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‎Stella Panayotova (ed.)‎

‎Art & Science of Illuminated Manuscripts: A Handbook‎

‎Hardcover,528 pages , 830 col. ills, 190 x 255 mm, English, . ISBN 9781912554591. This book is designed to provide a guide for art historians, conservators and manuscript scholars to understand and support the increasingly popular cross-disciplinary research efforts focused on non-invasive scientific analyses of illuminated manuscripts. The results achieved by the research of the pioneering MINIARE research project based at the Fitzwilliam Museum in Cambridge led to the ground-breaking and acclaimed 2016 exhibition "COLOUR: The Art and Science of Illuminated Manuscripts." This was followed by an international Conference, in which art historians, paper and book conservators, and cultural heritage scientists were brought together to share new recent research not only on manuscripts but also on painting in other media. The Conference proceedings were published in the first two volumes of the HMMIMA series (2017-2018). The present publication includes 6 Essays by way of introducing and explaining the major topics being investigated, including the range of inks, pigments and paint binders used by illuminators; parchment-making; pigment recipes; and model books. The many analytical instruments and techniques that are used to investigate manuscripts are also discussed. Then follow 58 Case Studies of manuscripts from as early as the year 700 up to c.1600. All these are fully illustrated in colour and in great detail, and should act as examples to inform scholars in libraries, museums and other cultural institutions of the benefits of adding scientific tools to the range of methods used to investigate manuscripts.‎

‎STELLING-MICHAUD S.‎

‎Catalogue des manuscrits juridiques (droit canon et droit romain) de la fin du XIIe au XIVe siècle conservés en Suisse.‎

‎Droz, 1954, 1954, 129 p., broché, deux feuilles mal coupées dans leur marge, page de garde tachée, haut et bas du dos émoussés.‎

‎Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

Referentie van de boekhandelaar : 84335

Livre Rare Book

Librairie Diogène
Lyon France Francia França France
[Books from Librairie Diogène]

€ 50,00 Kopen

‎Stellrecht, Helmut (Pseud. Hermann Noelle), Schriftsteller und Politiker (1898-1987)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Bad Boll, 2. IV. 1968, Fol. 1 Seite. Briefkopf. - An einen Sammler..‎

Referentie van de boekhandelaar : 58846

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline‎

‎- 26 mars 1808, 20x24,8cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Longue lettre autographe de Stendhal, adressée à sa sœur Pauline, rédigée d'une écriture fine à l'encre noire. Adresse du père de Stendhal chez qui réside sa sœur, à Grenoble et tampon «?n°51 Grande Armée?». Cachet de cire rouge aux armes de Stendhal. Plusieurs pliures d'origine, inhérentes à l'envoi postal. Un manque de papier, dû au décachetage de la lettre, habilement comblé. Très belle lettre, empreinte de passion romantique, mêlant nostalgie de l'enfance et histoires sentimentales et préfigurant Le Rouge et le Noir. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint le jeune Henri Beyle - ici âgé de vingt-cinq ans - avec sa sœur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «?journal?» - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal?: «?Voilà mes rêveries, ma chère amie ; j'en ai presque honte ; mais, enfin, tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.?» Dans cette lettre témoignant du lien fort entre frère et sœur, Stendhal, alors en Allemagne, fait part de toute sa nostalgie?: «?J'ai repassé dans ma mémoire tout le temps que nous avons passé ensemble?: comment je ne t'aimais pas dans notre enfance ; comment je te bâtis une fois à Claix, dans la cuisine. Je me réfugiai dans le petit cabinet de livres ; mon père revint un instant après, furieux, et me dit?: «?Vilain enfant?! Je te mangerais?!?». Ensuite, tous les maux que nous fit souffrir cette pauvre tatan Séraphie ; nos promenades dans ces chemins environnés d'eau croupissante, vers Saint-Joseph.?» Ces regrets d'un temps passé s'accompagnent d'une mélancolie toute stendhalienne?: «?Hélas?! Ce bonheur charmant que je me figurais, je l'ai entrevu une fois à Frascati, quelques autres à Milan. Depuis lors, il n'en est plus question ; je m'étonne de n'avoir pu le sentir. Le seul souvenir en est plus fort que tous les bonheurs présents que je puis me procurer.?» Cette évocation de l'Italie regrettée va de pair avec les femmes qu'il a aimées?: «?Je t'ai conté qu'étant à Frascati, à un joli feu d'artifice, au moment de l'explosion, Adèle s'appuya un instant sur mon épaule ; je ne peux t'exprimer combien je fus heureux. Pendant deux ans, quand j'étais accablé de chagrin, cette image me redonnait du courage et me faisait oublier tous mes malheurs. Je l'avais oubliée depuis longtemps ; j'ai voulu y repenser aujourd'hui. Je vois malgré moi Adèle telle qu'elle est ; mais, tel que je suis, il n'y a plus le moindre bonheur dans ce souvenir.?» Ce long passage concernant Adèle Rebuffet, sa cousine avec laquelle il vécut une histoire sentimentale forte avant d'entretenir des relations plus intimes avec sa mère, témoigne du sentimentalisme de Stendhal. Il évoque d'ailleurs une autre de ses brûlantes passions, Angelina Pietragrua, idéal de la femme italienne et incarnation de ses souvenirs milanais?: «?Madame Pietragrua c'est différent?: son souvenir est lié à celui de la langue italienne ; dès que, dans un rôle de femme, quelque chose me plait dans un ouvrage, je le mets involontairement dans sa bouche.?» Ce «?rôle de femme?» que mentionne Stendhal est un écho à l'essentiel de cette lettre, l'œuvre Il Matrimonio segreto du compositeur Cimarosa?: «?Joues-tu quelquefois le Matrimonio?? C'est le passage Cara sposa au commencement entre Carolina et Paolino. [...] Mais joue le Matrimonio pour l'amour de moi surtout Signor deh permettette et la finale Io rival de mia sorella.?» Cet opéra de Cimarosa, loin d'être une lubie passagère, jalonnera toute la vie et l'œuvre de l'écrivain. Dans ses Souvenirs d'égotisme (1832) il explique?: «?à Milan, en 1820, j'avais envie de mettre cela sur ma tombe [...] Je voulais une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer?: «?Errico Beyle - Milanese - Visse, scrisse, amò - Quest'anima adorava Cimarosa, Mozart e Shakspeare - Morì di anni..‎

