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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à Georges Louis : "H.[eredia] refuse [...] la dédicace d'Aphr.[odite] parce qu'il a encore deux filles à marier."
- Paris 12 novembre 1895, 12,5x20cm, 4 page sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Pierre Louÿs, signée de son initiale, adressée à Georges Louis. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un double feuillet. Enveloppe jointe portant, au verso, le cachet de cire intact au chiffre de l'écrivain. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Importante lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Comme en atteste l'enveloppe jointe, Pierre Louÿs envoie cette lettre à son frère alors que celui-ci exerce la fonction de délégué de la France à la Commission internationale de la dette égyptienne et se trouve au Caire. En bon socialite, Pierre raconte à son frère ses nouvelles rencontres : « J'ai rencontré hier chez un ami un des fils de ton ministre [Marcellin Berthelot]. Je les connais d'ailleurs depuis longtemps tous les quatre, mais je les vois peu. L'un d'eux (André) est un ami d'Henri Mougeot avec lequel il a loué ainsi que deux ou trois autres jeunes gens une maison à Chevreuse et une maîtresse à Paris. [...] L'autre, Daniel est professeur à l'Ecole de Pharmacie. Chimiste remarquable dit-on. Philippe ne fait rien de spécial [...] Enfin René, le plus jeune, est le plus ancien ami de Blum et son grand rival d'autrefois au concours général. [...] C'est Philippe qui fit il y a cinq ou six ans avec Léon Daudet et Georges Hugo une trinité si célèbre. Il est également connu pour avoir fait un sonnet où se trouvaient six rimes en omphe, ce qui stupéfia Heredia. » Mais ces mondanités n'éloignent pas Pierre Louÿs de la littérature. En effet, son premier roman intitulé Aphrodite va bientôt paraître et il se demande à qui il pourrait le dédier. Il a d'abord pensé à José Maria de Heredia mais... « H. refuse [...] la dédicace d'Aphr. parce qu'il a encore deux filles à marier. J'avais mis moi-même mille réticences dans mon offre, et sa réponse, après tout n'est pas désobligeante. Je sais d'autre part qu'il répète devant des étrangers et indifférents tout ce qu'il m'a dit du livre et dans les mêmes termes
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à Georges Louis : "Mon souhait, ce serait que nous choisissions deux petites maisons contigües près de Paris. "
- Tamaris 19 juin 1907, 13,5x20,5cm, 4 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à Georges Louis. Quatre pages rédigées à l'encre violette sur un double feuillet. Enveloppe jointe. Belle lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Ecrite depuis Tamaris où l'écrivain est en vacances et tente d'acheter Psyché, cette belle lettre constitue une véritable ode à littérature et à la bibliophilie. Louÿs « rempli[t] deux pages de lettre sur cette question » et écrit en effet : « Quand je pars j'enferme toujours tout pour que mes bonnes ne bouquinent pas en mon absence, ce qui serait désastreux. J'ai malheureusement des titres de livres qui pourraient quelquefois les tenter. [...] Que faire ? Te laisser les clefs ? je le ferais certainement si je partais pour six mois, mais pour une courte absence... [...] je ne les ai pas en double et [...] la clef de mon cabinet enferme mon bureau qui est l'âme de la maison. » Georges transmit très vite à son frère l'amour des livres et des textes et ce dernier rappelle ici cette communion spirituelle profonde : « Quand je regarde ma bibliothèque, j'ai constamment le regret que tu n'en profites pas davantage. Je voudrais toujours la réunir à la tienne, et que le jour où ta vie sera libre, tu n'aies qu'à sortir de ta chambre à coucher pour prendre chez moi ce que tu désires. » Bien qu'heureux de prendre quelques congés, son frère lui manque : « C'est là un peu ce qui m'empêche d'aimer Biarritz, c'est que j'y vois une menace de séparation si complète pour nous deux. [...] Je ne pourrais pas te suivre là-bas et je ne te verrais plus qu'un ou deux mois par an ; cela me fait peur. Mon souhait, ce serait que nous choisissions deux petites maisons contigües près de Paris. [...] Mais il n'est pas temps d'en parler. » Cette rêverie sentimentale d'un avenir à deux laisse vite place à un long passage concernant la politique internationale et le jeu des alliances européennes. Georges est alors Directeur des affaires politiques du Quai d'Orsay
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à Georges Louis : "Edison est en France..."
