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‎[Manuscrits à Peintures].-‎

‎Bibliothèque Nationale. Les MANUSCRITS à PEINTURE en France du XIIIe au XVIe siècle. Préface d'André Malraux.‎

‎P., 1955, in 8° broché, XIX-190 pages suivies de 40 planches hors-texte ; quelques piqûres ; couvetruer illustrée en couleurs.‎

‎362 numéros décrits. ...................... Photos sur demande ..........................‎

Référence libraire : 48863

‎[MANUSCRITS - HONGRIE].‎

‎Bibliotheca Corviniana. La bibliothèque du roi Mathias Corvin de Hongrie.‎

‎Budapest, Helikon, 1967. In-folio de 341 pages, nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Toile beige d'éditeur, sans la jaquette, parfait état.‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Référence libraire : 20756

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Livres de Librairie Bertran]

€ 60,00 Acheter

‎[MANUSCRIT] HARLAY (Napoléon-Joseph)‎

‎Biographies contemporaines.‎

‎S.l. [Mareil-le-Guyon], 1909 in-8, 192 pp. d'une écriture fine ou moyenne et très lisible, percaline grenat, titre sur le plat.‎

‎Composé en 1909, il reproduit une enquête du Petit journal auprès de ses lecteurs, destinée à déterminer quelles célébrités de la période récente pourraient avoir les honneurs du Panthéon. Suivent les biographies de Pasteur, Parmentier, Jacquard, Gambetta, Savorgnan de Brazza, Bugeaud, du cardinal Lavigerie, de Marinoni (ancien patron du Petit journal, mort en 1904 ...), Monthyon, Arago, Béranger, Daguerre, Thiers, Pierre Curie, Alexandre Dumas père, Lamartine, Denfert-Rochereau et Jules Favre.Napoléon-Joseph Harlay, né en 1834 à Lieusaint (Seine-et-Marne) était le fils d'un vétéran de Waterloo qui avait élévé son fils dans le souvenir de la gloire impériale (en 1840, il l'emmena aux cérémonies du transfert des cendres). Il connut alors trois existences successives et bien distinctes : il fut d'abord zouave du 2e Régiment, de 1855 à 1861 par engagement volontaire de sept ans, cadre dans lequel il participa à la campagne de Crimée (hiver 1855-1856), aux opérations diverses d'Afrique du Nord (Oudja en novembre 1856, prise de Souk-el-Arba le 24 mai 1857, prise de Icheriden, le 24 juin 1857), à la campagne d'Italie comme sergent (Magenta et Solférino en 1859). Après sa démobilisation en 1861, en conséquence d'un état de santé dégradé, il fut adressé à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, où il commença en novembre 1861 comme élève-homme d'équipe à la gare de Poissy. Il gravit ensuite tous les échelons (conducteur de train, chef de train, sous-chef de gare) pour terminer comme chef de gare (nomination en 1881), et prit sa retraite en 1893, non sans s'être marié en 1864 avec une certaine Ernestine. C'est sans doute pour en occuper les loisirs qu'il se lança dans la politique municipale : conseiller municipal de Mareil-le-Guyon (alors en Seine-et-Oise, actuellement dans les Yvelines) à partir de 1896, il fut adjoint au maire de 1909 à 1912, et administra la commune en remplacement du comte Elie de Béziade d'Avaray (1858-1917), absent. Il mourut le 23 avril 1917.C'est en tant que chef de train qu'il joua au début de la Guerre de 1870 un petit rôle en accompagnant Napoléon III (28 juillet 1870) et l'Impératrice Eugénie (août 1870) dans leurs déplacements pendant les hostilités. Prompt à faire grand cas de tout ce qu'il avait accompli, il semble avoir beaucoup parlé de lui, et envoyé des memoranda à droite et à gauche, si bien que lui fut consacré un articulet de la Revue des études napoléoniennes relatant une visite de Gaston Boudan effectuée en 1913, soit au moment de la rédaction de nos textes. Comme on pouvait s'y attendre, la question des médailles préoccupait particulièrement le vieil homme ; celles dont il était déjà titulaire (médaille coloniale pour la conquête de la Grande Kabylie, médaille d'Italie, médaille d'honneur du travail), mais surtout celles qu'il ne possédait pas : il se soucie ainsi beaucoup de l'institution d'une médaille de 1870-1871 créée seulement par la loi du 9 novembre 1911 (il y revient dans son texte à plusieurs reprises, sous forme de memoranda ou de lettres) ; enfin la précieuse médaille militaire (son grand drame est de n'avoir pu l'obtenir en raison de la législation en vigueur et une partie de ses démarches visait cette récompense ...). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 234855

‎[MANUSCRIT - CHAMPAGNE]‎

‎Blazons extraits du Procès verbal de la recherche de la noblesse de Champagne. faite par Mr. de Caumartin, Châlons (1673), p. in-8°. Les blasons supplémentaires, qui, dans chaque série de lettres, sont placés à la suite des premiers, ont été tirés du Nobiliaire de Champagne, publié par Curmer, Paris, 1844, gr. in-8°. Ces blasons, séparés des autres par un trait et placés en note, nous paraissent moins authentiques ou d'origine plus récente‎

‎S.l.n.d. (vers 1860) in-4, [33] ff. n. ch., écriture fine et très lisible, en feuilles sous chemise de papier crème .‎

‎Recueil de blasonnements par ordre alphabétique de familles, sans figures.Cf. Saffroy II, 20 863 (pour le Procez verbal de la recherche de la noblesse de Champagne, paru en 1673, d'où a été tiré notre manuscrit). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 216522

‎[Manuscrit compable d'Intendance militaire]‎

‎Bordereau des traites directes par M. de Monmazid sur M. Meimerzhagen de Cologne sur correspondance qui les ont acquitté ainsi qu'il est ci après détaillé.‎

‎Etat comptable manuscrit, fine écriture régulière de ces comptes aux armées (1757).‎

‎4 pages, beau document.‎

Référence libraire : 1628

Livre Rare Book

Librairie Art et Arts
Bordeaux France Francia França France
[Livres de Librairie Art et Arts]

€ 38,00 Acheter

‎[Manuscrit]‎

‎Brevet de Mestre de Camp d'Infanterie décerné au sieur de Gauville, lieutenant dans le Régiment des gardes françaises, pour commander en chef un régiment, sous l'autorité de Louis d'Orléans, Duc de Chartres, colonel général de l'Infanterie française et étrangère.‎

‎Ensemble de deux documents manuscrits sur parchemin :– La nomination elle-même, sur parchemin (29,5 x 48,5 cm), scellé du grand sceau de cire jaune sur simple-queue, signé "Louis" et "par le Roi le Duc d'Orléans Régent Présent, signé Le Blanc" (Claude, secrétaire d'État du département de la Guerre), en date du 31 mai 1722.– Le brevet de réception du sieur de Gauville, mestre de camp de l'Infanterie française, par Louis d'orléans, Duc de Chartres, Premier Prince de Sang, colonel général de l'infanterie française et étrangère, Gouverneur et Lieutenant Général par le Roy dans la province de Daufiné, Grand Maitre des Ordres Militaires de Notre Dame du Mont Carmel et de St Lazare de Jérusalem, à Versailles, le 17 juin 1722. Signé Louis d'Orléans et plus bas du secrétaire, scellé sur simple queue du sceau de cire jaune aux armes des Orléans.‎

‎Bel ensemble.‎

Référence libraire : 9243

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne Clagahé]

€ 350,00 Acheter

‎[MANUSCRIT. - VALACHIE]. [SUMMERER (Francis)].‎

‎Bulletin.‎

‎Bucarest, 20 février 1804, in-folio, [3] ff. n. ch., un f. vierge, en feuilles.‎

‎Très intéressant rapport de Franz (dit Francis) von Summerer, consul britannique à Bucarest de 1803 à 1807 (quoique de confession catholique), sur la situation en Valachie et Moldavie, peu après le soulèvement d'indépendance mené par Kara Geroges et mentionnant les principaux acteurs de la question d'Orient à ses débuts :"Le nouveau Roumely Palisy est attendû à tout moment à sa résidence à Sophia. Il a déjà envoyé un pacha à deux queues avec deux ou trois mille hommes d'avant-garde aux allentours d'Adrianople. On a lieu à espérer que ce gouverneur de la Rumellie pourra mettre à la raison les rebelles de cette province. Ce pacha qui vient de l'Asie avec une nombreuse troupe, a reçu, dit-on, de la Porte le plain-pouvoir d'exterminer le parti contraire aux intérêts du Divan. Les rebelles de la Rumellie ont dans ce moment, à leur tête, le nomé Carafeiz qui se trouvait autrefois au service de Pasvandoglou. Ils se trouvent au nombre de 10 à 11,000 aux environs de Philipopolis (…). Tersenicoglou, gouverneur de Rousciugh, a expédié un corp de quelques mille hommes pour occuper les deffilés des Balkans (…). La ville de Silistrie qui est cernée de tout côté par les troupes du gouverneur (…) souffre mille maux qui sont la suite d'une surveillance extrême (…), la famine commance même à tourmenter les habitants de la ville (…). Youssouf Pacha, gouverneur général de Silistrie (…) vient de congédier la plus part de son monde : son délybachy et tuseckthibachy avec une suite de 80 à 100 hommes qui ont trouvé le moyen d'obtenir en grace de S.A. l'hospodar régnant de la Wallachy, Prince Constantin Ypsilanthy, la permission (…) de passer le Danube et de là, s'en aller à Constantinople (…)."Il donne ensuite le détail sur le conflit entre les différents vassaux de l'Empire ottoman, notamment sur Yelikoglou "le rebelle de Silistrie", Tersenicoglou, Pasvandoglou…LeGrand Seigneur, Sélim III, avait envoyé son armée pour matter le premier soulèvement serbe menée par Kara Georges et soutenue par la Russie. Les gouverneurs des différentes provinces des Balkans, Ali Pacha de Janina (Albanie), Pasvanoglow Osman pacha de Widdin (Bulgarie et Serbie), l'hospodar Ypsilanthy (Grèce), qui avaient tous manifesté leur oppositions aux réformes de La Porte, allaient profiter de ces événements pour imposer leur velléité d'autonomie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 244745

‎[Manuscrit XIX°]‎

‎Cahier manuscrit consacré à l'étude de la botanique‎

‎in-4°, 90 pp. -1/2 rel bas. brune d'ép.‎

‎Belle écriture fine trés régulière à la plume d'acier, titres et notes dans une grande marge à gauche de chaque page.Bel objet d'écriture.‎

Référence libraire : 3208

Livre Rare Book

Librairie Art et Arts
Bordeaux France Francia França France
[Livres de Librairie Art et Arts]

€ 42,00 Acheter

‎[MANUSCRIT] Ad. NOGUES‎

‎CAHIER MANUSCRIT DETAILLE DES VENDANGES DE "LA MARTINIERE" A LA FRESNAY (LA FRESNAIE) EN BOUGUENAIS (44020) depuis les années 1838 jusquà 1874 puis de 1887 à 1893 puis en 1904 et 1905, par Ad. NOGUES Propriétaire, Vendanges en Muscadet et Gros-Plant des clos des BELLIANS (BELIANS), du clos PICARD, du clos des FAUCHETELLERIES, du clos GAULTIER, de la GILETTERIE et le clos des PIERRES-ANNE‎

‎BOUGUENAIS 1838/1905 -in-4 plein-VELIN un fort volume, reliure plein velin ancien parcheminé in quarto (binding full vellum in-quarto) à l'italienne, dos long muet, titre à l'encre brune au centre du premier plat, fermeture à cordonnet, toutes tranches lisses rouges, cahier vierge vendu à l'origine par FOREST Imprimeur-Libraire et marchand de papier à Nantes rue de la fosse (étiquette imprimée de FOREST collée en haut à gauche du dos de la première de couverture, livre manuscrit à l'encre brune sur papier vergé ligné et filigrané, rempli de l'année 1838 à l'année 1905, avec des lignes horizontales bleues et des colonnes verticales rouges prés-imprimées, 188 pages manuscrites,‎

‎Detail des Sommes faites dans le jour et dans chaque morceau (dans quel CLOS), détails de l'Emploi des Journaliers(au Pressoir, à conduire, Sommier, porteur de seilles, à couper), détail du Nom des Journaliers (hommes et Femmes), journées et prix des journées données, Nombre de Bariques Récoltées : en Muscadet, en Gros-Plant etc.......RARE DOCUMENT SUR LA VIGNE ET LE VIN A BOUGUENAIS...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état‎

Référence libraire : 22166

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Livres de Librairie Guimard]

€ 450,00 Acheter

‎[MANUSCRIT]‎

‎Campagne de 1813 au retour de l'expédition de Moscow.‎

‎S.l., s.d. (1813) in-12, [13] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 20/25 lignes par page), 2 ff. vierges, en feuilles.‎

‎Le manuscrit inédit d'un commissaire des guerres.Commencé le 12 février 1813 et terminé abruptement (la suite n'a jamais été composée) le 29 mai suivant, ce petit manuscrit est vraisemblablement l'oeuvre d'un commissaire : appartenant au 2e Corps d'Armée, revenu de Russie, il prend ses ordres le 12 février à Berlin auprès de Jean-Joseph-Prix Deschamps (1772-1856), qui était effectivement commissaire-ordonnateur des guerres pour le 2e corps, sous les ordres du maréchal Victor, duc de Bellune, et avec lequel les relations de l'auteur semblent avoir été détestables (cf. les anecdotes de la fin du récit sur les mauvais procédés de Deschamps).Le texte relate essentiellement les itinéraires de l'auteur à travers le Brandebourg et les principautés saxonnes au gré des déplacements du 2e corps, puis, à partir du début mai, sous la contrainte d'une maladie de l'auteur : de Berlin à Potsdam, puis à Magdebourg, à Erfurt, à Weimar, à Halle, Nauenburg, Calbe, Stendal, Bernburg, Stassfurt, Löbnitz, Dessau, Wittenberg, etc. Le contenu est très peu militaire : les détails de l'hébergement, de la nourriture servie et des vins, les monuments les plus remarquables de chaque localité forment l'essentiel de la narration. C'est seulement à la fin du texte, à partir du 20 mai, que l'actualité militaire fait irruption avec les batailles victorieuses livrées autour de Bautzen, et la poursuite des troupes alliées qui s'ensuivit (20-24 mai). La réalité de la guerre et de ses atrocités se révèle alors, à travers des anecdotes qui ne semblent guère inventées, comme celle-ci : "Une quinzaine de mutilés enfermés dans une grange, las de souffrir sans secours, eurent l'enragé courage d'y mettre le feu & de s'y brûler, quelques instants avant notre arrivée."Tout cela se termine brusquement au milieu des marches, et au matin du 29 mai, date du départ pour Prinknau : après la mention de son hébergement, l'auteur termine par une phrase inachevée ("Séjour qui me ...") ; la suite n'est pas perdue, elle n'a jamais été écrite (la page et les feuillets suivants sont du même tenant et vierges), sans que l'on puisse établir pour quelle raison. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 209829

