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‎[MANUSCRIT. - SÉNÉGAL]. DURAND VALANTIN (Barthélémy).‎

‎[Lettre au gouverneur du Sénégal].‎

‎Saint-Louis-du-Sénégal, 25 mai 1850 in-4, [3] ff. n. ch., couverts d'une écriture régulière et très lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles.‎

‎Notable métis de l'île de Gorée et de Saint-Louis du Sénégal, Barthélémy Durand Valantin (1806-1864) fut maire de Saint-Louis de 1848 à 1851 et aussi le premier député du Sénégal à l'Assemblée constituante, puis à l'assemblée législative. Cette longue missive au gouverneur Auguste Baudin (1800-1877, en poste du 23 novembre 1848 à août 1850), vise à le justifier des critiques émises contre lui sur la base d'une analyse sommaire d'un précédent rapport adressé au gouverneur ; comme on n'en cite rien, il est un peu difficile de préciser l'objet du litige entre le maire et l'ordonnateur de la colonie qui en forme l'objet, mais il s'agit vraisemblablement de questions de secteurs de compétences administratives."Mon ambition ne va pas au-delà des fonctions que je remplis en ce moment. Il ne faut pas oublier que j'ai pris une part importante dans la nouvelle organisation municipale, et qu'ayant accepté de la diriger, je dois, au moins connaître l'intention qui y a présidé". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 237026

‎[MANUSCRIT. - SÉNÉGAL]. DURAND VALANTIN (Barthélémy).‎

‎[Lettre au directeur des colonies].‎

‎Saint-Louis-du-Sénégal, 16 février 1848 in-folio, [5] ff. n. ch., couverts d'une écriture régulière et très lisible (environ 35 lignes par page), en feuilles.‎

‎Notable métis de l'île de Gorée et de Saint-Louis du Sénégal, Barthélémy Durand Valantin (1806-1864) fut maire de Saint-Louis de 1848 à 1851 et aussi le premier député du Sénégal à l'Assemblée constituante, puis à l'assemblée législative.Le texte offre un exemple admirable de l'inertie administrative française, en usage même aux colonies : nommé maire de Saint-Louis par le directeur de l'administration des colonies, Durand Valantin se trouvait dans l'incapacité de prendre officiellement ses fonctions, en dépit de l'appui du gouverneur de la colonie, en raison de l'opposition d'un sieur Petiton, chef du service administratif par intérim (!), qui voyait dans cette nomination nombre d'irrégularités de procédure. En réalité, le point d'achoppement majeur était la subordination du maire au gouverneur et non au service administratif, comme il semble que c'était le cas ailleurs : "La dépendance du maire à l'autorité exclusive du chef de la colonie, qu'implique naturellement sa nomination par le ministre, au lieu de le placer, comme à Cayenne, sous les ordres du directeur de l'intérieur, qui n'est autre au Sénégal que le chef du service administratif ..." La lettre développe ensuite toutes les objections possibles à ces arguties juridiques, mais l'auteur, bien au fait de nos usages immuables, est peu optimiste ; il explique lumineusement d'ailleurs que ces vétilles "ne dénotent véritablement que ces déplorables tendances de l'administration locale à sacrifier toujours à de vaines questions de forme et de prérogative les idées les plus fécondes pour les convenances et la prospérité du pays".Le destinataire de cette longue missive était le Conseiller d'État Joseph-Henri Galos (1842-1873), gendre du général Foy et alors directeur de l'administration des colonies, depuis 1842 ; mais, en raison de la date de sa rédaction (seulement 6 jours avant le début de la Révolution de février) et des délais d'acheminement des courriers depuis l'Afrique, il est probable qu'elle fut remise à son successeur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 237047

‎[MANUSCRIT]. BARTET (Joseph-Désiré).‎

‎[Lettres à ses parents].‎

‎Port-Saïd et Saint-Denis de la Réunion, 21 février 1883 - 26 novembre 1884 29 pièces in-8, en feuilles.‎

‎Ensemble de correspondances adressées à ses parents (Joseph Bartet, gendarme maritime et Marie-Catherine Bernard) ou ses beaux-parents (les Audouin) - il est difficile à la simple lecture de faire le départ - par l'officier d'infanterie de marine le capitaine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893) à l'occasion d'une affectation à la Réunion, où il était accompagné de sa seconde épouse Blanche-Aline Audouin, auteur de nombreuses lettres également, ainsi que des enfants de son premier mariage, et d'une fille née du second : en effet, il était depuis le 11 juillet 1882 inspecteur adjoint des services administratifs et financiers de la Marine et des colonies, et c'est à ce titre qu'il servit dans l'île de 1883 à 1885.Ce petit dossier semble avoir été préparé pour un projet d'impression par le fils de l'auteur, médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), si l'on se réfère à un passage d'un cahier, rédigé en juin 1946 et trouvé dans les archives de ce dernier: "Je suis allé au 11 de la rue de Sèvres, voir une maison d'édition : La Revue ou Les Oeuvres françaises (elle porte les deux titres) pour lui proposer la publication d'un ouvrage en prose et en vers, 'Souvenirs de Bourbon'. La première partie est composée d'après les extraits de correspondances de mes parents pendant les vingt-quatre mois que nous avons passés à La Réunion de mars 1883 à mars 1885". En dépit de sa collaboration régulière au périodique de la marine Cols bleus, le brave homme se vit répondre qu'on le recontacterait, ce qui, en langage d'éditeur de tous les temps, signifie : Cause toujours .. Le jeune Albéric (que ses parents appellent couramment Alfred, d'un de ses prénoms), alors âge de douze-treize ans, était du voyage et complète souvent les lettres de son père par une souscription du genre "Je vous embrasse, cher grand-père et chère grand-mère, ainsi que mon oncle, ma tante, Lucie et Emma". On trouve aussi des passages signés maladroitement de Marie, la jeune soeur d'Albéric. Le rythme de cette correspondance est assez régulier, et comprend généralement une longue lettre par mois. La matière en est entièrement d'ordre privé, avec une part considérable consacrée aux trois enfants (deux du premier lit, une fille du second), mais intéresse néanmoins pour la découverte de la Réunion par un couple de métropolitains de moyenne bourgeoisie.1. Du 21 février 1883 : lettre d'étape à Port-Saïd, faisant le point sur la traversée de la Méditerranée depuis le détroit de Messine.2. Du 26 février 1883 : expédiée depuis la rade d'Aden, compte-rendu d'une brève descente à terre à Suez.3. Du 24 mars 1883 : très longue missive de 20 pages, relatant l'arrivée dans l'île le 7 mars et tous les détails d'une installation compliquée par le prix demandé des maisons disponibles à la location ; trois domestiques indiens sont quand même employés par les époux Bartet.4. Du 20 avril 1883 (de Blanche) : nouvelles des enfants et des premières habitudes prises par la famille dans sa nouvelle résidence.5. Du 23 avril 1883 : missive de 8 pages, exprimant les premières impressions sur la colonie ("Vous n'avez pas idée de la richesse du pays et de l'apathie des habitants. Hors de Saint-Denis, les habitants meurent de faim à peu près").6. Du 13 mai 1883 : longue missive de 16 pages, rédigée par les deux époux, donnant des informations sur les connaissances que se fait le couple, sur les bals, etc.7. Du 19 juin 1883 : de nouveau, longue missive de 16 pages, encore rédigée à quatre mains, dans laquelle a été inséré un dialogue en créole.8. Du 14 juillet 1883 : lettre de 12 pages, dans laquelle Joseph explique avoir donné congé à tous les domestiques pour qu'ils puissent profiter des festivités du 14 juillet, qui durent ici deux jours. 9. Du 10 août 1883 : lettre de 8 pages seulement, de Blanche, tournant essentiellement autour de ses récents ennuis de santé.10. Du 14 août 1883 : lettre de 8 pages de Joseph, avec d'intéressants détails sur la pénurie de viande dans l'île, consécutive aux opérations de la première campagne de Madagascar, commencée en mai 1883 par le blocus des côtes de la Grande Île.11. Du 5 septembre 1883 : lettre de 8 pages, écrite par Blanche, presque toujours seule à Saint-Denis, puisque Joseph est en tournée d'inspection comptable pour un mois ("Il lui faut visiter toutes les localités de l'île, et ce n'est pas peu dire. Dans les endroits proches de Saint-Denis, il part le matin et revient le soir, mais faire cela pendant 31 jours en travaillant encore une partie de la nuit, c'est bien pénible").12. Du 11 septembre 1883 : brève missive de 4 pages de Joseph, comportant une intéressante liste de prix des principales denrées (beaucoup plus chères qu'en métropole, comme encore de nos jours).13. Du 8 octobre 1883 : 4 pages écrites par Joseph, et tournant autour d'un accident survenu à son père. Après l'arrondissement de Saint-Denis, il va aborder le contrôle de l'arrondissement sous-le-vent (ouest de l'île), ce qui ne lui permettra pas de rentrer tous les soirs.14. Du 8 octobre 1883 : 8 pages de Blanche, portant également sur l'accident de son beau-père. 15. Du 4 novembre 1883 : 4 pp. de Blanche, portant sur des nouvelles du quotidien.16. Du 4 décembre 1883 : 8 pp. de Blanche, signalant une excellente notation annuelle de Joseph par l'inspecteur général Châtelain.17. Du 31 décembre 1883 : 4 pp. de Blanche, informant que Joseph assure l'intérim de Châtelain, nommé à Pondichéry.18. Du 28 janvier 1884 : 4 pp. de Blanche, sur les cadeaux envoyés de France.19. Du 19 février 1884 : 4 pp. des deux époux, sur les changements dans les dates de départ des paquebots.20. Du 12 avril 1884 : 8 pp. de Blanche, portant surtout sur le retour en métropole, très attendu.21. Du 14 avril 1884 : 4 pp. de Joseph, sur un envoi de timbres de collection de la Réunion.22. Du 8 mai 1884 : 8 pp. de Blanche, portant essentiellement sur des questions de budget domestique.23. Du 8 juin 1884 : 4 pp. de Blanche, adressées sa soeur Ernestine, envisage le mariage de ses nièces.24. Du 8 juin 1884 : 8 pp. de Blanche, adressées à ses beaux-parents, donnant des anecdotes sur les enfants.25. Du 7 juillet 1884 : 4 pp. de Blanche, idem.26. Du 3 août 1884 : 4 pp. de Blanche, avec des allusions à l'épidémie de choléra sévissant à Marseille.27. Du 3 septembre 1884 : 4 pp. des deux époux.28. Du 30 septembre 1884 : 6 pp. de Blanche.29. Du 26 novembre 1884 : 4 pp. de Joseph, souhaitant déjà la nouvelle année (en anticipation d'une arrivée du courrier le 20 décembre). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 239862

‎[Manuscrit - père Pasquier Quesnel]‎

‎[Manuscrit - père Pasquier Quesnel], La Constitution Unigenitus de notre S.P. le pape Clément XI du 8 septembre 1713 qui condamne le livre des Réflexions morales du Père Quesnel sur le nouveau Testament - 1727.‎