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline : «Voilà mes rêveries, (...) tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.»‎

‎26 mars 1808 | 20 x 24.80 cm | 3 pages 1/2 sur un double feuillet‎

‎Longue lettre autographe de Stendhal, adressée à sa sur Pauline, rédigée d'une écriture fine à l'encre noire. Adresse du père de Stendhal chez qui réside sa sur, à Grenoble et tampon «n°51 Grande Armée». Cachet de cire rouge aux armes de Stendhal. Plusieurs pliures d'origine, inhérentes à l'envoi postal. Un manque de papier, dû au décachetage de la lettre, habilement comblé. Publiée notamment dans saCorrespondance (éd. Henri Martineau), Paris, Le Divan, 1933, vol. 3, n° 262 A, p. 26-29. Très belle lettre, empreinte de passion romantique, mêlant nostalgie de l'enfance et histoires sentimentales et préfigurant Le Rouge et le Noir. * Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint le jeune Henri Beyle ici âgé de vingt-cinq ans avec sa sur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «journal» les réponses de Pauline étaient rares est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal: «Voilà mes rêveries, ma chère amie ; j'en ai presque honte ; mais, enfin, tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.» Dans cette lettre témoignant du lien fort entre frère et sur, Stendhal, alors en Allemagne, fait part de toute sa nostalgie: «J'ai repassé dans ma mémoire tout le temps que nous avons passé ensemble: comment je ne t'aimais pas dans notre enfance ; comment je te bâtis une fois à Claix, dans la cuisine. Je me réfugiai dans le petit cabinet de livres ; mon père revint un instant après, furieux, et me dit: «Vilain enfant! Je te mangerais!». Ensuite, tous les maux que nous fit souffrir cette pauvre tatan Séraphie ; nos promenades dans ces chemins environnés d'eau croupissante, vers Saint-Joseph.» Ces regrets d'un temps passé s'accompagnent d'une mélancolie toute stendhalienne: «Hélas! Ce bonheur charmant que je me figurais, je l'ai entrevu une fois à Frascati, quelques autres à Milan. Depuis lors, il n'en est plus question ; je m'étonne de n'avoir pu le sentir. Le seul souvenir en est plus fort que tous les bonheurs présents que je puis me procurer.» Cette évocation de l'Italie regrettée va de pair avec les femmes qu'il a aimées: «Je t'ai conté qu'étant à Frascati, à un joli feu d'artifice, au moment de l'explosion, Adèle s'appuya un instant sur mon épaule ; je ne peux t'exprimer combien je fus heureux. Pendant deux ans, quand j'étais accablé de chagrin, cette image me redonnait du courage et me faisait oublier tous mes malheurs. Je l'avais oubliée depuis longtemps ; j'ai voulu y repenser aujourd'hui. Je vois malgré moi Adèle telle qu'elle est ; mais, tel que je suis, il n'y a plus le moindre bonheur dans ce souvenir.» Ce long passage concernant Adèle Rebuffet, sa cousine avec laquelle il vécut une histoire sentimentale forte avant d'entretenir des relations plus intimes avec sa mère, témoigne du sentimentalisme de Stendhal. Il évoque d'ailleurs une autre de ses brûlantes passions, Angelina Pietragrua, idéal de la femme italienne et incarnation de ses souvenirs milanais: «Madame Pietragrua c'est différent: son souvenir est lié à celui de la langue italienne ; dès que, dans un rôle de femme, quelque chose me plait dans un ouvrage, je le mets involontairement dans sa bouche.» Ce «rôle de femme» que mentionne Stendhal est un écho à l'essentiel de cette lettre, l'uvre Il Matrimonio segreto du compositeur Cimarosa: «Joues-tu quelquefois le Matrimonio? C'est le passage Cara sposa au commencement entre Carolina et Paolino. [...] Mais joue le Matrimonio pour l'amour de moi surtout Signor deh permettette et la finale Io rival de mia sorella.» Cet opéra de Cimarosa, loin d'être une lubie passagère, jalonnera toute la vie et l'uvre de l'écrivain. Dans ses Souvenirs d'égotisme (1832) il explique: «à Milan, en 1820, j'avais envie de mettre cela sur ma tombe [...] Je voulais une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer: «Errico Beyle Milanese Visse, scrisse, amò Quest'anima ado‎