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

€ 2.500,00 Acheter

‎[MANUSCRIT] LAS CASES (Louis de)‎

‎Campagne de Crimée. 1853, 1854, 1855 [Sur le plat supérieur :] Lettres de Crimée de Mr. le Vte de Las Cases, lieutenant de vaisseau‎

‎S.l., s.d. (vers 1860) in-4, titre (détaché), 202 pp., couvertes d'une écriture fine, régulière, extrêmement soignée (environ 25 lignes par page), présentant aussi des notes infra-paginales de la même main, des biffures et ajouts au crayon de bois semblent postérieurs à la rédaction, de même que quelques ajouts marginaux à l'encre d'une autre main, demi-chagrin Bradel bouteille, dos muet orné de filets à froid, encadrements de filets à froid sur les plats de toile chagrinée, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, tranches jaunes (reliure de l'époque). Plat supérieur un peu taché.‎

‎Manuscrit inédit, à la fois passionnant sur la participation de la marine aux opérations de la Guerre d'Orient en Crimée, et émouvant par sa composition : tout en effet laisse à penser qu'il forme la mise au propre en continu, par la mère de l'auteur, des lettres envoyées par son fils à sa famille pendant sa campagne. Comme elle survivra encore longtemps à la mort de ce dernier, ainsi que d'ailleurs à celle d'autres de ses enfants, cette mise par écrit revêt un caractère particulier ; et le don fait du livre à un petit-fils (cf. infra) en accentue encore le caractère.I. L'auteur, Louis de Las Cases (20 juillet 1821 - 28 avril 1861), fils d'Adolphe de Las Cases (1782-1880) appartient à une branche de la famille du célèbre mémorialiste, sans que la parenté exacte puisse être déterminée facilement. En tout cas, la longue lettre adressée le 2 janvier 1855 atteste des liens qui existaient entre ces cousins éloignés : destinée au "comte de Las Cases, fils de celui qui fut à Sainte-Hélène, et frère du comte de Las Cases, sénateur, mort en 1854, après huit jours de mariage", elle présente des condoléances à Barthélémy de Las Cases (1811-1877), second fils du mémorialiste, pour le deuil imprévu de son frère aîné Emmanuel-Pons-Dieudonné de Las Cases (1800-1854, il avait accompagné son père à Sainte-Hélène). Les deux cousins se tutoient, ce qui signifie plus qu'une relation lointaine, surtout dans ce milieu. Il est fait également fait allusion dans cette lettre au décès, la même année 1854, d'un autre cousin, Auguste de Las Cases, fils d'Alexandre-François de Las Cases (1769-1836), frère cadet d'Emmanuel (1766-1842).Entré à l'École navale en 1837, Louis de Las Cases fut nommé lieutenant de vaisseau en 1848. C'est avec ce grade qu'il participa à la Guerre d'Orient sur le Iéna, vaisseau de 90 canons, sur lequel il avait déjà navigué en 1840. Le bâtiment était commandé par le capitaine de vaisseau Louis-Marie Rapatel (1808-1859).II. L'ensemble de ces lettres fut à destination de ses proches, ses parents (mais surtout sa mère), et ses frères et soeurs, Gaston (1820-1908), Gabriel (1823-1916), Clotilde (1827-1892), Sidonie (1829-1859), mais surtout son cadet Henri, 1833-1855, qui se destinait également à une carrière militaire. Elles s'étagent du 10 juin 1853 (Toulon, avant le départ) au 21 juillet 1855 (Hôpital des soeurs de la Charité, à Péra, avant le rapatriement sanitaire en métropole). 1. Leur objet est très varié : la navigation et les opérations militaires ne les remplissent pas uniquement, mais elles sont parsemées de nombre de détails familiaux ou intimes, qui offrent un réel intérêt pour la vie de la famille Las Cases au XIXe siècle : fragmentée en plusieurs branches, et ce, depuis le XVIe siècle, il semble qu'elle ait maintenu une liaison entre ses membres. La plupart de ses membres masculins sont engagés dans une carrière militaire, et la préparation à Saint-Cyr occupe beaucoup Louis à propos de ses frères. De même, notons que la piété et les sentiments religieux occupent une grande place dans cette correspondance ; apparemment, tous les membres de la famille partageaient une foi sincère et orientée vers les oeuvres, mais également portée à l'acceptation des épreuves et de la mort prématurée, thème certes très présent dans la piété de l'époque, mais particulièrement soulignée dans les lettres du jeune marin.2. La navigation de Toulon aux Dardanelles, puis au Bosphore occupe les 35 premières pages, ainsi que des attestations de l'amitié avec le jeune officier avec Abel Bergasse (le futur amiral Du Petit-Thouars, 1832-1890), nommé lieutenant de vaisseau au choix en janvier 1854, au début de la campagne. Le récit des opérations ne commence, lui, qu'à partir de la lettre du 14 décembre 1853, alors que la guerre n'est pas encore déclarée (elle ne le sera du côté anglo-français que le 27 mars 1854), mais que les navires des deux puissances occidentales ont déjà pris de solides mouillages préventifs en Mer Noire. Las Cases donne ainsi une relation de la défaite ottomane de Sinope (30 novembre 1853), où l'escadre ottomane fut pulvérisée par les obus explosifs de l'amiral Pavel Nakhimov qui pilonna également le port. Suit une période d'incertitudes et de nouvelles contradictoires qui correspond exactement aux atermoiments diplomatiques des Occidentaux qui vont de la bataille de Sinope à la rupture des relations diplomatiques par Nicolas Ier le 16 février 1854. À partir de la lettre du 24 avril 1854, rédigée devant Odessa, les récits d'opérations s'enchaînent dans des missives souvent longues et très détaillées. L'Iéna stationne devant Sébastopol ou Eupatoria et le récit du débarquement des 15-17 septembre 1854 occupe toute la lettre des pp. 69-76. En novembre 1854, Louis passa de l'Iéna au Henri-IV, il servit ensuite un moment à terre et ses lettres relatent la défense obstinée de la place de Sébastopol par les Russes. En décembre 1854, il fut proposé par le chef d'escadrons Osmond pour une promotion au grade de capitaine de frégate (mais il ne devait jamais l'obtenir, pour des raisons qui demeurent obscures, et qui sont déplorées dans une note de la p. 124). La lettre à son père du 9 février 1855 détaille avec précision et ses fonctions sur le Henri-IV et le nombre d'hommes sous ses ordres. Enfin, le 20 février 1855, Las Cases fut bléssé par un éclat d'obus lors d'un engagement à terre pour défendre une batterie. Les dernières lettres (20 février - 21 juillet 1855) reflètent une convalescence d'abord rapide, puis une brève reprise du service, et enfin une hospitalisation chez les soeurs de la Charité de Péra : atteint le 6 juillet 1855 d'une dysenterie violente, qui frappait la plupart des soldats, il fut rapatrié à Constantinople, puis en France, ce qui mit un terme à cette correspondance (la dernière lettre est du 21 juillet). III. Est joint, sous le titre d'Appendice, un bifeuillet volant in-4, couvert d'une encre en partie décolorée et narrant les événements survenus après le retour de Louis de Las Cases malade à Toulon : accompagné de son ami Bergasse, il arriva en août 1855 dans le port, où il fut transféré à l'Hôpital militaire. Au bout de trois semaines, il fut ramené par son frère aîné Gaston de Las Cases (1820-1908) à Paris, et il fut conduit dans la propriété familiale du Bordelais avec son frère Henri, jeune Saint-Cyrien agonisant. Ce dernier mourut le 18 octobre 1855.Louis épousa ensuite en janvier 1856 Amélie de Monbadon. Il perdit la même année 1859 sa soeur Sidonie (la mère du possesseur de ce manuscrit, cf. infra ) et son épouse (le 10 octobre), puis en 1860 son beau-père le comte Julien-Casimir-Amédée de Monbadon. Enfin, appelé à faire partie de l'expédition du Mexique, sur le vaisseau La Foudre, il succomba à une attaque de choléra le 28 avril 1861 à Toulon.IV. Enfin, on trouve également une attestation de Congé de réforme pour Ernest de Camiran (le possesseur de notre exemplaire) en date du 24 avril 1882. Engagé volontaire en juin 1872 et incorporé dans le 17me régiment de Dragons, ce dernier, versé en 1881 dans l'armée territoriale, ne pouvait plus servir en raison de "varices volumineuses" [sic]. Exemplaire offert à Ernest de Majance de Camiran, fils de Michel-Léon de Majance de Camiran et de Sidonie de Las Cases (1829-1859), donc neveu de l'auteur, par son grand-père ou sa grand-mère, comme l'indique le long ex-dono manuscrit sur les premières gardes : "Pour mon cher petit-fils Ernest de Camiran, j'espère qu'en lisant les lettres de son vertueux oncle, il s'inspirera des sentiments d'affection pour sa famille, de dévotion et de fidélité envers son Dieu, et du courage militaire pour défendre son pays et son souverain". Ce texte, non signé, ne permet pas de dire s'il émane d'Adolphe de Las Cases ou de son épouse Esclarmonde de Raigecourt (1797-1872). Comme la plupart des lettres du recueil ont été adressées à cette dernière, il semble probable que l'ex-dono provienne d'elle, comme de même la rédaction du texte elle-même. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 221827

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

€ 4.000,00 Acheter

‎[MANUSCRIT]. ANDREOSSY (Antoine-François).‎

‎Camp de Saint-Omer. - État-major général. Le Général de division chef de l'état-major. au chef de l'état-major général du camp de Montreüil‎

‎Boulogne [-sur-Mer], 11 Ventôse an XII (2 mars 1804) in-4, en feuille.‎

‎Bref billet de service : "Je vous invite, citoyen général, à donner les ordres nécessaires au colonel du 69e régiment de ligne pour qu'il fasse relever le 13 de ce mois par 3 autres grenadiers de la même compagnie les nommés Joseph Rotte, Jacques Séquisse et Jacques Jilliback soldats au régiment qu'il commande, détenus sur le bâtiment amiral pour cause d'insubordination grave".ON JOINT : un portrait d'Andréossy lithographié par Grégoire et Deneux [d'après Grèvedon] (Paris, Rosselin, s.d. [vers 1820]). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240190

‎[MANUSCRIT] / [AUBUSSON]‎

‎Cartel des partages des revenus de la communauté de l'Eglise paroissiale d'Aubusson tant en argent qu'en bled, froment et avoine de l'année 1773.‎

‎1773. 1 feuillet in-folio r°/v°.‎

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Référence libraire : 18150

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 30,00 Acheter

‎[MANUSCRIT]‎

‎Carnet de recettes médicales.‎

‎S.l.n.d. (ca 1850). Portefeuille en parchemin ivoire, in-12, lacet. (7) ff. manuscrits, le reste blanc sur papier registre. Plusieurs ff. arrachés au début du volume.[D47]‎

‎Carnet de médecine populaire tiré du Médecin des Pauvres.‎

Référence libraire : 21239

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 30,00 Acheter

‎[MANUSCRIT]‎

‎Carte figurative de la seigneurie de Beaufremez. appartenant au Sr. Gille Le Cat seigneur dudit Beaufremez, Clicquenoy, et., situé ès paroisses de Bondue [Bondues], Marcq [-en-Bareul], et environ, dont l'explication et grandeurs de chaque partie de terre avecq les tenans et aboutissans se trouve par l'acte jointe [sic], fait par le soubsigné arpenteur juré, et arresté le trentiesme de may mil sept cent dix-huit‎

‎S.l.n.d. (1718) grande carte in-4 oblongue (37 x 82 cm), contours rehaussés de couleurs, avec une échelle en verges dans le coin droit, en feuille. Traces de mouillures, petit manque de papier sans gravité.‎

‎Intéressante carte d'arpenteur de la seigneurie de Beaufremez, qui se situe sur le territoire de l'actuelle Wazemmes (ancienne commune indépendante, maintenant incluse dans la ville de Lille, dont elle forme un quartier). Elle est signée d'A. Van Crayelynghe, nom que l'on retrouve sur plusieurs actes de la même période dans la région. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 190576

‎[MANUSCRIT] [VANDEWEGHE (Maurice)]‎

‎Carnet de route et mes souvenirs de campagne. 1914-1915‎

‎S.l., s.d. (1914-1915) carnet in-16, [30] ff. n. ch., intégralement couverts d'une écriture fine difficilement lisible, au crayon de bois (42 lignes par pages, lesquelles sont réglées), broché sous couverture de carton souple noir. Manque le dos, première couverture se détachant.‎

‎Émouvant carnet d'un soldat de Loos-lès-Lille (Nord), mobilisé dans le premier régiment d'artillerie lourde, qui multiplia les cantonnements de la Belgique (début des opérations) à Provins, La Fère-Tardenaise, Château-Thierry. Il a été spécialement rédigé à l'intention de sa femme Jeanne, dont le nom revient de façon obsessionnelle sous la forme rituelle "ma chère petite femme", répétée sur un mode incantatoire. La liberté de ton que l'on constate à plusieurs reprises sur la vanité de certaines activités semble exclure qu'il s'agisse de brouillons de lettres rédigées à l'intention de Jeanne au cours des campagnes de 1914 à fin 1915 ; il s'agit plutôt d'un texte continu destiné à lui être remis tel quel : en tout cas, commencé le 3 août 1914, c'est-à-dire le jour de la mobilisation de Maurice, il se termine par un paragraphe correspondant à la semaine du 26 au 31 décembre 1915. La rédaction (qui couvre aussi les deux gardes du carnet) n'offre aucun espace ni division, ce qui rend sa lecture particulièrement laborieuse. L'essentiel de l'information concerne les conditions de vie : logement, nourriture, cantonnement, sommeil, etc. ; et évidemment, tout est en quantité insuffisante, pour les hommes comme pour les chevaux. Les détails sur les opérations militaires proprement dites sont restreints, conformément aux consignes imposées aux textes des soldats en temps de guerre, mais d'intéressants détails sont cependant à glaner, comme les pillages par les soldats français de maisons et de commerces abandonnés (f. 2r), les travaux de terrassement des tranchées, l'absurdité de certaines manoeuvres, etc.ON JOINT : un tirage photographique des époux Maurice et Jeanne Vandeweghe (14 x 10 cm), réalisé à Lille par Vandorpe (actif depuis 1884), et contrecollé sur papier fort ; trois cartes photographiques réalisées par les établissements Louis à Loos, et représentant Jeanne Vandeweghe, un peu plus âgée, dans trois costumes différents. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 225226