- Paris Lundi 11 septembre [1911], 13,5x18cm, 5 pages sur un double feuillet et un feuillet libre. - Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à Georges Louis. Cinq pages rédigées à l'encre violette sur un double feuillet et un feuillet libre. Un article de presse encollé sur le recto du feuillet simple. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Belle lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs commente dans cette lettre la visite de Thomas Edison à Paris : « Edison est en France. Vers la fin du mois dernier, un journaliste l'a interrogé. Je regrette de ne pas avoir conservé l'article. » L'écrivain se lance alors dans un véritable dialogue, d'après ses souvenirs dudit article, paraphrasant l'inventeur à la manière d'un témoin ayant lui-même assisté à l'interview : « A la simple question « Etes-vous content de votre voyage ? » Edison a répondu par des phrases aimables, et tout de suite, de lui-même il a amis la conversation sur les sujets : Monoplan. Guerre. Il a dit (je ne répète que de mémoire le sens de ce que j'ai lu :) Il a dit en substance : « Vous n'êtes pas encore assez emballés sur la valeur de votre nouvelle arme : elle est formidable. Vous prenez les aéroplanes pour des éclaireurs. Dites d'abord : des combattants. Des hauteurs où le monoplan évolue facilement aujourd'hui, il y a une puissance militaire effective, mais surtout une puissance morale incalculable. » Il s'expliquait ainsi : « Donnez des grenades à un aviateur qui les laissera tomber. Même si elles sont peu dangereuses, même si elles touchent rarement leur but, tout l'armée ennemie se débandera comme un troupeau de moutons sous le vol de l'aigle. Cinq, six grenades tombant du ciel provoqueront une terreur panique. Rien n'est effrayant pour une foule comme un péril qui vient d'en haut. » » Cette « remarquable interview » relatée par l'écrivain qui trouve que « la théorie est juste », souligne le caractère visionnaire d'Edison qui semble ici relater les faits de la Première guerre mondiale à venir. L'éru
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à Georges Louis : "Oh ! En 1930 ce sera bien différent sans doute ; mais j'aurai 60 ans dans quinze ans ; et je m'inquiète d'abord de 1917 ; même de 1916."
- Paris Lundi 11 septembre [1916], 13x20,5cm, 3 pages sur 2 feuillets. - Lettre autographe de Pierre Louÿs signée de son initiale, adressée à Georges Louis. Deux pages rédigées à l'encre violette sur deux feuillets. Pliures centrales inhérentes à l'envoi. Belle lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Dans cette intéressante lettre, Louÿs évoque longuement la difficulté des écrivains à vivre de leur plume. Intitulant sa missive « Suite de notre conversation à propos de guerre et de littérature », il fait d'abord un constat très pessimiste : « Au XVIème siècle ? C'était encore bien pire ! Au XVIème, le littérateur indépendant n'existait pas du tout - pour écrire il fallait une charge, un bénéfice, - ou une terre et des revenus, rare fortune chez les écrivains. [...] C'est seulement au XIXème s. qu'on trouvera un très petit nombre d'écrivains consciencieux vivant de leur plume. Et encore...Veux-tu les compter ? Hugo y parvient presque seul. Lamartine y échoue et est obligé de mendier lamentablement à la fin de sa vie. Gautier, qui avait des dons magnifiques, ne subsiste qu'en écrivant dans les journaux [...] tu vois ce que je veux dire : Théâtre et Journal. » Il poursuit : « Cela va bien en temps de paix. - En 1890, l'Echo de Paris insérait des poèmes en prose en premier colonne. - En [date illisible car raturée] le Figaro avait un supplément littéraire. [...] Mais en temps de guerre, en ce siècle-ci, et dix, douze ou quinze ans après la guerre, nous n'irons plus au bois ; les lauriers sont coupés. Oh ! En 1930 ce sera bien différent sans doute ; mais j'aurai 60 ans dans quinze ans ; et je m'inquiète d'abord de 1917 ; même de 1916. » Cette lettre très pessimiste a été écrite à une période où Louÿs est au plus mal « L'homme qui écrivait ces pages était un homme seul, reclus, malade, drogué, entouré de créatures douteuses et n'ayant pour confident que ce frère adoré qui pourrait moins d'un an plus tard. » (Ibid.) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à Georges Louis : "Il est excellent, le projet d'ouvrir le Panthéon aux héros qui ont tout offert à la Patrie, jusqu'à perdre leur nom pour elle."