‎[Manuscrit - père Pasquier Quesnel], La Constitution Unigenitus de notre S.P. le pape Clément XI du 8 septembre 1713 qui condamne le livre des Réflexions morales du Père Quesnel sur le nouveau Testament - 1727. [S.l., s.n., 1727]. Petit in-8, 37-202p. Exceptionnel manuscrit écrit en 4 couleurs, l'or pour les paroles divines, le rouge pour la bulle qui « a tout mis à feu et à sang dans l'Eglise », le noir pour les remarques car « cette constitution ne peut produire dans le cour d'un vrai chrétien que de tristes réflexions sur l'affligeant état de l'Eglise » et le bleu pour les passages des pères et des conciles. Notons d'ailleurs que Bossuet, gallican, y apparait en bleu. Il faut dire que la bulle à unifier les gallicans et les jansénistes. L'auteur est probablement Jean-Baptiste Goy (1666-1738), sculpteur devenu ecclésiastique, attaché un temps à la paroisse Saint Roch, notoirement janséniste. En effet, il serait le coauteur de la nouvelle édition de La Vérité rendue sensible à tout le monde contre les défenseurs de la constitution Unigenitus, ouvrage de l'abbé Dusausoy (d'Harcourt, Normandie, décédé en 1727). Notre manuscrit reprend la première partie de cet ouvrage en y ajoutant les « textes sacrés » à l'encre d'or. Curieusement, il existe la mention d'un ouvrage imprimé qui porte le même titre (voir Catalogue des Livres Imprimez de la bibliothèque du Roy - Théologie. Paris, Imprimerie Royale, 1742. Tome second, n°2047, p.120) sans que n'ayons pu en identifier un exemplaire. Ex-libris tampon sur le titre et la première page de texte (dans le texte.) de G.Roguet. Reliure pleine basane janséniste de l'époque, titre doré effacé (constitution), mors supérieur en grande partie fendue, coins usés. Rare curiosité.‎

Référence libraire : 008021

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Librairie Trois Plumes
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1 800,00 € Acheter

‎[Manuscrit religieux], Ordo Missae.‎

‎[Manuscrit religieux], Ordo Missae.‎

‎[Manuscrit religieux], Ordo Missae. Ca.1750, in-12, [96]p. Joli manuscrit, en rouge et brun, dans un cadre brun, avec de nombreuses pages de grégorien, pour les différentes préfaces et le canon de la messe principalement. Ex-libris armorié d'Armand Bazin de Bezons (1701-1778), évêque de Carcassonne, auteur notamment d'un missel gallican pour son diocèse. Pleine basane d'époque, manques en haut et en bas du dos, usures aux coins. Un feuillet de garde manquant, ex-libris gratté aux angles. Joli manuscrit.‎

Référence libraire : 011137

Livre Rare Book

Librairie Trois Plumes
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600,00 € Acheter

‎[Manuscrit] Cardinal de Bérulle,‎

‎[Manuscrit] Règlements de la Congrégation de l'Oratoire de Jésus, fondée par Monseigneur le Cardinal de Bérulle, en 1611.‎

‎[Manuscrit] Cardinal de Bérulle, Règlements de la Congrégation de l'Oratoire de Jésus, fondée par Monseigneur le Cardinal de Bérulle, en 1611. Paris, 1787. In-12, environ 140p. Belle copie de ces règlements qui furent imprimés uniquement au XVIIe siècle et dont on trouve de nombreuses copies du XVIIIe siècle. Notre copie n'est pas tout-à-fait terminée car elle n'a pas été paginée et la table finale n'indique donc aucun numéro de page. La copie est d'une petite écriture, bien lisible, avec quelques corrections. Ex-libris manuscrit « Gravellat 1787 ». On trouve la trace d'un oratorien nommé Gravellat à Condom en 1790 puis comme professeur au collège d'Anjou en 1792. Plein veau d'époque, dos lisse à la grotesque, pièce de titre maroquin, tranches marbrées. Petits accrocs sur le dos, manques à la pièce de titre, un coin usé, petites usures aux autres coins. Sympathique exemplaire.‎

Référence libraire : 013599

Livre Rare Book

Librairie Trois Plumes
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‎[MANUSCRIT]‎

‎[Mélanges].‎

‎S.l., s.d. (septembre 1902) in-8, 65 ff. paginés 1-112 avec des erreurs, couverts d'une écriture moyenne et très lisible, avec des partie rubriquées, demi-toile noire à coins modeste, dos lisse, tranches rouges (reliure de l'époque). Exemplaire déboîté, toile salie, essais de plume sur les dernières gardes.‎

‎Dédié de façon très originale "A ma mère chérie", et daté du 4 septembre 1902 (date de l'anniversaire de cette génitrice adorée), ce petit cahier regroupe une série d'essais en prose :1. Prise du cutter anglais "L'Union" (ff. 3-17). - 2. La Mort d'un zouave, 1870 (ff. 19-23). - 3. Boërs de France (ff. 25-44). - 4. Pyrame (ff. 46-58). - 5. Ceux que l'on méconnaît et que l'on insulte (ff. 60-61). - 6. Marius contre Tartarin (ff. 63).Il est bien difficile de trouver un point commun à ces petites nouvelles empruntées à la réalité normande et bretonne de la petite et moyenne bourgeoisie de la fin du XIXe siècle. Certaines se lisent avec plaisir finalement.A la fin un ex-dono : "Donné à Yvonne Bordeaux par son père" (Institution de l'Ange-Gardien à Gacé -Orne), auquel fait écho une mystérieuse mention au crayon de bois du début du volume : "Volé à Y. Bordeaux" .... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208142

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Mémoire sur le séjour de Louis XVIII en Angleterre].‎

‎Mitau, 25 avril 1808 in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et très lisible (environ 35/40 lignes par page), quelques ratures et biffures, en feuilles.‎

‎Malheureusement incomplet, ce mémoire d'émigration forme une réflexion des plus intéressantes sur les avantages et désavantages du séjour de Louis XVIII en Angleterre. Il fut rédigé juste après le calamiteux voyage qui conduisit le frère de Louis XVI de Mitau [Jelgava] à Gosfield Hall (septembre-octobre 1807).Le premier bifeuillet est complet, mais le second ne le continue pas : il manque au moins un feuillet entre les deux. De plus, un petit manque de papier en haut de la p. [5] prive le lecteur d'une phrase au moins p. [6].1. Premier bifeuillet. Pour le reste, le rédacteur, proche des Princes et apparemment demeuré dans le Palais de Mitau après le départ de Louis XVIII se montre au minimum sceptique sur le séjour anglais de ce dernier, d'autant que les conditions mises par le cabinet britannique s'étaient révélées drastiques : "Il se présente aujourd'hui une question de la plus haute importance : le Roi cherchera t-il à fixer sa résidence en Angleterre ? Il ne nous appartient pas de le décider ; mais jusqu'à ce que l'intention de Sa Majesté nous soit signifiée, il n'y a ni témérité ni présomption à se permettre d'en discuter les résultats. Nous ne raisonnerons que dans l'hyppothèse [sic] où le Roi pourroit se décider à rester en Angleterre, et d'abord nous demanderons ce que Sa Majesté peut espérer des Anglois, lorsque s'étant mis dans leur dépendance, elle ne pourra plus faire une démarche, ni entretenir aucune correspondance sans leur aveu et sans leur permission ? Est-on bien assuré des dispositions du gouvernement britannique en faveur de la famille des Bourbons ?" Tout le raisonnement respire une méfiance innée de l'Angleterre, traditionnelle en France, mais ravivée par le rôle réel ou supposé de la rivale dans les événements de la Révolution, depuis les émeutes de 1789 jusqu'à l'affaire de Quiberon. Le rédacteur incline manifestement en faveur de la Russie d'Alexandre Ier, même s'il faut se résigner à un séjour très à l'intérieur du pays, mais il estime que la Cour n'avait pas à quitter précipitamment Mitau.2. Second bifeuillet. Il concerne le même objet (le séjour de Louis XVIII en Angleterre), mais est formé apparemment d'une très longue citation d'un périodique politique anglais, bien informé et exposant la façon de voir des Britanniques sur cet événement, servant sans doute de pièce justificative à l'exposé précédent : "Nous croyons que le fait se réduit à ceci - il est certain que, malgré les paragraphes des journaux étrangers touchant l'intention de Louis XVIII de venir en Angleterre, notre gouvernement, loin d'avoir reçu aucun avis d'un pareil projet de la part de Sa Majesté Très Chrétienne, avoit toute raison de croire que les bruits répandus dans les papiers étrangers étoient entièrement dénués de fondement ; et ce n'a été que vers le milieu de la semaine dernière que l'on a reçu l'intimation de la résolution prise par cet illustre prince de venir dans ce pays ..." Le reste de l'article se montre plus que réticent à ce que l'Angleterre relève l'étendard des Bourbons et s'embarrasse de la personne du prétendant sur son sol, alors que, seule puissance encore en lutte contre Napoléon, elle a besoin de saisir toute ouverture ou perspective d'accomodement pour terminer le conflit. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 209634

‎[MANUSCRIT].‎

‎[Mémoire sur un envoi de denrées empoisonnées].‎

‎S.l. [Beaumes-de-Venise], s.d. (1843) un bifeuillet in-4, [4] pp. n. ch., couvertes sur la droite de chacune d'une écriture régulière et très lisible, sans surcharge ni rature (environ 30 lignes par page), en feuille.‎

‎Très curieuse pièce, non signée, composée et rédigée de façon à pourvoir être annotée sur la gauche par les autorités auxquelles elle devait être communiquée (étant donné son contenu, autorités policières et judiciaires) et faisant la synthèse d'une tentative d'empoisonnement dans la petite localité tranquille de Beaumes-de-Venise.Elle commence ex abrupto par l'exposé des faits : "Le 31 décembre 1842, la femme du facteur rural de Beaumes apporta à M. Méry mon gendre, contrôleur principal des contributions directes à Clermont-Ferrand et qui se trouvoit dans le moment en congé à sa maison à Beaumes, un panier avec une lettre anonime dans une enveloppe qui servait d'addresse à ce panier".La lettre émanait d'un prétendu camarade du destinataire destiné à passer le voir quelques jours plus tard pour lui parler affaires, et qui ne se nommait pas "pour intriguer votre mémoire". Justement méfiant, Méry n'ouvrit le colis que trois jours plus tard sous les instances pressantes de sa famille, et y découvrit un bocal d'oranges confites et une boîte de confitures sèches, auxquels on ne toucha pas. Le correspondant ne s'étant toujours pas signalé vingt jours après, la méfiance s'amplifia encore et les denrées furent portées à un pharmacien-chimiste de Carpentras, Gaudibert Barrel [= très probablement Charles-Raimond-Frédéric Gaudibert-Barret]. Les analyses révélèrent une présence massive d'arsenic.Horresco referens : "Cette découverte produisit sur nous une horreur d'autant plus grande que le 1er de l'an, c'est-à-dire le lendemain de la réception du panier, nous étions à dîner réunis en famille chez mon gendre au nombre de 17 personnes".Dénonciation faite au procureur du Roi, un juge d'instruction fut désigné pour mener les recherches sur l'origine du colis, et c'est là que ça se corse : "Le panier contenant les confitures empoisonnées fut apporté à la maison Méry par la femme du facteur rural à qui il avoit été remis la veille à Carpentras par un Savoyard portefaix qui déclara l'avoir reçu d'un Espagnol forçat libéré qui est actuellement sous la surveillance de la police (...)". Interrogés, forçat et Savoyard (Jean-Baptiste Arnaud de Saint-Jean-d'Arve) nient toute implication, puis disparaissent de la région ; le rédacteur demande l'extradition du Savoyard, observation sur laquelle se termine le mémoire.Moralité : contrôleur des contributions directes, c'est un métier à risques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 225722