Referentie van de boekhandelaar : 68967

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline : « Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes. »‎

‎- 10 Floréal 13 [30 avril 1805], 18,5x23,1cm, une feuille. - Lettre autographe de Stendhal adressée à sa sœur Pauline. 28 lignes rédigées d'une fine écriture à l'encre noire. Prénom « Pauline » de la main de l'expéditeur au bas de la lettre. Numéro d'inventaire « 36 » à l'encre d'une autre main. Deux petites traces de timbre et cachet, une petite déchirure restaurée en marge basse de la page. Quelques infimes pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Rare et belle lettre de Stendhal adressée à sa sœur Pauline, dans laquelle transparaît toute la sensibilité du jeune homme et son amour pour l'art dramatique plus d'une vingtaine d'année avant ses grands succès romanesques. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint Henri Bayle, ici âgé de vingt-deux ans, avec sa sœur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un « journal » - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal. Notre lettre, d'un grand lyrisme, témoigne de la force du lien unissant le jeune écrivain et sa sœur : « Serrons-nous l'un contre l'autre ma bonne amie. Nous ne trouverons jamais personne qui aime Pauline comme Henri, ni Henri ne trouvera jamais une plus belle âme que Pauline. » L'emploi de la troisième personne et d'un vocabulaire amoureux érige la jeune femme au rang d'alter ego, d'âme-sœur et même de maîtresse idéale. Le jeune Henri est alors justement sous le joug d'une dévorante passion pour la comédienne Mélanie Guilbert qu'il a rencontrée à l'occasion de ses cours de déclamation chez Dugazon : « Je m'en vais peut-être vous ennuyer par ma sombre tristesse. Je sais bien que le sérieux des passions ardentes, n'est pas aimable. » Contrastant avec cette relation passionnée, Pauline symbolise la raison et l'équilibre, une figure qu'Henri, tel un pygmalion peut façonner à loisir. En bon précepteur il conseille : « Apprends par cœur des rôles. À propos de déclamation, je t'apprendrai mille choses. Je te porte un Gil Blas, et un Tracy. » On comprend ici l'adoration que Stendhal voua au théâtre dès ses plus jeunes années, tant en qualité de lecteur que de dramaturge (le fonds de ses archives à la Bibliothèque de Grenoble contient près de 700 feuillets d'ébauches) : « Je suis au désespoir de ne pas pouvoir vous porter des Bonnets. Mais attendez, peut-être un jour viendra que...comme dit Ulino. » Cette passion du théâtre, Henri compte bien la transmettre à sa sœur : « Nous travaillerons comme des diables, pendant le temps que je resterai à Grenoble. » En contrepied total avec l'éducation des femmes à son époque, il mit un point d'honneur à ce que Pauline soit une personne instruite ; on retrouve d'ailleurs dans plusieurs lettres des injonctions du frère ordonnant à sa sœur d'abandonner les travaux d'aiguille au profit des lectures qu'il lui recommande. Véritablement obsédé par le théâtre et persuadé qu'il deviendra un auteur de comédies à succès, il travaille sans relâche : « On m'annonce une chambre où je ne serai pas libre, et où je ne pourrai pas seulement déclamer. Tâche de déranger cet arrangement. » Bien des années avant la rédaction des grands romans qui feront sa renommée, Stendhal comprend déjà que la solitude - thème cher aux écrivains romantiques - est pour lui source de création et affirme : « Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎STENDHAL‎

