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‎[LARGELY UNPUBLISHED JAPANESE EDO MANUSCRIPTS RELATING TO THE OPENING OF JAPAN].‎

‎開国関係文書 Kaikoku kankei monjo Documents Relating to the Opening of Japan.‎

‎3 manuscript volumes neatly written in black and red ink. Original wrappers with later string ties. Wrappers damaged with a little loss in places. Some worming. Still overall very good. 19 x 13.5cm. These three volumes are a collection of manuscripts written in the late Edo period probably the 1860s. Most of the original documents on which the manuscripts were based were written shortly after the arrival of the American delegation led by Commodore Matthew Perry in July 8 1853 June 3 in Japanese calendar. These documents written in the face of this national crisis were mostly driven by the patriotic fervour of the authors. They show a variety of thoughts about the threat from the foreign powers. None of these were published at the time and only Watanabe Kazan’s Shinki-ron was published in modern times. <br> <br>Kazan wrote his treatise inspired not by the arrival of Perry but by the Edo government’s hostile treatment of the American merchant ship Morrison in 1837. <br> <br>Titles and short synopses of these works follow: <br> <br>Volume 1: Chiyoda mondō Questions and Answers in Chiyoda 千代田問答 1853; Momijiyama shinrei-ki紅葉山神靈記 Message from the Holy Spirit in Momijiyama <br> <br>The author of Chiyoda mondō is unknown. The word "Chiyoda" in Chiyoda mondō is the name of the area where the Edo Castle sat and refers to the god in the Tōshōgū Shrine in Momijiyama next to the western part of the Edo Castle. This document is difficult to read but it appears to explain how a group of mysterious people or possibly divine spirits tell stories related to Japan's national affairs in 1853 discussing the country's national defence against foreigners and the situation regarding Christianity. <br> <br>In Momijiyama shinrei-ki the anonymous author who was an attendant to the group of the high government officials visiting the Tōshōgū Shrine in Momijiyama fell asleep and in his dream a Holy Spirit appeared and told him the necessity of enhancing the coastal defence in the face of the American expansion. <br> <br>Volume 2: Daimyō shoka kengi 大名諸家建議 Proposals from War Lords and Various People <br>  <br>This manuscript is a collection of proposals and opinions expressed by Daimyō war lords and the retainers of the Edo government on the subject of Japan's foreign policy after the arrival of the American delegation led by Commodore Perry which requested trade with Japan. The Daimyō discuss how to deal with the crisis in terms of such issues as trade and coastal defence. Some even proposed possible war with the American fleet. The daimyo some of whom were high-rank officials of the Edo government included Shimadu Nariakira島津斉彬 1809-58 Maeda Nariyasu 前田斉泰 1811-84 Matsudaira Shungaku 松平春嶽 1928-90 Tokugawa Yoshinobu 徳川慶喜 1837-1913 Ii Naosuke 井伊直弼 1815-60 Nabeshima Naomasa 鍋島直正 1815-71 and the retainers included Inoue Saburōemon 井上三郎右衛門 - and Katsu Rinsuke 勝麟助 1823-99. Katsu became a capable mediator when the Edo castle was surrendered peacefully to the new Meiji government in 1868. <br> <br>Volume 3: 海防備言 Kaibō bigen Words on Coastal Defence. Habu Kumagorō 土生熊五郎- Rifujutsui 嫠不恤緯 Widow Does Not Worry the Shortage of Weft the latter a Chinese expression referring to strong patriotism; Watanabe Kazan 渡辺崋山 1793-1841 Shinki-ron愼機論 Essay on Attention to an Opportunity 1838; Hakura Morochika羽倉用九 1790-1862 Gakaisho 畫灰書 Drawing in Ash and Gasuisho畫水書 Drawing in Water 1854; Fujimori Kōan 藤森弘庵 1799-1862 Kaibō biron 海防 備論Treatise on Coastal Defence 1853 <br> <br>Habu Kumagorō was a Confucian scholar in Wakayama. He proposed the developing the land of Ezo 蝦夷 Hokkaido. Rifujutsui discusses such topics as the advance of the Russians to Siberia and the necessity of developing Hokkaido as well as the art of war. <br> <br>Watanabe Kazan was a chief retainer of the Tahara Domain eastern part of present Aichi Prefecture Confucian scholar and also famous as a painter. Shinki-ron criticises the xenophobic foreign policy of the Edo government. <br> <br>Hakura Morochika was a Confucian scholar in Osaka. After the arrival of Perry he discussed the measures against foreign enemies. In Gakaisho a collection of historical essays Hakura objected to trade with America in the form of an answer to the sovereign message from America seeking trade with Japan. He also wrote an answer to the sovereign message from Russia but he was more sympathetic to the Russians because they sought trade through the official channel in Nagasaki while the American delegate in the military fleet came to Uraga in a threatening manner. In Gasuisho also Hakura mentions the harmful effects of Christianity. <br> <br>Fujimori Kōan was a Confucian scholar of the Ono Domain in present Ono City Hyogo Prefecture. In his later life he opened a private school in Edo and wrote the comprehensive treatise on Japanese coastal defence Kaibō biron after the arrival of Perry. . unknown‎

Referentie van de boekhandelaar : 157339

Biblio.com

Asia Bookroom
Australia Australia Austrália Australie
[Books from Asia Bookroom]

€ 2.471,62 Kopen

‎[LE QUIEN DE LA NEUFVILLE (Jacques)]‎

‎[Histoire générale de Portugal de 1521 à 1683]‎

‎S.l. (Lisbonne) : s. d. (entre 1713 et 1728). SUITE ET FIN INÉDITE DE LA PREMIÈRE HISTOIRE FRANÇAISE DU PORTUGAL‎

‎Fort in-f° (317 x 230 x 64 mm), 1004 pp. + 1 cahier volant de [8] ff. manuscrits en portugais à l'encre brune inséré en début de volume, manuscrit d'une seule main d'une écriture lisible, 25-30 l., papier vergé fin, nombreuses corrections et biffures, béquets, faux-titre et titre manuscrits ajoutés à la reliure, demi-maroquin rouge, dos lisse orné avec indication de tomaison "3", inscription en queue "manuscrit original de l'auteur" (reliure vers 1860). C'est Pellisson qui, voyant en Jacques Le Quien de la Neufville les traits d'un bon historien, le poussa dans la discipline. Le Quien se proposa, dès lors, d'écrire l'Histoire du Portugal, qui manquait en français. Après de longs préparatifs consistant en une étude poussée des langues portugaises et espagnoles et de nombreuses correspondances pour tirer des archives du pays des copies ou des extraits des pièces manuscrites nécessaires à son dessein, une première partie fut publié en 1700 (Paris, Anisson, 2 vol. in-4°, 626 et 608 pp.). Les trente années d'efforts de l'auteur furent récompensées d'un grand succès et l'ouvrage fut jugé si remarquable qu'il lui procura en 1706 la place d'associé de l'Académie des Inscriptions. Les académiciens de Lisbonne jugèrent toutefois que son histoire bien qu'élégamment écrite était inexacte, reconnaissant cependant « qu'il est difficile à un étranger d'arriver jamais à cette perfection que l'on peut à peine attendre de l'élite des savants nationaux ». En 1713, Le Quien ne se fit pas prier lorsque l'abbé de Mornay, nouvel ambassadeur nommé par Louis XIV après la paix d'Utrecht, lui proposa de le suivre pour le pays dont il avait établi l'histoire sans jamais ne l'avoir visité. Dès son arrivée, sa réputation le précédant, le roi en remerciement de ses travaux le nomma chevalier du prestigieux Ordre du Christ (une copie officielle de l'acte d'entrée est jointe au présent manuscrit, 1797, [8] ff.) et le pensionnat sur le trésor royal. Cela le détermina à se lancer dans la présente continuation de l'Histoire de Portugal avec l'assurance, non des moindres, d'avoir directement accès à l'ensemble des sources originales qui lui avaient fait défaut pour la rédaction de la première partie. Gageons donc que cette deuxième partie ne puisse en être que plus exacte. Cet unique exemplaire connu de cette continuation inédite de l'Histoire générale de Portugal commence après la mort de Manuel Ier en 1521, soit là où se termine la partie imprimée, et s'achève en 1683 par la mort d'Alphonse VI et l'accession au trône de son frère Pierre II, régent depuis 1667. Elle couvre donc 10 règnes, voyant s'achever la dynastie des Aviz, parcourant celle des Hasbourg et débutant celle des Bragance. On mentionnera parmi les grands événements de cette période, l'établissement de l'Inquisition ecclésiastique, la découverte du Japon, La bataille des Trois Rois, la fondation de l'Union ibérique, la Révolution portugaise de 1640, les victoires contres les espagnols, l'expulsion des hollandais du Brésil et de l'Angola, etc. Cette dernière nous amène à ne pas oublier la riche histoire des colonies portugaises, présentent sur les quatre continents, largement abordée ici. Une étude exhaustive permettrait peut-être de découvrir des faits inédits ou d'éclairer certains points de l'histoire du Portugal et de ses colonies. La découverte d'un manuscrit ancien concernant l'historiographie d'un pays important comme le Portugal est devenue tout à fait exceptionnelle aujourd'hui. 1 Hoefer, Nouvelle biographie universelle, Didot, 1859, vol. 29, cc. 368-369. Jacques Le Quien de la Neufville (1647-1728), d'une santé fragile, renonça à la carrière militaire après une unique campagne et s'appliqua dès lors à la philosophie et au droit avant de diriger ses études vers l'histoire. Il travailla aussi à l'histoire des postes (Origine des postes chez les anciens et les modernes, Paris, 1708) et à celle des Flandres françaises qui jamais ne parut1. Il mourut à Lisbonne en 1728 avant de pouvoir publier ou d'avoir terminer le présent manuscrit. Provenance : Famille d'Avezac de Castera, par descendance directe de l'auteur. La reliure fut probablement établie pour l'héritier de ses papiers, Armand d'Avezac de Castera (1835-1906), magistrat à Dax, fils d'Hector (1804-1840) et de Caroline Le Quien de La Neufville (1812-1882).‎

Referentie van de boekhandelaar : 458

Livre Rare Book

Librairie-Galerie Emmanuel Fradois
Paris France Francia França France
[Books from Librairie-Galerie Emmanuel Fradois]

€ 20.000,00 Kopen

‎[LETTRES MANUSCRITS] - PIEGON (Christel), LHERITIER (Gerard) -‎

‎Ces papier tachés d'encre-Fleurons des lettres et manuscrits.‎

‎Paris, Gallimrd - Musée des lettres et manuscrits, 2014 ; in-8 oblong, broché, couverture illustr.‎

‎.‎

Referentie van de boekhandelaar : 202000701

Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
[Books from Librairie Lire et Chiner]

€ 16,00 Kopen

‎[Les Manuscrits du CEDRE]‎

‎La Principauté de Liechtenstein. Vol. I et II. Dictionnaire historique et généalogique.‎

‎C.E.D.R.E., 1988. 2 vol. in-4 br., couverture impr., 200 et 216 pp., qq. illustr. dans le texte.‎

‎Tout petit choc aux dos des volumes. Bonne condition au demeurant. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)‎

Referentie van de boekhandelaar : 595489

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Books from Librairie Le Trait d'Union]

€ 70,00 Kopen

‎[Les Manuscrit du CEDRE]‎

‎Le Royaume-Uni de Grande Bretagne et Irlande du Nord.‎

‎C.E.D.R.E., 1989-1990. 3 vol. in-4 br., 190-198-234 pp.‎

‎Tome I : Généalogie schématique et chronologie événementielle des dynasties ayant régné sur le royaume. Tome II : Décor et environnement de la monarchie britannique. Généalogie. Tome III : Généalogie historique et état présent de la descendance de la famille royale de Grande-Bretagne. Index général des noms cités dans les 3 volumes. Dos insolés, un coin de couv. corné, bon état d'ensemble. - Frais de port : -France 9,65 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 17 €) (z C : 42 €)‎

Referentie van de boekhandelaar : 578891

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Books from Librairie Le Trait d'Union]

€ 110,00 Kopen

‎[Les Manuscrits du CEDRE]‎

‎LE ROYAUME D'ESPAGNE, Vol. I, II, III ET IV. Dictionnaire historique et généalogique.‎

‎C.E.D.R.E., 1995-1997. 4 vol. in-4 br., couverture impr., qq. illustr. dans le texte.‎

‎Très bon état. - Frais de port : -France 9,65 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 17 €) (z C : 42 €)‎

Referentie van de boekhandelaar : 602134

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Books from Librairie Le Trait d'Union]

€ 150,00 Kopen

‎[LEONARD Nicolas Germain] HENRIOT Emile‎

‎Manuscrit autographe signé - "Leonard - Idylles et poèmes champétres - choisis et précédés d'une introduction par Emile Henriot" - 106 pages in8 -‎

‎Manuscrit autographe de son ouvrage paru chez Sansot en 1909 comprenant la page de titre - 22 pages de notice - 2 pages de bibliographie - 77 pages de poèmes choisis et 2 pages de tables des matières - On y joint des fragments d'épreuves corrigées, de nombreuses notes diverses et 2 lettres autographes signées de l'éditeur E. Sansot -‎

Referentie van de boekhandelaar : GF23633

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Books from Galerie Fert]

€ 1.250,00 Kopen

‎[LE MANS] LOUIS RICHEFEUX FILS MARCHAND DE BOIS AU MANS - ANTOINE CRUCY [CRUCY FRÈRES - COMMERCE DU BOIS - CONSTRUCTION NAVALE NANTES]‎

‎RELEVÉ DE 5 FACTURES DE SOLLIVEAUX ET PLANCONNAUX LIVRÉS SUR LE PORT D'AVOISE (SARTHE), SABLÉ (SARTHE), LA POINTE (POINTE SUR LE LOIR A CHAHAIGNES - SARTHE) ET BASSE-INDRE PAR MONSIEUR RICHEFEUX FILS MARCHAND DE BOIS DU MANS A MONSIEUR ANTOINE CRUCY (NANTES) ET CHARGÉE PAR MONSIEUR CHARLES - FLOTTEUR, FACTURE ACQUITÉE LE 9 DÉCEMBRE 1810‎