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Notes d'un artilleur]. Commandant Martel‎

‎S.l., s.d. (1915-18) in-8, [68] ff. n. ch., réglés (cahier scolaire), écriture large et lisible, et [39] ff. volants, toile Bradel grise modeste, dos muet (reliure de l'époque).‎

‎La partie contenue dans le cahier couvre les dates du 10 août 1915 au 17 janvier 1916, tandis que les feuillets volants commencent le 6 décembre 1917 et se terminent le 2 novembre 1918, soit dix jours avant l'armistice.L'ensemble forme en fait un recueil de notes quotidiennes concernant les tâches à faire ou les tâches accomplies ; le style est concis, le cahier étant à usage personnel, et nullement destiné à la communication, comme le confirme la graphie négligée. L'essentiel concerne l'armement, sa fabrication, des essais (séances de tir), sa livraison, ce qui laisse supposer que son auteur était affecté aux services du matériel pour l'artillerie de campagne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 207106

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

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‎[MANUSCRIT]‎

‎[Notes sur Napoléon].‎

‎S.l., s.d. (vers 1950) in-12, [48] ff. n. ch., 41 ff. demeurés vierges, demi-percaline noire, dos lisse muet, tranches rouges (reliure de l'époque). Exemplaire un peu déboîté.‎

‎Ce petit carnet (un cahier d'écolier réglé) qui se présente sans titre ni date ni auteur rassemble en fait :1. De très nombreuses petites notices manuscrites rédigées sur des papiers contrecollés sur les pages du carnet (à partir du f. 26 cependant, elles sont insérées sans être collées). Chacune aborde un micro-aspect de la vie de Napoléon, sans ordre particulier (lieux de séjour, états de service, dates importantes anecdotes, etc.), avec, au départ, une prédominance des notices consacrées aux endroits comme dans un Itinéraire. Le tout est assez déroutant : sur une même page se côtoient des faits d'origine très diverse, coexistent des époques totalement différentes de la vie de l'Empereur , sans qu'on puisse saisir quel principe a pu unir ces membra disjecta. Un exemple suffira : ff. 9v et 10, on passe du passage de Napoléon à Mâcon le 13 mars 1815 à l'ampliation d'un arrêté du Comité de salut public du 15 septembre 1795, à l'expédition de Sardaigne, puis Toulon, puis à la composition de la garnison de Grenoble, etc.On pense à des notes qui devaient compléter ou illustrer un texte suivi, mais rien n'est en fait moins sûr ; il s'agit encore plus difficilement de memoranda, étant donnée l'extrême dispersion des matières, sans fil conducteur ni index. Plus vraisemblablement, un loisir d'amateur qui accumulait à mesure les citations ou anecdotes qui lui plaisaient.2. Des coupures de presse sur des événements napoléoniens, surtout au début du carnet, présentant le même désordre fondamental.3. Quelques cartes postales ou illustrations extraites de périodiques (e.g. f. 3., "Chambre de Napoléon qu'il occupa avec Joséphine le 10 janvier 1802 et à son retour de l'île d'Elbe le 15 mars 1815" à Autun). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219332

‎[MANUSCRIT] [LOUIS XVIII ]‎

‎[Proclamation du 1er février 1813].‎

‎S.l.n.d. (1813) in-8, [2] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 30 lignes par page), en feuille.‎

‎Copie manuscrite réalisée en émigration de la célèbre proclamation de Hartwell, du 1er février 1813, dans laquelle Louis XVIII profitait des revers croissants de Napoléon pour exposer ses intentions politiques : "Le moment est enfin arrivé où la divine Providence semble prête à briser l'instrument de sa colère ! L'usurpateur du trône de Saint Louis, le dévastateur de l'Europe éprouve à son tour des revers (...)".Destinée à ranimer le sentiment monarchique en France, en partie inspirée par Castlereagh dans ses dispositions modérées (le maintien des cadres administratifs et du Code "Napoléon"), elle sera diffusée sur le continent par le biais des agents anglais. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 209602

‎[MANUSCRIT].‎

‎[Rapport sur la Guadeloupe].‎

‎S.l., s.d. (26 juin 1849) in-folio (31 x 20 cm), [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles.‎

‎Malheureusement non signé, non daté (en-dehors de la mention "26 juin" en haut du premier feuillet), et incomplet d'au moins une page (il y a une réclame à la fin de la page 4), ce compte-rendu présente l'avantage de donner sans ménagements circonlocutifs le point de vue d'un opposant à l'abolition de l'esclavage, lequel commence sans ambages : "C'en est fait, la Guadeloupe succombe sous la pression schoelchérienne. Tout ici appartient au grand prélude de la substitution : la police exclusivement, une partie du parquet, des cabinets d'instruction, une sommité judiciaire, &c., &c. De là l'empire tyrannique des agens de désorganisation sur une population ignorante et crédule ; de là l'impunité !" Comme quoi la théorie du "grand remplacement" peut se revendiquer de précédents glorieux (ce curieux terme de "substitution" revient plusieurs fois au long du document).Le contexte est celui de l'application des décrets d'abolition pris par le gouvernement de la métropole (27 avril 1848) et de la période de transition ouverte par l'arrivée dans l'île de l'envoyé du gouvernement provisoire (l'avocat abolitionniste Adolphe-Ambroise-Alexandre Gatine, désigné comme commissaire général pour la Guadeloupe à la demande expresse de Schoelcher, et arrivé le 5 juin 1848 à Basse-Terre). Les colons se montreront immédiatement et résolument opposés à son action, ce qui aboutit à sa démission dès le 14 octobre suivant. Il fut remplacé par un natif à poigne, le colonel Jacques-Amédée-Philippe Fiéron (1797-1871), gouverneur du 11 octobre 1848 au 31 octobre 1851 (avec une interruption entre avril et décembre 1849, suscitée par son rappel à Paris pour une séance d'explications). Dès son arrivée, il avait fait afficher une proclamation dans laquelle il signalait sa ferme intention de mater ce qu'il appelait "l'oppression des hommes méchants qui ont voulu faire croire aux nouveaux citoyens que s'ils ne secondaient pas leurs vues et leurs projets, leur liberté leur serait arrachée, comme si cette liberté n'était pas consacrée par la France entière". Ce qui donne, dans notre manuscrit : "Depuis plus d'un an, la coupable tolérance de l'envoyé du gouvernement provisoire et les provocations publiques de ses agens préparaient ici la guerre civile. Le gouvernement de M. Fiéron vint à propos par une attitude énergique et forte comprimer les agitateurs, épurer un indigne patronage (...). Le ministère a mis en doute le rapport de M. Fiéron et le ministère a failli en frappant ce gouverneur d'un rappel (...). Le rappel du gouverneur Fiéron fut donc une oeuvre abominable, audacieusement imposée au ministre (...). Elle a porté ses fruits ... fruits amers et qui ont souillé une colonie jusqu'ici vierge de sanglants excès."La fin du texte est consacrée aux événements violents qui accompagnèrent la visite du célèbre négociant métis Cyrille Bissette (1795-1858, député de la Martinique depuis août 1848) en Guadeloupe, à cause des positions anti-schoelchériennes de ce dernier : "Le 16 juin, un groupe de 500 ou 600 individus postés au passage de la Gabare, sous le prétexte de saluer son arrivée, se rue sur la voiture de M. Bissette en poussant des cris menaçants, la couvre d'une grêle de pierres, tente de la renverser et de s'emparer du voyageur pour le mettre à mort ; pendant un long trajet de deux lieues, il ne doit son salut qu'au courage d'une poignée de gendarmes et d'un brave officier accourus pour le protéger. L'émeute se poursuit jusqu'au sein de la Pointe-à-Pitre, la maison qu'il occupe est attaquée, le repos de la cité est troublé ; à minuit seulement, l'ordre se rétablit par les soins de l'autorité". L'émeute se poursuivit le lendemain 17 juin à Sainte-Rose, puis le 20 à Port-Louis, dégénérant en conflit armé : "On veut mettre Bissette à mort, on veut boire son sang, on veut manger sa chair (officiel), on veut mettre en morceaux le mulâtre infâme qui s'unit aux blancs pour remettre les noirs en esclavage. Ces cris sauvages, ces attaques violentes sont partout accompagnés des cris de : Vive Schoelcher !"Pour replacer cet épisode dans le cadre plus général des conflits souvent exacerbés entre abolitionnistes, il faut rappeler les positions controversées du député de la Martinique, pourtant connu comme un anti-esclavagiste affirmé dès 1823 : en effet, au lieu de la vengeance, il prôna la réconciliation entre les races. Occulté par le culte rendu à Schœlcher dans la bourgeoisie intellectuelle assimilationniste, Cyrille Bissette fut largement rejeté de la mémoire collective en raison de son alliance avec le béké Auguste Pécoul, qui avait été évidemment qualifiée de trahison par les mulâtres, mais aussi bien en raison de ses liens de parenté très proches avec Napoléon III (dont la mère Hortense était sa cousine germaine). Le texte s'interrompt avec la journée du 20 juin, laissant regretter la perte de la suite. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 225954

‎[MANUSCRIT - LIÈGE]‎

‎[Reconnaissance de dette].‎

‎Liège, 16 janvier 1794; petit in-folio, [4] ff. n. ch., initium imprimé, pour le reste couvert d'une écriture moyenne, régulière et lisible, en feuilles.‎

‎Reconnaissance de dette contractée par Jean Walther Féchier, prêtre et bénéficier de l'église collégiale de Saint-Pierre (démolie entre 1811 et 1860), au profit de Gérard Ory, marchand brasseur : "Le révérend sieur premier nommé nous a déclaré de se reconnoître redevable (..) d'une somme de deux cent soixante un florins trois sous et douze liards brabant à raison de bière lui vendue et livrée à crédit, et n'ayant argent à la main pour y fournir". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223218

‎[MANUSCRIT] [COSTE (A.)]‎

‎[Sur un passage du Phèdre de Racine].‎

‎[Paris], s.d. (janvier 1814) in-4, 7 pp., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible (environ 20 lignes par page), en feuilles, cousu.‎