‎«Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes.» Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline‎

‎10 Floréal 13 [30 avril 1805] | 18.50 x 23.10 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe de Stendhal adressée à sa sur Pauline. 28 lignes rédigées d'une fine écriture à l'encre noire. Prénom «Pauline» de la main de l'expéditeur au bas de la lettre. Numéro d'inventaire «36» à l'encre d'une autre main. Deux petites traces de timbre et cachet, une petite déchirure restaurée en marge basse de la page. Quelques infimes pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Rare et belle lettre de Stendhal adressée à sa sur Pauline, dans laquelle transparaît toute la sensibilité du jeune homme et son amour pour l'art dramatique plus d'une vingtaine d'année avant ses grands succès romanesques. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint Henri Bayle, ici âgé de vingt-deux ans, avec sa sur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «journal» - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal. Notre lettre, d'un grand lyrisme, témoigne de la force du lien unissant le jeune écrivain et sa sur: «Serrons-nous l'un contre l'autre ma bonne amie. Nous ne trouverons jamais personne qui aime Pauline comme Henri, ni Henri ne trouvera jamais une plus belle âme que Pauline.»L'emploi de la troisième personne et d'un vocabulaire amoureux érige la jeune femme au rang d'alter ego, d'âme-sur et même de maîtresse idéale. Le jeune Henri est alors justement sous le joug d'une dévorante passion pour la comédienne Mélanie Guilbert qu'il a rencontrée à l'occasion de ses cours de déclamation chez Dugazon: «Je m'en vais peut-être vous ennuyer par ma sombre tristesse. Je sais bien que le sérieux des passions ardentes, n'est pas aimable. » Contrastant avec cette relation passionnée, Pauline symbolise la raison et l'équilibre, une figure qu'Henri, tel un pygmalion peut façonner à loisir. En bon précepteur il conseille: «Apprends par cur des rôles. À propos de déclamation, je t'apprendrai mille choses. Je te porte un Gil Blas, et un Tracy.» On comprend ici l'adoration que Stendhal voua au théâtre dès ses plus jeunes années, tant en qualité de lecteur que de dramaturge (le fonds de ses archives à la Bibliothèque de Grenoble contient près de 700 feuillets d'ébauches): «Je suis au désespoir de ne pas pouvoir vous porter des Bonnets. Mais attendez, peut-être un jour viendra que...comme dit Ulino.» Cette passion du théâtre, Henri compte bien la transmettre à sa sur: «Nous travaillerons comme des diables, pendant le temps que je resterai à Grenoble.» En contrepied total avec l'éducation des femmes à son époque, il mit un point d'honneur à ce que Pauline soit une personne instruite; on retrouve d'ailleurs dans plusieurs lettres des injonctions du frère ordonnant à sa sur d'abandonner les travaux d'aiguille au profit des lectures qu'il lui recommande. Véritablement obsédé par le théâtre et persuadé qu'il deviendra un auteur de comédies à succès, il travaille sans relâche: «On m'annonce une chambre où je ne serai pas libre, et où je ne pourrai pas seulement déclamer. Tâche de déranger cet arrangement.» Bien des années avant la rédaction des grands romans qui feront sa renommée, Stendhal comprend déjà que la solitude - thème cher aux écrivains romantiques - est pour lui source de création et affirme: «Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referentie van de boekhandelaar : 66974

‎Stendhal (Henri Beyle):‎

‎Œuvre posthume. Journal de Stendhal (Henri Beyle). 1801-1814. Publié par Casimir Stryienski et François de Nion.‎

‎Paris, G. Charpentier et Cie (imprimerie G. Rougier et Cie), 1888; in-12, percaline aubergine, dos à faux-nerfs, titre doré et encadrement des plats à froid (G. Rognoni, Milano); XXXV, 488 pp., portrait en phototypie en frontispice (non signalé par Vicaire).‎

‎Edition originale conforme à Vicaire I-461 avec reliure d’époque, minuscule usure aux mors, dos légèrement passé, petites rousseurs éparses. Cachet humide ex-libris «D’ADDA ARCORE».‎

Referentie van de boekhandelaar : 21513

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne Clagahé]

€ 280,00 Kopen

‎STENGEL E.‎

‎Philologischer Kommentar zu der Französ. Übertragung von Dantes Inferno in der Hs. L III 17 der Turiner Universitätsbibliothek (Supplément zu: Les plus anciennes traductions françaises de la Divine Comédie publiées par C.Morel)‎