‎Le Mans 1810 1 document ORIGINAL de 4 pages manuscrites à l'encre brune, format : 24 x 19,5 cm (une grande feuille pliée en deux), sur papier velin crème, ligné et filigrané : JOHANNOT et "un Aigle couronné"dans un grand cercle et "Napoleon empereur, Roi des Français et Roi d'Italie" dans un autre grand cercle , RELEVÉ DE 5 FACTURES DE SOLLIVEAUX ET PLANCONNAUX LIVRÉS SUR LE PORT D'AVOISE (SARTHE), SABLÉ (SARTHE), LA POINTE (BOUCHEMAINE) ET BASSE-INDRE PAR MONSIEUR RICHEFEUX FILS MARCHAND DE BOIS DU MANS A MONSIEUR ANTOINE CRUCY (NANTES) ET CHARGÉE PAR MONSIEUR CHARLES - FLOTTEUR, FACTURE ACQUITÉE LE 9 DÉCEMBRE 1810, acquit avec signature manuscrite par LOUIS RICHEFEUX,‎

‎UNIQUE ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état‎

Referentie van de boekhandelaar : 26290

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Books from Librairie Guimard]

€ 260,00 Kopen

‎[Le Rire], MALTESTE (Louis)‎

‎Caricature de L. Malteste reproduite dans le magasine Le Rire [Journal humoristique paraissant le samedi] avec la légende suivante : « – Réfléchissez, messieurs les jurés ! Quel besoin avions-nous de tuer cette femme ? Sa mort n’était-elle pas imminente ? Monsieur l’avocat général l’a reconnu lui-même : elle prenait tous les jours le tramways électrique !… », n° 317 (7e année), 1er décembre 1900‎

‎première page du Journal imprimée au dos, impression en couleur, (papier jauni, signature en marge de la légende coupée lors du massicotage du journal), bon état‎

‎[LEE (Dr. John)]‎

‎Oriental Manuscripts Purchased in Turkey.‎

‎First edition, 4to, [2],22pp., loosely inserted on a scrap of paper is Dr. Lee's presentation inscription, Sir Thomas has added in ink at the head of the title page "Sir Thomas Phillipps 1831, presented to him by Dr. John Lee, Professor of Arabic at Cambridge", caption title, imprint and date taken from colophon, orig. paper wrappers, upper wrapper having the title added in manuscript by Sir Thomas. A catalogue of 116 Oriental manuscripts from the collection of John Lee of Hartwell House, 1783-1866. "The principal part of the books described in this catalogue was purchased at Aleppo and Damascus, in the years 1811 and 1812, many of them by the assistance and recommendation of the late Mr. J. L. Burckhardt. The rest was procured at Cairo or Constantinople."?Introduction.‎

‎[LEE (Dr. John)]‎

‎Oriental Manuscripts Purchased in Turkey.‎

‎Second edition, 4to, 71[1, errata]pp., presentation inscription "Presented to Sir Thomas Phillipps, Bart. with Dr. Lee's respects, June 11, 1850", caption title, imprint and taken from colophon, Sir Thomas has added in pencil on inner front board "MSS Orientales of Dr Lee, 1850", orig. pink boards, faded, spine chipped. The catalogue has extended to 205 manuscripts for this second edition. "The collection has... enlarged by purchases in London, as will be seen from the references added at the foot of each title."?Introduction. Loosely inserted is a single sheet printed on one side only (265 x 215mm), n.p., c. 1850, lightly foxed, entitled "A Classified Table of the Contents of Dr. Lee's Catalogue of Oriental Manuscripts?", showing in graph form are the subjects of the manuscripts, each language, pages, etc.‎

‎[Letter-writing manual - Gellert, Christian Fürchtegott].‎

‎Briefe, und Abhandlung vom guten Geschmacke in Briefen. Probably Germany, ca. 1810.‎

‎8vo (125 x 187 mm). German manuscript in brown ink on paper. (1 blank leaf), title-leaf (lower two-thirds repaired), 210 (but: 208) numbered pp. (omitting pp. 124-125), 3 final blank pp. Very attractive contemporary half calf with red and green spine label. Coloured paper pastedowns. Silk ribbon. Very pretty and meticulously penned, privately compiled guide to the art of letter writing, partly based on C. F. Gellert's classic "Briefe, nebst einer praktischen Abhandlung von dem guten Geschmacke in Briefen" (first published in 1751), excerpted and paraphrased by the scribe and supplied with his extensive additional examples and discussions. - The manuscript begins with a restatement of Gellert's famous definition of a letter: "The first thing we think of regarding a letter is this, that it takes the place of a conversation. Yet it is not a conversation proper". The text tends to follow the printed book, paraphrasing, abridging, expanding, or quoting verbatim; but on p. 86 begins a chapter "On the external arrangement of letters" not found in Gellert, treating the formal constitution of a letter: the various types of paper, the positioning of salutation and closing on the page, improper salutations, use of envelopes, seals and sealing wax, etc. The examples provided here are not found in Gellert, either, and would appear to be the compiler's own invention: "To a Lady Friend" (signed "Forget-Me-Not"), "A Son's Letter to his Father", "A Brother's Answer to his Sister who has Written that They Have Won the Lottery Together" ("Me and you, winners in the lottery? And ten ducats at that? Well shiver my timbers! What lovely medicine for a foot-sore student"), "A Lady's Congratulations on the Birth of a Child", "Letter of Rejection" ("I still love freedom too dearly, am yet too young"), "To the priest L. (from Carlsbad)": "I have enjoyed the honour of speaking with our German Voltaire, the privy counsellor Goethe. He much favours the French nation, and especially Napoleon. How else could it be, as Napoleon himself invited him to sup with him in Weimar [...] To my pleasure, a travelling musician played several songs by Schiller on his guitar" (p. 136f.), "Thanks for Kind Sentiments", "Thanks for the Offer of Friendship", "To a Noble Friend for his Confidence", "A Young Lady Thanking her Aunt for a Gift", etc. - Later, the writer again draws from Gellert's printed work, inserting the final letter from the book: "To Baron Gr., From the Country", before adding a letter of congratulation, an account of travel adventures, a reminder "To a Late Payer", a letter demanding reimbursement for a loan to a nobleman, as well as an "Appendix" discussing the importance of legible handwriting and providing recipes for "good and well-flowing ink", how to cut quills, and how to make a leather writing case. - Prettily bound, with insignificant staining to covers. The green spine label bears the initials "A.B.", possibly denoting the unidentified compiler. Later autograph ownership of the Czech painter Josef Ferdinand Hettes (1864-1927) to flyleaf. Lower two-thirds of the title-page removed and rebacked, otherwise a clean, well-preserved and often amusing document of German epistolary culture in the late 18th and early 19th century.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 950,00 Kopen

‎[Librairie l'Oeil de Mercure]‎

‎DES LIVRES A PEINTURES... AUX LIVRES DE PEINTRES‎

‎Un catalogue de 130 pages, format 305 x 215 mm, illustré, relié toile, sans date‎

‎Très beau catalogue de la Librairie L'Oeil de Mercure (Paris) : 41 lots présentés : manuscrits, incunables, livres du XVIe au XXe siècle‎

Referentie van de boekhandelaar : LFA00b3f

Livre Rare Book

Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
Saint Victor de Cessieu France Francia França France
[Books from Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française]

€ 10,00 Kopen

‎[Linossier (Claudius ; Lyon 1893-1953)] Guérin (Maurice de ; 1810-1839) :‎

‎Le Centaure.‎

‎Lyon, (Aux dépens du Cercle Gryphe, Marius Audin imprimeur), 1929. In-quarto, demi-basane à coins fauve, dos décoré de 20 nerfs épais, titre doré à la japonaise, couverture illustrée du logo du Cercle Gryphe gravé sur bois par Philippe Burnot et tiré en rouge (Missol relieur-Lyon) ; [38] ff., le premier blanc; illustré de 73 compositions géométriques de Claudius Linossier gravées sur bois par Philippe Burnot et tirées en rouge, noir, gris, beige et argent (palladium).‎

‎Edition originale de cette édition et des compositions art-déco de Claudius Linossier, tirée à cent trente-trois exemplaires numérotés nominatifs ; exemplaire exceptionnel enrichi d’un dessin original signé de l’artiste avec la maquette de la double page accompagnée de notes manuscrites, d’un tirage au palladium sur papier pelure de ce dessin gravé sur bois par Philippe Burnot et signé au crayon par lui, et de la maquette au propre du dessin de Linossier, par Burnot, au palladium avec les traits épais en tête et en pied et signé, avant gravure définitive, aquarellé en argent. Reliure art-déco très discrètement restaurée, trace de papier collant au dos du premier plat de couverture.Cet ouvrage est le premier publié par le Cercle Gryphe et le seul réalisé par Claudius Linossier, célèbre dinandier lyonnais, art-déco qui a réalisé un véritable chef-d’oeuvre. C’est la première fois que nous rencontrons un exemplaire avec un dessin original, la maquette de deux pages vis-à-vis et des tirages d’essais des bois gravés par Burnot et avec des notes techniques de Linossier pour la mise en page ; cela en fait un exemplaire tout à fait exceptionnel !‎

Referentie van de boekhandelaar : 21587

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne Clagahé]

€ 7.500,00 Kopen

‎[LIVRE, MANUSCRIT, ENLUMINURES] - DESROUILLES (Francois dupuigrenet) -‎

‎Trésors de la bibliotheque nationale.‎

‎Paris, Pml ediitons, 1986 ; in-4, 221 pp., cartonnage de l'éditeur. Avec jaquette.‎

‎Avec jaquette.‎

Referentie van de boekhandelaar : 201613585

Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
[Books from Librairie Lire et Chiner]

€ 28,00 Kopen

‎[LIVRE, MANUSCRIT, ENLUMINURES] - DESROUILLES (Francois dupuigrenet) -‎

‎Trésors de la bibliotheque nationale.‎

‎Paris, Pml ediitons, 1986 ; in-4, 221 pp., cartonnage de l'éditeur. Avec jaquette.‎

‎Avec jaquette.‎

Referentie van de boekhandelaar : 201310731

Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
[Books from Librairie Lire et Chiner]

€ 28,00 Kopen

‎[LIBRARIAN OF YILDIZ PALACE LIBRARY].‎

‎[HAFIZ-I KÜTÜB: OTTOMAN LIBRARIANSHIP - PALACE LIBRARY] Ottoman manuscript document including notes on types of rare books, photograph albums and their languages, "Library of HM, Yildiz Palace" letterhead.‎

‎Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original manuscript document including notes the types and numbers of the rare books, photo albums and their languages, probably taken by the royal librarian of the Ottoman Yildiz Palace in the period. 21,5x13,5 cm. In Ottoman script (Old Turkish with Arabic letters). 1 p. No signature. Letterhead of "Yildiz Sarayi Alîsi Kütübhâne-i Hümâyûn-i Cenâb-i Mülûkâne" [i.e. Library of HM, Yildiz Palace].‎

‎[Liturgy - Divine Offices].‎

‎Ordine da osservarsi nell'oratorio di Santa Maria di Passione, circa gli Essercicii Spirituali delle feste cavato dalla Regola maggiore. [Compagnia di Santa Maria della Passione, Milan, 18th century].‎

‎Folio (27,5 x 18,5 cm). (1 blank), (1), 66 pp. With 5 full-page and 2 half-page hand-painted religious illustrations and 9 hand-painted initials on a blue background, heightened with gold and silver. 18th c. gold- and blind-tooled vellum, each board with a blind ornamental centrepiece in a blind-tooled frame, within a larger frame of gold fillets, with a gilt floral design in each of the 6 spine compartments. A manuscript service book for the divine offices of the confraternity of Santa Maria di Passione (Santa Maria della Passione), remarkably illustrated and penned on vellum in a very fine and legible hand, largely imitating roman printing types. It contains seven illustrations, the five full-page examples showing the Virgin Mary: the Pietà, the Annunciation, Mary as the Woman of the Apocalypse, a Madonna and child, and the Assumption of Mary. The two approximately half-page tailpieces serve a more decorative function, representing of six putti on a garland with grape vines and a tree or shrub (laurel?) growing out of a gold vase (the fragments of red and black text on the vase are in mirror image and must have stuck to the paint). All illustrations are hand-painted with gouaches in striking colours. - A divine office, or liturgy of the hours, contains the official set of prayers for the eight canonical hours of the day: matins, lauds, prime, terce, sext, nones, vespers and compline. The day began with the matins at approximately 2 a.m. and ended at 7 p.m. with compline. Each of the offices in this manuscript begins with a hand-painted initial in gold on blue ground with silver foliage; the text of the matins contains an extra initial, bringing the total to nine. Apart from a detailed description and instruction for the offices, the manuscript also contains other instructions and rules to be observed by members of the confraternity, such as the rites for welcoming novices and pilgrims. - The first known mention of the confraternity of Santa Maria di Passione was in 1455; a set of rules ("Ordini riformati della compagniadi santa maria della passione al campanile dei reverendi canonici") has survived from 1565. The confraternity was located in Milan, in a building right next to - or even attached to - the basilica of Sant'Ambrogio called the Oratorio di Santa Maria di Passione. The basilica was built by St Ambrose in the 4th century, and during its long history it has hosted multiple religious communities, some simultaneously. Even after the damage done during the bombing of Milan by Allied forces in 1943, the building still shows this history in the many different chapels and the existence of two towers, one built for the canons located on the north side and one built for the monks on the south side of the basilica. The confraternity was disbanded near the end of the 18th century and the oratory, until then an autonomous building, was bought by the management of the basilica. The oratory was decorated with several frescos, which were auctioned off at the end of the 19th century, including three bought by the South Kensington Museum (now the Victoria and Albert Museum) in London. - Binding slightly soiled. With an owner's label "Sub tutela matris" (under protection of the [holy] mother) and an inscription in Dutch on the front pastedown: "Handschrift met geschilderde prenten. Italiaansch werk op perkament" ("manuscript with painted illustrations. Italian work on vellum"). The vellum leaves vary in colour from white to slightly toned. Illustrations, initials and text leaves generally in good condition except for the initials on pp. 7 and 31; illustration on p. 33 shows some minor soiling. A tear in p. 9 repaired with tape (but text remains legible), lower corners of the leaves show minor signs of wear, otherwise in good condition. Illustrated manuscript written in a very fine, legible hand. An attractive Italian manuscript that provides an insight into the day-to-day religious life of the members of the confraternity of Santa Maria di Passione in Milan and is supplemented with eye-catching, hand-painted illustrations and initials. Cf. A. Rovetta, "Oratorio di Santa Maria della Passione - Cenni storici", in: Oratorio della Passione in Sant'Ambrogio a Milano: Risanamento degli intonaci e restauro degli affreschi (Milan, 2004), pp. 10-17.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 14.000,00 Kopen

‎[LOIRET] [SAINT-JEAN DE BRAYE]‎

‎André Lebrung et Toussaint Thiercelin, vignerons à Saint-Jean de Braye vendent des biens contre rentes. Orléans, 1626.‎