‎[MANUSCRIT]. DESAUBLIAUX (Robert).‎

‎Carnet de route de [mon fils] Robert Desaubliaux. - [Correspondance de guerre]‎

‎S.l., s.d. 2 vol. in-8, titre, 75 pp. [1914], 2 ff. vierges, 15 pp. [1915], 25 pp. [journées des 25 et 26 septembre 1915], [18] ff. n. ch. [combats de Frise, janvier 1916], 13 pp. [Notes sur Verdun], le tout sur sur papier réglé, avec un plan manuscrit "in fine" ; pp. 2-415, avec des dessins au crayon de bois et 22 tirages photographiques de l'époque, contrecollés, dont un portrait en pied de l'auteur p. 315, en feuilles sous chemise de toile recouverte de tissu fantaisie, larges rabats de tissu rose à lacets au second volume (reliure amateur ).‎

‎Importante copie de deux séries de pièces ayant servi à l'édition de l'un des premiers témoignages publiés de poilu sur l'enfer du front, et notamment de Verdun. Elle a été réalisée par le père de l'auteur de façon très soignée : écriture fine et très lisible, comportant très peu de ratures ou biffures. Les billets joints au volume II montrent que le texte avait fait l'objet d'une lecture par les proches avant même la publication.Robert Desaubliaux, né en 1890 à Paris, dans le VIIe arrondissement, et élève de l’Institut agronomique au moment de son passage devant le Conseil de révision, était le fils d’un commissaire-priseur. Pendant la Grande guerre il servit d'abord au 11e Cuirassiers (de Saint-Germain), et tint en effet un journal très savoureux, qui connut une première édition imprimée, parue dès 1919 chez Bloud et Gay ("La Ruée, étapes d'un combattant, la Meuse, l'Yser, l'Artois, la Somme, Verdun", un volume in-8 de 307 pages), et une seconde en 2005 aux Presses de la Renaissance sous le titre un peu modifié de "La Ruée, journal d'un poilu" (in-8 de 319 pages). En 1915, mécontent de l’inaction de la cavalerie, il répondit à l’appel de Joffre et demanda à passer dans l’infanterie. Il fut nommé sous-lieutenant au 129e d’infanterie, du Havre. Après dix mois passés dans l’Artois, sur la Somme et à Verdun, il fut blessé le 19 mai 1916 à Fleury-devant-Douaumont, ce village dont il ne reste que trois pierres (" Ici fut Fleury "), le 19 mai 1916. Fait qui mérite une notation (car il est peu fréquent), Jean Norton Cru admire son récit et le qualifie de " document sincère et complet ", un peu à l'égal de la publication du Journal de Genevoix. 1. Le premier volume reproduit, sans doute à partir d'un original composé au jour le jour et malmené par les intempéries, les réflexions de l'auteur sur les différentes étapes de ses campagnes, du 31 juillet 1914 à avril 1916. L'initium marque bien les illusions de ce début des hostilités : "Depuis huit jours, il n'est question que de la guerre. C'est un coup de tonnerre dans un ciel serein. Vainement les journaux essayent de rassurer l'opinion publique, mais on sent que toutes les raisons tombent à faux; D'ailleurs, la France et la Russie marchent de pair. L'Angleterre donnera sans doute son concours à la France. Nous ne pouvons engager la lutte dans de meilleures conditions. Les parents étaient en Bretagne et sont revenus en toute hâte à Paris. Je les ai revus une dernière fois, et j'ai eu l'intuition que c'était bien la dernière fois avant de partir. J'ai eu sans doute des larmes dans la voix en leur disant adieu, mais je me suis efforcé de me montrer le plus gai possible et de les persuader que la guerre était improbable." Par la suite, toujours un certain mouvement réflexif vient commenter l'événement brut. 2. Le second volume fait l'objet d'une présentation encore plus soignée : non seulement la couvrure est enrichie de rabats, mais a été contrecollé sur le plat supérieur un feuillet à encadrement de roses aquarellées et portant le chiffre de Robert accompagné des trois dates 1914-1915-1916 ; de surcroît le contreplat supérieur accueille un autre feuillet aquarellé (une composition de motifs guerriers avec épées, casques et couronne de lauriers) reprenant ces trois dates en chiffres romains. Cependant, il commence à la page 2 par la suite d'une lettre dont nous ne possédons pas le début. Pour le reste, les autres missives ont été soigneusement recopiées, et elles couvrent la période du 3 août 1914 au 1er octobre 1916 (de Nevers, pour sa sortie de l'hôpital). Signées "Bob", adressées aux parents de l'auteur (correspondance séparée pour le père et la mère), à sa soeur Germaine et à son frère André, ces lettres sont souvent fort longues et tranchent par leur ton et leur élévation sur le genre désormais très défriché des correspondances de guerre. Les petits tirages qui agrémentent le texte présentent le plus grand intérêt car ils donnent une idée concrète de la vie au front (Robert se faisant raser, Robert devant sa tente, etc.). Les quatre dernières sont cependant postérieures à la guerre : datées de 1919, elles montrent la famille Desaubliaux sur les lieux mêmes où Robert a été blessé. Quelques coupures de presse ont également été insérées pour documenter un événement militaire. Cf. Le Gall (Erwan) : Une ruée qui conserve encore bien des mystères. In : Ar Brezel (2020). Cette recension assez critique ne s'intéresse surtout qu'aux liens de Desaubliaux avec la Bretagne.ON JOINT : 1. Un feuillet dactylographié reproduisant les trois citations de Robert Desaubliaux entre 1915 et le 11 mai 1916. - 2. Trois billets (dont deux sur papier de deuil) communiquant à Marthe (la mère de l'auteur ?) les réflexions et sentiments nés de la lecture des lettres de Robert. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 234916

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

€ 1.500,00 Acheter

‎[MANUSCRITS].‎

‎Catalogue général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques des départements;‎

‎Paris, Imprimerie Nationale puis Impériale, 1849, 1855, 1861, 1872. Quatre fort volumes in-4. Certaines pages roussies, nombreuses annotations de l'abbé Merlette. Parfait état. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Cartonnage crème d'éditeur (accidents au papier de couverture mais corps d'ouvrage en bon état).‎

‎Le CGM, Catalogue général des manuscrits, est le catalogue de référence en France pour les manuscrits et fonds darchives conservés dans les bibliothèques publiques françaises. Il a été continué jusqu'en 1993, vaste projet éditorial qui sest étalé sur près dun siècle et demi (de 1849 à 1993) et a donné lieu à la publication de 116 volumes imprimés. Tête de collection de cette série, qui comprenait sept volumes en 1885 (et fut ensuite continuée). Le premier volume concerne les dépôts d'Autun, Laon, Montpellier et Albi, tandis que le second ne s'occupe que des manuscrits de la Bibliothèque de Troyes (2427 numéros). Le 3 ème: Saint-Omer, Épinal, Saint-Dié, Saint-Mihiel (Lorraine), Schlestadt [Sélestat], le 4 ème: Arras., Avranches. Boulogne. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Référence libraire : 20773

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Livres de Librairie Bertran]

€ 500,00 Acheter

‎[MANUSCRITS].‎

‎Catalogue de Livres rares et de manuscrits précieux... De feu le Marquis de M...‎

‎Paris, Schlesinger, 1871. In-8 de 736 pages. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette (annoté de sa main). Broché, bon état.‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Référence libraire : 20718

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Livres de Librairie Bertran]

€ 60,00 Acheter

‎[MANUSCRITS].‎

‎Catalogue général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques des départements.‎

‎Paris, Imprimerie Nationale, 1849. Un volume in-4, 904 pages, 4 gravures en bistre hors-texte, annotations manuscrites de labbé Merlette. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Demi-veau fauve, dos à nerfs, coiffes absentes, mors fendus mais corps d'ouvrage en bon état.‎

‎Le CGM, Catalogue général des manuscrits, est le catalogue de référence en France pour les manuscrits et fonds darchives conservés dans les bibliothèques publiques françaises. Il a été continué jusqu'en 1993, vaste projet éditorial qui sest étalé sur près dun siècle et demi (de 1849 à 1993) et a donné lieu à la publication de 116 volumes imprimés. Ce premier volume concerne les dépôts d'Autun, Laon, Montpellier et Albi. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Référence libraire : 20798

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Livres de Librairie Bertran]

€ 80,00 Acheter

‎[MANUSCRITS]‎

‎Catalogue des manuscrits de la bibliothèque de la ville de Chartres.‎

‎Chartres, Imprimerie de Garnier, 1840 in-8, XII-212 pp., 653 numéros décrits, cartonnage Bradel de papier peigne, pièce de titre noire, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coins et charnières frottés, coiffes rognées.‎

‎Comme la plupart des dépôts publics ouverts pendant et juste après la Révolution, la bibliothèque municipale de Chartres fondée en 1804 est née des confiscations révolutionnaires. Ses fonds principaux proviennent de deux scriptoria, celui du chapitre de la Cathédrale de Chartres et celui de l’abbaye Saint-Père, auxquels s’ajoutent les fonds plus modestes de quelques autres abbayes. Ce premier catalogue de manuscrits est d'autant plus précieux qu'une grande partie de ses références a été endommagée dans l'incendie de mai 1944 qui a détruit le bâtiment. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 202819

‎[MANUSCRIT - COLONIES]‎

‎Chambre des députés. Projet de loi sur la défense des colonies.‎

‎Paris, s.d. (vers 1890); in-4, [7] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques biffures, en feuilles.‎

‎Rédigé sur papier à en-tête de la Chambre des députés.Réparties en 8 titres, ces dispositions prévoient l'organisation de la défense des vieilles (titre II - Antilles et Guyane, Réunion et Diego-Suarez, Nouvelle-Calédonie, Sénégal) et nouvelles colonies (titre III - Indochine). Le texte semble antérieur à l'expédition de Madagascar. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219521

‎[MANUSCRIT. - PRISONS].‎

‎Chambre des Lords. - Système pénitentiaire.‎

‎S.l., s.d. (1847) in-folio, titre, 57 pp., couvertes d'une écriture régulière, fine, lisible (environ 30 lignes par page), avec des biffures et ratures, en feuilles, cousu.‎

‎Ce long texte forme une traduction en français des débats engagés le 5 mars 1847 à la Chambre des Lords autour de la seconde lecture du Custody of offenders bill. Le texte anglais qui a servi de base est celui donné par le Times du lendemain, 6 mars 1847 ; les ratures et biffures correspondent aux hésitations du traducteur pour rendre certaines expressions. Le début du texte original est le suivant : I beg now to move that this Bill be read a second time. The object of the Bill is not one of any considerable importance. Its scope is confined to little more than assimilating the law with respect to Irish offenders, to the law as it now exists in Great Britain. Et le traducteur le suit phrase à phrase.L'essentiel de l'intervention est donc constitué par l'intervention du comte Grey, avec les questions et interruptions ordinaires dans les débats de la Chambre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 234698

‎[Manuscrit] Drieu La Rochelle (Pierre ; 1893-1945) :‎

‎Cherbourg, port américain.‎

‎Manuscrit in-4° de 12 ff numérotés, reliure cartonnée recouverte de papier caillouté bleu et brique, pièce de titre doré sur chagrin au milieu du plat.‎

‎Manuscrit d’un article écrit (vraisemblablement en juillet 1944) pour Révolution nationale et a priori censuré. Première publication posthume dans Rivarol le 22 mars 1951. Reprise dans les recueils récents Révolution nationale (pp. 195-201) et Drieu en kiosque (volume 8) comme l’article «Thèses» ci-dessous. Lansard signale (p. 101) que Lucien Combelle (directeur de Révolution nationale) prétend dans le numéro spécial de la revue la Parisienne consacrée à Drieu (n° 32, octobre 1955) que l’article aurait bien paru. On n’en trouve pourtant pas trace en consultant la collection, mais il est possible qu’un ultime numéro ait été imprimé et non distribué en août 1944… Mais si c’était le cas, il serait surprenant que la censure de l’occupant ait laissé publier cet article hostile à la politique de Collaboration avec les Allemands au même titre qu’à celle qui s’ébauche avec les Américains après le débarquement. Il est d’ailleurs à noter qu’un article de Drieu de la même époque, également écrit pour Révolution nationale («Bilan fasciste») a été censuré en juillet 1944. Le paragraphe final de ce manuscrit a été barré par Drieu et n’a donc pas été publié dans Rivarol. Article très désabusé de Drieu qui tentera peu après sa rédaction de se donner la mort pour la première fois, le 11 août 1944, avant d’y parvenir, après plusieurs autres tentatives, le 15 mars 1945…‎

Référence libraire : 20904

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne Clagahé]

€ 2.300,00 Acheter

‎[MANUSCRITS].‎

‎Chefs-d'Oeuvre de l'enluminure. Les plus beaux manuscrits enluminés du monde 400 à 1600.‎

‎Taschen, 2001. In-folio de 504 pages, très nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Cartonnage vert d'éditeur, sans la jacquette, parfait état.‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Référence libraire : 20742

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Livres de Librairie Bertran]

€ 50,00 Acheter

‎[MANUSCRIT MUSICAL] / CIMAROSA (D.)‎

‎Choix de musique venu de Naples en 1809.‎

‎Florence, Giovanni Chiari, s.d. (1809). 1 vol. in-4° à l'italienne, cartonnage vert, étiquette de titre sur le plat sup. Reliure de l'époque usée et frottée mais solide. Frontispice passe-partout h.-t. gravé en bistre, 269 pp. de musique manuscrite (qq. irrégularités dans la pagination). Quelques mouillures en début de volume.‎

‎Recueil de trois partitions manuscrites vendues au début du XIXe siècle par le libraire-éditeur florentin Giovanni Chiari. Il est précédé de son beau frontispice passe-partout représentant des anges musiciens qu'il utilisait pour la vente de copies manuscrites d'extraits d'opéras. Ce volume comprend trois extraits d'opéras de compositeurs résidant à Naples à cette époque de la domination française, dont Cimarosa. Les partitions comprennent l'ensemble de l'instrumentation et des parties vocales. - MAYER (Simone) : Duetto "M'accende un'oggetto" extrait de son opéra Il venditor d'aceto. - CIMAROSA (Domenico) : Récitatif et duetto "Suenami ormai crudele" exttrait de son opéra Gli Orazi e Curiazi. - CIMAROSA (Domenico) : Récitatif et duetto "Mi brami, che pena" extrait de son opéra inachevé Artemisia.‎