- Paris s.d. (novembre 1920), 13,5x18cm, 4 pages sur 4 feuillets. - Lettre autographe signée de Pierre Louÿs, adressée à Georges Louis. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur quatre feuillets. Belle lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Cette lettre a été écrite après la Première guerre mondiale : « Il est excellent, le projet d'ouvrir le Panthéon aux héros qui ont tout offert à la Patrie, jusqu'à perdre leur nom pour elle. Et ce serait, pour l'archevêché de Paris, une occasion inespérée de rendre spontanément à nos grands morts de la crypte les respects que lui seul au monde leur dénie. Il réparerait ainsi une erreur qui a trop duré pour sa gloire. Les cimetières sont désaffectés. Aucune raison théologique ne peut leur attribuer un caractère plus religieux qu'au souterrain d'un monument surmonté d'une croix colossale et sanctifié par des cendres. » En effet, en novembre 1920, Charles Dumont, le rapporteur général du budget, exprime sa volonté de faire entrer le soldat inconnu au Panthéon. Finalement, seule la cérémonie y aura lieu et les restes du plus célèbre des combattants demeureront, comme chacun sait, sous l'Arc de Triomphe. L'unique poilu à rejoindre le Panthéon, Maurice Genevoix, n'y entrera que cent ans plus tard, le 11 novembre 2020. Louÿs achève sa lettre sur un très bel hommage à l'écrivain qu'il admire depuis toujours : « On est mal avisé d'interdire aux fidèles un tel pèlerinage. Ils le font. Pour l'immense humanité, la terre où s'est couché le cadavre de Hugo est terre sainte. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à un ami qu'il nomme "khiliarque"
- 1er février 1921, 11,1x14,6cm, 4 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Pierre Louÿs adressée à un ami qu'il nomme "khiliarque". Ecriture ample et calligraphique à l'encre violette. Une déchirure sans manque de texte à la première page. Eloquente lettre témoignant de la santé fragile de Pierre Louÿs les dernières années de sa vie : "Vous me retrouvez en pleine crise d'emphysème. Médecins. Ventouses. Potions. Régime. Intertitude chaque jour sur la journée du lendemain." La missive laisse également percevoir la passion de l'écrivain pour la dramaturgie, notamment grâce à l'évocation de Gustave Quinson, alors directeur du théâtre du Palais-Royal. "Voulez-vous être tout à fait gentil ? Envoyez-moi d'abord votre livret que je suis si curieux de connaître..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée de 20 pages adressée à Georges Louis : "Et j'ai une grande nouvelle à t'annoncer, qui décidera du bonheur de ma vie : je me marie."