‎1626 Pièce ms sur parch., in-4, 16 pp.‎

‎Petites tâches sans gravité, beau document. - Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)‎

Referentie van de boekhandelaar : 577356

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Books from Librairie Le Trait d'Union]

€ 70,00 Kopen

‎[LOUIS XVII] OSMOND. [pseudonyme de l'Abbé Auguste Berton].‎

‎FLEUR DE LYS.‎

‎Nantes A. Dugas 1905 -in-8 broché un volume, broché (paperback) marron-clair in-octavo Editeur, dos muet, 1ère de couverture imprimée en noir illustrée d'une fleur de lys dorée, toutes tranches non-rognées(edges no smooth), lettre originale manuscrite de Mr le comte de CORNULIER LUCINIERE à l'Ecrivain Joseph SÉNOT de LA LONDE à propos de ce livre + 4 coupures de journaux parlant de Louis XVII collés en début sur les gardes, orné de 9 planches photographiques hors-texte en noir sur papier glacé + un tableau hors-texte en noir, léger trou de ver en marge basse n'atteignant à aucun moment le texte, 202 + XLVI pages, 1905 Nantes : impr. A. Dugas et Bordeaux : aux bureaux de la "Légitimité" Editeur,‎

‎Seconde édition, Brochure parue initialement à Bordeaux en 1897, dans laquelle l'auteur défend la thèse de la légitimité de Naundorff. L'Abbé Berton (1852-1919) fonda "La Légitimité", "revue historique mensuelle", en 1883.......BEL EXEMPLAIRE...BIEN COMPLET....RARE...en bon état (good condition ). bon état‎

Referentie van de boekhandelaar : 23351

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Books from Librairie Guimard]

€ 120,00 Kopen

‎[LORRAINE]‎

‎Pièce manuscrite in-4 (18x24 cm) sur parch., 4 pp.‎

‎Nicolas MILICE, négociant sur le Banc de Rousseux et Claude ROYER, marchand de Neufchateau, sont autorisés d’anticiper l’appel interjetté par la dame Pelegrin, d’une sentence. Nancy, 7 avril 1785. Beau document.‎

‎- Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)‎

Referentie van de boekhandelaar : 576284

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Books from Librairie Le Trait d'Union]

€ 40,00 Kopen

‎[Lobel-Riche] Wilde (Oscar) :‎

‎Salomé. Vingt eaux-fortes originales gravées par Lobel-Riche.‎

‎Paris, Devambez, 1930 ; in-4, en ff., couverture crème rempliée, chemise demi-percaline bleue, titre doré au dos, étui avec couvercle plein chagrin brique, dos rond à nerfs, titre doré (reliure de l'éditeur) ; (4), 77, [78], (4) pp., (2) ff. bl., 20 eaux-fortes dont 17 hors-texte.‎

‎Premier tirage des eaux-fortes ; tirage à 185 exemplaires, un des 40 (n°37) sur JAPON IMPÉRIAL avec les eaux-fortes en TROIS ÉTATS : premier état, deuxième état avec remarques, état définitif (les suites sont également sur Japon impérial) ; ON AJOUTE LES CINQ EAUX-FORTES hors-commerce en tirage avec remarques non prévues dans ce papier. DESSIN ORIGINAL SIGNÉ à pleine page, en sanguine, avec ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ de Lobel-Riche "Pour Monsieur Marcel Gautier". Petits frottements sans gravité à l'emboitage, bel exemplaire de cet ouvrage magistralement illustré par un Lobel-Riche manifestement inspiré.‎

Referentie van de boekhandelaar : 15457

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne Clagahé]

€ 2.300,00 Kopen

‎[Louise-Anne de BOURBON-CONDE] - Donatien Alphonse François de SADE - Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de SADE‎

‎Testament‎

‎Paris dimanche 2 avril 1758 | 13.40 x 19.20 cm | 2 feuillets‎

‎Testament de Louise-Anne de Bourbon-Condé dite Mademoiselle de Charolais, recopié de la main de Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de Sade (et père du Marquis), dans lequel cette dernière fait de son neveu, Louis-François Joseph de Bourbon, prince de Conti, son légataire universel. Une seconde partie concerne les legs aux gens de livrée, aux femmes et valets de chambre, à la femme de garde-robe, etc. Note de bas de page de la main du Marquis de Sade : « dite Mademoiselle de Charolais ». On y joint un billet de notes, rédigé de la main de Sade, en vue de la publication de la correspondance de son père. Ce testament a été rédigé cinq jours avant la mort de Mademoiselle de Charolais, dont le décès survint le vendredi 7 avril 1758 à la suite de trois mois de maladie. La seconde partie du testament est datée du dimanche 2 avril 1758, sur la première est mentionnée la date du dimanche 12 avril 1758 : il s'agit bien sûr d'une date fautive. La totalité de cette copie a été rédigée de la main du Comte de Sade qui vécut avec Mademoiselle de Charolais à son château d'Athis-Mons à partir de 1750 jusqu'à la mort de cette dernière. Le jeune Comte de Sade, envoyé par son père à Paris aux alentours de 1720, eut pour protecteur Louis-Henri de Bourbon, Prince de Condé, dit Monsieur le Duc. Dès son arrivée, le jeune homme apprécie la vie de cour et « Chose rare, il plaît aux femmes sans se faire haïr des hommes : d'où le nombre de ses amis, au moins aussi élevé que celui de ses maîtresses. [...] M. de Sade ne se contente pas de conquêtes faciles ; les bourgeoises l'indiffèrent. Celles qu'il recherche - et conquiert le plus souvent - sont des femmes de cour, non seulement pourvues d'esprit et de beauté, mais parées encore d'un nom illustre, de crédit, d'influence ou de fortune, capables en un mot de servir ses intérêts et de le mettre bien en cour. » (Lever, Sade). Parmi son tableau de chasse figure Mademoiselle de Charolais, de sept ans son aînée, soeur de son protecteur et alors maîtresse royale. Peu désireuse de se marier, elle préférera toute sa vie conserver le célibat et multipliera les aventures et les amants prestigieux. Elle fut notamment la favorite du Duc de Richelieu, mais aussi de Louis XV pour lequel elle recrutait de nombreuses maîtresses, écopant ainsi du sobriquet de « maquerelle royale ». La rencontre charnelle entre Mademoiselle de Charolais et le Comte de Sade eut lieu le 24 novembre 1725 alors que ce dernier était contraint de garder le lit à cause d'une entorse. Une lettre de Louise-Anne atteste de cette aventure naissante : « Le 24 novembre est le plus beau jour de ma vie si je suis rentrée en possession de mon royaume et de ma souveraineté, par les droits du lit où je vous ai prêté serment de fidélité. Je compte y avoir reçu le vôtre et je vis maintenant pour le plus joli roi du monde. » (Papiers de famille, p.20). La passion n'est pourtant pas réciproque et le volage Comte de Sade fait bientôt la rencontre de la Duchesse de la Trémoïlle. S'éloignant ainsi de Mademoiselle de Charolais, il lui écrit en guise de rupture : « J'ai regardé, Madame, les avances que vous m'avez faites, comme des agacements de votre esprit et point de votre coeur. Je n'avais point l'honneur de vous connaître, je ne vous devais rien, une entorse m'obligeait de garder ma chambre, j'y étais désoeuvré, vos lettres étaient jolies, elles m'amusaient, je me suis flatté s'il était vrai que j'eus fait votre conquête, que vous me guérissiez d'une passion malheureuse qui m'occupe uniquement. » (op. cit. p.23). En 1752, le Comte de Sade est ruiné par son train de vie, il a envoyé le jeune Donatien au collège Louis-le-Grand et loge chez sa bonne amie Mademoiselle de Charolais au château d'Athis-Mons : « Je me suis retiré chez Mademoiselle, quoiqu'il soit cruel à mon âge de dépendre de quelqu'un, pour diminuer ma dépense. » (Lettre du Comte de Sade à son oncle le prévôt de L'Isle-sur-Sorgue, 11 novembres 1752). Il demeurera chez son amie, l'acc‎

Referentie van de boekhandelaar : 59468

‎[Lustspiel des Biedermeiers].‎

‎"Die Heiratlustigen. Lustspiel in 4 Aufzügen". Manuskript (Fragment). O. O., 1839.‎

‎Zusammen 28 Bll. Folio. Vorliegend die drei ersten Aufzüge. - An den Rändern stärker lappig, mit kleinen Läsuren und angestaubt.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 20,00 Kopen

‎[LYONNAIS] [FONTAINES]‎

‎[GRAND PARCHEMIN DU XVIe].‎

‎1550 Acte [en français] passé en la chambre abbatiale du monastère de Saint-Pierre-des Nonnains par devant Pierre Dechalles. Lyon, 17 janvier 1550. Grande pièce manuscrite, 51 cm x 66cm, sur parchemin.‎

‎Par cet acte, le garde du scel reconnaît que Claude Pégnet [Péquet] dit Goat, laboureur, demeurant à Fontaines (sur-Saône), au mandement de Rochetaillée a vendu une rente à Jeanne de Touzelles, abbesse du monastère de Saint-Pierre-des-Nonnains de Lyon (emplacement actuel du Musée des Beaux-arts de Lyon). Très beau document. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)‎

Referentie van de boekhandelaar : 576495

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Books from Librairie Le Trait d'Union]

€ 300,00 Kopen

‎[Léon Gruel] - Georges CLAUDE - [1854 - 1921] - Peintre et graveur français‎

‎4 Lettres autographes signées à Léon Gruel - Paris - 1901 -‎

‎8 pages in8 - une enveloppe - trés bon état -‎

‎Belle et interessante correspondance entre Georges Claude et Léon Gruel sur leur relation amicale et surtout sur leur travaux autour de l'édition d'un livre de messe - Une des lettres comprend un projet de contrat pour 6 compositions en grisaille qui représenteront: 1/un en-tête - 2/ l'ordinaire de la messe - 3/la nativité - 4/Paques; les saintes femmes au tombeau - 5/La Pentecote - 6/le mariage religieux - tout cela pour le prix de 6000 francs -‎

Referentie van de boekhandelaar : 35554

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Books from Galerie Fert]

€ 450,00 Kopen

‎[MANUSCRIT BIRMAN RELIGIEUX/RELIGIOUS BURMESE MANUSCRIPT]‎

‎SLND [Birmanie, 19ème]. 1850 1 vol in-folio oblong (415 X 175 mm) manuscrit de [67] ff. doubles en accordéon, rédigés recto et verso en langue Birmane sur papier de murier, soit 270 pp calligraphiées à l'encre noire et rouge sur 10 lignes tracées au crayon, texte délimité par des marges de 27 mm, titre encadré d'une frise en rouge et noir ornée de deux oiseaux. ( salissures, traces de mouillures, galeries de vers marginales). Reliure asiatique en accordéon, plats de carton décorés décorés de fleurs en mosaïque de verre coloré, et des volutes en cire noire sur un fond doré, tranches dorées, lutrin en bois postérieur. (manques de matériaux dû à leur fragilité).‎

‎Impressionnant manuscrit 19ème bouddhiste du Myanmar. Le texte est rédigé en birman reconnaissable à son écriture arrondie issue des systèmes brahmiques indiens. Le texte est tracé avec une grande régularité à lencre noire, ponctuée de marques rouges servant à structurer ou mettre en valeur certains passages correspondant à de laccentuation rituelle. La partie supérieure est encadrée dune bordure décorative rouge et noire, accompagnée de petits motifs doiseaux stylisés. Les ornements et la qualité de la calligraphie révèlent une dimension à la fois fonctionnelle et esthétique. Ce type de document est souvent lié aux traditions bouddhistes, quil sagisse denseignements moraux, de documents juridiques ou de textes religieux comme le cas présent. Ces derniers ont une fonction doctrinale, morale ou rituelle. Il y est donc question de commentaires ou explications de la doctrine bouddhique (liés au bouddhisme theravada), de textes de mérites (kammavaca) utilisés lors de cérémonies monastiques, ou encore des enseignements moraux (niti) destinés à guider la conduite. Le présent manuscrit avait ainsi vocation à être lu à voix haute, récité ou enseigné. Manuscrit bien conservé constituant un témoignage précieux de la culture écrite birmane et de limportance accordée à la transmission du savoir. 1 oblong folio volume (415 × 175 mm), a manuscript of [67] folios accordion-folded, written on both sides in Burmese on mulberry paper, comprising 270 pages calligraphied in black and red ink on 10 lines drawn in pencil, text bordered by 27 mm margins, title framed by a red and black frieze decorated with two birds. (stains, water stains, marginal wormholes). Asian accordion binding, cardboard covers decorated with mosaic flowers of colored glass and black wax scrolls on a gold background, gilt edges, wooden bookrest at the back. (material losses due to fragility). An impressive 19th-century Buddhist manuscript from Myanmar. The text is written in Burmese, recognizable by its rounded script derived from the Indian Brahmi scripts. The text is written with great regularity in black ink, punctuated by red marks used to structure or highlight certain passages corresponding to ritual emphasis. The upper portion is framed by a decorative red and black border, accompanied by small stylized bird motifs. The ornamentation and the quality of the calligraphy reveal a dimension that is both functional and aesthetic. This type of document is often linked to Buddhist traditions, whether they be moral teachings, legal documents, or religious texts, as in this case. The latter serve a doctrinal, moral, or ritual function. They thus include commentaries or explanations of Buddhist doctrine (related to Theravada Buddhism), merit texts (kammavaca) used during monastic ceremonies, or moral teachings (niti) intended to guide conduct. This manuscript was thus intended to be read aloud, recited, or taught. A well-preserved manuscript constituting a valuable testimony to Burmese written culture and the importance placed on the transmission of knowledge.‎

Referentie van de boekhandelaar : 6252

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Books from J-F Letenneur Livres Rares]

€ 2.800,00 Kopen

‎[MANUSCRIT - ALBUM AMICORUM / MANUSCRIPT - ALBUM AMICORUM].‎

‎[Circa 1850]. 1850 1 vol. in-8° manuscrit (230 x 170 mm) de : [62] pp. ; 2 illustrations ; 1 planche intercalée. Étiquette de libraire : Nicholls et Plincke, magasin anglais à St. Petersbourg. Plein chagrin marron d'époque, double filet doré encadrant les plats et motifs floraux. (Dos habilement restauré).‎