Référence libraire : 29847

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 750,00 Acheter

‎[MANUSCRIT - MAISON DU ROI]‎

‎Château des Tuileries. - Maison du Roi. B. A. S.‎

‎Paris, 30 mars 1820; bifeuillet in-12, écrit sur une page, en feuille.‎

‎Adressé au chevalier Rigault de Rochefort (né en 1763), ancien magistrat et alors secrétaire des commandements de la duchesse d'Orléans, ce billet (signature peu lisible, de Montaigu ?) exprime ses regrets de n'avoir pu rendre au destinataire un service demandé : "J'espérois beaucoup pouvoir vous rendre le petit service que vous m'avez demandé, mais je vous dirai à ma honte que vous ayant réservé les deux billets de mes deux dames, je ne les ai pas reçus cette année. Ceci n'est pas une gasconnade". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223244

‎[MANUSCRIT]‎

‎Collèges de non-plein exercice réunis dans celui de Louis le Grand.‎

‎S.l.n.d. (1787) in-12, [8] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 20 lignes par page), 2 ff. vierges, en feuilles, cousu, sous couverture d'attente.‎

‎Ce petit vade-mecum ne se limite pas aux renseignements indiqués au titre, et concernant le Collège Louis-le-Grand et son bureau d'administration (ff. 1-4r) ; il est suivi de la liste des membres de l'Académie française, disposés par ordre de réception (ff. 4v-8r, commençant par le maréchal-duc de Richelieu, élu en 1720, et se terminant par Rulhière, élu en 1787). Enfin, le f. 8v mêle les agents généraux du clergé, et les "bons dentistes" .... On ignore à qui servait cet ensemble de petites listes aux liens assez lâches. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 207409

‎[MANUSCRIT] LA BOËSSIERE DE CHAMBORS (Louis-Joseph-Jean-Baptiste de)‎

‎Collection de pièces et de travaux relatifs à l'inspection dont M. le comte de Chambors a été chargé en 1802. Inspection faites dans les provinces de Beyra et Traz-os-Montes en l'année de 1802. - Inspecçao nas provincias da Beyra e de Traz-os-Montes no anno de 1802‎

‎S.l., s.d. (vers 1802) fort vol. in-folio, [2] ff. n. ch., 543 pp., couvertes d'une écriture très régulière et soignée, parfaitement lisible (environ 40-45 lignes par page), [3] ff. n. ch. de table, nombreux tableaux dans le texte, texte réglé au crayon de bois, quelques collettes contrecollées, avec une planche hors texte aquarellée (p. 206), et un tableau à double page également hors texte (p. 322), demi-basane fauve granitée à coins, dos à nerfs orné de guirlandes dorées, pièce de titre cerise, [Inspecçao nas provincias da Beira e Traz os Montes], tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Quelques épidermures et manques de cuir à la reliure.‎

‎Un témoignage direct des plus rares sur l'armée portugaise en 1802.I. Contexte. En effet, pendant la période de la Révolution et de l'Empire, la carrière de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de La Boëssière de Chambors (1756-1840) se déroula presque entièrement au service du Royaume de Portugal. Rappelons-en brièvement les principales étapes : promu maréchal de camp en France le 1er mars 1791, il émigra cependant peu après, et en 1792, accomplit plusieurs campagnes en qualité d’aide de camp du comte de Provence. Il fut nommé major de l’infanterie d’un corps levé à l’étranger par le comte Étienne de Damas, corps qui fut totalement détruit à la journée de Quiberon le 21 juillet 1795. Le 11 octobre 1796, il se mit au service du Portugal avec le grade de brigadier, en 1801 il commandait deux brigades d’infanterie contre les Espagnols et, en juillet-septembre 1802, il fut chargé d’inspecter l’infanterie et les places du Royaume de Portugal. C'est le détail de cette mission qui fait l'objet du manuscrit que nous présentons.La suite de sa carrière n'est pas sans intérêt et présente quand même plusieurs singularités sur lesquelles les sources restent muettes : par décret du 24 juin 1807, il fut nommé général de brigade et commandant du 15e régiment d’infanterie de l’armée portugaise. À la fin de 1807, lorsque les troupes françaises aux ordres du général Junot étaient destinées à prendre possession du royaume, il quitta sans problème apparent le service de Portugal et, malgré ses faits d'émigration, fut directement employé à l’État-major de ce général qu’il accompagna à la bataille de Vimeiro le 21 août 1808, puis après un bref séjour en France, il rejoignit le duc d’Abrantès au second siège de Saragosse. En 1809, il fut mis à la disposition du gouvernement espagnol et fut chargé d’inspecter la route entre Bayonne et Madrid, puis il rejoignit encore l’armée du Portugal commandée par le Maréchal Masséna, et participa à toutes les campagnes de cette armée jusqu’en 1813. En vertu d’un ordre en date du 3 mai 1813, il rentra en France avec le traitement de non activité, et toujours sans avoir été rayé de la liste des émigrés. Il fut admis à la retraite en novembre 1816.II. Texte.Une première partie ("Pièces remises par la Cour, pour l'inspection") regroupe les ordres et instructions remises à Chambors pour effectuer sa mission : elle est entièrement en portugais et consiste en copies de pièces officielles (pp. 1-42).La seconde partie, de loin la plus importante, intitulée Travail de l'inspection (pp. 43-543) donne les résultats des tournées réalisées dans les provinces concernées (respectivement Tras-os-Montes e Alto Douro ; Beira alta et Beira baixa), lesquelles sont limitrophes du Leon et du nord de l'Estrémadure, du côté espagnol. Une version française abrégée et disposée sous forme de tableaux (pp. 43-168) précède la version complète en portugais rédigée au long (pp. 169-543). Elle se divise elle-même en plusieurs branches : 1) Quatre mémoires concernant les régiments inspectés (Penamacor / Almeida / Bragance / Chaves). - 2) Un examen des "compagnies fixes". - 3) Un compte-rendu sur les forteresses de ces régions du nord, et leurs gouverneurs. - 4) Un examen des traitements des personnels (états-majors, employés des places, pensions de réforme), intitulé comme il se doit "Trésorerie générale". - 5) Un recueil de demandes et requêtes particulières transmises à la Cour. Six I, 216, présente une brève notice sur Chambors.Vignette ex-libris du Comte de Chambors contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 222952

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

€ 4.000,00 Acheter

‎[MANUSCRIT. - BUDGET DE 1817]‎

‎Commission du budget. Séance du 26 juin [- 4 septembre] 1816.‎

‎S.l. [Paris], 1816 27 pièces in-folio, en feuilles.‎

‎Très intéressant dossier financier qui regroupe des brouillons (nombreuses ratures et biffures sur certaines pièces) ou des mises au net des procès-verbaux des travaux de la Commission consultative du budget de la Chambre des représentants préparant les recettes et dépenses de l'année 1817 :1. Séance du 26 juin 1816 (2e séance), consacrée à la question de l'augmentation des contributions directes : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 2. Séance du 3 juillet 1816 (4e séance), consacrée à l'examen des contributions indirectes : [4] ff. n. ch. - 3. Séance du 9 juillet 1816 (6ème séance) : [5] ff. n. ch., un f. vierge. - 4. Séance du 13 juillet 1816, sur les recettes de l'enregistrement et des domaines : [6] ff. n. ch. - 5. Séance du 16 juillet 1816 : [6] ff. n. ch. - 6. Séance du 20 juillet, sur les bases du crédit proposées par Laffitte : un f. n. ch., un feuillet vierge. - 7. Séance du 23 juillet 1816 [trois exemplaires, un raturé, deux au propre], sur un état prévisionnel des recettes et dépenses pour 1817 : [2] ff. n. ch. - 8. Séance du 24 juillet 1816 : [4] ff. n. ch. - 9. Séance du 27 juillet 1816, sur la loterie : [2] ff. n. ch., avec une collette. - 10. Séance du 30 juillet 1816 [deux exemplaires] : [3] ou [4] ff. n. ch. - 11. Séance du 31 juillet 1816 [deux exemplaires], sur les dépenses acquittées à ce jour par le département de la guerre : [3] ou [4] ff. n. ch. - 12. Séance du 3 août 1816 : [4] ff. n. ch. - 13. Séance du 6 août 1816, sur les divers moyens de crédit proposés à la Commission, et sur leur priorisation : [4] ff. n. ch. - 14. Séance du 10 août 1816, sur le plan d'emprunt volontaire proposé par Laffitte : [4] ff. n. ch. - 15. Séance du 13 août 1816, sur la conférence qu'ont tenue Laffitte et Gaudin (duc de Gaëte) à propos du plan d'emprunt : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 16. Séance du 3 septembre 1816 : [2] ff. n. ch. - 17. Séance du 4 septembre 1816 [deux exemplaires, un raturé, un au propre], sur le plan du comte Garnier : [3] ou [4] ff. n. ch. On joint un ensemble de documents relatifs au même budget 1817 :18. Projet ordinaire et extraordinaire des recettes et dépenses de 1817 : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 19. Budget sommaire pour les années 1817 et suivantes : [2] ff. n. ch. - 20. Note explicative sur le plan de finances appliqué aux budgets des années 1817, 1818, 1819, 1820 et 1821 : [7] ff. n. ch., un f. vierge. - 21. Détail sommaire des fonds demandés pour la dette publique, en 1817 : un f. n. ch. - 22. Note sur la Banque de France, situation le 17 décembre 1817 : [2] ff. n. ch. - 23. État des accroissemens et décroissemens des pensions inscrites au Trésor, pendant le mois de 7bre et présentant la situation au 1er octobre 1816 : [2] ff. n. ch.Enfin, on peut isoler quatre pièces qui formaient un dossier séparé joint à une lettre du baron de Talleyrand (Alexandre-Daniel de Talleyrand-Périgord, ancien préfet du Loiret de 1814 à 1815, député du même département et conseiller d'État) au duc de Lévis (membre de la Chambre des Pairs) en date du 24 juin 1816. Cette lettre ne figure pas ici, mais les pièces subsistantes présentent un réel intérêt et sont relatives à la même question du budget que traient les autres pièces du dossier :24. Observations [du baron de Talleyrand] sur les améliorations à apporter dans la répartition et le produit des contributions directes : [4] ff. n. ch. - 25. Extrait du procès-verbal de la session du Conseil général du département du Loiret, du mois de juin 1816 [sur la répartition de la contribution foncière] : un f. n. ch. - 26. Réclamation du même Conseil général sur le contingent du département du Loiret dans la répartition générale de la contribution foncière : [2] ff. n. ch. . - 27. Voeu du Conseil général sur les opérations du cadastre : [2] ff. n. ch. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223418

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
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‎[MANUSCRIT] auteur inconnu‎

‎COMPTES DE LA FABRIQUE DE MAUVES DE 1836 A 1875 + joint avec : le CAHIER DES MESSES ACQUITTEES EN L'EGLISE DE MAUVES POUR L'ANNEE 1839‎

‎MAUVES 1836/1875 -in-4 plein-VELIN un Livre de Compte, reliure plein velin ancien parcheminé in quarto (binding full vellum in-quarto), petit éclat avec manque en haut du dos sur un centimètre carré (spine little damaged), toutes tranches non-rognées (all edges no smooth), fermeture à double cordonnets, livre manuscrit à l'encre brune sur papier velin ligné et filigrané, rempli de l'exercice de l'année 1836 à l'année 1875, Visé avec signature manuscrite par l'évèque de Nantes ( Mgr Alexandre Jaquemet) en 1851 et 1859, le curé Bouyer en 1864.. et signature manuscrite du Vicaire Général en 1874, 75 Pages.‎

‎La fabrique, au sein d'une communauté paroissiale catholique, désigne un ensemble de « décideurs » (clercs et laïcs) nommés1 pour assurer la responsabilité de la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction puis l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse : église(s), chapelle(s), calvaire(s), argenterie, luminaire(s), ornement(s), etc.Les membres du conseil de fabrique sont donc des administrateurs désignés plus spécifiquement par les termes de marguilliers. Les revenus de la fabrique provenaient des quêtes, offrandes, dons en nature, loyers et fermages, legs mais aussi de la location des places de bancs dans l'église qui fournissaient un revenu régulier (bien souvent perçu annuellement à date fixe) pour la fabrique....Le décret du 30 décembre 1809 organise le fonctionnement des fabriques dans chaque paroisse. Elles deviennent alors des établissements publics du culte, et ce jusqu'en 1905. Le conseil de fabrique comprend alors le curé, le maire et cinq à neuf membres élus...le dernier Trésorier de Mauves s'appelait Gauffriau L.+ joint avec : le CAHIER DES MESSES ACQUITTEES POUR L'ANNEE 1839, cahier broché, même format , manuscrit lui aussi à l'encre brune, 58 pages, rempli sur deux colonnes, 1 colonne pour la 1ère Messe et une autre pour la 2ème Messe...SOIT 2 PIECES ORIGINALES UNIQUES.............. en bon état (good condition). bon état‎

Référence libraire : 20263

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Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
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‎[MANUSCRIT ORIGINAL] DUBOYS JEAN (Jean, Charles DUBOYS)‎

‎COMBE-NOIRE - HISTOIRE D'UNE COMMUNE (COMMUNE D'AUSSAC - CHARENTE) - LES GUERRES CIVILES 1793-1800 [MANUSCRIT ORIGINAL - 1866]‎

‎1866 UN MANUSCRIT ORIGINAL, reliure demi-chagrin vert foncé in-octavo (binding half shagreen in-8), RELIURE D'ÉPOQUE, dos 4 nerfs (spine with raised bands), décoration "or" et à froid (gilt and blind-stamping decoration), titre frappé "or" (gilt title) dans un encadrement d'un filet "or", entre-nerfs à fleuron "or", filet à froid de part et d'autre des nerfs, 2 filets à froid en tête et en pied, plats de percale verte plus claire décorée à froid, de 2 filets à froid en encadrement se rejoignant aux angle dans un encadrement d'un filet large à froid, toutes tranches non-rognées, page de garde manuscrite de l'auteur à l'encre brune : "Paru dans le Journal L'ÉVÈNEMENT ...... Combe-Noire ... Le Bernard Mars 1863 - Paris Janvier - Juin 1866 ..... Histoire d'une Commune ... Les Guerres Civiles 1793-1800 ... (signé) Jean DUBOYS... à mon Ami Mondenoire qui sait mieux conserver les manuscrits que moi et à qui je sais que celui-ci fera plaisir .... Paris 16 Novembre 1866 ... (signé) Jean DUBOYS...", texte manuscrit à l'encre brune de 232 feuillets écrits d'un seul côté( dont 4 écrits des deux côtés) soit 236 pages avec une Table des Matières manuscrite en bas de la dernière page,‎