‎Paris, H.Welter 1897 175pp., br.orig. (dos réparé), texte en bel état‎

Referentie van de boekhandelaar : T35536

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Books from Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

€ 40,00 Kopen

‎STENGEL E.‎

‎Philologischer Kommentar zu der Französ. Übertragung von Dantes Inferno in der Hs. L III 17 der Turiner Universitätsbibliothek (Supplément zu: Les plus anciennes traductions françaises de la Divine Comédie publiées par C.Morel)‎

‎175pp., br.orig. (dos réparé), texte en bel état‎

‎STEPHAN Raoul - [Nimes 1889 - 1965] - Ecrivain français‎

‎Lettre Autographe Signée à Marcel Coulon - Paramé le 26 aout 1939 -‎

‎2 pages in8 + enveloppe - bon état -‎

‎Belle lettre à la veille de la guerre:"Nous venons de passer ces jours d'alerte à voyager dans ce pays: Fougères, Vitré,...Combourg, ..Saint-Malo. J'ai eu quelques répits en ne trouvant pas de télégramme militaire à la poste restante de St Malo. Nous profitons des jours qui restent. Combien?" - Il demande son avis sur le "Poèmes des Vignerons" et pense lui envoyer bientôt "Message d'Antigone"...- Il lui semble que ces pages viennent à leur heure mais a "peur qu'on fasse un nouveau Munich, surtout après ce lachage honteux de la Russie."...-‎

Referentie van de boekhandelaar : GF21573

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Books from Galerie Fert]

€ 150,00 Kopen

‎Stephani, Hermann, Komponist und Musikwissenschaftler (1877-1960)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Marburg/Lahn, o.D., Gr.-4°. Doppelblatt. 1 Seite.‎

‎"... Zu den Auserwählten in der Kunst zählt hier Elly Ney... "‎

Referentie van de boekhandelaar : 60227

‎Stephen de La MADELEINE - [1801 - 1868] - Ecrivain français‎

‎Poème Autographe Signé intitulé "La Cavalcade" -‎

‎36 vers sur une page et demi in8 -‎

‎Rare poème probablement inédit de cet écrivain : "Voyez vous ces coursiers qui volent dans la plaine/ aussirapides que l'haleine/ des vents qui soufflent en hiver"....-‎

Referentie van de boekhandelaar : GF27157

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Books from Galerie Fert]

€ 100,00 Kopen

‎Stephen Parks; Alan Bell [intro.]; Earle Havens [manuscripts]‎

‎The Elizabethan Club of Yale University and Its Library‎

‎New Haven CT: Yale University Press 2011. Near Fine/Near Fine. New Haven CT: Yale University Press 2011. First Edition. Quarto 31cm; publisher's maroon leatherette over cloth-covered boards gilt-lettered spine in original clear mylar dust jacket; 4371pp.; color frontispiece illus. throughout. Bottom corners bumped else a Fine example. Yale University Press unknown‎

Referentie van de boekhandelaar : 45706

Biblio.com

Capitol Hill Books, ABAA
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from Capitol Hill Books, ABAA]

€ 55,00 Kopen

‎Stephen R. Graubard (Editor of the Academy); Geno A. Ballotti (Managing Editor); Elizabeth Suttell (Manuscripts Editor); JM. Tan‎

‎Daedalus Journal of the American Academy of Arts and Sciences - Volume 100 Number 4 Fall 1971: "A Conception of Early Adolescence" et al.‎

‎Cambridge MA: Harvard University Press 1971. Journal. Very Good. Soft Cover . 8vo or 8° Medium Octavo: 7¾" x 9¾" tall. 325 pp. Vol. 100 No. 4 Fall 1971 issue only! Solidly bound copy with moderate external wear crisp pages and clean text. Light foxing on page edges. Harvard University Press Paperback‎

Referentie van de boekhandelaar : 5iiAg0034

Biblio.com

gearbooks
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from gearbooks]

€ 20,37 Kopen

‎Steppes, Edmund, Maler (1873-1968)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 24. II. 1921, 8°. 2 Seiten.‎

‎An den Direktor des Herzog Anton-Ulrich-Museums in Braunschweig Paul Jonas Meier (1857-1946), dem er seine Radierungen und die seiner Schüler anbietet.‎

Referentie van de boekhandelaar : 56675

‎Steppes, Edmund, Maler (1873-1968)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 8. III. 1940, 8°. 4 Seiten. Doppelblatt. Mit Umschlag.‎