‎Joli album amicorum allemand ayant appartenu à M. Wacheter, daté du milieu du XIXème et composé de nombreux mots manuscrits principalement en allemand, mais aussi en français, en espagnol et en anglais. Parmi les signataires, on trouve : Wilhelm Prömer ; Charles Lord de Londres ; A. Huxham ; A. de la Riviera, Espagne ; L. Lysen, Belgique; Alaga de Caraéas , Amérique du Sud ; Bushühl ; Horacio Dickinson, Santander; J. Everts ; Fernando G. de Alvear, La Havane ; Ida Knorr; Collignon, Belgique ; Mary Spilker, Baltimore; Johanna André ; Henry F. Robinson, New York; H. G. de Olivarez, Madrid ; Auguste André ; Charles Spilker, Baltimore; R.F. Farwig, Londres ; Auguste Roch, Vienne ; Emil Kuhn; W.G. Robinson, New York; Lippe Paderbern ; Leopold Kaufmann ; Henri von Hadeln ; Otto Hoffmann ; C. Lewenstein; C. Hagenbusch ; D. Gelderman; John Farwig, Londres ; Clémentine Spilker, Baltimore ; Felix Primaresi ; Mateo de la portilla, Santander. 1 vol. 8vo manuscript (230 x 170 mm) of : [62] pp; 2 illustrations; 1 plate inserted. Bookseller's label: Nicholls and Plincke, English store in St. Petersburg. Contemporary full brown chagrin, double gilt fillet framing the boards and floral motifs. (boards detached, spine missing). A handsome German album amicorum belonging to Mr. Wacheter, dating from the mid-19th century and composed of numerous handwritten words, mainly in German, but also in French, Spanish and English. Signatories include: Wilhelm Prömer; Charles Lord of London; A. Huxham; A. de la Riviera, Spain; L. Lysen, Belgium; Alaga de Caraéas , South America; Bushühl; Horacio Dickinson, Santander; J. Everts; Fernando G. de Alvear, Havana; Ida Knorr; Collignon, Belgium; Mary Spilker, Baltimore; Johanna André; Henry F. Robinson, New York; H. G. de Olivarez, Madrid; Auguste André; Charles Spilker, Baltimore; R.F. Farwig, London; Auguste Roch, Vienna; Emil Kuhn; W.G. Robinson, New York; Lippe Paderbern; Leopold Kaufmann; Henri von Hadeln; Otto Hoffmann; C. Lewenstein; C. Hagenbusch; D. Gelderman; John Farwig, London; Clementine Spilker, Baltimore; Felix Primaresi; Mateo de la portilla, Santander.‎

Referentie van de boekhandelaar : 5883

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Books from J-F Letenneur Livres Rares]

€ 1.100,00 Kopen

‎[MANUSCRIT - RECUEIL DE CHANSONS / MANUSCRIPT - SONGBOOK]‎

‎[Circa 1870]. 1870 1 vol. in-8 oblong manuscrit (125 x 200 mm) de : [56] ff. de chansons ; 1 f. glissé. Étiquette de libraire : Bazar de lindustrie, boulevard poissonnière 27, dépôt de la papeterie Marion. Plein maroquin vert dépoque, filets dorés et motifs encadrant les plats, large motif estampé à froid sur les plats, dos lisse orné, roulette sur les coupes, tranches dorées, gardes de papier vert. (premiere garde restaurée).‎

‎Curieux petit recueil de chansons manuscrites originales de la deuxième moitié du XIXe siècle. Dauteur anonyme, louvrage est composé de 52 courtes chansons numérotées et écrites à lencre noire dune écriture fine mais néanmoins bien lisible. Les chansons sont dun style populaire teinté dhumour parfois même un peu grivois parlant des amours, des amourettes, des puissants etc. Lauteur mentionne quelquefois lair de chansons connues à imiter pour chanter ses paroles. Certaines chansons datées vont de 1852 à 1874. Parmi les nombreuses chansons, on trouve notamment : Ma confession (6), Si vous maimiez un peu (9), Lamour à la gasconne (19), Vive lEmpereur ! (21), Moi jveux bien de vous (22). Par exemple, la quatorzième chanson intitulée Erotica et dédiée à une demoiselle ou dame tenue secrète débute de la sorte : Un jour dautomne, ou bien dété peut être, Lequel des deux? je ne puis deviner ; vous souvient-il assise à la fenêtre, Vous regardiez les passans cheminer? En cet instant, grâce à un bon génie, Vins à passer celui qui vous écris. Vous voir Madame, et vous trouver jolie, Fut entre nous plus vite fait que dit. Amusant petit recueil. 1 vol. 8vo oblong manuscript (125 x 200 mm) of : [56] ff. of songs; 1 slipped f.. Bookseller's label: Bazar de l'industrie, boulevard poissonnière 27, dépôt de la papeterie Marion. Full contemporary green morocco, gilt fillets and motifs framing the boards, large cold-stamped motif on the boards, ornate smooth spine, roulette on the edges, gilt edges, green paper endpapers (first handpaper restaured). Curious little collection of original manuscript songs from the second half of the 19th century. Written by an anonymous author, the work is made up of 52 short, numbered songs written in fine, yet legible, black ink. The songs are in a popular style, tinged with humor, sometimes even a little saucy, about love affairs, love affairs, the powerful and so on. The author sometimes mentions the tune of well-known songs to imitate when singing his lyrics. Some of the songs date from 1852 to 1874. Among the many songs are: Ma confession (6), Si vous m'aimiez un peu (9), L'amour à la gasconne (19), Vive l'Empereur! (21), Moi j'veux bien de vous (22). For example, the fourteenth song, entitled Erotica and dedicated to an undisclosed lady, begins as follows: Un jour d'automne, ou bien d'été peut être, Lequel des deux? je ne peux deviner ; vous souvient-il assise à la fenêtre, Vous regardeziez les passans cheminer? En ce instant, grâce à un bon génie, Vins à passer celui qui vous écris. Vous voir Madame, et vous trouver jolie, Fut entre nous plus vite fait que dit.... An amusing little collection.‎

Referentie van de boekhandelaar : 5823

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Books from J-F Letenneur Livres Rares]

€ 800,00 Kopen

‎[MANUSCRITS]‎

‎"Chansons et pièces de vers de toutes sortes"‎

‎Fin XVIIe - XVIIIe s. Liasse d'environ 50 pièces, certaines de plusieurs pp.‎

‎Ensemble de chansons, vers de circonstance, poèmes, pièces volantes, recopiées sur des recueils imprimés ou manuscrits en circulation dans les salons de la fin du XVIIe siècle et du XVIIIe s. Plusieurs pièces sont datées et attribuées (Voltaire, le Marquis de Coulanges, le Marquis de La Vallière, la marquise de Murat, De Lisle, etc.) On y trouve les vers pleins d'esprit de Voltaire adressés à Mme la comtesse de B[oufflers] en réponse à ceux que cette dame lui avait envoyés sur le bruit qui couroit à Paris qu'il étoit mort.‎

Referentie van de boekhandelaar : 15982

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 250,00 Kopen

‎[MANUSCRIT]. [POESIE].‎

‎"Pour Alice".‎

‎1890 1 Bruxelles, 1884 à 1890. Textes en français et en anglais. In-12, reliure noire, ornée de ferrures plat supérieur, plat arrière clouté, tranches dorées.‎

‎Carnet de poésie enrichi de 19 illustrations techniques variées, gravure en couleur à la poupée, mine de plomb, encre noire et couleurs, représentant des scènes animalières, maritimes, de paysages et florales. Minimes traces d'un fermoir manquant.‎

Referentie van de boekhandelaar : 12911

Livre Rare Book

Librairie Chrétien
Paris France Francia França France
[Books from Librairie Chrétien]

€ 190,00 Kopen

‎[MANUSCRIT]. PILLE (Louis-Antoine).‎

‎16me division militaire. - Départements de la Lys, du Nord, du Pas-de-Calais. L. A. Pille, général divisionnaire commandant en chef la 16e division militaire. au ministre de la guerre‎

‎Lille, 5 Messidor an IX (24 juin 1801) in-folio, écrit au recto, en feuille.‎

‎Transmet la notification d'un congé de convalescence accordé par le 8e Régiment d'artillerie pour un canonnier en garnison à Lorient.Ancien secrétaire de l'intendance, commandant les Volontaires de Dijon au début de la Révolution, Louis-Antoine Pille (1749-1828) servit à Jemmapes, Tirlemont, au bombardement de Maestricht et Nerwinden avant d'être livré par Dumouriez aux Autrichiens ; échangé en mai 1793, et promu général, il fut employé au ministère de la Guerre chargé de l'organisation et du mouvement des armées. Il occupera ensuite les fonctions d'inspecteur des troupes, et fut envoyé en Italie en 1807. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 240205

‎[MANUSCRIT]‎

‎19e Régiment d'Infanterie. - 12me Compagnie. I. Renforts. - II. Cahier des punis‎

‎S.l., 1916-1918 2 cahiers in-8, brochés sous couvertures factices modestes.‎

‎Ensemble très intéressant de deux petits cahiers régimentaires très correctement tenus, et renseignant, pour les années 1917-1918, sur la vie du 19e Régiment d'infanterie, qui servit à Verdun en 1916, fut touché par les mutineries de mai 1917, et posséda la particularité de figurer comme la dernière unité française à avoir eu connaissance de l'armistice (ce qui lui valut l'honneur de raviver la flamme du soldat inconnu à l'Arc de triomphe jusqu'en 1998, date de sa dissolution).I. Renforts : [50] ff. n. ch., du 12 décembre 1916 au 6 mai 1918 ; les listes du 19e sont précédées par leur équivalent pour les 124e et 99e régiments. - II. Punitions : [21] ff. n. ch., du 25 mars 1916 au 22 mai 1918. Ce dernier cahier est particulièrement détaillé : outre le nom du puni et la durée de sa peine, figure le motif, l'autorité prescriptrice, et la manière dont la peine a été accomplie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 207973

‎[MANUSCRIT]‎

‎19e Corps d'Armée. - Division d'Oran. - Subdivision d'Aïn Sefra. Considérations sur les Amour et leurs terrains de parcours.‎

‎Aïn-Sefra, 17 octobre 1901 in-4, [7] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, soignée et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles.‎

‎Intéressant rapport sur les tribus de l'ouest algérien, composé à une période intermédiaire de leur organisation par la puissance coloniale.Située aux confins marocains, la région d'Aïn Sefra abritait des tribus nomadisant entre le Maroc et l'Algérie, et ainsi revendiquées par les deux pays.En 1855, la majorité des tribus composant les Amûr avaient fait acte de soumission à la France, et les autorités militaires leur donnèrent une organisation régulière en trois caïdats. Mais le 20 mars 1882, à la création par arrêté gouvernemental du cercle d'Aïn Sefra, les Amûr se virent appliquer une nouvelle organisation qui ne règlait pas le statut de ces populations tiraillées entre Algérie et Maroc. De 1895 à 1905, une subdivision militaire doubla le cercle d'Aïn Sefra avant de se transformer en territoire militaire placé sous l'autorité d'un général de brigade dépendant directement du gouverneur général de l'Algérie (au point de vue administratif), et du général commandant le 19e corps d'armée (au point de vue militaire). A chaque fois, le statut et l'organisation des tribus était plus ou moins modifié.Cf. Ben Hounet (Yazid) : Des tribus en Algérie ? A propos de la déstructuration tribale pendant la période coloniale, in : Cahiers de la Méditerranée (2007). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 208335

‎[MANUSCRIT]. MOCQUARD (Jean-François)‎

‎2 L.A.S. à Mademoiselle Colombier.‎

‎(Paris), 1864 in-16, sur double feuillet.‎

‎- L.A.S à l'actrice à propos de sa première représentation. (Paris), 31 mars 1864. 2 pp."Votre petit billet m’a été remis dimanche matin seulement. Prenez vous en donc à Mr de Rouville, si je n’ai pas connu plutôt le jour de votre début et ne m’accusez pas d’indifférence. Personne n'a pu encore me rendre compte de vôtre premier essai (...).""Sortie à vingt ans du Conservatoire de Paris, l'actrice Marie Colombier (1844-1910) avait débuté au Châtelet le 26 mars 1864. Très jolie fille, pleine de jeunesse et de gaieté mais dépourvue de tout sens moral, elle se lança aussitôt dans la vie joyeuse de la fin de l'Empire, eut d'innombrables amants, négligea totalement son art pour ne rechercher que des succès purement féminin." Mademoiselle Colombier était une grande amie de Sarah Bernhardt, amitié qui ne tarda pas à se brouiller après une tournée en Amérique. L'actrice s'était essayée dans la littérature dont on mentionnera le Carnet d'une Parisienne (1882), La plus jolie femme de Paris (1887), ses Mémoires (1898-1900).- L.A.S. à Mademoiselle. (Paris), jeudi."J’ai besoin d’avoir une conférence avec M. Camille-Doucet au sujet de la position théâtrale d’une personne à laquelle je m’intéresse (…) je suis donc privé d’être votre convive (…)"Ancien secrétaire du baron Fain, au cabinet du Roi Louis-Philippe, Camille Doucet (1812-1895) dirigea à partir de 1853 le bureau des théâtres, et devint en 1863 directeur de l'administration des théâtres au ministère de la Maison de l'Empereur. Auteur de plusieurs pièces et œuvres lyriques, il entre à l'Académie en 1865.Notons que Mocquart avait publié quelques écrits ; aimant le théâtre, il avait collaboré à plusieurs drames dont Les Fastes du Crime (1844) représenté avec grand succès sur l'adaptation d'Ennery. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157101

‎[MANUSCRIT]‎

‎252e. - Contrôle de la CM4.‎

‎S.l., s.d. (1918) cahier in-8, [28] ff. n. ch., broché.‎

‎Etat nominatif sur quinze colonnes, très complet pour chaque mobilisé : noms & prénoms ; grade ; numéro de matricule ; dépôt de mobilisation ; bureau de recrutement ; dernière date d'arrivée au front ; personne à aviser en cas d'évènement grave ; date de naissance ; lieu de naissance ; profession ; filiation ; mariage ; enfants ; dernier domicile ; lieu de permissions.La liste court ainsi alphabétiquement de André à Vaillard, puis reprend sans ordre précis, pour une date ultérieure, mais non précisée (fin du conflit si 'on en juge par les numéros de classes des mobilisés).Constitué en 1914 à partir du 52e, le 252e Régiment d'infanterie fut dissous en juin 1918. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 207987

‎[MANUSCRIT - SALVANDY]‎

‎26 et 28 février 1830. Obligation de 24. 000 francs. par M. et Mme de Salvandy au profit de M. et Mme Widmer‎

‎S.l. [Versailles], s.d. (1831) in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles sous chemise de papier crème, rousseurs et piqûres.‎