- Dizy samedi 15 septembre 1888, 13,7x21,2cm, 20 pages sur 5 doubles feuillets & une enveloppe. - Très longue lettre autographe signée de Pierre Louÿs, adressée à Georges Louis. Vingt pages rédigées à l'encre bleue sur cinq doubles feuillets de papier quadrillé. On joint une enveloppe sur laquelle il est écrit au crayon de la main de Pierre Louÿs : « Lettre de 20 pages sur mon séjour à Limé » Amusante lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Dans cette émoustillante lettre portant en tête la mention « Papa ne sait pas que je t'écris cette lettre » soulignée à trois reprises, le jeune Pierre Louÿs (dix-huit ans) raconte à son aîné ses vacances à Limé (Aisne) dans la famille Glatron. Visiblement très exalté, il annonce à son frère après quelques brèves nouvelles familiales : « Et j'ai une grande nouvelle à t'annoncer, qui décidera du bonheur de ma vie : je me marie. Ne cherche plus de parti pour moi : j'ai trouvé. » Afin de tenir son lecteur en haleine, il lui raconte au préalable et sur de nombreuses pages, son séjour à Limé et brosse le portrait de la famille Glatron : « Voici d'abord l'introduction du petit travail que je t'envoie en guise de lettre, et qui sera peut-être très ennuyeux. C'est le tableau de la famille Glatron ; cela m'a amusé de les étudier un peu pendant que j'étais là-bas. Je voulais trouver pour chacun d'eux, trois ou quatre mots pour les peindre complètement mais je me suis aperçu bien vite que je ne le pouvais pour aucun. » Loin d'être « ennuyeux », ce très long passage permet à Pierre Louÿs de déployer ses talents de conteur et de caricaturiste. Chaque membre a le droit à une description haute en couleurs (« la reine-mère », « une nullité », « un caractère très spécial », « le flegme pétrifié », « un Paulus à répétition », « la petite malade » ...) et Louÿs fait également la part belle aux dialogues qu'il exagère volontairement : « « J'te dis qu'tu l'as prise par la taille ! J't'ai vu ! N'dis pas non, j't'ai vu ! » » Ces observations humoristiques se poursuivent avec la d
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LOUYS Pierre VIDAL Pierre
Les aventures du roi Pausole
- Auguste Blaizot, Paris 1906, 21x28cm, relié. - Edition illustrée de 82 compositions originales en couleurs de Pierre Vidal, un des 325 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. Reliure en demi maroquin gris souris à coins, dos lisse orné d'un décor de pièces de maroquin mosaïqué brun et rouge figurant des grappes de fruits et leurs feuillages, date dorée en queue, doubles filets noirs sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier caillouté, couvertures et dos conservés, tête dorée, élégante reliure de l'époque signée de René Kieffer. Envoi autographe signé d'Auguste Blaizot à l'écrivain bibliophile Léon Hennique en dessous de la justification du tirage. Provenance : de la bibliothèque de Léon Hennique avec son ex-libris dessiné par Léon Glaize et gravé par Eugène Dété encollé sur un contreplat. Bel exemplaire parfaitement établi par René Kieffer dans une reliure mosaïquée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LOUYS, Pierre - FARRERE, Claude - GIDE, André - TINAN, Jean, de - WILDE, Oscar
Manuscrits de Pierre Louÿs et de divers auteurs contemporains : Claude Farrère - André Gide - Jean de Tinan - Oscar Wilde - Poésies et lettres autographes d'auteurs modernes et contemporains
PARIS, Carteret Lib. - 1926 - Catalogue de vente aux enchères, Drouot, 14 mai 1926 - In-4 - Broché - Exemplaire non coupé - Couverture illustrée rempliée - Nombreuses reproductions de lettres, manuscrits, épreuves corrigées - Lettres-autographes d'auteurs & contemporains adressées à P.L. - Bandeaux, culs-de-lampes - 104 pages - Rare
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LOWERY (Bruce).
Réunion de 3 lettres signées adressées à Jacques Brenner.
2 page in-4 tapuscrites (Paris, 12 et 13 mars 1964) et 2 pages in-8 autographes (Paris, 15 juin 1966). D'origine américaine mais ayant grandi en Belgique, Bruce Lowery choisit le français pour écrire, en 1960, son premier roman "La Cicatrice" qui reçoit le prix de l'universalité de la langue française, décerné par l'Académie française. Il donne pour les "Cahiers des saisons" une étude tirée de sa thèse de littérature comparée sur Marcel Proust et Henry James.
Référence libraire : 57364
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LOWERY (Bruce).
Réunion de 3 lettres signées adressées à Jacques Brenner.
2 page in-4 tapuscrites (Paris, 12 et 13 mars 1964) et 2 pages in-8 autographes (Paris, 15 juin 1966). D'origine américaine mais ayant grandi en Belgique, Bruce Lowery choisit le français pour écrire, en 1960, son premier roman "La Cicatrice" qui reçoit le prix de l'universalité de la langue française, décerné par l'Académie française. Il donne pour les "Cahiers des saisons" une étude tirée de sa thèse de littérature comparée sur Marcel Proust et Henry James.