‎An Margarete Spemann mit Dank für deren Buch "Stunden mit Hans Thoma" und mit interessanten eigenen Erinnerungen an diesen Maler. - Auf der Biennale in Venedig stellte Steppes neben Ernst Barlach und Franz Radziwill aus. 1937 kaufte Hitler für 10.000 RM das Bild "Jurabach im Frühlingsschmuck", was für Steppes den Durchbruch bedeutete. Er war mit insgesamt 24 Gemälden auf den Großen Deutschen Kunstausstellungen im Münchner Haus der Deutschen Kunst vertreten.‎

Referentie van de boekhandelaar : 48145

‎Stepun, Fedor, Schriftsteller (1884-1965)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. München, 24. II. 1959, 4°. 1/2 Seite, mit gedrucktem Briefkopf.‎

‎An Hans Dollinger: "... 1) Zur Zeit arbeite ich an einem Buch, welches den Symbolismus bei den russischen Philosophen und Dichtern des 20. Jahrhunderts behandelt. Formal ist das Buch eine Reihe von Denker- und Dichterportraits ... 2) Das letzte Buch, das ich schreiben möchte, wäre eine Philosophie des Lebens, eine freie denkerische und zugleich dichterische Behandlung der Hauptprobleme des irdischen Seins ..."- Gelocht.‎

Referentie van de boekhandelaar : 61331

‎Stern, Adolf, Schriftsteller und Literaturhistoriker (1835-1907)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Dresden, Juni 1898, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎"Den Autographensammlern. || Werden die neuen Schreibmaschinen | In Zukunft Euren Zwecken dienen? [...]" - Was würde Stern erst zu Fax und E-Mail sagen? - Auf demselben Blatt die Signatur seiner Frau, der Pianistin und Liszt-Schülerin Margarete Stern (geb. Herr; 1855-1899).‎

Referentie van de boekhandelaar : 47332

‎Stern, Isaac, Violinvirtuose (1920-2001)‎

‎Porträtfotografie mit eigenh. Widmung und U. im unteren weißen Rand.‎

‎o.J. Ohne Ort, Ohne Jahr, 18 x 12,5 cm. 1 Seite.‎

Referentie van de boekhandelaar : 59489

‎Stern, Maurice Reinhold von, Schriftsteller (1860-1938)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. St. Oswald in Oberösterreich, 7. XII. 1900, Gr.-8°. 2 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An Eugen Kalkschmidt in Berlin über dessen Zeitschrift "Deutsche Heimath", Sudermann, Karl Hauptmann und philisterhafte Naturfreunde sowie über seine neuesten Werke, die "Skizzen aus Oberösterreich".‎

Referentie van de boekhandelaar : 51880

‎STERNBERG, Jacques‎

‎La Géométrie dans l'impossible‎

‎Paris Le Terrain vague (Eric Losfeld) 1960 In-4 Broché, couv. illustrée Ed. originale‎

‎EDITION ORIGINALE. Couverture et dix huit compositions de Siné, dont trois hors texte. Tirage non précisé, cet exemplaire portant sur le faux titre un envoi signé de l'auteur "pour André Pieyre de Mandiargues d'un arpenteur de l'à peu-pré à un arpenteur du style en passant PAR LA GEOMETRIE DANS L'IMPOSSIBLE ". Carte-prospectus de l'éditeur insérée. Se souvenant de Jacques Sternberg à ses débuts, Eric Losfeld précise : "Sans être méchant, je peux dire que je l'ai connu à l'état de zombie...Il exerçait dans un "club du livre", où l'alors obscur Robbe-Grillet fut plusieurs saisons son collègue, des fonctions indistinctes...Il est devenu l'un des auteurs choc de mon catalogue, et je suis sûr qu'il m'a toujours considéré comme son éditeur favori". Les conditions d'édition de ce premier livre furent pour le moins rocambolesques, à l'image de son auteur. En proposant le manuscrit à Losfeld, Sternberg lui fait croire que l'éditeur Tchou était lui-même intéressé, et lui montre un bon de commande pour 500 exemplaires du livre. Rassuré, Losfeld sort l'ouvrage à 1000 exemplaires et se présente chez son confrère avec la moitié du tirage. Le bon de commande était bien sur faux, Sternberg l'ayant signé lui-même ! Bon 0‎

Referentie van de boekhandelaar : 001820

Livre Rare Book

Librairie-Galerie Emmanuel Hutin
Paris France Francia França France
[Books from Librairie-Galerie Emmanuel Hutin]