‎Copie authentique (grosse, signée seulement du notaire Marie-Joseph-Georges Rousse et de son notaire en second) d'un acte passé à Versailles le 4 février 1831 et constituant une hypothèque sur la maison des Salvandy sise au 30 de la rue Cassette à Paris, en vue de garantir l'acquittement d'une dette de 24 000 francs due aux époux Victor Widmer.Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856) était alors simple membre de la Chambre des députés pour le département de la Sarthe (jusqu'au renouvellement de mai 1831, où il ne fut pas réélu). Ses responsabilités ministérielles n'interviendront qu'en 1837. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 207061

‎[MANUSCRIT]‎

‎286e [Régiment d'infanterie]. Ordre du Régiment n° 44.‎

‎S.l., 10 mars 1915-16 juin 1920 cahier in-8, 59 pp., [5] pp. n. ch., couvertes à plusieurs mains, écritures moyennes et lisibles, broché sous couverture cartonnée cerise.‎

‎L'essentiel de ce cahier (pp. 1-48) est constitué par la transcription soigneusement rédigée de l'Ordre du Régiment 44, lequel liste toutes les citations de membres du corps dues à des actes de bravoure devant l'ennemi. Il s'agissait apparemment d'une initiative du lieutenant-colonel d'Ollone commandant l'unité, et cette liste devait être lue à la troupe toutes les semaines. De fait, compagnie par compagnie, sont reproduites nominalement les citations, constituant ainsi un précieux document sur les débuts de la grande Guerre au 286e d'Infanterie, créé en août 1914 à partir du 86e.A la suite, et rédigées par d'autres mains, on trouvera une suite d'ordres (depuis le 175 du 3 juillet 1916 jusqu'au 869 du 20 octobre 1918), tous concernant des mesures individuelles pour faits de guerre. Et le texte s'achève par la promotion du sous-lieutenant Adrien Sève à l'Ordre de la Légion d'honneur, après la fin du conflit (16 juin 1920). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 207986

‎[MANUSCRIT].‎

‎2me division militaire du pays conquis dans le nord. - Subsistances générales. Vivres-viande. Ordre de service.‎

‎Bonn, 29 Brumaire an IV (20 novembre 1795) in-folio, en feuille, avec cachet de cire rouge.‎

‎"Le citoyen Gaussard, caissier chargé du payement des bestiaux de réquisition dans l'arrondissement de Blankenheim, partira sans délay pour Liège à l'effet d'y rendre au directeur Fauchut les comptes de sa gestion depuis le premier Messidor et recevoir de nouveaux ordres". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 240961

‎[MANUSCRIT. - MARTINIQUE].‎

‎4 L.A.S. adressées à François-Augustin Pécoul.‎

‎Lamentin [Martinique], 27 mai 1849 - 27 novembre 1849 4 pièces in-8, en feuilles, sur papier fin.‎

‎Intéressant ensemble de quatre lettres très développées, adressées par le propriétaire Thoré à François-Augustin Pécoul (1798-1858), qui sera, avec Bissette, élu député de la Martinique en juin 1849. La famille Thoré, présente en Martinique depuis le XVIIIe siècle, est bien connue, mais, en l'absence de détermination plus avancée, il est difficile d'identifier exactement l'auteur des missives.I. Du 27-28 mai 1849 : 6 pp. Dans le contexte de la toute récente abolition, et des difficultés à alimenter les plantations en travailleurs, une importante partie de la lettre insiste sur la nécessité de recourir de façon massive à l'immigration européenne par engagement préalable, spécialement à partir des zones rurales pauvres du sud de la France : "Vous avez mille fois raison, mon cher Pécoul, de vous occuper sérieusement de la question de l'immigration européenne. Oui, je le répéterais à satiété, voici mon thème : si 10,000 Européens au moins ne viennent pas avant peu habiter chacune de nos belles colonies, la race blanche sera obligée de les abandonner, parce qu'elles seront perdues pour la production, et par contre-coup pour la France ; elles replongeront alors dans la barbarie haïtienne". Est également évoquée la situation pré-électorale et ses différents candidats à la députation (Schoelcher, Bissette - dont Thoré semble proche -, Pécoul, Pory-Papy, Mazuline, etc.). II. Du 10 juin 1849 : [3] pp. n. ch. Lettre post-électorale, célébrant la défaite de Schoelcher, apparemment bête noire de Thoré ("Si nous pouvions anéantir complètement ce représentant de la Montagne"), et la victoire du tandem conservateur Bissette et Pécoul. "Bissette a été vraiment sublime par son dévouement et son patriotisme ; il a conquis à jamais l'estime et la considération de tous les honnêtes gens ; mais aussi, quel tact, quelle adresse, quelle activité il a déployés pour vaincre ses ennemis. Son plus ardent et plus dangereux adversaire été notre très cher directeur de l'intérieur [Louis-Thomas Husson]. Ce gueux-là n'a su qu'imaginer pour annihiler l'influence de Bissette et combattre votre candidature : agents électoraux expédiés dans toutes les campagnes, et qui, surpris en flagrant délit, ont avoué être envoyés par le directeur ; ordonnance qui défend de manifester son opinion avec une bannière (...) ; moyens occultes employés pour pousser au désordre par des agents mêmes de l'administration, &c."III. Du 27 juin 1849 : [4] pp. n. ch. Thoré exhorte Pécoul à se concentrer sur la prochaine loi sur les sucres, et sur la question vitale de l'immigration européenne, alors que "la colonie se meurt d'inanition, près d'un tiers déjà se trouve réduit à l'état de savane". Il aborde aussi le problème de l'indemnité due aux planteurs en conséquence de l'abolition : "120 millions d'indemnité sont un secours trop peu en rapport avec le dommage occasionné pour ne pas être englouti sans laisser aucun effet salutaire, tandis que sans travail et sans un prix rémunérateur du travail, il n'y a pas de colonies possibles".Il suggère un nom pour le nouveau directeur de l'intérieur, qui doit être pris parmi les Martiniquais, et non provenir de la métropole. C'est d'ailleurs son préféré, Bontemps, qui sera effectivement nommé. Enfin, il donne quelques nouvelles de la campagne des législatives en Guadeloupe, et des efforts de Bissette et de Mondésir Richard pour contrer le tandem Montagnard ("ce monstre de Scheoelcher").IV. Du 27 novembre 1849 : [4] pp. n. ch. Roule essentiellement sur l'organisation du travail de la canne dans les nouvelles conditions, et sur les soucis donnés pour la récolte de 1850Cachet sec "Ma bibliothèque" apposé au début de chaque pièce. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 237118

‎[Manuscrits]. SEGUR (Vicomte de) Colonel des Chasseurs du Hainaut (et) SEGUR (Comte de) Chef d’escadron du même régiment.‎

‎6 pièces signées (demandes de congés) entre le 24 mai 1789 et le 8 juin 1790.‎

Referentie van de boekhandelaar : 100602

Livre Rare Book

Cabinet d'Expertises
Périgueux France Francia França France
[Books from Cabinet d'Expertises]

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‎[MANUSCRIT].‎

‎[Armorial].‎

‎S.l., s.d. (v. 1900) in-8 oblong (17 x 25,5 cm), [6] ff. n. ch. de table, 274 pp., avec 84 vignettes héraldiques contrecollées dans le texte, demi-toile modeste, dos lisse muet (reliure de l'époque). Coins abîmés.‎

‎Très curieux armorial manuscrit établi par un particulier, et dont l'hétérogénéité ne permet pas d'établir vraiment un principe organisateur. Chaque page comprend un blasonnement manuscrit, agrémenté parfois d'une reproduction imprimée ou manuscrite des armes décrites (dans le premier cas, il s'agit toujours d'une petite vignette récupérée dans un périodique ou un ouvrage, et contrecollée). L'ordre est plus ou moins alphabétique, de A à V, mais avec beaucoup de noms mal placés.Outre des armes familiales, correspondant à des lignages originaires surtout des provinces de l'Ouest (Normandie, Angoumois, et surtout Saintonge, à laquelle correspond la presque-totalité des armes familiales), on trouvera aussi :1. De nombreuses armoiries municipales françaises, à savoir, dans l'ordre où elles se présentent : Abbeville, Arbois, Auray, Angers, Annonay, Angoulême, Arcachon, Auch, Apt, Beaulieu, Brest, Bordeaux, Bourges, Bazas, Brienne, Bayonne, Bourg-sur-Gironde, Clermont-Ferrand, Calais, Commercy, Dunkerque, Dinan, Jonzac, Joigny, Lorient, Limoges, Libourne, Langon, La Tremblade, Lezoux, Lille, Le Blanc, Marennes, Niort, Nîmes, Pons, Pithiviers, Poitiers, Périgueux, Pontoise, Rochefort, Redon, Semur, Strasbourg, Saint-Nazaire, Saintes, Saumur, Saint-Jean-d'Angély, Tarbes, Vienne.2. Les armes de presque tous les cantons helvétiques (Appenzel, Argovie, Bâle, Berne, Grisons, Glaris, Genève, Lucerne, Neuchâtel, Nidwald, Saint-Gall, Schaffhausen, Schwyz, Soleure, Thurgovie, Tessin, Unterwald, Uri, Valais, Vaud, Zug, Zurich). Pour cette époque, ne manquent que Fribourg et Obwald.3. Celles de quelques villes étrangères (Bruxelles, Dinant, Fontarabie, Saïgon, Zofingen).Par ailleurs, les pp. 125-129 sont occupées par 3 grands bandeaux imprimés reproduisant 41 blasons municipaux. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 230998

‎[MANUSCRIT]. [BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis)].‎

‎[Article sur la participation du Jauréguiberry aux opérations des Dardanelles].‎

‎S.l. [Reims], s.d. in-8, [31] pp. mal chiffrées 30 (il y a deux pages chiffrées 12), couvertes d'une écriture moyenne, régulière, très lisible, avec de nombreuses ratures et biffures, en feuilles sur papier de récupération. Feuillets de hauteur différente.‎

‎La critique externe indique que l'on a affaire au brouillon d'un article ou d'une communication, probablement destinée à Cols bleus d'après ce que l'on sait des contributions de l'auteur à ce périodique de la Marine nationale, donc rédigé après la Seconde guerre mondiale. Il s'agit là d'un des très nombreux textes composés pendant et après son service actif par le médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893. Devenu médecin principal le 11 octobre 1914, il servit d'abord sur le cuirassé Ernest-Renan (lancé en mars 1906), puis, après une période de trois mois à Rochefort, fut appelé sur le vieux cuirassé Jauréguiberry (mis en service depuis déjà 1893) jusqu'à la fin de 1916. C'est sur ce navire qu'il participa et à l'opération des Dardanelles, et ensuite aux missions de l'escadre de Syrie.Le début du manuscrit plante exactement le contexte :"Tandis que, vers la mi-février 1915, commençaient aux Dardanelles les premières opérations navales du blocus de ce détroit (...), il s'organisait à Bizerte une escadre dite de Syrie ou encore troisième escadre placée sous le commandement du vice-amiral Dartige du Fournet. Elle comprenait deux divisions, la première composée du cuirassé Saint-Louis (pavillon du vice-amiral) et du croiseur D'Entrecasteaux (déjà dans le Canal de Suez) ; et la deuxième composée des cuirassés Jauréguiberry et Henri-IV. Le Jauréguiberry sur lequel j'embarquai le 16 février était commandé par le capitaine de vaisseau [Auguste-René] Beaussant (devenu vice-amiral). C'était le plus vieux cuirassé de notre flotte. Il datait de 1893 où son apparition avait fait sensation par les installations permettant le fonctionnement électrique de son artillerie".Suit, comme dans les carnets de l'auteur, mais de façon très résumée, un éphéméride des activités du Jauréguiberry, depuis le 20 février 1915 jusqu'au 15 juin de la même année. Bartet s'est évidemment servi des notations au jour le jour de ses carnets pour rédiger une synthèse lisible, destinée à un public averti, mais pour lequel cette lointaine expédition devait se trouver en partie oblitérée. Ce sont les opérations et leurs (maigres) résultats qui occupent l'essentiel de la relation, mais notre médecin n'a pas renoncé aux coups de griffe qu'il affectionnait particulièrement ; en témoigne ce portrait acidulé du contre-amiral Émile Guépratte : "Le 1er avril, l'amiral vient passer l'inspection du Jauré. Il est dit que l'amiral est très à cheval sur la tenue des bâtiments. Très formaliste et très militaire, il attache une grande importance à l'exécution correcte du salut du même nom .. Grand, élancé, vêtu de noir kaki impeccable, à jolies pattes d'épaules et orné de la seule croix de la Légion d'Honneur, il a, malgré sa moustache et sa barbe grisonnantes, positivement l'allure d'un sous-lieutenant". Le tragique de la situation à terre , la crainte des sous-marins allemands, les incidents parfois fort graves affectant le navire (par exemple, un obus turc de gros calibre atteignant le pont principal le 5 mai) sont bien mis en relief et confirment par ailleurs ce que tous les témoignages français et anglais ont pu établir. Les incohérences du commandement ne sont pas épargnées : "L'amiral aurait télégraphié à Paris pour nous garder un mois encore, afin d'aller voir la 'ville promise' selon son expression favorite, c'est-à-dire Constantinople. Or, il y a quelque temps, il avait adressé une dépêche concernant l'impossibilité de garder ce cuirassé sans le sacrifier inutilement, vu les défauts dus à son ancienneté". Heureusement, avec la mutation de Guépratte nommé à Bizerte, et son remplacement au commandement de l'escadre des Dardanelles par le vice-amiral Ernest-Eugène Nicol (annoncés le 14 mai), le Jauréguiberry sera affecté à la surveillance des côtes de Syrie en application du blocus franco-anglais de l'Empire ottoman, ce qui constitue une mission nettement moins périlleuse. Après un dernier et risqué appareillage pour Gallipoli (le 23 mai), Guépratte vint faire ses adieux au navire (le 15 juin) : "Il traverse ses anciens appartements dévastés [par l'obus du 5 mai], regrette son salon et sa chambre - mais non sa salle à manger. Il me demande la photographie de 'son trou' (sic). Il se rend à l'infirmerie et dans les carrés ... il nous parle de l'éventualité de nous revoir". Le texte se termine sur ce départ, mais il manque probablement un ou deux ff. (la dernière phrase est interrompue). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 239875

‎[MANUSCRIT].‎

‎[Brevet de commission].‎

‎Versailles, 16 mars 1707 in-4 oblong (30 x 46 cm), en feuille sur parchemin souple, muni de sceau.‎