‎Jean, Charles Duboys est un auteur dramatique français du XIXe siècle, né le 5 novembre 1836 à Angoulême et mort le 23 janvier 1873 à La Couronne (Charente)...... uvres : Les Femmes de province, Paris : Édouard Dentu, 1862.- Les Mariages de province, Paris et Leipzig : Jung-Treuttel, 1864. - Combe-Noire, Paris : impr. de Dubuisson, 1866. - Mon Oncle Claude, Paris : Librairie centrale, 1868. - La Comédie de l'amour, comédie en 1 acte et en vers, créée le 22 janvier 1869 au théâtre de l'Odéon, à Paris. - La Volonté, Paris : E. Dentu, 1874. Comédie en 4 actes et en vers ........... L'histoire est inspirée de la commune d'AUSSAC [AUSSAC-VADALLE]. C'est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine). À Puymerle(commune d'Aussac), dans la forêt, on trouve encore une petite chapelle qui faisait l'objet de frairies, le 22 mai, fête patronale. C'était une cénobie dépendant de l'abbaye de Grosbot nommée Sainte-Quitterie, abandonnée après la campagne protestante de 1568 ...... ALPHONSE DAUDET parle de JEAN DUBOYS dans son livre : TRENTE ANS DE PARIS : " jallai minstaller chez un ami, dans la petite chambre que Jean Duboys occupait alors à lentresol de lhôtel Lassus, place de lOdéon.Jean Duboys, à qui ses pièces et ses romans donnaient quelque notoriété, était un bon être, doux, timide, au sourire denfant dans une barbe de Robinson, une barbe sauvage, hirsute, qui ne semblait pas appartenir à ce visage. Sa littérature manquait daccent ; mais jaimais sa bienveillance, jadmirais le courage avec lequel il sattelait à dinterminables romans, coupés davance par tranches régulières, et dont il écrivait chaque jour tant de mots, de lignes et de pages. Enfin il avait fait jouer à la Comédie-Française une pièce intitulée : La Volonté; et, bien que manifestée en vers exécrables, cette volonté m'imposait, à moi qui en manquait tellement. Aussi étais-je venu me serrer contre son Auteur, espérant gagner le gout du travail au contact de ce producteur infatigable. Le fait est que, pendant deux ou trois mois, je piochai ferme à une petite table voisine de la sienne, dans le jour d'une fenêtre cintrée er basse qui encadrait l'Odéon et son portique, la place déserte,toute liuisante de verglas. De temps en temps, Duboys, qui travaillait à je ne sais quelle grande machine à surprises, s'interrompait pour me raconter les combinaisons de son roman ou me développer ses théories sur "le mouvement cylindrique de l'humanité". Il y avait en effet chez ce méthodique et doux bureaucrate des tendances de visionnaire, d'illuminé, comme il y avait dans sa bibliothèque un rayon réservé à la cabale, à la magie noire, aux plus bizarres élucubrations. Dans la suite, cette félure de son cerveau s'aggrandit, laissant la démence entrer; et le pauvre Jean DUBOYS mourut fou à la fin du siège, sans avoir terminé son grand poême philosophique "Enceldonne"où toute l'humanité devait évoluer sur son cylindre...."(Alphonse Daudet, Trente ans de Paris 1888 C. Marpon et E. Flammarion Paris, pages 70 à 72) ..... EXEMPLAIRE UNIQUE ...... EN TRÉS BON ÉTAT (very good condition). en trés bon état‎

Référence libraire : 26283

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Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
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‎[MANUSCRIT] [VERNET (Carle)]‎

‎Congé absolu [- de retraite] délivré au citoyen sieur Tripier, Nicolas.‎

‎[Paris / Maestricht], G. Duplessi-Bertaux, 1798-5 novembre 1807 in-4 oblong (29 x43 cm), en feuille, sous double plaque de verre, et baguettes modernes. Qques tâches, et petites déchirures sans gravité.‎

‎Bel exemplaire de formulaire de congé de retraite, pré-imprimé, renseigné manuscritement au recto, et portant une annotation également manuscrite au verso :I. Le formulaire a été imprimé en 1798 (d'où la première date), gravé par Godefroy d'après Vernet et présente, de chaque côté du bloc central un cavalier avec sa monture (gauche) et un artilleur servant une pièce (droite) ; le bloc étant lui-même surmonté d'un groupe allégorique représentant la République française munie de la Constitution de l'an VIII, et entourée de deux victoires aux mains chargées de lauriers. Malgré le changement de régime, on voit que ce formulaire a été conservé par l'administration sans doute jusqu'à épuisement du stock.II. Le bénéficiaire dont les données sont renseignées au recto est un certain Nicolas Tripier, célibataire, natif de Chalancourt (Meuse) [probablement l'actuel Chattancourt, la graphie de cette commune ayant énormément varié]. Au 5 novembre 1807, date de l'acte, il avait 35 ans et servait depuis le 1er avril 1793 comme dragon au 2e Régiment de Dragons.III. L'attestation manuscrite du verso reproduit ces éléments et y ajoute le lieu de retraite de Tripier : son village natal de Chalancourt-Chattancourt. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 207195

‎[MANUSCRIT]‎

‎Conférence sur le Soudan français. faite par le lieutenant [*] le samedi 20 février 1904 à la Société industrielle d'Elbeuf‎

‎S.l. [Elbeuf], s.d. (1904) in-4, 49 ff. anopisthographes, couverts d'une écriture épaisse et lisible à l'encre (environ 20 lignes par page), nombreux ajouts au crayon rouge gras, nombreuses ratures et biffures, en feuilles sous chemise très défraîchie.‎

‎La vision française de l'Afrique noire au début du XXe siècle.Il s'agit manifestement du texte même qui servit au conférencier (son nom a été gratté) pour donner sa prestation. L'ensemble forme une présentation très générale des immenses territoires composant alors l'Afrique occidentale française (c'est en effet ce que recouvre l'expression vite devenue obsolète de "Soudan français"), et qui regroupent, selon l'auteur lui-même, les régions "du lac Tchad à la côte sénégalienne", donc des pays sans unité réelle. Les divisions de l'exposé sont conventionnelles (le pays / les animaux / les races / la vie indigène) et ne contiennent que des données communes, accessibles à un public métropolitain curieux, mais absolument pas spécialiste. A noter un long développement sur ce que l'auteur appelle par euphémisation "la captivité" et qui concerne en fait la persistance de l'esclavage dans les régions sous domination française. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208336

‎[MANUSCRIT]. [MORIN (Arthur)].‎

‎Conservatoire impérial des arts et métiers. État de la question de l'enseignement technique en Angleterre.‎

‎S.l., avril 1868 in-folio, [10] ff. anopisthographes n. ch., couverts d'une écriture épaisse, régulière et très lisible, biffures au crayon de bois, 10 ff. vierges, en feuilles, cousu.‎

‎Daté du 15 avril 1868, le document est signé du général de division directeur du Conservatoire impérial des arts et métiers, à savoir Arthur-Jules Morin (1795-1880), ingénieur militaire nommé à ce poste en 1854 (il le conserva jusqu'à sa mort).Le texte semble constituer le brouillon, au demeurant contourné, d'un article ou d'un mémoire sur une question parlementaire agitée à l'époque : "Tandis que, depuis sa dernière session, la Chambre des députés, saisie d'un projet de loi sur l'enseignement technique, hésite et ne paraît pas sentir l'importance politique et industrielle du développement de l'instruction scientifique répandue parmi les travailleurs de tous les rangs, les Anglais, adoptant les principes sur lesquels ce projet de loi est basé, en ont soumis un analogue à la délibération du Parlement" (version avant les corrections manuscrites au crayon de bois).Suivent la traduction d'un article du Journal de la société des arts de Londres (Journal of the Royal society of arts, 10 avril 1868), sur les donations de Joseph Withworth (1803-1887, industriel qui donna une impulsion décisive au développement de l'enseignement technologique en Grande-Bretagne), ainsi que des extraits des débats à la Chambre des Lords.À cette époque, la question de l'enseignement technique (ou "professionnel" comme on dit aujourd'hui) accusait un retard considérable en France : L’exposition universelle de Londres ayant montré le retard du pays en cette matière, le ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics avait chargé une commission d’étudier le développement de l’enseignement professionnel. A l’issue de ses travaux, qui durèrent quand même de 1863 à 1865, elle élabora la première définition officielle de l’enseignement technique mais se prononça contre une organisation générale de cet enseignement par l’État ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 234716

‎[MANUSCRIT]‎

‎Copie manuscrite (fin du XIXe siècle) d'un état des prisonniers politiques rédigé à l'automne 1811.‎

‎S.l.n.d. in-folio, 104 ff. réglés au crayon dont 98 manuscrits d'une belle écriture calligraphiée, demi-basane rouge, dos lisse (reliure de l'époque).‎

‎Copie d'un type de pièce d'archives que l'on trouve exclusivement dans les dépôts publics. Elle porte au recto du premier feuillet l'indication suivante : "L'original de ce manuscrit a été retrouvé en 1878 dans une armoire du ministère de la Justice pendant que j'étais directeur des Affaires criminelles. Avant de le déposer aux Archives nationales, je l'ai fait copier. G. Picot." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 107830

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
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‎[Magistrat]‎

‎COSTUMES DE MAGISTRATS DE L’ANCIEN RÉGIME (président de Parlement / Conseiller au Parlement), projet de costumes de théatre‎

‎[circa 1950], 36,90 X 27,50 cm., épreuves rehaussées à la gouache sur papier Canson épais, (bord très légèrement jauni), bon état.‎

Référence libraire : 3508

‎[Manuscrit] Varasa (Alejandro)‎

‎Cours d'hydraulique.‎

‎1876 Manuscrit daté de 1876 et signé. Un volume in-8 demi basane verte, dos lisse orné de filets, 467 pages, nombreux schéma in-texte. Bel exemplaire.‎

‎La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.‎

Référence libraire : 3089

‎[MARTENS, Martin].‎

‎Cours de botanique. Important Manuscrit original illustré.‎

‎Louvain (Belgique), Manuscrit, pièce unique, 1866. 19x23cm. Reliure de l’époque en demi-veau havane, dos à 4 nerfs guillochés, pièce de titre en basane fauve, plats de papier marbré. 507 pages paginées. Manuscrit totalement inédit, qui ne semble pas avoir fait l’objet d’une publication. In fine, sont inscrits un lieu et une date : Louvain, le 3 juillet 1866 (le dernier chiffre est cependant raturé). Le cahier compte 507 pages paginées, abondamment illustrées de schémas et croquis marginaux. Quelques ajouts et annotations (sans doute postérieurs) au crayon, également en marge. Le nom de l’auteur, « Martens », figure sur la pièce de titre. Natif de Maastricht en 1797, étudiant brillant de l’université de Liège, Martin Martens excelle à la fois en médecine et en sciences (physique et mathématiques) : il obtient un doctorat dans chaque discipline en 1821 et remporte les concours organisés par les deux facultés, qui publient ses travaux. C’est à Paris qu’il complète ensuite sa formation, aux côtés des savants les plus prestigieux du temps, tels que Dupuytren, Lamarck, Laennec, Broussais, Gay-Lussac… Puis sa carrière se partage entre la pratique de la médecine et les recherches scientifiques, domaines dans lesquels il glane de nombreuses récompenses. Professeur de pharmacologie et de chimie pharmaceutique dans sa ville natale en 1825, il occupe la chaire de chimie et de botanique à l’Université catholique de Louvain dix ans plus tard. Membre de l’Académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles en 1835, il siège également à l’Académie de Médecine dès la création de celle-ci, en 1841, et participe à la rédaction de la pharmacopée belge. Cette intense activité scientifique, jalonnée de succès, ne l’empêche nullement d’entretenir une véritable passion pour la botanique : de la confection d’un herbier reconnu comme l’un des plus remarquables de Belgique à la direction du Jardin botanique de Louvain (de 1837 à 1848), en passant par le cours gratuit qu’il ouvrit à Maastricht et plusieurs mémoires distingués, Martin Mertens n’eut de cesse d’enseigner et de faire progresser ce domaine. Affaibli par la maladie, il meurt littéralement à la tâche le 8 février 1863. En l’absence de toute trace d’édition de ce cours, malgré nos recherches, l’on se bornera à formuler deux hypothèses à partir de la date indiquée à la fin du manuscrit, posthume : il peut s’agir des notes par un élève du cours publics ou un étudiant de l’Université, retranscrites de manière détaillée après le décès du professeur. Le caractère soigné et méticuleux de l’écriture ainsi que l’abondance des illustrations incitent par ailleurs à penser que ce travail a pu être copié, puis mis en forme dans la perspective d’une édition. Copieux et précieux témoignage de la qualité de l’enseignement prodigué par l’un des principaux scientifiques belges du XIXe siècle.‎

‎Reliure usée avec petits manques, mors du second plat fendillé en queue (mais plat solidement attaché), sinon bel état de conservation. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 11 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 23 €) (Reste du Monde : 55 €) -Mondial Relay France 7 €‎

Référence libraire : 1970

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Librairie L'Art et la Manière
Boynes France Francia França France
[Livres de Librairie L'Art et la Manière]

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‎[MANUSCRIT]‎

‎Cours de législation criminelle et de procédure criminelle et civile.‎

‎S.l., s.d. (début XIXe) in-4, [30] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles, cousu, sous couverture d'attente, première couverture recouverte d'essais de plume et de dessins contemporains.‎

‎Le texte ne correspond pas à l'énoncé du titre, ce qui fait penser que l'on a affaire au premier cahier seulement d'un cours complet beaucoup plus développé dont le reste est perdu. En effet, les trente feuillets du manuscrit contiennent une introduction générale au droit des plus classiques, centrée sur les actions selon le droit romain et divisée en six chapitres, après trois pages d'Observations générales :1. L'origine et le progrès du droit romain. - 2. Manière de procéder chez les Romains tant au civil qu'au criminel. - 3. Des différentes divisions des actions. - 4. Des actions réelles (pétition d'hérédité, querelle d'inofficiosité, revendication des biens corporels et incorporels). - 5. Des actions personnelles (contrats parfaits par la tradition d'un objet ; contrats parfaits par le seul consenetement). - 6. Des actions personnelles indirectes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 207410

‎[MANUSCRIT]. AMPERE (André-Marie).‎

‎Cours de Mr. Ampère. Calcul différentiel. - Applications à la géométrie. - [Analyse. - Calcul intégral]. Premier [- second / - troisième / - quatrième / - cinquième / - sixième / - septième] cahier‎

‎S.l., s.d. (janvier-avril 1828) 7 parties en un vol. in-4, titre, [111] ff. n. ch., dont certains vierges entre les cahiers, écriture fine, cursive, mais lisible, environ 30 lignes par page, biffures et ratures occasionnelles, avec des figures géométriques dans le texte, demi-basane fauve modeste, dos lisse orné de filets dorés, titre poussé sur le dos "Analyse & mécanique I", coins en vélin rigide (reliure de l'époque). Dos très frotté.‎

‎Très intéressante prise de cours par un certain Allix, qui a signé l'initium de tous les cahiers, et qui, en 1828, était l'élève d'André-Marie Ampère (1775-1836), alors professeur d'analyse et de mécanique à l'École polytechnique (depuis 1809). Il s'agit probablement de Georges-Baptiste-François Allix (1808-1881), entré à l'École polytechnique précisément en novembre 1827, et qui fera une carrière d'ingénieur militaire du Génie maritime.À partir du troisième cahier, les différentes parties sont datées (février 1828, mars 1828, avril 1828).À LA SUITE, de la même main : Cours de Mr. Ampère. Mécanique. Statique. [Dynamique]. Avril [- mai / - juin] 1828. Premier [- second / - troisième / - quatrième / - cinquième / - sixième / - septième / - huitème] cahier : [116] ff. n. ch., 5 ff. vierges.Le CCF présente une pièce manuscrite se rapprochant de la nôtre, mais légèrement antérieure et correspondant aux débuts de la carrière d'Ampère : "Analyse", d'après les leçons d'André Ampère à l'École Polytechnique, rédigé en 1811 par le futur astronome Philippe-Gustave Le Doulcet de Pontécoulant, 1795-1874 (Institut, ms. 4068-1). Entré à Polytechnique à l'âge de 16 ans, il s'était épris des sciences mathématiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240053

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

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‎[MANUSCRIT XVIIIème]‎

‎De la Quadrature du Cercle. Du Mouvement Perpétuel.‎

‎S.L.N.D. (XVIIIème). 8 pp. in 4° manuscrites.‎

‎****‎

Référence libraire : 9790

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LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
[Livres de LAM. Livres Anciens et Modernes.]