€ 70,00 Kopen

‎Sternberger, Dolf, Literaturwissenschaftler und Publizist (1907-1989)‎

‎Eigenh. Briefkarte mit U.‎

‎o.J. Darmstadt, 28. XI. 1987, Quer-8°. 1 Seite, mit gedrucktem Briefkopf. In adressiertem Umschlag.‎

‎An eine Sammlerin: "... Sie baten um ein Photo. Aber die Schrift ist für einen Schriftsteller vielleicht bedeutsamer, auch charakteristischer ...".‎

Referentie van de boekhandelaar : 59488

‎Sternfeld, Richard, Historiker, Komponist und Musikhistoriker (1858-1926)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Berlin-Zehlendorf, 16. II. 1917, 8°. 3 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An einen Freund über einen wieder eingeschlafenen Verein und bei Übersendung einer Schrift.‎

Referentie van de boekhandelaar : 52039

‎Sternheim, Carl, Schriftsteller (1878-1942)‎

‎Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Uttwil im Thurgau, 21. II. 1926, 8°. 5 Seiten auf 5 Blättern.‎

‎Diktierter Brief an den Oberregisseur am Berliner Künstlertheater Emil Lind (1872-1948), über Aufführungen seines Stückes "Das Fossil" (G. Kiepenheuer, 1925) an den "Saltenburgbühnen" in Berlin, wo er sich ungerecht behandelt fühlte. - Seit Herbst 1924 begann Heinz Saltenburg (1882-1948) ein Theaterkonglomerat aufzubauen und fügte seit der Übernahme der Direktion des Deutschen Künstlertheaters ein Theater nach dem anderen in sein Imperium ein, darunter darunter das Lessing-Theater, das Theater am Kurfürstendamm, das Lustspielhaus, das Neue Operettentheater und das Deutsche Künstler-Theater. An den Saltenburg-Bühnen wurde, wie etwa bei Victor Barnowsky, überwiegend reine Unterhaltung gespielt, seltener künstlerisch ambitionierte Theaterstücke. - Kleine Eckfehlstelle.‎

Referentie van de boekhandelaar : 44830

‎Stetten, Joseph Thomas von, Soldat (ca. 1760-1849)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Göttingen, 6. III. 1781, Qu.-8°.‎

‎"O! Wunderschön ist Gottes Erde, und wehrt darauf vergnügt zu seyn drum will ich bis ich Moder werde mich dieser schönenen Erde freuen." - Aus dem Album Daniel Schütte. Rückseitig ein weiterer Eintrag.‎

Referentie van de boekhandelaar : 60958

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Berlin, April 1898, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎"Leidest Du - um Himmels willen! - | An Trübseligkeits-Bacillen - | Wie auch Jener oder Der | Auf das Lachen schimpfe, | Lachen ist von Alters her | Doch die beste Lymphe [...]" - Stettenheim ist unsterblich durch die Erfindung des Kriegsberichterstatters Wippchen.‎

Referentie van de boekhandelaar : 37670

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Berlin, 7. I. 1883, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt. Mit eigenh. Umschlag.‎

‎Für J. Frank in Essen: "[...] Ihren Wunsch rasch zu erfüllen, | Wollt' ich gern gefällig sein, | Aber mit dem besten Willen | Fiel mir absolut nichts ein. | Fiel mir etwas ein, bei'm Lesen | Wär's am End' auch nichts gewesen [...]" - Stettenheim war seit 1893 Redakteur des "Wippchen". - Montagespuren.‎

Referentie van de boekhandelaar : 36914

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Berlin, 9. III. 1910, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎An den Feuerbestattungsverein: "[...] Ich gehe in mein 79. Jahr, bin also noch zu jung, auf diesem Wege schon ernsthaft über mein Ende zu sprechen [...]" - Beiliegend eine fotografische Porträtpostkarte.‎

Referentie van de boekhandelaar : 43009

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Berlin, 25. I. 1910, Gr.-8°. 2 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An einen Freund bei der Neuen freien Presse in Wien über Franz Servaes und wegen Feuilletons aus Karls- und Marienbad.‎

Referentie van de boekhandelaar : 49554

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Gedichtmanuskript (32 Zeilen) mit U. "Wippchen".‎