‎Formulaire pré-imprimé et renseigné manuscritement établissant le capitaine d'Abondance au commandement d'une compagnie vacante du Régiment de Champagne.Il est signé "Par le Roy. Chamillart" (Michel Chamillart, à la fois contrôleur général des finances et secrétaire d'État à la guerre pendant la Guerre de Succession d'Espagne).ON JOINT, annexé par une cordelette au précédent brevet : un second brevet de maintenue, daté de Paris, le 10 novembre 1721, entièrement manuscrit sur feuille de parchemin également in-4 carré (24 x 23 cm), avec cachet, ordonnant la reconnaissance du sieur d'Abondance comme capitaine d'une compagnie dans le même régiment. Ce dernier brevet est signé de Louis d'Orléans, duc de Chartres (1703-1752), comme colonel général de l'infanterie française et étrangère. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 239877

‎[MANUSCRIT]. [MAZÉAS (E.)].‎

‎[Caricatures].‎

‎S.l., s.d. (vers 1900) in-16 oblong (12 x 20 cm), [20] ff. n. ch., 27 ff. vierges, toile grège moderne, dos lisse muet (reliure de l'époque).‎

‎Petit carnet renfermant 20 dessins à l'encre de Chine, signés E. Mazéas, et représentant diverses scènes caricaturales, légendées ou non. Elles tournent généralement autour du mariage, des prostituées, des femmes.La date peut se déduire de celle figurant sur un calendrier à la caricature du f. [11]. Il n'a rien été trouvé sur ce Mazéas. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 228984

‎[MANUSCRIT] [BERTIN (Ferdinand)]‎

‎[Correspondance].‎

‎Rome, et, 1865-1870 110 pièces en un vol. in-8, en feuilles, ou demi-basane bouteille, dos lisse orné de filets et guirlandes dorés, chiffre F.B. poussé à la place du titre (reliure de l'époque). Second plat défraîchi.‎

‎Notre petit dossier est formé d'un ensemble presque continu de lettres autographes d'un officier français dracénois (sous-lieutenant, puis lieutenant), signées seulement "Ferdinand", mais dont une adresse timbrée (pièce 45) nous révèle incidemment le patronyme (Bertin).D'un caractère souvent privé, à de rares exceptions près, elles sont adressées à sa famille, en général à sa mère veuve et à ses oncles, au cours des diverses campagnes et affectations de sa carrière, dont un long séjour au Fort de Rosny comme directeur d'une école (?) militaire. On apprend incidemment qu'il est né le 17 avril 1844, et qu'il a quitté Draguignan à l'âge de treize ans pour commencer sa formation militaire (pièce 84). Une sordide affaire d'adultère familial, avec fruit coupable à la clef, et abus du médecin de famille (pièces 74-85) constitue réellement le seul incident réjouissant d'une correspondance par ailleurs d'une monotonie étonnante, même dans un milieu petit-bourgeois du Second Empire, et ce, en dépit d'une verbosité toute méridionale.Certaines missives sont particulièrement développées, ayant été rédigées sur plusieurs jours consécutifs dans l'attente de la levée, et consistent en plusieurs bifeuillets numérotés (1-2-3, etc.) à partir du deuxième. A partir de son séjour à Rosny, la plupart des lettres prennent la forme de circulaires ("Mes chers amis") adressées indistinctement à toute la famille, qui semble avoir été nombreuse, et avoir attendu ces nouvelles avec impatience. Un certain nombre demeure cependant destiné à sa mère uniquement.La plus grande partie a été réunie et reliée dans notre volume, mais les premières (numéros 1-7) se présentent en feuilles :[Rome] 1. De Rome, le samedi 30 décembre 1865 (15 pp., sur son voyage de Marseille à Civittà et ses premiers jours à Rome). 2. Du 31 janvier 1866 (8 pp., sur les occasions officielles ou non, où il put rencontrer Pie IX - manque au moins un bifeuillet). - 3. De Civittà Vecchia, le samedi 28 février 1866 (8 pp., sur les usages et moeurs des soldats pontificaux). - 4. De Civittà Vecchia, le 9 mai 1866 (8 pp., sur un séjour à Naples, avec mention des assauts de mendiants et autres petits métiers à l'égard des voyageurs). - 5. C'est ici que peut se placer une brève relation d'une visite de Pompéi, non datée, et qui occupe 7 pp. ("Nous voici à Pompéi. Cette malheureuse ville est bien la curiosité la plus étrange et la plus frappante que je connaisse"). - 6. De Rome, le 26 juin 1866 (14 pp., sur une ascension au Vésuve). - 7. De Rome, le 10 juillet 1866 (6 pp., sur la guerre austro-prussienne, manque le premier bifeuillet supplémentaire).[Paris] 8. Du Fort de Rosny, le lundi 29 septembre 1868 (une page, sur son arrivée au fort). - 9. Du Fort de Rosny, le 4 octobre 1868 (3 pp., sur une permission projetée pour retourner à Draguignan). - 10. Du 9 octobre 1868 (2 pp., sur l'ajournement de sa permission). - 11. Du Fort de Rosny, le 22 octobre 1868 (3 pp., toujours sur la fameuse permission, qui finalement fut accordée du 1er au 15 novembre et que le jeune homme passa en famille à Draguignan). - 12. Du Fort de Rosny, le 17 novembre 1868 (12 pp., sur les dissensions entre sa mère et ses oncles, autour de la gestion d'une affaire familiale, apparemment un hôtel, et probablement le fameux Hôtel Bertin, du centre de la ville, qui servit de siège à la Kommandantur pendant la Guerre de 1939-1945). - 13. Du Fort de Rosny, le 25 novembre 1868 (4 pp., continuation des affaires de famille). - 14. Du Fort de Rosny, le 5 décembre 1868 (4 pp., sur un passage de son oncle Louis à Paris). - 15. Du Fort de Rosny, le 12 décembre 1868 (3 pp.). - 16. Du Fort de Rosny, le 21 décembre 1868 (4 pp.). - 17. Du Fort de Rosny, le 28 décembre 1868 (5 pp., sur la Noël passée au fort). - 18. Du Fort de Rosny, le 4 janvier 1869 (2 pp.). - 19. Du Fort de Rosny, 11 janvier 1869 (4 pp., sur les fiançailles envisagées entre son cousin germain Edouard et sa cousine germaine Caroline). - 20. Du Fort de Rosny, le 19 janvier 1869 (4 pp., sur l'entrée en religion de sa cousine Marie Gravier). - 21. Du Fort de Rosny, le 26 janvier 1869 (4 pp., sur les démarches d'un autre prétendant de Caroline). - 22. Du Fort de Rosny, le 2 février 1869 (4 pp., suite des affaires familiales). - 23. Du Fort de Rosny, le 10 février 1869 (6 pp., sur le refus de son oncle François d'accorder sa fille Caroline à Edouard). - 24. Du Fort de Rosny, le 17 février 1869 (2 pp., demande instante de nouvelles à sa mère). - 25. Du Fort de Rosny, le 24 février (8 pp., retour sur Edouard et Caroline). - 26. Du Fort de Rosny, le 4 mars 1869 (3 pp., récriminations sur le manque de nouvelles). - 27. Du Fort de Rosny, le 11 mars 1869 (4 pp., manoeuvres autour du mariage de Caroline). - 28. Du Fort de Rosny, le 18 mars 1869 (3 pp., sur sa cousine Marie). - 29. Du Fort de Rosny, le 25 mars 1869 (3 pp.). - 30. Du Fort de Rosny, le 1er avril 1869 (3 pp., sur les fêtes de Pâques passées à Beauvais). - 31. Du Fort de Rosny, le 9 avril 1969 (8 pp., sur la monotonie de son service, et l'achat d'un vélo). - 32. Du Fort de Rosny, le 16 avril 1869 (4 pp., suite du sujet précédent). - 33. Du Fort de Rosny, le 18 avril 1869 (une page). - 34. Du Fort de Rosny, le 29 avril 1869 (4 pp., sur un refus de visite à sa cousine Marie à la Charité de Paris). - 35. Du Fort de Rosny, le 30 avril 1869 (une page). - 36. Du Fort de Rosny, le 3 mai 1869 (12 pp., longue relation d'une visite à sa cousine Marie, novice rue du Bac). - 37. Du Fort de Rosny, le 10 mai 1869 (6 pp.). - 38. Du Fort de Rosny, le 17 mai 1869 (3 pp., sur ses 25 ans). - 39. Du Fort de Rosny, le 25 mai 1869 (4 pp.). - 40. Du Fort de Rosny, le 31 mai 1869 (6 pp.). - 41. Du Fort de Rosny, le 8 juin 1869 (4 pp., nouvelle visite à sa cousine Marie). - 42. De Paris, le 17 juin 1869 (une page, sur l'inspection générale avancée). - 43. Du camp de Saint-Maur, le 21 juin (4 pp., sur les 15 jours à passer sous tente au camp de Saint-Maur). - 44. Du Camp de Saint-Maur, le 28 juin (3 pp., fin du camp). - 45. Du Fort de Rosny, le 5 juillet 1869 (3 pp., attente de l'inspection générale). - 46. Du Fort de Rosny, le 12 juillet 1869 (4 pp.). - 47. Du Fort de Rosny, le 19 juillet 1869 (3 pp., attente de l'inspection). - 48. Du Fort de Rosny, le 26 juillet 1869, une page (annonce deux mois de congés après l'inspection enfin survenue). - 49. Du Fort de Rosny, le 31 juillet 1869 (une page, attente de sa permission). - 50. Du Fort de Rosny, le 1er août (4 pp., avec une notation très irrévérencieuse, inhabituelle dans cette correspondance généralement enjouée : "L'armée de Paris est commandée par la plus illustre brute qu'ait possédée depuis longtemps l'armée française ; je veux dire le soigneux Canrobert, que les troupiers ont surnommé le double-six parce qu'il pose toujours."). - 51. Du Fort de Rosny, le 14 août 1869 (une page). - 52. De Paris, le 14 octobre 1869 (3 pp., sur son retour à Paris). - 53. De Paris, le 22 octobre 1869 (5 pp.). - 54. De Paris, le 25 octobre 1869 (16 pp., sur la manifestation populaire prévue le lendemain). - 55. De Paris, le 29 octobre 1869 (une page). - 56. De Paris, le 2 novembre 1869 (une page). - 57. De Paris, le 5 novembre 1869 (4 pp., sur une lettre contenant 50 francs et présumée dérobée). - 58. De Paris, le 13 novembre 1869 (8 pp., sur le séjour à Paris de son oncle Siméon). - 59. De Paris, le 16 novembre 1869 (12 pp., sur la prise d'habit de sa cousine Marie, et son affectation à Limoges).- 60. De Paris, le 20 novembre 1869 (8 pp., la lettre aux 50 francs est retrouvée). - 61. De PAris, le 27 novembre 1869 (5 pp.). - 62. De Paris, le 4 décembre 1869 (4 pp.). - 63. De Paris, le 11 décembre 1869 (6 pp.).- 64. De Paris, le 17 décembre 1869 (4 pp., à Troin, sur un procès à engager dans une matière de garde d'enfant). - 65. De Paris, le 18 décembre 1869 (2 pp., sur le même objet). - 66. De Paris, le 20 décembre 1869 (6 pp., à Troin, idem). - 67. De Paris, le 21 décembre 1869 (3 pp.). - 68. De Paris, le 25 décembre 1869 (10 pp., nostalgie du Noël provençal passé en famille). - 69. De Paris, le 1er janvier 1870 (3 pp., sur la revue militaire du Nouvel an). - 70. De Paris, le 8 janvier 1870 (3 pp., sur son déménagement de la rue de Malte à la rue de Wagram). - 71. De Paris, le 15 janvier 1870 (4 pp., sur l'affaire Victor Noir). - 72. De Paris, le 22 janvier 1870 (10 pp.). - 73. De Paris, le 29 janvier 1870 (6 pp.). - 74. De Paris, le 3 février 1870 (8 pp., sur l'expulsion de la famille d'Eléonore Gravier, coupable d'adultère). - 75. De Paris, le 5 février 1870 (6 pp., sur la même affaire). - 76. De Paris, le 9 février 1870 (4 pp., même objet). - 77. De Paris, le 12 février 1870 (4 pp., même objet). - 78. De Paris, le 26 février 1870 (une page). - 79. De Paris, le 6 mars 1870 (6 pp., le père de l'enfant d'Eléonore est le docteur Boyer ...). - 80. De Paris, le 19 mars 1870 (6 pp., rupture avec Gravier qui ne se résoud pas à une séparation). - 81. De Paris, le 26 mars 1870 (6 pp., proscription du docteur Boyer ...). - 82. De Paris, le 2 avril 1870 (6 pp.). - 83. De Paris, le 9 avril 1870 (4 pp., sur la maladie de sa mère). - 84. De Paris, le 16 avril 1870 (6 pp.). - 85. De Paris, le 23 avril 1870 (6 pp.). - 86. De Paris, le 7 mai 1870 (6 pp., sur le plébiscite). - 87. De Paris, le 14 mai 1870 (4 pp., sur le mouvement populaire de Paris). - 88. De Paris, le 21 mai 1870 (une page). - 89. De Paris, le 28 mai 1870 (4 pp.). - 90. De Paris, le 4 juin 1870 (4 pp.). - 91. De Paris, le 11 mai 1870 (3 pp., prévoit une permission à Draguignan pour le 15 août ...). - 92. De Paris, le 18 juin 1870 (3 pp.). - 93. De Paris, le 25 juin 1870 (6 pp.). - 94. De Paris, le 2 juillet 1870 (2 pp.). - 95. De Paris, le 4 juillet (2 pp.). - 96. De Paris, le 11 juillet 1870 (9 pp., exprime sa confiance dans une reculade de Bismarck ...). [Guerre franco-prussienne] 97. De Paris, le 17 juillet 1870 (4 pp., sur son départ pour la frontière du 29e Régiment). - 98. Du 19 juillet 1871 (7 pp., préparatifs de départ). - 99. Du 21 juillet 1871 (une page, est arrivé à Metz). - 100. Du 23 juillet 1870 (14 pp., sur son bivouac sous les murs de Metz). - 101. Du 26 juillet 1870 (2 pp., départ de Metz vers la frontière). - 102. Du 27 juillet 1870 (9 pp., attente des opérations). - 103. Du 29 juillet 1870 (8 pp., idem). - 104. Du 1er août 1870 (4 pp., sur l'arrivée de l'Empereur et le début de l'"avancée"). - 105. Du 3 août 1870 (2 pp.). - 106. Du 4 août 1870 (5 pp., organisation de la justice militaire et : "Rien de neuf, pas même l'envie qui me prend de causer un brin ; elle me prend, vous le savez, tous les jours"). - 107. Du 9 août 1870 (2 pp.). - 108. Du 12 août 1870 (2 pp.). - 109. Du 13 août 1870 (2 pp., premiers combats). - 110. Du 15 août 1870 (2 pp., idem).La correspondance se termine juste avant la bataille de Saint-Privat [Gravelotte], à laquelle Ferdinand participa, et où il fut blessé, mais qu'il raconta, non dans sa correspondance à ses proches, mais dans une relation spéciale de 4 carnets, qui font l'objet d'une notice spéciale. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 211500