‎Accompagné d'une L.A.S. d'envoi datée du 3 janvier 1814, ce petit mémorandum littéraire est censé répondre à une objection sur un passage fameux du Phèdre de Racine (acte V, scène 6), où est rapportée à Thésée la fin de son fils Hippolyte : "Le récit de Théramène a, dit-on, une étendue, des figures et un degré de poésie, que ne comportait pas la douleur des personnages". Pour répondre à cette difficulté - bien réelle, il suffit de relire attentivement les 73 alexandrins que débite Théramène -, l'auteur explore des passages comparables dans l'Electre et l'Iphigénie de Sophocle, aini que dans l'Hécube d'Euripide. L'analyse aboutit à un jugement mi-figue, mi-raisin : "Il me semble difficile de justifier par l'exemple de Sophocle le récit de Théramène à cause de la position très différente des deux gouverneurs. Cependant, je suis bien loin de le trouver déplacé : il n'est pas prouvé du tout à mes yeux qu'il faille retrouver dans les Anciens toutes les beautés des modernes pour les approuver et il me semble que ce morceau est de ceux qui n'ont pas besoin d'être appuyés d'exemples parce qu'ils font eux-mêmes autorité".L'auteur signe "A. Costé" et commence sa missive par "Mon cher cousin" (lequel est l'érudit orléanais Barbot du Plessis), mais cela ne suffit pas à renseigner davantage sur son compte. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 209527

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Succession Carnot].‎

‎La Charité-sur-Loire, 25 février 1803-20 août 1803; 5 pièces in-4 ou in-8, en feuilles.‎

‎Petit dossier qui réunit cinq pièces, toutes écrites par un certain Berger-Chamille soit au marchand-tapissier Gattebois, son ami, soit à l'avoué Godot, et concernant le défaut de paiement de rentes viagères de la part d'un certain Guillard, avec lequel ils avaient fait affaire dans le cadre d'une succession Carnot (Berger-Chamille a épousé Marie-Josèphe Carnot), sans que l'on puisse préciser s'il s'agit des Carnot issus de Jean-Baptiste Carnot (1672-1735), souche de la célèbre lignée républicaine.1. Lettre du 25 février 1803 à Gattebois (un bifeuillet in-4 entièrement écrit) : le rédacteur fait le point sur les pièces demandées par Gattebois dans un litige qui les oppose à Guillard, repreneur d'une maison leur ayant appartenu.2. Lettre du 9 germinal an XI à Gattebois [30 mars 1803] (un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp.) : "Je crois que c'est trop tôt pour te demander des nouvelles de notre petite affaire contre Guillard. Mais comme ce n'est pas tout à fait en mon nom seul que je t'en demande, je me trouve forcé par les sollicitations des citoyens Dard et Carnot de te prier de nous instruire, ou faire instruire par le deffenseur que tu as chargé où en sont les choses". 3. Billet du 26 germinal an XI à Gattebois [16 avril 1803] (un bifeuillet in-8 écrit au recto du premier) : annonce l'envoi de trois titres par la diligence du 27 germinal.4. Longue lettre du 26 germinal an XI, à Gattebois (5 pp. in-4) : "D'après ta lettre du 17 germinal, nos affaires ne sont pas plus avancées qu'elles étoient, et ce par délicatesse pour Guillard (...). Je ne vois pas pourquoi vous auriez des égards pour Guillard, cet homme n'en a point pour vous ; il est donc inutile de le ménager". Suivent le détail de pièces envoyées par diligence, et un exposé de la situation juridique de la succession Carnot.5. Lettre du 20 août 1803, à l'avoué Godot, en service auprès des tribunaux de première instance de la capitale (un bifeuillet in-8 écrit sur 2 pp.) : "J'aurais voulu sçavoir quels sont les moiens que Guillard employe pour ne pas payer".. Le principal destinataire est François Gattebois, marchand-tapissier installé 56, rue de la Verrerie à Paris, dont l'inventaire de décès date de 1808. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223241

‎[MANUSCRIT. -UNIFORMES]‎

‎[Troupes hollandaises].‎

‎S.l., s.d. in-4, 6 planches finement aquarellées, de 21,5 x 28 cm, avec sujets dans une large bordure citron, légendées en allemand (sauf la dernière, en français), en feuilles sous chemise de chagrin azur à recouvrements de toile et lacets, dos lisse muet (reliure moderne). Bon exemplaire.‎

‎Non datées, non signées, ces six agréables planches aux sujets très statiques, ne sont pas faciles à situer. Un élément des légendes permet cependant de proposer une fourchette chronologique plus précise. En 1795, le Régiment de Schepper (planche II) était un des 24 "régiments nationaux" qui portaient le nom de leur colonel, et avaient reçu en 1772 un numéro d'ordre (le Schepper figurait comme n° 1). Il est donc vraisemblable que notre collection remonte aux années 1770-1790.I. Hollandische Infanterie. - II. Hollandische Infanterie. Scheeper Rgt. - III. Hollandische Leib Garden. - IV. Hollandische Cavalerie. - V. Hollandischer Grenadier. - VI. Mineur [= Sapeur] hollandois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 189178

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

5 000,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT/MANUSCRIPT]‎

‎[Voyage en Afrique du Nord/Travel to North Africa].‎

‎1881. 1881 1 vol in-12° (172 x 109 mm.) de: 192 pp. manuscrites à lencre bleue et rouge et paginées; quelques ff. supplémentaires glissés. Percaline noire, dot muet, pièce de titre de papier collé au premier plat et titré à lencre rouge, titre partiellement illisible.‎

‎Fascinant carnet relatant un voyage en Afrique du Nord effectué en 1881 et riche de très nombreuses informations sur lAlgérie, la Tunisie et le Maroc de cette époque. Rédigé en français dans un style impersonnel et dauteur inconnu, le texte regorge de détails couvrant tous les aspects de la vie dans cette région du monde. On y trouve des informations sur les ethnies et leur origine (Larabe, le Kabyle, le Maure, LIsraelite, le Biskri etc.), la cuisine (ex: la préparation de lagneau par les musulmans), les langues (de nombreux points de vocabulaire en arabe sont fournis: expressions, proverbes, noms de lieux etc.), lurbanisme (ex: la répartition des quartiers, les rues étroites et tortueuses dAlger etc.), larchitecture (ex: les maisons blanchies à la chaux et leur agencement particulier pour les rafraîchir etc.), lagriculture (ex: les dattiers qui doivent être fécondés pour produire des dattes), les rites musulmans (ex: les tentes arabes orientées est-ouest, la tête vers La Mecque), la monnaie (ex: Le franc espagnol en usage à Oran), les canons de beauté (ex: lutilisation du henné), les monuments historiques (ex: les ruines de Carthage), le mariage arabe etc. En plus de ces très nombreuses informations factuelles, lauteur joint ses réflexions sur le mode de vie arabe et ne manque pas dy ajouter des pointes dhumour notamment par le biais de citations de proverbes: «Faites cuire dans une même chaudière un arabe et un Roumi et en sortira toujours deux bouillons distincts. (proverbe arabe)» Un «Roumi» étant le nom par lequel les musulmans désignent un chrétien, un Européen. Beau témoignage dun voyageur français portant un regard curieux sur le mode de vie des habitants dAfrique du nord, le tout avec une pointe dhumour. 1 vol. 12-mo (172 x 109 mm.) of : 192 pp. handwritten in blue and red ink and paginated; a few additional slipped ff. Black percale, mute endpaper, paper title-piece glued to first board and titled in red ink, title partially illegible. Fascinating notebook relating a trip to North Africa made in 1881 and rich with a lot of information about Algeria, Tunisia and Morocco of that time. Written in French in an impersonal style and by an unknown author, the text is full of details covering all aspects of life in this region of the world. There is information on the ethnic groups and their origins (the Arab, the Kabyle, the Moor, the Israelite, the Biskri, etc.), the cuisine (e.g., the preparation of lamb by the Muslims), the languages (many points of vocabulary in Arabic are provided: expressions, proverbs, place names, etc.), the urban planning (e.g., the distribution of neighborhoods, the narrow and winding streets of Algiers, etc.), the architecture (e.g., the architecture of the city of Algiers), and the history of the city. ), architecture (e.g., whitewashed houses and their particular arrangement to cool them, etc.), agriculture (e.g., date palms that must be fertilized to produce dates), Muslim rites (e.g., Arab tents oriented east-west, with the head towards Mecca), currency (e.g., the Spanish franc in use in Oran), beauty canons (e.g., the use of henna), historical monuments (e.g., the ruins of Carthage), Arab marriage, etc. In addition to this wealth of factual information, the author adds his reflections on the Arab way of life and does not fail to add points of humor, notably through quotations from proverbs: "Cook an Arab and a Roumi in the same pot and they will always come out with two distinct broths" (Arab proverb, translated from French). A "Roumi" being the name by which Muslims designate a Christian, a European. Beautiful testimony of a French traveler with a curious look at the way of life of the inhabitants of North Africa, all with a touch of humor.‎

Référence libraire : 4318

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Livres de J-F Letenneur Livres Rares]

1 250,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT] - BILLON (Sieur De), CHOISEY (Richardot De) -‎

‎Abregé d'instruction militaires extraite en grande parite de celle du Sieur Billon de DIchant de la maison de Vendôme dédiees à Louis Treize Roy de France et de Navarre imprimées à Lion chez Barthelemy en l'an 1617.‎

‎, Manuscrit bien écrit par Richardot de Choisey, vers 1840 ; grand in-12, 252 pp., demi-toile noire. (tactique militaire sous Henri IV mais dédicacé à Louis XIII (1617)) manuscrit grand de marge bien écrit sans rature, sans rousseurs.‎

‎(tactique militaire sous Henri IV mais dédicacé à Louis XIII (1617)) manuscrit grand de marge bien écrit sans rature, sans rousseurs.‎

Référence libraire : 200917673

Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
[Livres de Librairie Lire et Chiner]

300,00 € Acheter

‎[Manuscrit éthiopien]‎

‎Actes et Miracles du Saint Gabra Manfas Qeddus -‎

‎Datation: XVIIIéme siècle - Langue: Ge'ez - Codicologie: Parchemin; 15 x15 x4,5 cm - 2 col.; 16-17 lg.; 83 folios - Reliure : Le premier plat est un ais de bois simple - Le second est une simple pièce de cuir, attachée au premeir plat et venant recouvrir le codex - Un trou dans le coin supérieur du cuir permet d'attacher une ficelle qui s'enroule autour du ais de bois, assurant la fermeture de l'ensemble - Etat de conservation dégradé -‎

‎Texte principal: [Fol. 7] - Actes du saint éthiopien Gabra Manfas Qeddus - [Fol.61v] - Miracles de Saint Gabra Manfas Qeddus - Varia: [Fol. 1-6v] - Feuillets extraits d'un Wedasse Maryam servant de garde -‎

Référence libraire : 35040

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

750,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT]‎

‎Afrique. 1837, 38 & 39‎

‎S.l., s.d. (1839) in-4 oblong, titre calligraphié dans un encadrement de volutes orientalisant, 16 planches manuscrites (dont 13 aquarelles en couleurs), [5] ff. vierges, demi-chagrin cerise, dos lisse muet (reliure de l'époque). Coiffes, coupes et coins abîmés.‎