Référence libraire : 57364
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Lowe, John T. Carr
A collection of letters written to his family while on active duty with the A.E.F., Aug. 1918 - April 1919
38 holograph & typed letters, plus typed transcript by family, ca.1950. Addressed to Antoinette S. Carr, Saratoga Springs, NY Unbound Good condition
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LOWER Mark Anthony
The Chronicle of Battel Abbey from 1066 to 1176. Now first translated with Notes and an Abstract of the subsequent History of the Establishment.
8vo., First Edition, with a coloured lithographed frontispiece, title in red and black, title-vignette and a coloured lithographed plate (original tissue guard present), plates lightly spotted, neat signature on front free endpaper; original decorative blue cloth elaborately blocked in blind, gilt back, uncut, yellow endpapers, a very good tight, clean copy. blocked in gilt and blind, gilt back, a very good, clean copy. With the armorial bookplate of the Bayfield Bequest mounted on front paste-down, and the printed binder's ticket of Bone & Son on rear paste-down..
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Lowry, Glenn D.; Nemazee, Susan
Jeweler's Eye, A : Islamic Arts of the Book from the Vever Collection
Bookshows light wear to covers only. Binding is solid and square, covers have sharp corners, exterior shows no blemishes, text/interior is clean and free of marking of any kind. 240 pages with 76 full page, full color plates with descriptions on opposite page.
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LOYSON Paul-Hyacinthe - [né à Genéve en 1873 et mort à Paris en 1921] - Dramaturge français
Lettre Autographe Signée à Lucien Descaves - Paris - sans date -
2 pages in8 - bon état -
Référence libraire : GF21566
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Loyson, Paul Hyacinthe, Dramatiker (1873-1921)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Berlin, ohne Jahr (ca. 1910), Kl.-4°. 3 Seiten. Doppelblatt. Hotelpapier.
Référence libraire : 43750
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Lu s U. Afonso, Tiago Moita (eds)
Sephardic Book Art of the Fifteenth Century
, Brepols - Harvey Miller, 2020 Hardback, 259 pages, Size:220 x 280 mm, Illustrations:3 b/w, 111 col., Language: English. ISBN 9781909400597.
Référence libraire : 65702
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LUBIN Armen - (1903-1974) - écrivain et poète français
Lettre Autographe Signée "A.L." à Pierre Béarn -
1 page in8 - au dos d'une gravure sur bois représentant l'arrière d'un bus à l'impériale et une veuve y montant -
Référence libraire : GF23069
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Lubarsch, Otto, Pathologe (1860-1933)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Rostock, 11. II. 1895, (22,5 x 14,5 cm). 1 Seite.
Référence libraire : 60566
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Lubliner, Hugo (Pseud.: Hugo Bürger), Schriftsteller (1846-1911)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Berlin, 24. XII. 1891, Gr.-8°. 2 1/2 Seiten.