‎[MANUSCRIT].‎

‎[Correspondance passive d'André Grosdidier].‎

‎Versailles et Rebourseaux [Yonne], 2 septembre 1939 - 9 août 1940 78 pièces in-8 ou in-12, en feuilles.‎

‎Important et émouvant dossier qui réunit les lettres envoyées pendant la "drôle de guerre" à André-Henri Grosdidier, dans le civil boucher chez un dénommé Mussard à Viroflay, mais à l'armée caporal-chef, puis sergent dans la 3e Compagnie du 8e Régiment de Zouaves. Cette unité devait, avec la 12e division d'infanterie motorisée, être détruite lors de la bataille de Dunkerque. Né à Boynes le 28 juillet 1918, André mourut d'ailleurs au combat lors du repli de son régiment sur Dunkerque le 27 mai 1940 à Péronne-en-Mélantois (Nord). Il est inhumé au cimetière de Péronne (à gauche, allée centrale).Abondantes, pleines de détails, centrées presque exclusivement sur les difficultés de la vie quotidienne, ces lettres émanent pour la plupart des deux parents d'André, qui écrivaient séparément (mais le père bien davantage que la mère), et elles scandent de façon très souvent poignante les étapes de l'entrée du pays en guerre depuis la déclaration jusqu'au début de la Campagne de France. Recevant peu de lettres de leur fils aîné parti dès le 21 août 1939, M. et Mme Henri Grosdidier, qui partagent leur temps entre Versailles où se situe leur résidence principale (5, rue Joffre), et une maison de campagne à Rebourseaux (dans l'Yonne) où vit apparemment la mère de Madame, expriment le plus souvent leur extrême angoisse et une sollicitude matérielle, touchantes dans les menus détails qu'elles revêtent. Le père (né le 7 janvier 1894), un ancien de 1914-18, blessé et désabusé de la guerre, exerce apparemment comme représentant pour une maison de laines et de bonneterie en gros appelée G. Regnault, la mère travaille également, apparemment dans un commerce. Il y a deux autres enfants, Monique (qui demeure avec sa grand-mère à Rebourseaux), et Gilbert (14 ans alors).Signalons donc quelques autres correspondants : la grand-mère maternelle d'André, L. Rivière (lettres du 10 septembre, du 26 octobre 1939) ; son frère Gilbert (lettres du 8 novembre, du 16 décembre, sur son apprentissage de l'anglais à l'école).1. Septembre 1939 : 14 lettres ou billets du 2 septembre au 30 septembre. La première (2 septembre) est encore empreinte de fortes illusions : "Mais malgré tout, et dans mon âme et conscience j'ai idée que nous aurons pas la guerre et qu'un bon génie nous sauvera tous de cet affreux cauchemar". Cet espoir se dissipe très vite : "Cette fois la ficelle a cassé et nous ne voulions pas croire que cela pouvait arriver ; il nous faut nous rendre à l'évidence .."2. Octobre 1939 : 11 lettres du 4 octobre au 31 octobre (dont une très longue du 28, émanant du père). Elles abondent cette fois en nouvelles de la famille et des relations professionnelles du père, dont les tournées se diversifient (en sus de la Seine-et-Oise, il roule en Eure-et-Loir et dans le Loiret). Toutes les femmes de la famille sont mobilisées pour tricoter des effets chauds à destination du soldat André. La vie s'organise pour tous en fonction de la guerre et des contraintes qu'elle implique. L'annonce officielle par Daladier des permissions de décembre mobilise toutes les espérances.3. Novembre 1939 : 13 lettres du 4 novembre au 30 novembre. Le ton des missives se fait moins grave, voire parfois guilleret. Par exemple, le récit du père sur les occupations familiales du dimanche 5 novembre vaut le détour comme instantané de la vie d'une famille populaire française ... (nous recommandons le menu du repas de midi). Les nouvelles se refont intimes : travaux d'abduction d'eau dans la résidence de Reverseaux inondée par de fortes pluies, achats de tissus et de poulettes. Un quiproquo sur le bénéficiaire d'une citation à l'ordre de l'armée tint également en haleine la famille (une photo floue dans un journal laissait penser qu'il s'agissait d'André ..., mais "j'aime mieux que tu ramènes tous tes os que la Croix de guerre", opine le père).4. Décembre 1939 : 12 lettres du 2 décembre au 26 décembre. Avant les fêtes, c'est le recul permanent de la "perm" d'André qui alimente toutes les correspondances : annoncée au départ pour Noël, elle a été repoussée au 25 janvier, puis à fin février. Le père s'épanche un peu sur "sa" guerre : "Jamais un seul instant je n'ai douté en 14 qu'il pourrait m'arriver quelque chose. À tout moment, j'ai toujours eu confiance dans la destinée, et je crois fermement qu'il en est de même chez toi." La sollicitude des colis est plus forte que jamais, et ils sont envoyés non seulement par les parents, mais par les employeurs, les amis, etc. La très longue lettre de Henri la veille de Noël (7 demi-feuillets écrits recto-verso) condense toute l'émotion née du fils absent, spécialement au moment des fêtes de fin d'année. 5. Janvier 1940 : 7 lettres du 1er janvier au 29 janvier. Le jour de l'an est marqué par la rencontre entre le père et un capitaine du 8ème Zouaves en permission, qui donne quelques nouvelles (générales et vagues). La situation matérielle devient plus compliquée : d'un côté, les prix de l'alimentation montent, et les bouchers sont contraints de fermer du dimanche midi au mercredi ; de l'autre, le père a moins de travail car moins de marchandises à transporter. Sur le tout, le mois de janvier est glacial et tout le monde est plus ou moins malade.6. Février-mars 1940 : 13 lettres du 2 février au 26 mars. Le mois de février fut celui de la permission tant attendue d'André, qui eut lieu bien tardivement (entre le 11 et le 24 février d'après la lacune de la correspondance), et bien sûr elle parut bien courte à la famille ("Nous étions déjà habitués mettre la clef sous le paillasson, ou à t'attendre pour le dîner, ou le déjeuner. Ta mère commençait à s'organiser pour faire de la tisane, poser des ventouses ou faire des cataplasmes, et vlan, quand le permissionnaire commence à s'installer, c'est là qu'il commence à ramasser son masque, sa musette, les bandes Mollet, et tout et tout, et se prépare au départ"). Le mois de mars s'égrène lentement entre nouvelles du petit moral d'André et visites de camarades en permission à ses parents.Une lettre du 17 mars nous apprend que, en dépit de plusieurs démarches administratives, le père est également mobilisable pour la défense passive à partir de la première quinzaine d'avril, contraignant la mère à chercher un travail pour assurer le quotidien des autres enfants.7. Avril-mai 1940 : 5 lettres du 12 avril au 23 mai 1940. Il y eut une seconde permission d'André (cf. infra), mais la correspondance n'en fait pas état. En revanche, les deux dernières lettres ont été envoyées alors même que la Bataille de France faisait rage (16 et 23 mai) ; la dernière, assez pathétique et rédigée en pleine débâcle, n'est sans doute jamais parvenue à son destinataire : "Notre pays est depuis quelques jours en bonnes mains, guidés par des hommes énergiques de hautes valeurs. Tout notre espoir va vers eux et nous [sommes] convaincus que nous aurons le mot final (...). Ici notre petite vie est toujours pareille ; on s'efforce de continuer notre petit rouleau malgré tous les tourments."Comme nous l'avons dit, André était en réalité mort le 27 mai lors de la catastrophique retraite sur Dunkerque. Mais son sort ne fut connu de ses proches que bien plus tard, comme l'attestent les documents suivants, annexés au dossier, et qui retracent les étapes de l'enquête menée auprès des différentes autorités par Henri Grosdidier pour retrouver son fils, d'abord considéré comme prisonnier :I. Une lettre de Henri du 9 août 1940, retournée avec le papillon dactylographié "Veuillez attendre d'autres informations. Les prisonniers ne donnent leur adresse qu'au bout d'un certain temps, et eux-mêmes". Elle exprimait encore un espoir : "J'ai déjà fait maintes démarches. Jusqu'alors maintenant aucune n'a abouti. Nous avons la ferme conviction que tu es prisonnier, mais où ?"II. Un billet daté de Hazebrouck du 26 août 1940 : "C'est avec regret que je me vois contrainte à vous dire qu'il m'est impossible de vous donner les renseignements demandés (..). Votre fils n'est probablement pas passé dans notre ville".III. Enfin, une lettre au crayon de bois émanant de Raymond Baly, prisonnier de guerre au Stalag VI A (sis à Hemer dans le Kreis d'Iserlohn). En date du 13 avril 1941, elle communique aux parents d'André les circonstances de sa mort : "Et c'est avec grande peine je me joins à votre douleur depuis que j'ai quitté votre fils le sergent Grosdidier (...). Votre fils a été blessé au côté, je ne me souviens pas lequel et est décédé sans souffrances dans mes bras le 27 mai à 4 heures du matin. J'ai fait les derniers services au cimetière de Péronne (Nord). Cher Monsieur, j'ai connu votre fils André à Mourmelon le Grand qui est venu comme caporal-chef à la 3e Compagnie 8e zouaves. Nous avons fait les manoeuvres de Sissonne ensemble. Et c'est en revenant de permission d'avril qu'il fut nommé sergent à mon groupe et nous sommes partis en Belgique". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 225694

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Books from Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