‎Emouvant carnet de croquis et de dessins d'un soldat engagé dans la conquête de l'Algérie sous la Monarchie de Juillet, et sur lequel on ne sait malheureusement rien. Les aquarelles forment un travail naïf où le pittoresque démonstratif l'emporte sur le documentaire, mais l'ensemble constitue sans doute une des premières iconographies privées de certains endroits de Kabylie.1. Groupe de soldats avec une cantinière (au crayon de bois - signé L.N.). - 2. Soldat indigène (au crayon de bois). - 3. La Soumann' [= La Soummam, vallée en Kabylie] (une aquarelle de 12 x 19 cm), contrecollée). - 4. Dellys [localité entre Boumerdès et Tizi Ouzou] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant rouge, et contrecollée). - 5. Dialogue de deux indigènes dans un décor de docks (aquarelle de 9 x 13 cm). - 6. Fleurs et fruits (aquarelle gommée de 18 x 12 cm). - 7. Une baie (au crayon de bois). - 8. M'Sila [ville des plateaux du Hodna] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 9. Biskraa, porte du vllage nègre [Biskra] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 10. Vue du Jurjura [= Djurdjura, massif montagneux du nord d l'Algérie] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant rouge et noir, et contrecollée). - 11. Les Monts Orestes [?] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant, et contrecollée). - 12. Le Palais du gouverneur d'Alger (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant, et contrecollée). - 13. Il'Affronn [= El Afroun, ville proche de Blida] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 14. Chasse au lion (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 15. Marabout (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant blanc et noir, et contrecollée). - 16. Un campement la nuit (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant jaune, et contrecollée). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208115

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

2 500,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT]. JUNCA.‎

‎Agence générale des armes, poudres et exploitation des mines. Le préposé de l'agence-générale des armes et poudres,. au citoyen [Nicolas-Marie] Songis, général d'artillerie à Lille.‎

‎Bruxelles, 3 Germinal an III (23 mars 1795), in-4, écrit sur deux pages, avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎"Je te préviens que j'ai fait charger le 17 du mois passé sur le navire de Louis Dubois battelier de Lille, une barique de goudron pour le service de l'arsenal de Lille". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240924

‎[MANUSCRIT].‎

‎Album de Mademoiselle Virginie Auviet.‎

‎S.l., s.d. (1850) in-16 oblong (12 x 22 cm), [59] ff. n. ch., dont 14 laissés vierges, demi-basane verte, dos lisse muet, plats de toile gaufrée (reliure de l'époque). Coins abîmés.‎

‎Petit recueil réunissant des pièces diverses, de nature à retenir l'attention émotive d'une jeune fille romantique au mitan du XIXe siècle. Certaines sont datées, ce qui permet de bien contextualiser notre carnet (13 avril 1849 ; 14 avril 49 ; 1850).Il se compose d'un titre calligraphié à l'encre, de 4 poèmes recopiés (seuls textes du carnet), de dessins au crayon de bois (chaperon rouge, navire, paysan, etc.), de dessins coloriés à la main ou aquarellés (nombre de bouquets), certains avec des rehauts de gomme, d'une vue de ville à l'encre de Chine, etc. Tout fait penser à une jeune fille de la bourgeoisie qui s'ennuie et rêve dans une atmosphère doloriste.Les poésies recopiées sont : 1. Le Singe qui montre la lanterne magique, [de Jean-Pierre Claris de Florian]. - 2. Ma fille, extrait de En Orient, d'Alphonse de Lamartine. - 3. Une fête dans l'exil. - 4. À un père sur la mort de sa fille [de Malherbe]. - 5. La Voix d'une mère [de Louise Colet].Vignette ex-libris de ladite Virginie contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226887

‎[MANUSCRIT] LARSONNEAU (Berthe de)‎

‎Analyses. I. 1839-40. - II. 1840-41.‎

‎S.l., 1839-1841; 2 vol. in-8 carrés, [175] ff. n. ch. ; [340] ff. n. ch., le tout couvert d'une écriture soignée et espacée, très lisible (environ 15 lignes par page), demi-chagrin aubergine, dos lisses cloisonnés et ornés en long, double filet doré sur les plats (reliure de l'époque). Dos uniformément insolés.‎

‎Sous ce curieux nom d'"analyses" (18 au premier volume ; 33 au second), nous avons en fait affaire à des instructions catéchétiques des plus classiques à destination non d'enfants débutants, mais de confirmés, comme le montre bien le second volume, où sont développées des notions de théodicée et d'angélologie, certes sommaires, mais d'un niveau au-delà de la compréhension de tout-petits. Les cours correspondent à deux années successives, avec reprise et approfondissement de certaines notions dans les deux volumes (e.g. le péché, les commandements de Dieu et de l'Eglise, les fins dernières). Le cahier final qui contient des indications sur la préparation à la première communion et à la confirmation de l'auteur (respectivement 13 et 14 mai 1841) nous donne des indications plus précise sur l'âge approximatif des catéchisés.Pour le reste, si l'on identifie Berthe de Larsonneau avec la fille aînée de Jean-Victor Larsonneau, elle serait née en 1829 (donc aurait eu douze ans au moment de sa première communion, ce qui est cohérent avec la pratique commune de l'époque), pour se marier en 1849 avec Isidore de Vion de Gaillon (1813-1892), et mourir en 1899.Sinon, elle suivait les catéchismes du jeudi de la paroisse de la Madeleine (de quelle ville ?), au deuxième (puis premier) banc du côté de l'Evangile, comme l'indiquent les mentions précédant chaque instruction, ainsi que les grands cachets de la paroisse, indéfiniment apposés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 213099

‎[MANUSCRIT]. [OZOUVILLE (Guillaume-François d')].‎

‎Ancien évêché de Jublains. Étude sur la notice dite d'Honorius‎

‎S.l., s.d. (vers 1910) in-8, [25] ff. n. ch., avec des collettes pour les notes aux ff. 6, 8, 10, 14, 15, 17, 19, et 24, écriture épaisse, régulière et lisible, broché.‎

‎Copie d'articles parus dans le "Mémorial de la Mayenne", des 27 décembre 1843 et 3 janvier 1844 et réunis dans un tiré-à-part (Laval, Godbert, 1844, 22 pages). Le copiste a indiqué sur la couverture la raison d'un tel travail : "N'espérant pas pouvoir retrouver cette brochure, je l'ai copiée sur un exemplaire qu'on m'a prêté". De fait, l'imprimé lui-même n'est signalé au CCF qu'à la BnF, à Lyon et au Mans. Il n'est attribué dans les catalogues de ces trois dépôts, mais il n'est pas extravagant de penser que son auteur est Guillaume-François d'Ozouville (1794-1859), qui milita inlassablement pour l'érection d'un évêché dont le territoire, détaché de celui du Mans, couvrirait le département de la Mayenne : l'existence d'un évêché antique (IVe ou Ve siècle) dans la cité gallo-romaine des Aulerques Diablintes (Noviodunum, devenue actuellement la commune de Jublains, qui conserve de fait les plus importants vestiges romains de l'Ouest) alimentait les raisons pragmatiques par ailleurs alléguées. Si l'existence de cet évêché semble un mythe, l'érection de celui de Laval en 1855 fut le fruit de ses efforts persévérants. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 234623

‎[MANUSCRIT]. BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis).‎

‎Années 1897-1898. Dahomey & Haut-Dahomey. 4ème cahier de journal. Colonne Ganier. - Borgou. Du 15 octobre 1897 au 28 janvier 1898‎

‎S.l., s.d. (1898) in-12 (17 x 11 cm), [43] ff. n. ch., couverts d'une écriture serrée, très lisible, mais assez fine, avec un dessin dans le texte (un plan du poste de Nikki), ratures et biffures, un petit feuillet contrecollé en regard du début du texte, broché, tranches rouges. Dos renforcé.‎

‎Réchappé d'un ensemble plus vaste, ce petit carnet documente jour après jour une partie de la deuxième campagne du médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893 ; il était alors médecin de 2ème classe depuis le 27 avril 1894. Il faut noter que cette mission fut l'occasion pour l'auteur de donner une communication aux Archives de médecine navale, dans les livraisons de juillet, août et septembre 1898 ; le texte fit l'objet d'un tiré-à-part publié sous le titre de Colonne expéditionnaire dans le Haut-Dahomey (Paris, Imprimerie nationale, 1898, in-8 de 112 pp.), dont on trouvera des exemplaires à la BnF, au Musée de l'armée et à Sainte-Geneviève exclusivement.Le contexte en est fourni par le début du texte de la première pièce complémentaire (cf. infra) : "À la fin du mois de juin 1896, je quittai Marseille pour aller servir à terre au Dahomey en qualité de médecin de seconde classe de la marine, prêté au corps de santé militaire des colonies, alors en formation et insuffisant en nombre". Il s'agit donc d'une affectation à terre, qui dura approximativement deux ans et se déroula dans une colonie très récemment établie (le décret de constitution en avait été donné le 22 juin 1894), à la suite d'une conquête au demeurant difficile qui avait eu lieu de 1890 à 1894. Le lieu décrit est plus spécialement le Borgou (partie nord-est du pays, correspondant à peu près à l'actuel département du même nom), qu'il s'agissait d'occuper et de pacifier avant une éventuelle intervention anglaise (la Grande-Bretagne convoitant aussi ce territoire, depuis sa colonie de Lagos). Comme dans tous les autres carnets conservés de notre toubib, les relations, centres d'intérêts et détails rapportés sont extrêmement foisonnants et constituent un faisceau inappréciable de renseignements sur les débuts difficiles d'une colonie encore à pacifier en-dehors du domaine des rois d'Abomey, acquis à la suite du traité du 29 janvier 1894 ; on en appréciera la valeur : ces premières années de l'occupation française sur l'ensemble du territoire dahoméen, encore marquées par des campagnes dans la partie nord du pays, sont à bien des égards très mal documentées.L'activité de Bartet fut à la fois sédentaire et mobile, puisqu'il accompagnait les colonnes conduites par capitaine Léon Vermeersch (1866-1902) dans le nord et l'ouest du pays, et destinées à compléter la mainmise de la France sur les ethnies non Fon, spécialement les Baribas. Ces expéditions furent difficiles, dans des zones évidemment dépourvues de routes, voire de pistes, et on sent le marin Bartet mal à l'aise dans ces opérations terrestres. Outre le compte-rendu des progressions, des batailles occasionnelles (qui sont plus des accrochages mais causant quand même pas mal de morts et de blessés), il prit également le temps de noter ses activités de soins (surtout pour des blessures reçues au combat), ainsi que les particularités des régions traversées et des populations rencontrées.Les procédés de la conquête sont expéditifs, ce qui était d'usage dans cette période initiale : "Le pavillon français planté dans le village veut peut-être dire que les gens veulent se soumettre. C'est ce qu'on suppose, mais comme il n'y a personne qui se soit présenté et que le village a joint ses contingents à ceux de Péréré [un des territoires du pays Baatonu où les résistances furent les plus vives], on le brûle". À partir du 13 novembre 1897, la colonne se fixe dans la localité de Nikki (à l'extrême est du Borgou), siège d'un souverain local (Séro Torou II), et provisoirement désertée par sa population, que les Français s'emploient à fortifier et à doter de cases pour le personnel européen à demeure. Le 18 novembre, le roi rentre dans sa capitale et c'est l'occasion d'une description un peu précise : "Précédé de ses ministres, de quelques guerriers et d'une femme portant un chapeau recouvert de cuir, probablement une griotte. Un de ses ministres porte son sceptre, morceau de bois rouge surmonté d'une pomme de cuivre ; un serviteur a une grande trompette en cuivre renfermée dans un sac de cuir qu'il porte sous son bras. Au-dessus de la tête du roi, on porte un grand parasol rouge. Le roi est un vieillard aveugle et impotent ; deux hommes le prennent avec précaution dans leurs bras pour le mettre à terre. Il est vêtu d'un manteau vert de musulman avec un capuchon. Son cheval, un animal bien tranquille, est recouvert d'une housse rouge. Le capitaine Vermeersch engage le roi à rentrer avec ses gens rapidement. On considérera comme ennemis ceux qui ne reviendront pas". À la suite de cette première entrevue, le royaume de Nikki fait l'objet le 24 novembre d'un traité de protectorat en bonne et due forme, signé par le rois, ses officiers et Vermeersch au nom du gouverneur, "le roi s'étant déclaré impuissant à empêcher le meurtre d'Européens. L'acte contient 5 articles et est signé par nous tous". À partir de ce poste s'enchaînent les reconnaissances et petites expéditions dans le pays alentour pour y recueillir la soumission des différentes populations. Le texte se termine brutalement par le détail des opérations du 28 janvier 1898, avec cette mention : "Pour la fin de la mission, voir le grand cahier à couverture cartonnée grise (que nous n'avons pas)". Enfin, est donnée une liste des tirages photographiques effectués pendant les reconnaissances par Bartet, de toujours photographe amateur (avec la notation désabusée : "Beaucoup de ces cliches n'ont rien donné").ON JOINT trois documents complémentaires se rapportant à la même mission :1. Un texte manuscrit intitulé "Dans l'alisé du nord-est. La pêche aux pétrels" (4 pp. in-8). Il s'agit du brouillon d'un article destiné à la revue "Cols bleus" (donc rédigé après la Seconde guerre mondiale"), et dans lequel Bartet évoque ses souvenirs de traversée de Marseille au Dahomey ; le principal événement est sa rencontre avec Jean-Baptiste Marchand (1863-1934), qui devait s'illustrer en 1898 dans le célèbre épisode de Fachoda au Soudan, face aux troupes de Kitchener. "Sur le même paquebot avait pris place un jeune capitaine d'infanterie de marine qui m'était jusqu'ici inconnu. Il ne l'était cependant pas pour tout le monde car dans son arme il s'était déjà taillé une appréciable réputation, à la Côte d'Ivoire, en s'emparant au mois de mai 1893 de la ville de Thiassale sur la rivière Bandama (...). C'était un homme de taille moyenne, d'apparence vigoureuse, aux traits agréables, à la barbe noire, au regard de feu. Il s'appelait Jean-Baptiste Marchand et sa réputation devait devenir mondiale ..."2. Un texte dactylographié intitulé "Au Dahomey. Les Bouzous" (3 ff. anopisthographes in-4), daté de septembre 1943. Il s'agit d'anecdotes concernant les relations difficiles de l'auteur à Porto Novo avec les singes, notamment apprivoisés.3. Enfin, dans une petite enveloppe oblongue, deux tirages photographiques (10 x 5 cm) représentant l'auteur, avec ces légendes : a) Dans le Haut-Dahomey, à Yagbassou, en 1897 ; b) Rochefort-sur-Mer, 14 juillet 1914. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 239859