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‎[MANUSCRIT]‎

‎De l'histoire de France.‎

‎S.l.n.d. (ca 1640). 1 vol. petit in-folio, demi-veau blond, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées de rouge et de brun. Reliure du XVIIe s. (initialement en veau brun) enjolivée au milieu du XVIIIe s., petite fente à un mors, coins émoussés. Bon exemplaire. (1) f., 224 pp., (3) ff. blancs, 69 pp.‎

‎Manuscrit de la première moitié du XVIIe siècle qui comprend deux parties : la première est un résumé historique des 59 premiers rois de France (de Pharamond à François II) avec, à chaque fois un petit tableau généalogique. La seconde partie, intitulée Géographie historique de l'Europe, comprend des chapitres intitulés : le Roy d'Espagne - Le Roy de France - Princes d'Italie - Estats du Turc - Duc de Moscovie - Royaume de Pologne - Du grand duché de Moscovie - Suède et Dannemarch - Du royaume d'Angleterre - Estats du roy de Pologne - Du royaume de Suède - Du royaume de Dannemarch . La date la plus avancée, citée dans cet ouvrage est celle du traité de paix entre les suédois et les Polonais en 1635. Quelques annotations (courts jugements de valeur sur les rois de France) ont été ajoutées par une autre main au XVIIIe s.‎

Référence libraire : 15755

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Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 900,00 Acheter

‎[MANUSCRIT - FORTIFICATIONS]‎

‎De la Croupe biaise.‎

‎S.l.n.d. in-folio, (18) pp, 3 croquis à la mine de plomb, sous ficelle de soie bleue.‎

‎Manuscrit technique rédigé au début du XIXe siècle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 170811

‎[MANUSCRIT].‎

‎Descriptions de quelques monuments remarquables à Paris.‎

‎S.l., s.d. (1855) in-8, [5] ff. n. ch. de texte, dont deux de légendes des plans (écriture moyenne, régulière, très lisible), avec 6 planches hors texte (deux gravures et 4 plans manuscrits rehaussés de couleurs), broché sous couverture d'attente factice de papier bleu.‎

‎Curieux petit carnet d'aspect scolaire, probablement rédigé par un élève-architecte, et qui s'intéresse uniquement à trois monuments de la capitale : l'École polytechnique, les Invalides, et la Salpêtrière.Les planches sont : 1. Un plan manuscrit de tous les ponts et barrières de Paris entre les fortifications, daté du 26 août 1854. - 2. Un plan manuscrit de l'École impériale polytechnique, daté du 16 octobre 1855. - 3. Une gravure présentant une élévation de l'École polytechnique. - 4. Un plan manuscrit de l'Hôpital de la Salpétrière en 1854. - 5. Un plan manuscrit de l'Hôtel des Invalides, daté du 22 août 1854. - 6. Une gravure donnant le plan de la prison de Mazas. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 231899

‎[MANUSCRIT].‎

‎Des Fiefs.‎

‎Paris, 3 août 1742 fort vol. in-4, 1373 pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), ratures et biffures occasionnelles, veau brun marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Manques de cuir aux deux coiffes, charnière supérieure entièrement fendue.‎

‎Imposant traité daté à la fin du texte et signé Jollivet.Seule la première partie de ce volumineux vade-mecum traite des fiefs (et des francs-alleux), aux pp. 1-278. Suivent plusieurs traités concernant les matières fondamentales du droit civil : 1. Des Meubles (pp. 281-351) ; 2. Des Actions (pp. 353-403) ; 3. Des Prescriptions (pp. 405-432) ; 4. Du Retrait lignager (pp. 433-571) ; 5. Des Exécutions (pp. 573-599) ; 6. Des Servitudes (pp. 601-645) ; 7. De la Communauté des biens entre conjoints et du douaire (pp. 649-931) ; 8. De la Garde noble et bourgeoise (pp. 935-960) ; 9. Des Donations entre vifs et testamentaires (pp. 963-1373). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 239301

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

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‎[MANUSCRIT]. BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis).‎

‎Deuxième [- Troisième / - Quatrième / - Cinquième / - Sixième / - Septième / - Huitième] cahier de Notes et souvenirs de mes embarquements pendant la guerre.‎

‎S.l., 1914 - 1917 7 carnets in-16, in-12 ou in-8, [759] ff. n. ch. [Cahiers II-VII] ; 287 pp., avec 2 ff. différents chiffrés 167-68 [Cahier VIII], percaline ou toile noire, le tout dans une grande boîte (33 x 23 cm) de demi-toile verte (reliures de l'époque).‎