€ 1.500,00 Kopen

‎[MANUSCRIT]. GROSDIDIER (André).‎

‎[Correspondance active].‎

‎12 janvier 1938 - 13 mai 1940 54 pièces in-4 ou in-8, en feuilles.‎

‎Important et émouvant dossier qui réunit les lettres, généralement longues, envoyées avant et pendant la "drôle de guerre" par André-Henri Grosdidier, dans le civil boucher chez un dénommé Mussard à Viroflay, mais à l'armée caporal-chef, puis sergent dans la 3e Compagnie du 8e Régiment de Zouaves. Cette unité devait, avec la 12e division d'infanterie motorisée, être détruite lors de la bataille de Dunkerque. Né à Boynes le 28 juillet 1918, André mourut d'ailleurs au combat lors du repli de son régiment sur Dunkerque le 27 mai 1940 à Péronne-en-Mélantois (Nord). Il est inhumé au cimetière de Péronne (à gauche, allée centrale).Les destinataires sont ses deux parents, qui vivent à Versailles, à l'exception d'une missive adressée à sa cousine Marie (cf. n° 33). La séquence temporelle couverte par cette correspondance correspond aux débuts de son service militaire (peloton effectué à Mourmelon, déjà à l'époque grand camp d'exercices), bientôt transformé en service d'active par suite des mobilisations (partielle le 23 septembre 1938, générale le 1er septembre 1939), puis de la déclaration de guerre. L'essentiel tourne, on ne s'en étonnera pas, autour des soucis du quotidien, et les colis envoyés par la famille tiennent une place d'autant plus importante qu'ils sont bien garnis et très copieux. C'est dans ce genre de petits détails que l'on peut reconstituer au plus près l'étonnante période d'inactivité et d'incroyable ennui, d'indiscipline et de combines aussi, qui a précédé l'offensive de mai 1940.[Avant la guerre :] 1. De Mourmelon [Marne], le 12 janvier 1938 : André, intégré au "peloton" (équivalent des "classes" ultérieures) pour devenir caporal, change de chambrée. - 2. De Mourmelon, le 15 mars 1939 : sur la proximité d'un examen, sur les exercices de tir. - 3. De Mourmelon, le 8 avril 1939 : André s'habitue à sa nouvelle compagnie. Reçu dix-huitième du régiment à l'examen, il effectue sa première garde. - 4. De Mourmelon, le 12 avril 1939 : André touche un nouveau paquetage, et se prépare à un déplacement imminent. - 5. De Mourmelon, le 6 mai 1939 : sur le retour du capitaine de la compagnie ("Notre capitaine est revenu, il aurait mieux fait de rester où il était. Pourtant, il ne faut pas que je me plaigne, car depuis qu'il est revenu, je l'ai pas apperçu une fois"). - 6. De Mourmelon, le 16 mai 1939 : sur les manoeuvres à venir. - 7. De Mourmelon, le 22 mai 1939 : sur un gros rhume et sa prochaine permission. - 8. De Mourmelon, le 7 juillet 1939 : sur le défilé du 14 juillet auquel le régiment participera (mais pas la compagnie d'André). - 9. De Mourmelon, le 11 juillet 1939 : sur une escapade à Reims du dimanche précédent, pour aller voir une course automobile, et sur les prochaines manoeuvres à Sissonne. - 10. De Mourmelon, le 15 juillet 1939 : ennui majeur au camp à cause de l'absence de la plupart des compagnies du régiment (qui se trouve à Paris pour le 14 juillet). - 11. De Sissonne [Aisne], le 25 juillet 1939 : sur le trajet à pieds de Mourmelon au camp de Sissonne ("Nous sommes partis de Mourmelon mardi matin à pieds. Nous avons fait 85 ks en 3 étapes, nous avons cantonné deux nuits. La marche n'était pas des plus faciles ; j'en ai bavé comme un Russe"). - 12. [De Mourmelon], le 23 août 1939 : lettre de retour de permission.[Une fois la guerre déclarée :] 13. Du 14 septembre 1939 [vers Siercq-les-Bains, Moselle] : les opérations de guerre ont commencé ("Depuis quatre jours, nous sommes en première ligne, nous sommes comme les lapins dans des trous. Le secteur est assez calme. Ce matin, nous avons progressé de 1 km sans aucun coup de fusil. Les Boches ont déménagé hier soir sous l'avance du 3e bataillon. Jusqu'ici il n'y a pas eu de casse chez nous"). - 14. Du 15 octobre 1939 : billet sur l'ordinaire en campagne. - 15. De Soupir [Aisne], le 19 octobre 1939 : sur l'amélioration du service du courrier, et l'interdiction faite désormais aux familles de venir visiter les zouaves dans la zone des armées. - 16. De Soupir, le 21 octobre 1939 : l'ennui s'installe ("Avec leur coup de ne pas donner de perm, il commence à y avoir pas mal de cafareux et pas mal de types qui se cuitent"). - 17. De Soupir, le 27 octobre 1939 : réception d'un généreux colis. - 18. De Braye-en-Laonnois [Aisne], le 1er novembre 1939 : sur le déménagement depuis Soupir (Braye se situe à seulement six kilomètres). André a quartier libre en ce jour de la Toussaint, et il fait connaissance avec d'autres camarades. - 19. De Braye-en-Laonnois, le 6 novembre 1939 : "On se croirait presque en temps de paix". - 20. De Braye, le 19 novembre 1939 : porte essentiellement sur les travaux de la maison de campagne de ses parents (à Reverseaux, dans l'Yonne). "Par moments, je voudrais avoir dix ans de plus pour savoir si un jour j'arriverai à quelque chose. Tu me dis qu'il y aura une pièce pour ma femme et mes gosses, je suis bien content en ce moment de ne pas être marié comme certains, et même de n'avoir aucune attache". - 21. D'Obréchies [Nord], le 20 novembre 1939 : le nouveau séjour d'André,à dix kms de la frontière belge, ne le réjouit guère, comme on peut le lire : "Nous sommes maintenant dans la région du Nord, et dans un vrai trou. Nous sommes dans un pays de deux cents habitants (...) et je crois même que les habitants sont ravitaillés par les corbeaux en hiver". - 22. D'Obréchies, le 26 novembre 1939 : installation dans une grange glaciale, colis (dont un très généreux de Mme Mussard, patronne d'André) et projets de permission. - 23. D'Obréchies, le 28 novembre 1939 : envisage l'invasion de la Belgique (mais "nous n'en sommes pas encore là"). - 24. D'Obréchies, le 1er décembre 1939 : "Nous faisons des travaux à 4 kms de la frontière belge, tout baigne dans l'eau, c'est très intéressant, nous suivons les traces du Zouave de l'Alma. De la façon dont nous sommes placés, si la Belgique se trouvait envahie, nous nous trouverions en première ligne pour changer ..." - 25. D'Obréchies, le 4 décembre 1939 : sur un dimanche passé au cinéma de Ferrières-la-Grande. - 26. D'Obréchies, le 8 décembre 1939 : sur une prime de 105 francs versée pour le séjour sur la ligne. - 27. Du 12 décembre 1939 : sur l'installation d'une cantine de compagnie, dont André assure la tenue. - 28. Du 17 décembre 1939 : sur la poursuite de ses activités de cantinier ("Je ne suis pas guerrier pour deux sous"). - 29. De Sars-Poteries [Nord], le 23 décembre 1939 : sur le nouveau déménagement et le cantonnement dans une ancienne verrerie en démolition, endroit lugubre et en partie effondré. - 30. De Sars-Poteries, le 27 décembre 1939 : voeux de bonne année et repas de Noël ("Le 24 soir et 25 qu'est-ce qu'il y a eu comme viande saoûle .."). - 31. De Sars-Poteries, le 1er janvier 1940 : sur un prochain changement de cantonnement. - 32. De Sars-Poterie, le 3 janvier 1940 : réception de colis ; tristesse du jour de l'an. - 33. De Sars-Poterie, le 4 janvier 1940 [à sa cousine Marie] : voeux et nouvelles du cantonnement (lettre transmise par la destinataire à la mère d'André, désormais "Madame veuve Grosdidier" en juillet 1962). - 34. De Sars-Poteries, le 8 janvier 1940 : André repasse chef de groupe et s'ennuie de plus en plus ("Malgré que le pays soit mieux que les autres, il me dégoûte de plus en plus. L'on ne peut pas sortir sans se retrouver dans un bistro, c'est tout ce qu'il y a dans le pays comme distraction. Il y a cinq ou six épiceries, l'on n'y trouve que ce que nous n'avons pas besoin, ils manquent de tout"). Multiplication des punitions et consignes. - 35. De Sars-Poteries, le 9 janvier 1939 : sur la prochaine remontée en ligne. - 36. De Sars-Poteries, le 11 janvier 1940 : sur une prise d'armes au QG anglais d'Arras où le 8e Zouaves est intervenu. - 37. [De Sars-Poteries], le 15 janvier 1940 : "Je ne sais pas trop quoi vous raconter aujourd'hui tellement c'est toujours pareil". - 38. De Levergies [Aisne], le 22 janvier 1940 : nouveaux déplacements et cantonnements, le groupe s'occupe à faire des crêpes. - 39. [De Levergies], le 24 janvier 1940 : froid, neige et colis ("C'est tout de même révoltant de voir des embusqués se plaindre. Je serais Daladier, je les mettrais à la gamelle et quinze sous par jour comme les copains, et j'estime qu'ils n'auraient même pas le droit de se plaindre, car ils auraient encore l'avantage de coucher et d'être chez eux pendant leurs heures de loisir"). - 40. Du 25 janvier 1940 : réception de colis. - 41. Du 29 janvier 1940 : réception de nouveaux uniformes. - 42. Du 1er février 1940 : "Je ne vois rien d'extraordinaire à vous dire, notre vie est toujours calme et uniforme". - 43. Du 4 février 1940 : détail du repas du dimanche (sardines, asperges, civet de lapin, purée et deux tartes). - 44. Du 29 février 1940 : reprise de la correspondance après une permission de dix jours. - 45. Du 15 mars 1940 : chute de neige et rhume. - 46. Du 18 mars 1940 : André réagit avec étonnement à la nouvelle que son père, ancien de 1914 (et né en 1894) pourrait de nouveau être mobilisable. - 47. Du 21 mars 1940 : sur une manoeuvre de nuit. - 48. Du 26 mars 1940 : colis et marches. - 49. Du 4 avril 1940 : sur une permission très proche. - 50. Du 20 avril 1940 : sur un supplément de solde de 2.50 francs par jour. - 51. Du 1er mai 1940 : sur sa nomination comme sergent, et son premier repas au mess.[Une fois commencée l'offensive des Ardennes :] 52. Du 10 mai 1940 : sur la suppression de toutes les permissions (la percée allemande est de ce jour). - 53. Du 11 mai 1940 : "Nous sommes tranquilles en ce moment. Le temps passe assez vite, nous jouons à la belote, au jaquet, un peu à tout quoi". - 54. Du 13 mai 1940 : "Nous sommes toujours dans le même pays pour le moment. Je ne sais pas si nous y moisirons encore longtemps. Nous sommes pénards : plus d'exercices, rien, c'est du vrai repos, boire, manger, dormir, nous allons engraisser".Cette missive au contenu incroyablement insouciant semble bien être la dernière de l'infortuné sergent auquel ne restaient que 15 jours de vie. Une phrase surlignée d'encre violette a beau préciser : "Sommes en état d'alerte depuis jeudi". Ses parents ne devaient plus avoir de nouvelles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 225695

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎[MANUSCRIT]. [GROSDIDIER (Gilbert)].‎

‎[Correspondance active avec ses parents].‎

‎Aulnat [Puy-de-Dôme], 25 janvier 1947 - 26 février 1947 10 pièces in-8, en feuilles, généralement sur papier d'écolier réglé.‎

‎Dossier qui réunit un choix de lettres de Gilbert Grosdidier (né en 1927) à ses parents après son incorporation pour ses classes à la base aérienne d'Aulnat (la localité accueille aujourd'hui l'aéroport civil de Clermont, mais servait aussi de base militaire après la guerre). Troisième enfant de Henri Grosdidier et de Madame, il avait également une soeur (Monique), et un frère aîné (André), mort au combat pendant la Bataille de France (27 mai 1940, retraite sur Dunkerque), alors qu'il servait comme sergent au 8e Régiment de Zouaves.Le jeune homme est arrivé le 3 janvier, pour une période de deux ou trois mois de classes dans le "peloton des caporaux".I. Du 25 janvier 1947 : sur son séjour à l'infirmerie pour une angine. Il se plaint du froid extrême et de la mauvaise qualité de la nourriture ; en somme, il se rend compte qu'il est à l'armée.II. Du 26 janvier 1947 : poursuite du séjour salvateur à l'infirmerie ("Pour l'instant, je ne m'en fais pas : je suis planqué et bien au chaud").III. Du 29 janvier 1947 : il est exempté d'exercice et continue de fréquenter l'infirmerie ("Nous sommes dans de petites chambres de trois lits, confortables à souhait, un poêle qui ronfle formidablement ; hier soir, il faisait au moins 30° au-dessus, dans la chambre, on était à moitié à poil, tu parles si ça change, nous n'avons pas beaucoup de soins mais par contre un traitement qui n'est pas mal pour moi : nous avons le matin du chocolat en plus du pain sec, un quart de lait dans la matinée et un autre pareil dans l'après-midi, les repas sont les mêmes qu'au réfectoire, mais plus abondants"). IV. Du 31 janvier 1947 : spéculation sur les permissions à venir et sur la fin de la période de classes ("On ne sait toujours pas la date de la fin de nos classes. Ceux qui sont arrivés au camp le 18 novembre ont fini leurs classes aujourd'hui. Ils vont avoir une perme de détente de 10 jours, ils ont donc fait 3 mois de classes. En ce qui nous concerne, je ne pense pas que nous en ferons autant"). V. Du 5 février 1947 : longue lettre sur un grand jour, car apparemment jour de vol à voile pour le jeune homme. "J'ai fait un premier vol hier matin en double, j'en ai refait un autre l'après-midi (...). J'étais un peu émotionné, vous pensez, c'était mon premier vol seul, ça fait quand même une drôle d'impression, surtout sur cette vieille cage à poules qu'est le 15 A". Suit le détail technique de l'exercice.VI. Du 7 février 1947 : vaccination et perspectives de permissions. Gilbert reçoit confirmation que les classes dureront bien trois mois ("En ce moment, nous en bavons comme des Russes avec notre fusil ; ça c'est vraiment crevant : sans arrêt le monter, le descendre, présentez armes, mettez les baïonnettes, retirez, etc., surtout que l'on a un adjudant qui est un saligaud de premier ordre qui éprouve un malin plaisir à nous faire trimer, celui-là pourvu qu'il s'en aille la semaine prochaine").VII. Du 11 février 1947 : nouveau jour de vol ("Nous appartenons à un club civil, seulement nous volons dans une section militaire, car il y a deux moniteurs, un civil et un militaire. Nous volons donc comme les civils, seulement nous payons moins cher qu'eux, car pour nous le commandant fournit l'essence qui nous est nécessaire").VIII. Du 14 février 1947 : il se prépare à passer son brevet B pour le vol à voile.IX. Du 24 février 1947 : retour de permission, avec une "absence illégale de 36 heures", qui lui vaut un sévère remontage de bretelle chez son lieutenant, et quelques punitions (12 jours de "trou" quand même).X. Du 26 février 1947 : suite et fin des punitions. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 225696

‎[MANUSCRIT].‎

‎[Correspondance passive de Bouteville du Metz].‎

‎Ll. dd., s.d. (1796) 3 pièces in-4, en feuilles.‎

‎Petit dossier réunissant trois lettres adressées en 1796 à Louis-Ghislain de Bouteville du Metz (1746-1821), ancien constituant qui fut nommé commissaire du gouvernement français en Belgique du 22 novembre 1795 au 20 janvier 1797 en remplacement de Portiez de l'Oise et Pérès de la Haute-Garonne. Sa mission était de composer les administrations départementales, de surveiller leur fonctionnement, et de les guider dans l'exécution des lois. Il assura la publication des lois françaises et établit une correspondance journalière avec les administrations et les tribunaux. La moindre difficulté administrative lui étant soumise, il constituait le relais obligé entre les autorités des départements réunis et le gouvernement français. Sa correspondance active fut publiée en deux volumes in-folio par Eugène Hubert (Bruxelles, 1929-1934).I. L.A.S. de Égron, datée d'Alost, le 6 germinal an IV [26 mars 1796] : chef d'escadron commandant à Alost, Égron transmet à Bouteville une copie de la réquisition de six hommes armés faite par Fradin, directeur du jury du canton, en vue de l'arrestation d'un contre-révolutionnaire dénommé Charles Loupoigne (la copie est jointe à la lettre)."Je me suis fait un devoir d'être à la tête de la force armée qui devoit saisir ce contre-révolutionnaire et de l'amener de suite à Bruxelles y subir corporellement la juste punition qu'il n'a subie qu'en effigie".Charles de Loupoigne (1761-1799), de son vrai nom Charles-François Jacqmin, aussi surnommé Cousin Charles ou Charlepoeng, était un célèbre résistant à l'occupation française des Pays-Bas méridionaux. Le 25 février précédent, il avait été en effet condamné à mort par contumace pour avoir attaqué une fonderie française près de Genappe, et pour avoir organisé plusieurs embuscades. Ce n'est pas cette fois-ci qu'il fut arrêté : passé dans une totale clandestinité, il ne prit pas une part active à la Guerre des paysans de 1798, mais reprit les armes le 19 juillet 1799 et fut tué le 30 juillet suivant dans un combat de guérilla à Loonbeek.II. L.A.S. datée de Malines, le 28 vendémiaire an V [19 octobre 1796] : longue plainte de Marie Lebreux (avec l'adresse de la réquérante à Malines) sur une pension impayée."N'aÿant reçu jusqu'à présent aucune nouvelle touchant le paÿement de ma pension, je ne puis m'empêcher de vous écrire, pour vous peindre l'état pitoÿable où nous nous trouvons (...)."III. L.A.S. de Charles Jaubert, datée de Ath, le 14 brumaire an V [4 novembre 1796] : transmet une copie d'une lettre du ministre de la justice.L'aventurier Charles Jaubert (1757-1810), après une carrière trouble aux débuts de la Révolution (espion de Dumouriez en 1792, agitateur extrémiste en 1793, "mouton" de Robespierre et Fouquier-Tinville dans les prisons parisiennes), exerçait alors les fonctions de défenseur officieux près les tribunaux des départements réunis. Son appréciation du personnel des administrations départementales n'est guère flatteuse : "J'attends fort peu de justice de la part de la majorité de ces administrateurs, surtout en faveur des malheureux ; au reste, je désire me tromper, & j'aurai assés de franchise pour vous l'écrire. Je fais même des voeux pour qu'ils regagnent la confiance de leurs administrés, dont ils sont généralement méprisés et détestés". Ce même personnage devait faire l'objet d'un rapport défavorable de Bouteville en nivôse an V [janvier 1797] à la Division criminelle du ministère de la Justice, avant d'être préventivement mis à l'ombre.Cf. Tassier (Suzanne) : Un agent belge de Fouquier-Tinville, Charles Jaubert, in : La Révolution française (1935). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 225719

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