‎[MANUSCRIT] [MONDENARD (Saint-Sardos de Montagu, Marquis de)]‎

‎Aperçu sur l'état actuel de la France.‎

‎S.l., s.d. (mai 1814) in-4 carré, [3] ff. n. ch. (dédicace, table des chapitres), 308 pp. couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 25/30 lignes par page), maroquin cerise, dos lisse orné de hachurés et caissons fleurdelisés dorés, double encadrement de double filet doré enserrant des guirlandes sur les plats, fleurs de lis en écoinçon, armes au centre, tortillon doré sur les coupes, tranches dorées, hachuré doré sur les contreplats, gardes de papier violine (reliure de l'époque).‎

‎Exceptionnel état de la France manuscrit rédigé à la fin de l'Empire à destination de Louis XVIII lui-même.1. L'auteur.Signataire de la dédicace à Louis XVIII, Jean Saint-Sardos de Montagu, marquis de Mondenard (1761-1823) représente à merveille cette catégorie de nobles de fraîche date d'autant plus attachés à la monarchie que leur illustration est récente : d'une famille récemment anoblie (en mai 1764 en la personne de Pierre Saint-Sardos), il participa en 1789 aux assemblées de son Ordre à Cahors et Toulouse, émigra assez tôt en Angleterre tout en conservant pendant les années difficiles la terre et le château de Mondenard (entre Moissac et Cahors), acquis par son père en 1777. Il les garda jusqu'en 1812, date à laquelle il s'en sépara au profit du baron Chazal (préfet des Hautes-Pyrénées) pour acheter la terre de Malause. Sa mort sans héritier en 1823 mit fin à la brève existence de ce nom et de la lignée.Il fut l'auteur de quelques ouvrages imprimés, tous relatifs au gouvernement et aux finances, le plus important d'entre eux demeurant les Considérations sur l'organisation sociales, parues en trois volumes en 1802 chez Migneret. La dédicace rappelle d'ailleurs à Louis XVIII qu'il lui en avait envoyé un exemplaire lors de son exil en Pologne.Cf. Quérard VI, 198.2. Le texte.Il forme la suite des Considérations, et prétend donner à Louis XVIII un tableau complet de l'état législatif, administratif et politique du pays, sans ménager évidemment les conseils pour redresser tout ce que la Révolution a pu démolir ou abîmer. Mondenard est opposé à la Révolution et à l'Empire, mais se montre royaliste sans excès, très "chartiste" même, pas "pointu" en tout cas comme on dira plus tard, et nombre de ses préconisations sont raisonnables et mesurées : quand il critique par exemple l'ordonnance sur l'observance publique des dimanches et fêtes, il souligne avec justesse qu'elle n'apporte rien à la religion, tout en mécontentant fortement le grand nombre des ouvriers et artisans qui ne peuvent plus se permettre de chômer 52 dimanches, plus les fêtes, au long de l'année. Ses positions sur la liberté de la presse, les fêtes nationales, les proscriptions et confiscations annoncent un esprit plutôt libéral, et surtout cherchant à concilier les intérêts, non à les opposer. La meilleure partie du texte demeure celle consacrée aux finances publiques et à la fiscalité, domaines qu'il possède manifestement bien, et pour lesquelles il fat preuve de discernement (sa comparaison intuitive des charges respectives des contribuables anglais et français est éclairante, déjà). L'importance accordée à toutes les matières économiques et au développement de l'activité commerciale comme gage de paix sociales tranches vraiment avec la production classique des émigrés rentrés.Ce qui frappe également, c'est un quasi-silence sur les armées au sortir de l'aventure napoléonienne et alors que la reconversion des pléthoriques troupes sur le pied de guerre formait un des casse-têtes du nouveau régime : son chapitre "De la Force publique" tourne surtout autour de la gendarmerie, de la Garde nationale, de la sécurité intérieure, et renvoie marine et armée à leur presque-inutilité en temps de paix. Point de vue original, et sans vraies correspondances que ce soit chez les émigrés rentrés ou les anciens impériaux, tous fort belliqueux dans une mesure ou une autre.En toutes choses d'ailleurs, son séjour en Angleterre pendant l'émigration a marqué ses conceptions et son expérience : il n'idolâtre pas le modèle britannique, et sait plus que d'autres faire la part des conditions spécifiques du grand voisin pour ne pas vouloir importer moeurs et institutions, mais, comme la plupart des esprits réfléchis de l'époque, il y voit au moins une source d'inspiration.Une phrase prise dans la conclusion montre assez bien l'orientation générale de la pensée : "Il doit être évident, on ne sauroit trop le répéter que l'on ne peut consolider l'Etat qu'en donnant satisfaction réelle aux amis de la liberté, en épurant les moeurs, en établissant de véritables corporations, en soulageant les contribuables, en favorisant l'agriculture, les manufactures, les arts et le commerce ; en payant toute la dette publique, en effaçant le malheur des émigrés, enfin en conciliant tous les intérêts". C'est vaste, et sans doute irréalisable vu les divisions du pays, mais ce n'est pas idiot.Très bel exemplaire de présent aux armes de Louis XVIII. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208287

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

12 000,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT]. JENNEPIN (Alfred).‎

‎Archives de A. Jennepin à Cousolre (Nord). Faits historiques importants, accomplis dans le Nord et surtout dans l'arrondissement d'Avesnes‎

‎Cousolre, s.d. (vers 1900) 82 pièces en un dossier in-folio, en feuilles, dans 13 registres cartonnés aux titres imprimés, le tout dans chemise demi-toile noire modeste à rubans, étiquette de titre au dos.‎

‎Ce petit dossier, soigneusement constitué par l'érudit lui-même et réparti dans des chemises imprimées, réunit de petites pièces, la plupart manuscrites, généralement des notes de lecture de l'auteur, sur les événements de sa région. Quelques-unes sont cependant des documents contemporains des faits. L'ensemble apparaît comme un réservoir de faits et de détails devant s'insérer dans un exposé plus vaste. Une précision sur le registre IV ("nombreuses notes manuscrites", alors qu'il n'en contient que 3) laisse penser que nombre de pièces ont été distraites du recueil, ce que confirme l'examen du registre VI.Dans l'état actuel, il se distribue comme suit, selon les titres donnés par Jennepin :I. Notes historiques et chronologiques sur les personnes et les faits du Hainaut : 4 pièces in-12 (sur le XVIe siècle).II. XIIIe siècle, années 1201 à 1301 inclus : 4 pièces in-12.III. XIVe siècle, années 1301 à 1400 inclus : 10 pièces, dont une sur deux ff.IV. XVIe siècle, années 1501 à 1550 : 3 pièces.V. XVIe siècle, 1578 à 1579. Guerres en Hainaut : deux pièces imprimées à Mons (Lettres d'agréation du Traité d'Arras du 17 mai 1579 ; Traité conclu à Arras le 17 mai 1579).VI. XVIIIe siècle, 1701 à 1714. Guerre de la Succession d'Espagne dans le Hainaut : une pièce (sur les 4 signalées à la table : ne subsiste qu'un extrait manuscrit de l'Histoire de France de Simonde de Sismondi).VII. XVIIIe siècle, 1701 à 1715 . Guerre de la Succession d'Espagne dans le Hainaut : une seule pièce, petit manuscrit de 7 ff.VIII. XVIIIe siècle, 1709 : 4 pièces, dont un bifeuillet peu lisible (encre en partie effacée) daté de 1709.VIII. XVIIIe siècle, 1709 à 1712. Coupes de la forêt de Mormal enlevées par les ennemis : un feuillet in-folio de l'époque (Mémoire à Monseigneur de Séchelle). Jean Moreau de Séchelle (1690-1761) ayant été intendant du Hainaut à Valenciennes de 1727 à 1743, puis intendant de Lille de 1743 à 1754, ce manuscrit est postérieur à la Guerre de Succession.IX. XVIIIe siècle, 1710 : 2 pièces imprimées (Articles de la capitulation proposez par les Estats du pays et comté d'Haynau, et par les magistrats de la ville de Mons, imprimés en 1787 ; placard in-folio d'une ordonnance royale du 30 novembre 1710).X. XVIIIe siècle, 1712. Bataille de Denain : 21 petites pièces.XI. XVIIIe siècle. 1715 : une seule pièce sur les deux signalées sur la table (un placard imprimé de l'intendant du Hainaut, Jean-Charles Doujat, du 15 décembre 1715).XII. XVIIIe siècle. 1775 à 1780. Hiver de 1776. Convention entre l'Impératrice et le Roi Très-Chrétien : 2 pièces.XIII. XVIIIe siècle. 1787. Projet de rétablissement des anciens États de Hainaut : une pièce imprimée à Douai (Discours du Roi, prononcé à l'Assemblée des notables, du lundi 23 avril 1787).Hors registres, on a enfin un ensemble de 35 petites notes manuscrites sur les années 1405-1500, regroupées à la fin du dossier.L'instituteur et directeur de pensionnat Alfred Jennepin (1836-1914) fut aussi historien, membre de diverses sociétés archéologiques de sa région. Il consacra son œuvre d’érudition et d’histoire à Cousorle, Bousignies-sur-Roc, mais aussi Maubeuge (Histoire de la ville de Maubeuge, depuis sa fondation jusqu'en 1790, publié en 1889), et à la valorisation des industries locales (Petits cours pratique de calcul appliqué à la marbrerie, Monographie de la marbrerie dans l'arrondissement d'Avesnes, et Histoire de l'industrie lainière dans l'arrondissement d'Avesnes). Il contribua enfin à un ouvrage collectif consacré à l’histoire militaire du département : La Défense nationale dans le Nord, de 1792 à 1802, publié à Lille entre 1890-1893. Un monument inauguré en 1923 lui rend hommage dans sa commune, route Nationale, et le collège de la ville, inauguré en 1971, porte son nom. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 228956