‎Très remarquable ensemble présentant la quasi-totalité du passionnant journal de guerre du médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893, marié et père d'une fille Simone lors du début de la guerre. L'ouverture des hostilités le trouva affecté à Rochefort comme médecin résident à l'hôpital maritime de cette ville (depuis le 9 octobre 1913) ; devenu médecin principal le 11 octobre 1914, il servit d'abord sur le cuirassé Ernest-Renan (lancé en mars 1906), puis, après une période de trois mois à Rochefort, fut appelé sur le vieux cuirassé Jauréguiberry (mis en service depuis déjà 1893) jusqu'à la fin de 1916. Après la clôture du dernier cahier, mais à une date indéterminée, il fut de nouveau affecté à terre (Rochefort) et y demeura, au service des blessés, jusqu'à sa nouvelle affectation le 6 novembre 1918 à l'Hôpital maritime de Port-Louis (Morbihan), où il fut chargé de la clinique de dermatologie et de vénéréologie. La notice qui lui est consacrée sur le site "Parcours de vie dans la Royale" est très sommaire et contient au moins une erreur pour son affectation de 1917.De tailles différentes, ces petits volumes présentent cependant tous un texte serré, très lisible, mais écrit assez finement, et occupant tout l'espace des feuillets ; les ratures et biffures sont peu fréquentes, mais pas absentes, attestant d'une rédaction à mesure ou d'une relecture ; dans certains cas rares, les biffures servent à masquer des informations délicates (e.g. au Cahier V, le 30 octobre 1915, des appréciations sur l'autoritarisme du commandant de Rouad). À partir du Cahier III, des soulignements au crayon bleu ou rouge, et quelques dessins ou cartes peuvent relever ou agrémenter le texte ; et, à partir du Cahier VI, notre médecin prit l'habitude de contrecoller différents documents à l'appui de ses descriptions (ce sont des photographies, décrites en leur place, mais aussi des coupures de presse, et même des billets d'entrée ou des tickets de tramway du Caire, trois timbres de guerre - dont un émis sur l'île de Rouad occupée). À mesure de leur rédaction, ces petits carnets avaient été déposés chez l'auteur dans sa demeure de Rochefort, comme précisé à plusieurs reprises par des notes sur les plats supérieurs.L'intérêt spécifique de notre manuscrit réside dans la très large gamme des renseignements contenus, ainsi que dans le style élégant et facile dans lequel ils sont rédigés : loin de constituer , comme on en a trop souvent l'habitude, un simple et sec diaire où sont notés de façon laconique les événements et tâches du jour, nous avons ici affaire à une rédaction véritablement minutieuse, embrassant non seulement les activités militaires et médicales quotidiennes de l'auteur (dont des bulletins de renseignements issus de l'espionnage allié dans les États ottomans), mais également le compte rendu de sa correspondance active et passive (nombreux extraits reproduits, ou résumés, dont les informations transmises par un de ses deux beaux-frères sur l'enfer de Verdun), de ses réflexions et sentiments, l'état détaillé de sa propre santé (médiocre semble t-il, mais le monsieur manifeste une nette tendance hypocondre), sa pratique religieuse des plus régulières (il est apparemment un catholique convaincu, assiste à la messe dominicale, communie régulièrement et se confesse avant les Pâques), ses nombreuses lectures (Eugénie Grandet, Le Curé de village, de notre Balzac ; Barbey d'Aurevilly ; Anatole France ; d'Annunzio ; Fromentin ; Selma Lagerlöf ; de nombreux auteurs contemporains assez oubliés) et aussi les poèmes qu'il rédige et sont immanquablement dédiés à une femme (mais jamais la même, et rarement à la sienne ..), le tout très correctement tracé et convenablement rédigé, ce qui nous change agréablement de nombre de correspondances de guerre et autres relations, que l'on a vu surgir de terre (ou de grenier) depuis les célébrations du centenaire de a Guerre de 1914. Même si ce n'est pas très explicite dans le texte lui-même, il faut noter que Bartet pratiquait de façon fort honorable la photographie et qu'il ramena un grand nombre de clichés de toutes ses navigations coloniales (certains resurgissent régulièrement dans les ventes publiques) ; et c'est le cas également de la Grande Guerre. Passim, il fait régulièrement allusion à ses prises de vues et à ses développements, tout en indiquant alimenter le journal L'Illustration de certains portraits et clichés sélectionnés. Il sera inutile d'y revenir. Enfin, il est malheureusement impossible de rendre compte rapidement de la richesse foisonnante des renseignements contenus dans ces carnets ; il suffira, pour chacun d'entre eux, de signaler les lignes et événements principaux. Pour évoquer des témoignages un peu comparables, on ne trouve guère que les Carnets d'Arnaud Pomiro (1880-1955), proches de notre manuscrit à la fois par l'expérience des Dardanelles (sur laquelle les relations directes sont rares), et par le goût de l'observation tous azimuts ; mais le manuscrit de Pomiro a fait l'objet d'une édition en 2006 chez Privat à Toulouse, ce qui n'est évidemment pas le cas pour Bartet, mais qui devrait être tenté.Le premier cahier (correspondant à l'affectation sur le Ernest-Renan) manque : il est cependant signalé par une note sur le plat supérieur du Cahier III ("Le premier est à Rochefort, c'est un fragment d'un carnet médical de visites"), mais n'a pas été joint à notre ensemble ; d'après le contenu affiché, il était certainement plus technique que les diaires conservés.I. Deuxième cahier : in-16 (14 x 7 cm) de [102] ff. n. ch., relié en percaline bordeaux souple à soufflet sur le plat supérieur, dos lisse muet, tranches rouges.Il couvre la période du mardi 29 décembre 1914 au samedi 20 mars 1915. C'est le 28 janvier que Bartet accepte de remplir les fonctions de médecin principal à bord du Jauréguiberry, en remplacement du Dr Darrany, promu ; l'enthousiasme ne caractérise pas vraiment la réaction confiée au journal : "Ce Jauréguiberry est un cuirassé qui eut son heure de gloire, mais qui est actuellement sans grande valeur militaire. Il date de 1893 et a filé à cette époque 17 noeuds, actuellement il ne sait plus en filer autant (...). Je crois qu'il ne pourrait, sans grand danger pour lui, affronter le feu d'un combat naval de nos jours. Il est peu probable que les Autrichiens se risquent à attaquer notre flotte, et que le Jauréguiberry assiste à pareille affaire (...). Il est possible qu'on l'envoie contre les Turcs dans le Canal de Suez. Contre une sortie peu probable des cuirassés turcs, il pourrait encore jouer son rôle. Il semble, a priori, car on ne sait jamais dans une guerre ce qui peut arriver, que je ne risque pas grand chose sur ce navire (...). Il y a encore la possibilité d'un essai de forcement des Dardanelles". Ce qui n'était pas si mal vu, on le constatera. Bartet devait revenir ultérieurement dans le même cahier sur l'archaïsme et l'inconfort du navire (cf. f. [42]).Arrivé à Toulon le 7 février, il apprend que son navire d'affectation se trouve encore à Bizerte jusqu'au 20. Ralliant l'arsenal de Ferryville [= Menzel Bourguiba] le 16 février, il peut enfin embarquer sur le Jauréguiberry, prend possession de son infirmerie, et, après quelques tâches préliminaires, le navire appareille le 20 pour Port Saïd (longue description de la ville, et des rencontres d'officiers à terre). L'Égypte gérée par les Anglais n'est qu'une étape, et le Jauréguiberry se dirige ensuite vers les côtes du Liban et de la Syrie, au large de Tripoli [= Tarabulus] et Sidon, dans le cadre du blocus maritime de l'Empire ottoman par les Alliés. Ce premier cahier se clôt presque par le premier poème de guerre de notre médecin inspiré par Calliope : Nuit de guerre, devant Alexandrette (alexandrins, pas inoubliable, mais pas médiocre non plus) ; il y en aura beaucoup d'autres.II. Troisième cahier depuis le début des hostilités : in-12 (17 x 11 cm) de [119] ff. n. ch., relié en toile grège souple, tranches bleues, recouverte d'une couverture de papier orangé. On lui joint "in fine" 4 pièces volantes : un f. in-8 dactylographié ("Copie de télégrammes interceptés" du 21 mars 1915) ; un f. manuscrit renfermant un "Portrait du vice-amiral Guépratte d'après ce que j'ai entendu et vu aux Dardanelles" ; une carte et une vue manuscrite du Détroit des Dardanelles.Il reprend la narration au 20 mars 1915 et la porte jusqu'au samedi 5 juin 1915, période qui couvre à peu près la part prise par le navire à l'opération alliée de débarquement aux Dardanelles du 28 mars au 20 juin 1915. La rédaction s'ouvre précisément sur le détachement du Jauréguiberry à la disposition de l'amiral du Suffren, ce qui signifiait une mission de soutien aux Dardanelles. Dès lors, tout s'active pour l'opération, qui est pressentie comme très périlleuse (nombreuses digressions sur les appréhensions et états d'âme de notre médecin) : "Telle est la situation. Que nous réserve l'avenir ? Ceux qui se tireront de cette action auront vu une belle opération de guerre et ce ne sera pas sans quelque fierté que nous pourrons, je l'espère, écrire à nos familles de Constantinople". Et encore : "Mais il apparaît clairement aux gens intelligents que le Jauré n'a pas été conçu pour le combat moderne, et que la prudence consisterait à ne l'utiliser que dans certaines conditions accessoires". Le navire appareilla le 25 mars pour aller mouiller en rade de Moudros, où il demeura assez longtemps. Le 22 avril, Bartet fut nommé médecin de toute la division pour un mois, et c'est le 25 avril à 3 h 30 du matin que le branle-bas de combat marqua le début des véritables opérations, qui, comme l'on sait, furent un enfer pour les personnels directement engagés dans les débarquements. À partir de cette date, notre médecin est entièrement occupé en baie de Morto par les soins des blessés, alliés ou turcs, qu'il détaille de façon généralement très précise. Cependant, le temps lui manque pour tout consigner à sa manière détaillée qui lui est ordinaire ; ce qui explique l'insertion, après la notice du 1er mai, de 3 pp. d'une "Suite du 26 avril 1915. Pages écrites quand j'ai eu le temps de mettre à jour les notes prises rapidement ce jour-là, et le 25 avril". À titre d'exemple de narration pour cette période dramatique, on peut sélectionner ce passage du mardi 4 mai : "La compagnie de débarquement part vers 7 h du soir (...). les hommes ont l'air décidé et heureux. Ils sont 120. Mon infirmier Adam et 5 brancardiers descendent aussi. Le commandant Beaussant [Auguste-Louis-René, 1864-1932, pacha du Jauréguiberry] leur adresse quelques paroles avant l'embarquement. Il leur dit que les fusiliers-marins se sont couverts de gloire à Dixmude et qu'il ne doute pas qu'ils ne fassent tout leur possible sur ce petit coin de Turquie où on les appelle à combattre, eux aussi, pour la gloire de la France. Les hommes répondent par les cris de Vive la France ! Vive le commandant ! Vive l'amiral ! Ils font plaisir à voir. Il y en a bien un qui est un peu ému et qui a quelques larmes au bord des paupières, mais cette émotion passagère se comprend. C'est un jeune matelot canonnier appelé Poli, le fils d'un de nos deux officiers canonniers des équipages. le père ne montre pas d'émotion et encourage son fils à faire tout son devoir, et il n'a que ce fils, survivant de 5 ou 6 enfants. C'est une situation tragique". Le 7 mai, le Jauréguiberry retourne mouiller à Moudros, accueille le 10 mai à son bord un correspondant cinématographique de la Gaumont, reçu au carré (remarque douce-amère : "Je crois que cet opérateur fera bien d'aller chercher à terre, le plus tôt possible, les scènes pittoresques que nous ne pouvons guère lui offrir"), avant de repartir dans le détroit le 16 mai. Dans un contexte d'échec de toute la campagne, et de comportements erratiques des amiraux anglais et français, notamment d'Émile Guépratte, commandant la division de complément de l'armée navale, mais muté à Bizerte dès ce mois de mai, et remplacé par Ernest-Eugène Nicol, notre fin observateur multiplie les notations douces-amères ("Et quant aux amiraux, en-dehors du contre-amiral Guépratte qui, malheureusement, est un peu fou, aucun d'eux n'a donné la preuve d'une valeur quelconque"). Et c'est le retour à Moudros dès le 20 mai. Le dernier jour du carnet est occupé par une liste des noms de soldats tués, relevés sur les tombes françaises de Moudros.Il faut souligner que son activité, remarquée dès le 7 mai, lui valut une citation à l'ordre du jour 36 de la division en juin 1915 ("A soigné à la baie de Morto les soldats blessés affluant des tranchées, sous les balles perdues et les éclats d'obus. Y est demeuré 24 heures, donnant ainsi un bel exemple de courage et de dévouement") et une à l'ordre de l'Armée navale le 2 août 1915, presque dans les mêmes termes : "A soigné en pays ennemi les soldats blessés affluant des tranchées, sous les balles et les éclats d'obus; y est demeuré 24 heures donnant un bel exemple de courage et dévouement". III. Quatrième cahier : in-16 (16 x 8 cm) de [115] ff. n. ch., relié en toile grège souple, tranches bleues, recouverte d'une couverture de papier orangé.Il va du 5 juin 1915 au 20 septembre de la même année. Il commence par un long poème de 21 quatrains (Le Cimetière des Alliés à Moudros, composé du 28 mai au 5 juin), mais est surtout marqué par le départ des Dardanelles le 16 juin 1915 à 18 h pour rejoindre Port-Saïd le 19, afin d'y effectuer des réparations au demeurant minimales (ne comprenant ni l'amélioration de la ventilation des chaufferies, ni la réparation de la cloison axiale endommagée). Pour notre médecin, ce temps intermédiaire est surtout occupé par les commissions de santé sur la Jeanne d'Arc, corvée qui reviendra jusqu'à la fin, et par une campagne de vaccination anti-typhoïdique de tous genres de personnels, et semble propice aux pensées désabusées : "Il faudrait un Joffre à la tête de la marine, un Joffre qui pourrait rajeunir le haut commandement, comme cela a pu se faire dans l'armée. Mais, à la fin de la guerre, la marine se retrouvera avec les mêmes amiraux, les mêmes limites d'âge, et son esprit souvent étroit et routinier. Ceci est une idée intime, et qui n'a rien à voir avec ce que j'ai dit à mes interlocuteurs".Le 26 juillet, le navire appareille de nouveau, mais ne retourne pas aux Dardanelles : il doit effectuer une croisière de surveillance aux côtes syriennes sous blocus, monotone et peu appréciée ("Nous trouvons que cette croisière sur cette côte est inutile et serait aussi bien assurée par deux ou trois contre-torpilleurs et par quelques chalutiers ou petits vapeurs qui ne dépenseraient que 8 à 10 tonnes de charbon par jour, soit actuellement environ 800 francs au plus, alors que le déplacement de navires comme le Jauréguiberry coûte 8000 francs par jour à l'État. L'escadre de Syrie est inutile"). Toujours est-il que le Jauréguiberry croise devant Gaza, Jaffa, Lataquieh, Beyrouth, Tartous, et multiplie les exploits en arraisonnant de pauvres embarcations véhiculant des oignons ou de l'orge ("Et voilà les grands exploits de l'escadre de Syrie ! Ce n'est pas qu'on ait tort. Du moment qu'on veut supprimer la navigation sur les côtes, il faut agir ainsi ..., mais avoir de si gros bateaux pour de pareilles vétilles, c'est excessif, d'autant plus que toutes les barques qui longent les côtes partout où elles le peuvent, nous échappent et n'échapperaient pas à un torpilleur ou à un chalutier"). Ce long mois d'ennui se clôt par l'occupation de l'île Rouad (= Arouad, sise en face de Tartous), à la demande expresse du ministère, pour fournir un point d'appui dans le contexte des opérations navales dans la région, et également pour y constituer un centre de renseignements français, sans doute aussi pour affirmer les prétentions à venir de la France en Syrie : l'opération se déroule le 1er septembre (branle-bas à 4 H 30) sans coup férir. Après une proclamation aux notables de l'île traduite par un drogman, et la réponse (obligeante) du cadi, sont installés le nouveau gouverneur (le lieutenant de vaisseau Albert Trabaud, 1872-1935, qui devait se tirer malaisément de cette responsabilité) et les services français. Après une longue description de l'île, de dimensions fort réduites, notre narrateur retourne à bord, et reprend ses occupations de blocus. Enfin, mouillage à Larnaca , sur l'île de Chypre.Par ailleurs, ce carnet commence à abonder de petits poèmes galants (À une inconnue ; deux pièces intitulées À Mme d'Orso).IV. Cinquième cahier (du 20 septembre 1915 au 2 janvier 1916) : in-12 (15 x 10 cm) de [131] ff. n. ch., avec un B.A.S. inséré au f. [105] (remerciements du médecin Dabin, en date du 30 novembre 1915), relié en toile noire gaufrée souple, dos à nerfs muet, avec onglets de répertoire. Sur le premier contreplat, a été contrecollée une feuille de cotonnier récupérée à Larnaca ; et sur le second, une plante de l'île Rouad. À noter que les ff. [128]-[130] sont écrits tête-bêche et renferment la copie d'un extrait de L'Île inconnue, par Pierre de Coulevain (nom de plume de la romancière Jeanne-Philomène Laperche, 1853-1927). Paru en 1906, ce texte forme le journal extravagant d'un séjour de plusieurs mois en Angleterre, effectué par l'auteur (et lu par Bartet à partir du 17 octobre).Le texte s'ouvre par le compte rendu d'une conférence du célèbre dominicain français Antonin Jaussen (1871-1962), vivant en Palestine avant la guerre et qui servait d'agent très actif de renseignements pour la France (il apparaîtra de nouveau plusieurs fois dans nos cahiers, et toujours porteur de dossiers et de pièces). Puis la surveillance des côtes reprend, avec des mouillages plus fréquents à Larnaca comme à l'île Rouad, sur laquelle Bartet multiplie les descriptions, mais généralement les séjours à terre continuent de s'effectuer à Port-Saïd. L'annonce de la présence de sous-marins allemands le long des côtes de Syrie perturbe cependant un moment ces missions routinières, et fournit un nouveau prétexte aux râleries du médecin : "Il faudra se décider à envoyer des contre-torpilleurs et des dragueurs sur la côte de Syrie. Jolie complication que celle de ces sous-marins, surtout avec ce boulet de Rouad, une belle trouvaille du vice-amiral Dartige [Louis Dartige du Fournet, 1856-1940, à la tête de la troisième escadre] pour justifier l'existence de cette escadre de Syrie coûteuse et inutile dont tous les bateaux trop puissants se traînent sur la côte pendant des dix jours entiers à la recherche d'un endroit où tirer un coup de canon qu'on ne peut jamais placer".À signaler spécialement, pour le 14 octobre, et grâce à la famille de l'ancien médecin de marine Achille-François Arbaud (1856-1931, alors chargé de la Compagnie du canal de Suez depuis 1901) une visite à un camp à Port-Saïd regroupant des réfugiés arméniens du Musa Dagh ayant échappé le 12 septembre dernier au génocide en cours ("camp composé d'un millier de tentes disposées en plusieurs sections désignées, chacune, par des lettres et des pavillons"), et comprenant une inspection de l'antenne médicale qui y est installée. Par la suite, Bartet retournera souvent voir les Arméniens du camp. Le dimanche 24 octobre suivant, un évêque arménien venu du Caire célèbre d'ailleurs pontificalement pour les réfugiés, et Bartet y assista.Le comportement très autoritaire de Trabaud à Rouad et ses demandes de remplacement du médecin Babin fournissent bien des soucis à notre toubib, qui est consulté sur cette affaire par la hiérarchie (30 octobre et jours suivants jusqu'au début décembre). Par ailleurs, ce carnet comprend beaucoup plus de portraits de personnalités que les précédents, oisiveté relative et nombreux séjours à terre obligent ; ils sont généralement acides et manifestent l'esprit critique de notre bon docteur : le consul de France Cottes, le vice-amiral Moreau, l'amiral Nicol, etc. Les poésies ne sont pas en reste, dont plusieurs adressées à Odette Arbaud (1896-1989), une des filles du docteur Arbaud ..., d'autres à deux demoiselles Watson, Yvonne et Mary, des Anglaises dont la rencontre le 24 novembre semble avoir bien marqué le bon docteur. V. Sixième cahier (du 3 janvier au 8 juin 1916) : in-12 (17 x 11 cm) de [142] ff. n. ch., relié en toile noire rigide, dos lisse muet. Ce carnet inclut plusieurs clichés photographiques de l'auteur, contrecollés : 1. Au f. [26], une vue de l'île de Kastellorizo (actuellement grecque), sous serpente verte ; 2. Au f. [35], une vue du croiseur-cuirassé Jeanne d'Arc dans le port de Kastellorizo, sous serpente rose ; 3. Au f. [36], le même navire, mais pris depuis une éminence de l'île et donnant à voir l'intégralité de la rade, sous serpente rose ; 4. Au f. [37], une femme de l'île, sous serpente rose ; 5. Au f. [123], un petit tirage (6 x 9 cm) représentant un hydravion, sous serpente blanche ; 6. Au f. [140v], une autre vue du port de Kastellorizo, sous serpente blanche.Le début de l'année est marqué par l'annonce de l'évacuation complète de la presqu'île de Gallipoli par les Alliés (connue le 13 janvier à Port-Saïd). À partir du 19 janvier, le Jauréguiberry effectue une reconnaissance assez tranquille en remontant le Canal de Suez, puis retourne mouiller à Port-Saïd. À partir du 30 janvier, l'essentiel du texte est consacré à la prise de possession de l'île de Kastellorizo par les navires de la 3e escadre (le 11 janvier), et à son occupation, accompagnée de l'installation d'une base navale. La perte de l'Amiral-Charner occupe ensuite plusieurs ff. jusqu'au 17 février (lors de son trajet de retour de l'île de Castellorizo, après un arrêt à l'île de Rouad, ce navire devait atteindre Port-Saïd, mais il fut torpillé le matin du 9 février 1916 par un sous-marin allemand de type U-21, et seul un maître canonnier en réchappa). Ce drame permet à Bartet de renouveler ses critiques acerbes contre la politique des croisières le long des côtes, qui furent d'ailleurs momentanément suspendues. Dans les semaines suivantes, le risque sous-marin prit donc une importance soudaine, et les inquiétudes de notre auteur se concentrèrent sur ce sujet, avant de s'étendre également aux risques aériens à partir de mai.Les pages des 24-26 mars (ff. [72] à [90]) correspondent à 48 h de permission utilisées pour visiter Le Caire et ses musées ; le compte-rendu en est savant et très détaillé, mais ne concerne plus le conflit. Encore et toujours des sacrifices aux Muses, soit galants (toujours cette Mme d'Orso, toujours les demoiselles Watson ..., mais aussi une jeune Marie-Cécile Van den Bosch, 1896-1997, fille procureur général aux juridictions internationales d'Égypte, ainsi que sa soeur Christiane, 1895-1988) ; soit guerriers, parfois longs voire laborieux : Torpillages (en souvenir du torpillage du Ville-de-La-Ciotat et du Persia ; L'Alouette gauloise ; Le Phare de Port-Saïd (dédié à une Mme Prouteau). Jusqu'à la fin des carnets, les poèmes émailleront les comptes rendus des activités journalières. VI. Septième cahier : in-12 (18 x 11,5 cm) de [150] ff. n. ch., avec une collette dactylographiée reliée au f. [86] et reproduisant une dépêche de l'agence Havas (sur la résistance de Verdun), relié en toile noire rigide, dos lisse muet.Commencé pour la suite du 8 juin 1916, ce volume court jusqu'au 24 novembre de la même année. Exceptionnellement, le dernier feuillet est suivi de [19] ff. laissés vierges, avec seulement deux coupures de presse. Les ff. [145]-[150] interrompent la suite des notations au jour le jour et contiennent un récit continu intitulé "Histoire d'une décoration", qui court du 2 mai 1915 au 27 mai 1916 : il s'agit du récit de l'attribution compliquée de la croix d'officier de la Légion d'honneur à notre brave médecin principal, dont la remise semble avoir souffert d'une altercation très vive qu'il avait eue le 12 septembre 1915 au bord de la Jeanne d'Arc avec le commandant Marcel-Alfred-Joseph Chamonard (1865-1925), et qui est par ailleurs contée par le menu au Cahier IV ("D'ailleurs, cette Jeanne d'Arc me déplaît souverainement depuis longtemps. C'est un bateau assommant ; toutes ses décisions sont compliquées, il n'y en a que pour lui. Il a toutes les exigences, il nous colle des tas de corvées, ses officiers ont tenu sur nous des propos dénués d'aménité, à notre retour des Dardanelles. C'est un bateau de poseurs. Il nous assomme tous à bord, et ma sortie est le résultat de mon appréciation sur lui")..Dans ce carnet, l'événement principal concernant notre médecin est son passage comme médecin de division, du Jauréguiberry au Pothuau, effectué le 1er août 1916, mais après bien des hésitations, ordres et contre-ordres qui ne surprendront que ceux qui n'ont aucune expérience du militaire. Cette affectation conforme à la réglementation alors en vigueur ne dura cependant pas, puisque le 5 octobre, Bartet repassa sur le Jauréguiberry, en raison d'un nouveau transbordement de l'amiral et de son état-major. Bartet apprécie son nouveau carré des O.S., aéré et décoré, mais moins sa cabine trop chaude ; le travail à bord (avec 480 personnels) diffère peu de celui du Jauréguiberry, et la même routine s'installe entre le bord, les soins et les sorties à terre dans la bonne société de Port-Saïd, interrompue cependant par une mission de bombardement de Mersina [= Mersin, sur la côte de Cilicie], du 8 au 10 août, et une bordée à Alexandrie, du 12 au 13 août, assez longuement décrite. Le 1er septembre, à partir de 6 H 30, eut lieu un raid aérien allemand meurtrier sur Port-Saïd, interprété comme des représailles en réponse aux bombardements anglais sur les côtes de Syrie : "Il est tombé plus de 10 bombes, une quinzaine peut-être. On parle de 3 avions. L'une est tombée près de la digue, une autre à la mer, près de la plage, non loin d'un lieutenant de vaisseau, M. Girardon, qui se baignait ; une 3e dans la Rue du Nil, d'une cour intérieure de la maison Dallour, sur un petit toit très léger sur lequel elle a éclaté. Elle a effondré le toit, mais ses éclats ont surtout volé en hauteur (...). Une 4e est tombée sur le lycée français, d'une cuisine. Peu de dégâts, mais ses éclats ont volé à 4 ou 500 mètres de là, et l'un d'eux est allé tomber au 4e étage, sur la véranda de la maison des Brest (..)". On décompte une vingtaine de morts.À noter, ff. [80], sqq. (10 septembre et suivants), plusieurs passages concernant la reprise du hadj après l'insurrection des Hachémites en Arabie, et notamment sur le transport de la Kiswa à La Mecque avec son mahmal vert (jusqu'en 1926-27, c'est le sultan, puis Roi d'Égypte qui les faisait confectionner), ainsi que sur le retour des pèlerins (cf. au 30 octobre), ou celui de la caravane du mahmal.De façon générale, ce carnet est d'une richesse foisonnante dans tous les domaines, et plus spécialement sous les aspects médicaux, davantage développés que dans les précédents, avec la relation d'expériences en rapport avec l'épidémiologie et le compte rendu de nombreux cas particuliers (dont un de démence affectant un ancien condisciple de Bartet à Bordeaux, le médecin-major de première classe Aynès) ; on ne peut en rendre compte rapidement, mais il faut au moins souligner l'intérêt de très nombreux passages.VII. Huitième cahier, du 25 novembre 1916 au 5 juillet 1917 : in-8 carré (20 x 16 cm) de 287 pp. (le plus lisible des 7), relié en toile chagrinée bordeaux, dos lisse muet, encadrement de double filet à froid sur le plat supérieur, chiffre MS au centre du même plat. Il faut citer le début du texte, qui offre un bon récapitulatif de la composition de l'ensemble : "Ces notes font suite aux 7 cahiers de plus petit format qui renferment les précédentes depuis mon embarquement sur le croiseur-cuirassé Ernest-Renan le 8 août 1914. Ces cahiers sont actuellement à Rochefort avec tous mes autres journaux de campagne et travaux médicaux, rassemblés dans une cantine métallique. Les dernier de ces cahiers, le VIIe, n'est pas achevé. Il contient encore quelques pages blanches. Étant allé en permission le 2 décembre 1916, je n'ai pas eu le temps de l'achever et je n'ai pas voulu le rapporter. Le cahier actuel reprend donc mon journal au point où je l'avais interrompu ; c'est-à-dire à la date du 25 novembre à laquelle le Jauréguiberry a appareillé pour Malte, pour y passer au bassin".Effectivement, c'est le 25 novembre 1916 à 5 h 45 que le navire appareilla pour Malte ; il y mouilla le 29 novembre suivant. Bartet réussit le lendemain à y obtenir une permission après 22 mois ininterrompus de campagne, "mais à condition de m'engager à être à Port-Saïd le 25 [décembre]. Ainsi je retrouverai mon bâtiment comme si je ne l'avais pas quitté, et je ne mettrai pas l'amiral dans l'embarras de n'avoir pas de médecin de division, si le Jules-Ferry doit repartir aussitôt le retour du Jauréguiberry. La condition du commandant est exigeante, mais je ne peux pas ne pas m'y soumettre si je veux aller revoir les miens". Parti le 1er décembre, il arriva chez lui à Rochefort le 6 et y demeura jusqu'au 19. Cette période voit l'interruption du journal : "Je n'ai pas tenu, évidemment, ce journal dans ces quelques journées passées chez moi. Douze jours seulement en famille, c'est un rêve achevé à peine commencé. J'ai évidemment consacré le plus de temps possible aux miens, je suis resté avec eux le plus possible et chez moi autant que j'ai pu".De retour à Port-Saïd, Bartet est témoin le 4 janvier du torpillage du bâtiment russe Peresviet [= Peresvet] à la sortie du port (il fut en fait coulé par des mines laissées à 10 miles par le sous-marin allemand SM U-73). Ce drame sera suivi de peu, le 17 février, par le naufrage du cargo l'Athos, des Messageries maritimes, torpillé par le sous-marin allemand SM U-65 commandé par Hermann von Fischel, alors qu’il se trouvait à 180 milles marins au sud-est de Malte ; l'événement ne fut connu certainement à Port-Saïd que le 24 par un communiqué officiel des Messageries. À partir du 2 mars, a lieu le démontage de toute l'artillerie du Jauréguiberry, d'où un bref requiem : "Bref, le pauvre vieux Jauréguiberry, le plus vieux des cuirassés encore en service de la marine française termine sa carrière militaire en exil, à Port-Saïd. Qui eût jamais songé à pareille chose, lorsque, fendant les flots pour la première fois, il descendait de la cale sur laquelle il avait été construit. Au moins, le sort favorable lui aura t-il encore réservé une page de gloire, et si le pavillon des navires de guerre portait, comme les drapeaux des régiments, les noms des combats livrés et des victoires remportées, le nom des Dardanelles viendrait encore rappeler à tous ceux qui vont voir maintenant ce ponton désarmé, qu'il a été un organisme vivant, actif, glorieux".Une interruption du journal entre le 6 et le 15 avril s'explique par la rédaction d'une longue statistique médicale commencée en mars, et achevée seulement en mai. La routine des consultations et des commissions de santé se poursuit, ce qui se traduit par des notes plus abondantes encore et portant sur quantité de domaines : notons, le 22 avril, la rencontre avec l'essayiste catholique Henri Massis (1886-1970), "Agathon", alors sous-lieutenant de chasseurs à pied, et venant d'être affecté à l'état-major de Syrie ; chargé d'une mission de renseignements, il était basé à Alexandrie, et fut souvent invité au carré où il pouvait développer ses conceptions thomistes (appliquées à la situation de l'Allemagne, contaminée par Luther et Kant, cela va sans dire ...).Il est probable que d'autres carnets firent suite à ce dernier que nous possédions, Bartet ne manifestant pas à la date du 5 juillet son intention d'en arrêter la rédaction, mais nous ne les avons pas. Tel quel, cet ensemble est en tout cas remarquable, et mériterait une édition critique.Cf. Toda (Michel) : Henri Massis, un témoin de la droite intellectuelle (Paris, 1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 239499