Référence libraire : 52566
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Lucien DAUDET
"Quelquefois je m'imagine ce que devrait être l'Académie Goncourt..." Lettre autographe signée adressée à Lucien Descaves
Paris 28 mai 1936 | 13.40 x 21 cm | 2 pages sur un feuillet
Référence libraire : 76136
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Lucien DESCAVES
"Si j'aime Daumier et ses amis ?... Vous verrez cela ! " Lettre autographe signée adressée à un écrivain qui a récemment écrit une biographie d'Honoré Daumier
Paris 20 avril 1934 | 13.50 x 21 cm | une feuille
Référence libraire : 83171
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Lucien DAUDET
"Vous, moi, quelques uns avons aimé Céline quand il avait un grand talent" Lettre autographe signée inédite adressée à Lucien Descaves
Paris 29 décembre 1942 | 13.60 x 17.90 cm | 6 pages sur un double feuillet et un feuillet simple
Référence libraire : 76137
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Lucien GUITRY - (à Nadia CHARLANE)
Carte postale autographe signée de Lucien Guitry à Nadia Koudrine (dit Charlane)
Bruxelles 3 novembre 1922 | 9 x 14 cm | une carte postale
Référence libraire : 62640
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LUCAS, Hippolyte ; (CHADEUIL, Gustave)
Extraits du manuscrit autographe des articles rédigés par Hippolyte Lucas consacrés à Blaise Pascal, l'Abbé de l'Espée, Washington, Gutenberg, Sully, Pestallozi, Davy, Saint Ignace de Loyola [ Texte de chapitres de l'ouvrage Le Panthéon des Hommes Utiles, par Gustave Chadeuil et Hippolyte Lucas, publié chez Dentu, 1862 ]
Extraits de manuscrits autographes signés de 38 ff. rédigés au recto, format in-8, s.d. (circa 1862) Les feuillets sont le plus souvent intégralement manuscrits, une partie propose les corrections manuscrites portées sur les épreuves d'imprimerie. Rappel du titre complet : Extraits du manuscrit autographe des articles rédigés par Hippolyte Lucas consacrés à Blaise Pascal, l'Abbé de l'Espée, Washington, Gutenberg, Sully, Pestallozi, Davy, Saint Ignace de Loyola [ Texte de chapitres de l'ouvrage Le Panthéon des Hommes Utiles, par Gustave Chadeuil et Hippolyte Lucas, publié chez Dentu, 1862 ]
Référence libraire : 44432
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LUCA Ghérasim
La Fin du monde
Paris Jean Petithory - SIC 1969 In-4 En feuilles, couverture à rabats < Dédicacé par l'auteur
Référence libraire : 016377
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LUCHET Auguste - [Paris 1806 - 1872] - Auteur dramatique et littérateur français
Lettre autographe Signée à "Monsieur Souverain" - Vichy le 25 aout 1837 -
1 page in8 - adresse et cachet de Cusset au dos -
Référence libraire : GF25293
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Lucien BONNAFE - [Figeac 1912 - 2003] - Psychiatre français -
Lettre Autographe Signée à une admiratrice - le 22 novembre 1993 -
1 page in4 - bon état -
Référence libraire : GF28785
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Lucien PALLEZ - [Paris 1853 - ?] - Sculpteur français
Lettre Autographe Signée à "Mon cher Maitre" - Madrid le 24 janvier 1901 -
4 pages in8 - En tête du Grand Hotel de Paris à Madrid -
Référence libraire : GF28885
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Lucien ARNAULT - [Versailles 1787 - 1863] - Ecrivain et administrateur français
Lettre autographe signée au Baron de Trémont - Nancy le 17 octobre 1831 -
En tête Préfecture de la Meurthe - 3 pages in4 - Bon état - Reste d'onglet en marge gauche -
Référence libraire : GF29129
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Lucien FAUCOU - [1861 - 1894] - Littérateur - Diecteur de l'Intermédiaire des Chercheurs et de Curieux - Conservateur au Musée Carnavalet -
Lettre autographe signée à cher Monsieur - Paris le 30 mars 1887 -
1 page 1/2 in8 -En tête de l'Intermédiaire...-
Référence libraire : GF29763
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Lucien GUITRY - [Paris 1860 - 1925] - Comédien français
Lettre Autographe Signée de Lucien Guitry à Jacques Deval - Paris - le 4 juillet -
2 pages in8 - bon état -
Référence libraire : GF30784
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Lucie GRANGE dite HABIMELAH - [Saint Etienne 1839 - 1908] - Médium et féministe française
Lettre Autographe Signée à Louis Tridon - Paris le 23 mars 1903 -
2 pages in4 - En tête "La Lumière" Revue mensuelle - Fondée en 1882 - trés bon état -