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

1 200,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT] / COURSON (Alfred)‎

‎Armorial de Touraine.‎

‎S.l.n.d. (ca 1885). 1 vol. in-4°, cartonnage papier peigne. Reliure souple moderne, étiquette de titre doré sur le premier plat. (60) ff.‎

‎Très bel armorial manuscrit composé vers 1885. A chaque planche de blasons fait face leur description dans une calligraphie bicolore très soignée. Il comporte 427 armoiries dessinées, dont 408 en couleurs éclatantes, 38 blasons ne sont pas remplis (armoiries ou noms de croisés ou de maires inconnus, mais aussi 13 maires après 1791). L'armorial est divisé en plusieurs sections : - Femmes célèbres ayant résidé en Touraine - Gouverneurs et lieutenants généraux de Touraine. - Archevêques de Tours. - Maires de Tours. - Chevaliers croisés de Touraine. - Chevaliers bannerets de Touraine. - Corporations de la Touraine. - Villes. Les deux dernières sections sont restées inachevées. Celle des corporations ne comprend que les descriptions des armoiries (72), celle des villes juste esquissée devait comprendre 42 blasons.‎

Référence libraire : 25860

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Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
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‎[MANUSCRIT]. RICHARD (Joseph-Etienne).‎

‎Armée du Nord. - Liberté. - Égalité. Le Représentant du peuple Richard envoyé près l'Armée du Nord à son collègue Talot.‎

‎La Haye, 20 vendémiaire an III [= IV] (12 octobre 1795), in-folio, [2] pp. n. ch., en feuille.‎

‎Sur la répression du mouvement du 13 vendémiaire an IV [5 octobre 1795] : "Nous avons appris, cher collègüe, le triomphe de la Convention nationale sur les roÿalistes par le télégraphe. Cette nouvelle a répandu la joïe dans l'armée, qui ÿ a pris d'auatnt plus de part qu'une partie de nos frères d'armes a eu l'avantage de combattre pour la Convention et de terrasser les contre-révolutionnaires qui depuis longtemps couvroient d'outrages les deffenseurs de la liberté".Joseph-Étienne Richard (1765-1839) avait été élu député de la Sarthe à l'Assemblée législative puis à la Convention ; il fut envoyé en mission avec Choudieu dans le Maine puis à l'Armée du Nord, s'occupa de l'administration des pays conquis et se montra très clément auprès des prisonniers émigrés et anglais, ce dont la Restauration se souviendra. Réélu dans le département du Nord, il siégea au Conseil des Cinq-Cents jusqu'en 1797, devint adjoint au chef de la 8e division au ministère de la Guerre. Après le coup d'état du 18 Brumaire, il se fit nommer préfet de la Haute-Garonne et deviendra préfet de la Charente-Inférieure en 1806.Cette lettre est d'autant plus intéressante que son correspondant, Michel-Louis Talot (1755-1828), alors envoyé dans le Pas-de-Calais pour y réorganiser les administrations, devait prendre la défense devant le conseil de guerre, à son retour à Paris, du général Menou, son ancien compagnon d'armes, mis en jugement pour son comportement lors de cette insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV ; il réussit à obtenir son acquittement. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240188

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. - Liberté. - Égalité. [Ordre de marche].‎

‎Réunion-sur-Oise [= Guise], 11 Floréal an II (30 mai 1794), in-folio, en feuille.‎

‎"La colonne de Cambray se portera sur sa droite pour attaquer le camp des trois villes en l'amont un corps d'observation sur Solesme [= Solesmes, Nord], et faisant éclairer la gauche. Une colonne de dix mille hommes filera sans attaquer, à moins qu'elle n'y soit forcée, sur Wassigny, s'emparera de Tibouville, Mazinguet, et s'étendra vers la droite pour remplacer la division de gauche qui se portera sur Boué, attaquera Bergue". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240189

‎[MANUSCRIT]. [LAUTOUR DE LA MÉSANGERIE (Michel-Antoine-Alexandre)].‎

‎Armées du Nord et de Sambre-et-Meuse. Échange des prisonniers de guerre. Les membres de la Commission militaire chargée, pour la République française, de l'échange des prisonniers de guerre. en conformité de la loi du 25 mai 1793 (vieux stile), au citoyen Probst, officier de police militaire (..)‎

‎Bruxelles, 5 Prairial an III (24 mai 1795) in-8, [2] pp. n. ch., en feuille.‎

‎Intéressante L.A.S. répondant à une demande personnelle en faveur d'un soldat prisonnier : "Nous allons, citoyen, faire passer la lettre que tu nous envoyes pour ton fils. Le seul moyen d'obtenir son échange est de le demander au Comité de salut public, ou d'intéresser en sa faveur un représentant en mission auprès des armées". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240206

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. - Liberté. - Égalité. Le Général de brigade chef de l'état-major-général de l'Armée du Nord. au représentant Talot en mission près l'Armée du Nord à L'Isle‎

‎Gorcum [= Gorinchem], 26 Vendémiaire an IV (18 octobre 1795) in-folio, [2] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, avec une vignette en-tête gravée au faisceau de licteur, en feuille.‎

‎Très intéressante missive qui expose les conséquences sur les effectifs de l'Armée du Nord du détachement de soldats destinés à défendre la Convention après l'insurrection du 13 vendémiaire an IV [5 octobre 1795], et demande le secours du département du Nord : "Les changemens aportés par le général Landremont dans les dispositions faites par le général en chef conjointement avec votre collègue le représentant Richard pour le mouvement des troupes envoyées à la défense de la Convention nationale me déterminent à vous représenter la pénurie extrême où nous sommes de troupes dans le pays conquis ; qui cependant en a le plus grand besoin dans le moment où il faut assurer le décret de réunion. Il ne reste pas douze cents hommes dans la Flandre conquise et plus de deux mille dans tout le Brabant et Hainaut. Ces pays n'ont pas de place forte qui puisse suppléer au petit nombre des troupes".Son destinataire, Michel-Louis Talot (1755-1828), était alors envoyé en mission près l'Armée de Sambre-et-Meuse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240209

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. Copie du jugement rendu le 13 Nivôse, an 5me [2 janvier 1797]. par le conseil de guerre nommé en vertu d'un arrêté du Directoire exécutif, en date du 5 Brumaire même année [26 octobre 1796], pour juger le général Dumuy‎

‎Düsseldorf, 13 Nivôse an V (2 janvier 1797) in-folio, [2] pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible,‎

‎"Le conseil de guerre étant aux opinions (...) a déclaré à l'unanimité que le citoyen Jean-Baptiste-Félix Dumuy, ci-devant inspecteur général de l'Armée de Sambre-et-Meuse, était pleinement et entièrement déchargé des accusations portées contre lui, et que d'après toutes les pièces produites à sa décharge, les dittes accusations étaient fausses et calomnieuses".Le général de Félix d'Ollières du Muy (1751-1820) avait en effet été traduit devant un conseil de guerre tenu à Düsseldorf, sous la présidence du général Jacques Desjardin, étant accusé de vol et prévarication, mais fut acquitté à l'unanimité. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240212

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. Liberté. - Égalité. Le Chef de la 1ère demi-brigade d'infanterie de bataille. président du conseil de guerre permanent de la 3me division de l'Armée du Nord, au ministre de la guerre‎

‎Middelburg, 3 Nivôse an V (23 décembre 1796) in-folio, écrit au recto, avec petite vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Expédition du jugement rendu le 30 Frimaire [décembre 1796], à la décharge du soldat Nicolas Mony. Signé par Delamare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240222

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. L'Adjudant-général faisant les fonctions de chef de l'état-major général. au citoien Pascal, aide de camp du général de division Depaux, à Anvers‎

‎Utrecht, 23 Nivôse an V (12 janvier 1797) in-folio, [2] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine, régulière et très lisible, avec une vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Mesure individuelle signée de Grysperre, concernant une attestation demandée par le dénommé Pascal : "Je ne puis attester votre présence à l'armée comme aide de camp, pendant l'interruption que vous avés éprouvée, en même temps que le général auquel vous êtes attaché. Cette lacune doit être remplie par les autorités militaires sous lesquelles vous avés servi en quittant l'Armée du Nord". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240223

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. 3e division. - Liberté. - Égalité. Le Chef de la première demi-brigade d'infanterie. président du conseil de guerre, au ministre de la guerre‎

‎Middelburg, 6 Pluviôse an V (25 janvier 1797) in-folio, écrit au recto, avec petite vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Expédition de jugements du conseil de guerre permanent de la 3e division : 1. Contre Nicolas Mony, volontaire à la 72e demi-brigade ; 2. Contre le sergent Antoine Jaulain, le caporal Pierre Rocher, les soldats François Corail, Jean Matard, Jacques Bigot et Pierre Ruelle, tous également de la 72e demi-brigade ; 3. Contre Nicolas Piper, de la même unité. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240224

‎[MANUSCRIT]. BERTHIER (Louis-César-Gabriel).‎

‎Armée du Nord et de Sambre-et-Meuse. Berluy-Berthier, chargé par le gouvernement de faire le relevé historique et militaire des événemens de la guerre. au citoyen La Perrière [chef du bureau des fonds de la Guerre]‎