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‎[MANUSCRIT] / DARCHE (Abbé)‎

‎Disgrâces et morts tragiques de plusieurs rois de France, de princes, de grands officiers de la couronne, de ministres et seigneurs, et événemens remarquables et funestes arrivés depuis le commencement de la monarchie françoise.‎

‎S.l.n.d. (ca 1785). 1 vol. petit in-folio, veau blond, dos à nerfs orné de doubles filets et de roulettes dorées, pièce de titre en maroquin La Vallière. Reliure du XIXe s. Quelques épidermures. Ex-libris de Louis Humert au contreplat. 174 pp.‎

‎Notes diverses recueillies par l'abbé Darche au XVIIIe s. Ce manuscrit comprend les éphémérides, événements tragiques ou singuliers depuis 523 jusqu'au XVIIIe s.‎

Référence libraire : 18123

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‎[MANUSCRIT] DAMPMARTIN (Anne-Henri Cabet de)‎

‎Discours prononcés durant le cours de la session de la Chambre des Députés qui s'est tenue l'année 1814.‎

‎Paris, 1815 in-8, [4]-73 pp., maroquin cerise à long grain, dos à nerfs orné de filets, pointillés et fleurons dorés, encadrement de double filet doré sur les plats, guirlande dorée sur les coupes, tranches dorées, guirlande de volutes dorées intérieure, gardes doublées de tabis vert (Thouvenin).‎

‎Le député du Gard.La carrière de député d'Anne-Henri Cabet de Dampmartin (1755-1825) fut brève (1813-1814) et provient de sa présentation par le collège électoral du Gard au Corps législatif en 1813. Le Sénat conservateur l'y fit entrer le 6 janvier 1813 comme député du Gard et c'est ainsi qu'il siégea à la première Chambre des Députés de la Restauration, y prenant assez occasionnellement la parole pour défendre des positions au demeurant libérales et modérées, qui contrastent avec sa future aversion des "régicides" (cf. les lignes qu'il consacre dans une autre partie de ses Mémoires à son prédécesseur Massieu au Dépôt de la Guerre). La réunion des discours inédits manuscrits et des discours imprimés.La plupart de ses interventions n'eurant pas l'honneur d'une publication, et on sera content de les trouver ici, en-dehors des pesants recueils parlementaires : opinion sur la méthode d'opiner (26 juin 1814) ; vote sur la proposition visant à dénommer "Parlement" la Chambre des Pairs et celle des Députés (16 juillet), etc. Le tout est lié par des considérations de motifs et des détails d'histoire de la session.Ont été reliés à la suite les quelques discours imprimés de Dampmartin :I. Opinion prononcée par M. Dampmartin, sur la loi relative à l'importation des fers étrangers. Séance du 1er octobre 1814 ([Paris], Hacquart, s.d. [1814], 11 pp.). - II. Opinion de M. Damp-Martin, sur le projet de loi relatif aux biens des émigrés. Séance du 26 octobre [Paris], Hacquart, s.d. [1814], 8 pp.). - III. Rapport fait au nom de la commission centrale, par M. dampmartin, relatif au rétablissement des Ecoles militaires. Séance du 12 novembre 1814 [Paris], Hacquart, s.d. [1814], 8 pp.). - IV. Opinion de M. Dampmartin, sur le projet de loi relatif à la réduction du nombre des membres de la Cour de Cassation. Séance du 24 décembre 1814 ([Paris], Hacquart, s.d. [1814], 7 pp.).Précieux exemplaire de l'auteur lui-même avec double vignette ex-libris : légendée ("Bibliothèque de A.H. Dampmartin, commencée en 1775") sur les premières gardes ; armoriée, sur les dernières.Très bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 171680

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‎[MANUSCRIT. - LILLE].‎

‎Discours prononcé dans le choeur de St Pierre. au sujet de la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de ville de Lille, le 25 avril 1790‎

‎S.l. [Lille], s.d. (1790) petit in-4, [2] ff. n. ch., couverts d'une écriture épaisse, appliquée, lisible (environ 30 lignes par page) en feuille.‎

‎Il s'agit de la collégiale Saint-Pierre, ancienne et importante église située dans le Vieux-Lille, mais détruite en 1794 après les dégâts occasionnés par le siège de la ville en 1792. La fête fut à la fois religieuse et civique : après le Te Deum, on prêta le serment de fidélité à la Nation, à la loi et au Roi ; le chanoine Muyssart et le maire Vanhoenacker prononcèrent chacun un discours approprié, développant les thèmes de la fraternité et de la confiance en la Providence.Ce texte semble avoir connu une impression sous le titre : Discours prononcé par M. l'abbé de Muyssart (...) à l'occasion de la bénédiction des drapeaux de la Garde-Nationale de Lille le 25 avril 1790 (Lille, L. Danel, 1790, 3 pp.). ON JOINT deux discours prononcés à la même occasion, rédigés aussi sous forme manuscrite (même main que la première pièce) : 1. Discours pour la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de la ville de Lille ([3] pp. n. ch.). - 2. [Sans titre] ([3] pp. n. ch., biffures).Cf. Trenard (Louis) : Lille en fête durant la Révolution, 1789-1799, in : La Revue du Nord (1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 234524

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