Référence libraire : 33125
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Lucy BOUCHER - Illustratrice
Lettre Autographe Signée à Monsieur Rumeau - le 3 juillet 1964 -
1 page 1/2 in8 - trés bon état -
Référence libraire : 33139
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Luc BENOIST - [1893 -1980] - Conservateur et Historien français
Lettre Autographe Signée à "Monsieur" [des éditions Helleu-Pelletan] - Paris le 3 décembre 1932 -
2 pages in8 - bon état -
Référence libraire : 34961
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Lucien METIVET - [Paris 1863 - 1932] - Peintre et illustrateur français
Lettre autographe signée à Georges Docquois - Paris le 6 avril 1916 -
1 page in8 - adresse au dos - bon état -
Référence libraire : 35233
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Lucien METIVET - [Paris 1863 - 1932] - Peintre et illustrateur français
Lettre autographe signée à Georges Docquois - Paris le 5 juin 1913 -
1 page in12 [carte au format 9,5 x 15 cm] - enveloppe - bon état -
Référence libraire : 35234
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Luc-Julien-Joseph CASABIANCA
Lettre autographe par le commandant de l'Orient à bord de son vaisseau
1798 | 19 x 23.5 cm | Un bifeuillet
Référence libraire : 92247
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Lucien BERTIN
Lucien BERTIN - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE
Lucien BERTIN. Lettre autographe signée de Lucien BERTIN sur un feuillet double à entête "Grande Chancellerie de l'Ordre Impériale de La Légion d'honneur". Dimensions : 13,2 x 21,1 cm. Nombre de pages : 1 page.
Référence libraire : boz_003506
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Luc ESTANG
Luc ESTANG Lettre Autographe signée à Gérard Miellet Galeries Moderne Utrecht 48
Luc ESTANG Lettre Autographe signée à Gérard Miellet Galeries Moderne Utrecht, 1948 Dimensions : 20,7 x 13,3 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages
Référence libraire : boz_003803
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Lucy Freeman Sandler
PENNED & PAINTED : The Art and Meaning of Books in Medieval and Renaissance Manuscripts
, British Library 2022, 2022 Hardcover, 160 pages , ENGLISH , 245 x 190 mm, NEW , dozens of coloured images, . ISBN 9780712354363.
Référence libraire : 58374
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Luca Becchetti
Vatican Secret Archives. (ENG) edition.
Hardcover with dusjacket 252 PAGES 30x30 cm Illustrated. ENGLISH (ENG) edition . new book. ISBN 9789088810077. The Vatican Secret Archives have fuelled people's imagination for centuries. This is largely due to its incomparable long and interesting history. Today, the entire documentation kept in the Vatican Secret Archives occupies 85 kilometres of bookshelves and is constantly growing. It covers a continued chronological space of over 800 years. Moreover, its unique location, the majestic documentary treasures and the limited access contribute to this aura of mystery. The shroud of secrecy that has always surrounded this important cultural institution of the Holy See, due to the allusions to inaccessible secrets, as well as to the publicity it has always enjoyed in literature and in the media, makes this publication even more attractive. And now, for the first time, a publisher was allowed to walk around this wonderful location without any restrictions. The result is a magnificent book with impressive and atmospheric illustrations. Take an unforgettable walk past the most exceptional places and documents in these secret archives, including reading rooms that are only open to academia, as well as rooms that remain closed to the public, some of which are decorated with gorgeous 16th and 17th century frescos, while others accommodate several thousands of documents. You will be able to discover more than 100 of these documents in this book. Specialists of the Vatican Secret Archives have selected these documents and provided each one with a precise explanation. It is a careful selection of documents that show the richness of the Vatican Archives' contents. A highly appealing, unique and attractive book, for the layman as well as for the academic!
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Luca, Ignaz de, Statistiker und Historiker (1746-1799)
Eigenh. Schriftstück mit U.
o.J. Wien, 27. II. 1785, Qu.-4°. 1 Seite.