‎Bruxelles, 10 Germinal an IV (30 mars 1796) in-folio, [2] pp. n. ch. couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible, avec petite vignette en-tête gravée, et cachets de cire rouge à l'adresse du verso du dernier feuillet, en feuille.‎

‎Adressée à la trésorerie du ministère, cette lettre forme une longue plainte sur les difficultés financières de Louis-César-Gabriel Berluy de Berthier (1765-1819), frère cadet du futur maréchal, et alors employé comme ingénieur-géographe, adjudant général chef de brigade et chef du bureau topographique près de l'armée de Sambre-et-Meuse en 1796 : "Mes appointemens ne suffisent pas pour vivre ; il faut que je mange du mien. J'ai des ingénieurs qui ne font pour ainsi dire rien faite de fonds, il fait un tems superbe pour les envoyer sur le terrein ; on me tourmente horriblement ..."Belle vignette gravée montrant un ange sonnant du tocsin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240229

‎[MANUSCRIT]. SONGIS DES COURBONS (Nicolas-François).‎

‎Armée du Nord. Le Général de division Songis, commandant le département de l'Escaut.‎

‎Gand, 18 Frimaire an IV (9 décembre 1795) in-folio, écrit au recto. en feuille.‎

‎Certificat de bonne conduite délivré au capitaine de tirailleurs Hergot, commandant de place, ayant servi sous les ordres du général Nicolas-François Songis des Courbons (1761-1810).Belle vignette allégorique gravée en en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240231

‎[MANUSCRIT]. BOURCIER (Sabin).‎

‎Armée du Nord. Le Commissaire ordonnateur en chef Sabin Bourcier. aux citoyens composant la Commission de l'organisation & du mouvement des armées de terre.‎

‎Lille, 12 Prairial an II (31 mai 1794), in-folio, écrit au recto, avec une belle vignette emblématique en-tête, en feuille.‎

‎"Je vous adresse, cïjoint, citoyens, copie conforme de l'arrêté du représentant du peuple Laurent qui nomme adjoint aux commissaires de la guerre le citoyen Hourblin, maréchal des logis au 6e régiment d'hussards". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240233

‎[MANUSCRIT]. OSTEN (Pierre-Jacques).‎

‎Armée [du Nord]. Le général Osten au citoyen Manville,. commandant la 164me 1/2 brigade.‎

‎Bréda, 20 Messidor an III (8 juillet 1795), in-folio, avec belle vignette en-tête, en feuille, cachet de cire rouge.‎

‎"Je t'ai ordonné, mon camarade, de partir demain vingt un du courant, avec le 1er bataillon de la 1/2 brigade que tu commandes, pour te rendre à Berg op Zoom où tu resteras jusqu'à nouvel ordre".Le général belge Pierre-Jacques Osten (1759-1814) avait été affecté à l’armée du Nord, en Hollande, en Fructidor an II (septembre 1794). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240912

‎[MANUSCRIT]. BOURCIER (Sabin).‎

‎Armée du Nord. Le commissaire ordonnateur général Sabin Bourcier (..).‎

‎Westresel, 28 Ventôse an III (18 mars 1795), in-4, écrit au recto du premier feuillet, avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎Bref billet de réquisition pour 13 chevaux. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240913

‎[MANUSCRIT]. EBLE (Jean-Baptiste).‎

‎Armée du Nord. Éblé, général de division, commandant l'artillerie à l'Armée du Nord (..).‎

‎Utrecht, 9 Messidor an III (27 juin 1795), in-folio, écrit au recto du premier feuillet, avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎Bref billet ordonnant à Aubert, commandant le parc d'artillerie, de fournir au général Dejean tous les chevaux dont il aura besoin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240914

‎[MANUSCRIT]. BOURCIER (Sabin).‎

‎Armée du Nord et de Sambre et Meuse. Le commissaire ordonnateur général Sabin Bourcier. au commissaire ordonnateur Féret, à Liège‎

‎Bruxelles, 2 Nivôse an III (22 décembre 1794) in-folio, écrit sur 2 pp., avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎"L'agent en chef des vivres de l'Armée de Sambre & Meuse informe, mon camarade, le bureau central des obstacles qu'il a rencontrés de la part du commissaire des guerres Gels à Juliers, lequel a refusé de requérir les voitures nécessaires pour un versement de grains de Juliers sur Aix la Chapelle". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240943

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée en Hollande. - 43me demi-brigade. Congé absolu.‎

‎Rotterdam, 8 Thermidor an IV (26 juillet 1796) in-folio, écrit sur deux pp., avec vignette en-tête, en feuille, avec cachet de cire rouge.‎

‎Congé définitif en faveur d'Antoine Costran, à la suite d'une blessure infligée à sa jambe gauche par un éclat d'obus. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 240962

‎[MANUSCRIT. - KLÉBER].‎

‎Armée de Sambre & Meuse. Rapport des marches et actions depuis le camp de Düsseldorff jusqu'à la Lahn,. à l'entrée de la 5me campagne, par le corps d'armée sur la rive droite du Rhin, aux ordres du général de division Kléber.‎

‎S.l., s.d. (1796), in-folio, [10] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, régulière et très lisaible (environ 30 lignes par page), en feuilles. Fortes rousseurs.‎

‎Mise au net postérieure, avec les dates dans les deux styles, d'une relation des opérations du corps d'armée de Kléber en direction de Ratisbonne (du 10 Prairial au 3 Messidor an IV, soit du 29 mai au 21 juin 1796), au cours desquelles Kléber remplaça par deux fois Jourdan au commandement en chef de l’armée de Sambre et Meuse. Le texte est rédigé à la première personne du singulier, et comporte dans le cours du récit, une adresse ("Par mon dernier rapport, mon cher camarade", en 3r), ce qui laisse penser, sans certitude, à une rédaction par ou pour Kléber lui-même.Le rapport se divise en 4 parties d'importance inégale :1. Le passage de la Sieg et de l'Acher (f. 1r-2r) du 13 Prairial an IV [1er juin 1796]. - 2. La Bataille d'Altenkirchen du 4 juin 1796 (2v - 3r), qui forme le principal engagement de cette campagne. - 3. Marche sur la Lahn après la bataille d'Alternkirchen (3r - 4v). - 4. Relation de ce qui s'est passé depuis l'arrivée sur la Lahn de l'aile gauche de l'armée, aux ordres du général Kléber, jusqu'à son retour au camp retranché de Düsseldorff, du 20 Prairial au 4 Messidor an IV [8 juin au 22 juin 1796] (4v - 10).Le Service historique de la Défense présente une copie de ce manuscrit sous la cote 1-943, ms. 295 (in-folio de 20 pages) en provenance des papiers du général Kléber, ce qui confirme l'hypothèse qui lui attribue ce texte et que nous avons émise. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 244717

‎[MANUSCRIT] LOFFICIAL (Louis-Prosper)‎

‎Au Comité de salut public.‎

‎[Parthenay], s.d. (3 juillet 1795) in-folio, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes par page), en feuille, bords fragilisés.‎

‎Brouillon de lettre, curieusement daté de l'ancien style, ce qui est étrange pour un conventionnel en mission.Sur la rupture par Charette de son serment et l'attaque, le 7 messidor [25 juin ], du poste républicain des Essarts. Député des Deux-Sèvres, Lofficial (1751-1815), en fin de mission dans l'Ouest, estime de son devoir de collecter le plus d'informations possibles sur l'événement, quoique le lieu de l'incident ne fasse pas partie de sa division. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208327

‎[MANUSCRIT - SAINT-DOMINGUE]‎

‎Au citoyen ministre de la marine et des colonies.‎

‎S.l. [Paris], s.d. (fin XVIIIe) in-folio (34 x 21 cm), [2] pp. n. ch., en feuille. Bords ébarbés, un rogné court avec perte de lettres.‎

‎Rare et important document.Il s'agit d'une requête adressée par membres d'une même famille créole de Saint-Domingue pour être admise à accompagner la prochaine expédition vers l'île et retrouver leur résidence : "s'adressent à vous avec confiance, citoyen ministre, pour obtenir leur retour à St-Domingue par l'occasion de l'expédition prochaine qui se fera pour cette colonie."Elle est signée de : Jules-Solime Milscent (1778-1842) ; Sophie-Fatime Milscent ; Elisabeth-Zulime Milscent et Clotilde-Manime Milscent, tous enfants naturels du jacobin Claude-Louis-Michel Milscent de Mussé, dit Milscent-Créole (1740-1794), défenseur des mulâtres, puis des esclaves, qui fut commandant de la Garde nationale du Cap. Ses états de service impeccables au service des idées nouvelles ne l'empêchèrent pas d'être condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire et exécuté le 7 prairial an II [26 mai 1794].A la suite, se trouve une note manuscrite appuyant fortement la demande et émanant des représentants du peuple de Saint-Domingue, tous anciens conventionnels et alors membres du Conseil des Cinq Cents, à savoir Pierre-Nicolas Garnot (1757-1848, cousin des Beauharnais), Louis-Pierre Du Faÿ (de Latour, né en 1752, mort vers 1804, ancien greffier du Cap), Joseph-Georges Boisson (1766-1812, ancien commerçant du Cap), Jean-Baptiste Belley (1746-1805, un des premiers députés noirs), Etienne Laforest (1744-1807), et Jean-Baptiste Mills (1749-1806, député "mulâtre") : "Les représentants du peuple députés de Saint-Domingue, observent au ministre de la marine que cette famille a été une des grandes victimes de la persécution des colons de la faction anglaise (...)".Cette famille mulâtre est fort notable : Jules-Solime, qui transformera son nom en Jules-Soliste Milscen (sans t) devint ultérieurement un écrivain, poète et politicien haïtien, fondateur en 1817 de la première revue littéraire du pays, L'Abeille haytienne, et également un des rédacteurs du Code civil haïtien. Cf. Bénot (Yves) : L'Affaire Milscent, in : Dix-huitième siècle (1789). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219434

‎[MANUSCRIT DU XVIe SIECLE]‎

‎Aveu donné à M. Nicolas AUBELIN, seigneur de MELAY, par Jullien Aureau pour trois septiers et un boisseau de fèves au terroir de Morais. 19 juin 1581.‎

‎Beau document manuscrit in-fol., sur parch. (42x55 cm), 56 lignes.‎

‎- Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)‎

Référence libraire : 575551

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Livres de Librairie Le Trait d'Union]

250,00 € Acheter

‎[MANUSCRIT] MEURICE (Amédée)‎

‎Batailles, combats et victoires des armées françaises en Espagne et en Portugal.‎

‎S.l., s.d. (vers 1820) in-folio, [24] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 30 lignes par page), broché sous couverture d'attente de papier crème.‎

‎Le titre et le texte sont identiques à ceux du volume I de la série Batailles, combats et victoires des armées françaises, publiée en 1819 chez Tiger et déclinée en sept tomes et neuf volumes. En revanche, le nom d'Amédée Meurice est inconnu des bibliographies de la période. Les opuscules de la série sus-nommée sont demeurés anonymes et ne comportent comme mention d'auteur que C***, qui ne correspond de toutes façons pas aux initiales de Meurice. Nous avons peut-être ici le début d'une attribution qui a échappé jusque lors. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 222569

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