Référence libraire : 46499
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LUCAS, Hippolyte ; (CHADEUIL, Gustave)
Extraits du manuscrit autographe des articles rédigés par Hippolyte Lucas consacrés à Blaise Pascal, l'Abbé de l'Espée, Washington, Gutenberg, Sully, Pestallozi, Davy, Saint Ignace de Loyola [ Texte de chapitres de l'ouvrage Le Panthéon des Hommes Utiles, par Gustave Chadeuil et Hippolyte Lucas, publié chez Dentu, 1862 ]
Extraits de manuscrits autographes signés de 38 ff. rédigés au recto, format in-8, s.d. (circa 1862) Les feuillets sont le plus souvent intégralement manuscrits, une partie propose les corrections manuscrites portées sur les épreuves d'imprimerie. Rappel du titre complet : Extraits du manuscrit autographe des articles rédigés par Hippolyte Lucas consacrés à Blaise Pascal, l'Abbé de l'Espée, Washington, Gutenberg, Sully, Pestallozi, Davy, Saint Ignace de Loyola [ Texte de chapitres de l'ouvrage Le Panthéon des Hommes Utiles, par Gustave Chadeuil et Hippolyte Lucas, publié chez Dentu, 1862 ] Le texte de ces manuscrits a été publié dans l'ouvrage "Le Panthéon des Hommes Utiles", par Gustave Chadeuil et Hippolyte Lucas, E. Dentu, 1862. Aucun des articles n'est ici complet. On relève quelques corrections autographes par Gustave Chadeuil. Ecrivain et critique, Hippolyte Lucas (1807-1878) fut un temps bibliothécaire à la Bibliothèque de l'Arsenal. Il collabora comme critique au Charivari. Un important fonds de ses manuscrits est conservé à la Bibliothèque de Rennes Métropole. Ecrivain et journaliste français né à Limoges en 1823, Gustave Chadeuil, publia vite des romans et nouvelles dans une foule de journaux. Entré au Siècle comme critique musical, il sera l'un des fondateurs du Journal le XIXe siècle en 1871. Prix du lot. Français
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Lucka, Emil, Schriftsteller (1877-1941)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Wien, 8. III. 1909, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Référence libraire : 46118
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Luckner, Felix Graf, Schriftsteller und Seeheld (1881-1966)
Eigenh. Postkarte mit U.
o.J. Hamburg, 8. VII. 1965, 1 1/2 Seiten.
Référence libraire : 52885
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Lucy Freeman Sandler
PENNED & PAINTED : The Art and Meaning of Books in Medieval and Renaissance Manuscripts
Hardcover, 160 pages , ENGLISH , 245 x 190 mm, NEW , dozens of coloured images, . ISBN 9780712354363. The idea of the book was central throughout the western European and the eastern Mediterranean world in the Middle Ages and the Renaissance. From the beginning, the word for 'book'-sefer in Hebrew, biblia in Greek, and liber in Latin-was identified with sacred writings--the Holy Scriptures of Jews and Christians, who were known as 'people of the book'. The centrality of the book to medieval thought is reflected materially in the countless images of books that appear in the manuscripts of the era, be they in the most treasured, highly decorated, sacred texts or in devotional and secular works as well. In Penned & Painted, Lucy Freeman Sandler, one of one of the world's most respected authorities on medieval art, takes us on a personal but highly insightful exploration of some of the British Library's most precious manuscript holdings and describes the many uses and meanings of these 'books in books'. Through the fascinating face-to-face discovery of 60 manuscripts, she investigates the various types and forms of books as depicted in the era. How were they produced and what did they look like? What do they tell us of the lives and skills of the scribes and illuminators? What did these books record and signify? How were they displayed, consumed and how did some of these objects of supreme beauty even come to be wantonly destroyed? Penned & Painted is presented in full-colour throughout and includes a high number of images specially photographed for this volume.
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Ludovic HALEVY - [Paris 1834 - Paris 1908] - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée à "Cher Ami" (Marquis de Chennevières) - le 3 mars 1886 -
Carte de 2 pages in12 + enveloppe - bon état -
Référence libraire : GF27327
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Ludovic NAUDEAU - [Boulogne-sur-Mer 1872 - 1949] - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée à Francis Chevassu - Paris le 18 juin 1913 -
1 page in12 + adresse au dos - bon état -
Référence libraire : GF28808
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Ludovic NAUDEAU - [Boulogne-sur-Mer 1872 - 1949] - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée à Francis Chevassu - Paris sd -
1 page in8 - petits accrocs -
Référence libraire : GF28809
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