‎o.J. Berlin, 28. III. 1880, 8°. 3 Seiten . Doppelblatt.‎

‎Geschenkexemplar von 2 Büchern für den Maler und Freund Franz von Lenbach (1836-1904) in München mit langem Widmungsgedicht: "An Lenbach. || Wie hab ich nur den Muth gefunden, | Wie war ich tapfer nur genug, | Daß ich mich liefere gebunden | Dir in die Hand mit diesem Buch. || Ich, den so manche Champs de Märse | Furchtlos am Schreibtisch sitzen sah'n, | Zaghaft nur schreib ich diese Verse, | Zögernd nur wag ich, Dir zu nah'n [...] Wo man Dich hängt, da wirst vom Leben | Du zur Unsterblichkeit gebracht [...] So schleich ich denn - Lenbach verzeihe - | Ins Atelier des Meisters sacht, | Damit ich, wenn auch Staffelaie, | Vielleicht erlerne, wie man's macht [...]" - Montiert in Bd. I von: Ders., Wippchen's sämmtliche Berichte. Bde. I und II (von 16). Mischaufl. Berlin 1878-80. 8°. Mit 2 Holzstich-Frontisp. OLwd. - Bd. II. mit dem eigenh. Besitzeintrag "Lenbach" auf der Rückseite des Frontispizes.‎

Referentie van de boekhandelaar : 41116

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Manuskript mit 3 Namenszügen im Text.‎

‎o.J. Ohne Ort und Jahr (Berlin, 1904), Kl.-4°. 9, 8, 9, 8 S. (zus. 34 1/4 S. auf 34 Blättern).‎

‎Vollständige Druckvorlage der Kapitel 12-15 von Stettenheims "Wippchens Russisch-Japanischer Krieg | und andere Beiträge Wippchens zur Geschichte des 20. Jahrhunderts" (Berlin, Demker, 1904). Die Kapitel tragen im Manuskript den Titel "Der russisch-japanische KRieg. (Originalberichte.)". - Mit Eintragungen und Fingerflecken der Setzerei. - Hübsches und typisches Manuskript.‎

Referentie van de boekhandelaar : 40794

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Postkarte mit U.‎

‎o.J. Berlin, 6. IX. 1912, 1 Seite.‎

‎An den Geiger Waldemar Meyer (1853-1940) mit Gesundheitswünschen. - Bildseite mit Porträt Stettenheims und einer weiteren Signatur.‎

Referentie van de boekhandelaar : 50834

‎Steub, Ludwig, Schriftsteller (1812-1888)‎

‎Eigenh. Brief mit U. "Steub".‎

‎o.J. München, 24. I. 1861, Gr.-8°. 1 Seite. Gelbiches Papier, Doppelblatt mit Adresse, Briefmarke Bayern 3 Kreuzer und Stempeln.‎

‎An Friedrich Roth "im Cottaschen Hause", Augsburg, über das Buch "Gott und sein Reich. Philosophische Darlegung der freien göttlichen Selbstentwicklung zum allumfassenden Organismus" (München 1860) von Melchior Meyr (1810-1871), welches von den Philosophen Johann Nepomuk Huber (1830-1879) und Moriz Carriere (1817-1895) rezensiert worden war: "Schon wieder eines jener Mißverständnisse, an denen unsere Zeit so reich ist. Über Gott und sein Reich liegt nämlich eine Anzeige von Prof. Huber drüben, welche man eigentlich hier zu lesen erwartete, da Prof. Carriere, diejenige, welche er eingesandt, wieder zurück genommen hatte. Nun erscheint aber gegen das Verhoffen die Carrieresche und Prof. Huber wünscht wenigstens sein Manuscript zu retten. Haben Sie doch die Güte, es mir doch als Packet zu schicken [...]"‎

Referentie van de boekhandelaar : 57362

‎Steve PASSEUR - [Etienne Morin dit - Sedan 1899 - Paris 1966] - Dramaturge français‎

‎Lettre autographe signée de Steve Passeur à Jacques Deval - Paris le 11/2/1929 -‎

‎1 page in4 - bon état -‎

‎Il est désolé d'apprendre qu'il a été malade - Sa pièce marche trés bien (sans doute Suzanne, mise en scène par Louis Jouvet) - Il "tient les pouces" pour la sienne -Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) (1866 - 1972) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -‎

Referentie van de boekhandelaar : GF30807

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Books from Galerie Fert]

€ 100,00 Kopen

‎Steven, Christian von, Botaniker (1781-1863)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort, 1./13. I. 1859, 8°. 1 Seite.‎

‎Über den Tausch von wissenschaftlichen Büchern. - Steven war 1812 an der Gründung des Botanischen Gartens von Nikita auf der Krim beteiligt, dem er bis 1824 als Direktor vorstand. Er war zeitweise Kanzler der Universität Moskau. In Südrussland war er von 1826 bis 1851 als Leiter einer Seidenraupenzucht tätig.‎

Referentie van de boekhandelaar : 50364

‎Stevenson, Henricus (Henry) and Giambattista Cardinal Pitra (Vatican Library)‎

‎Codices Manuscripti Palatini Graeci Bibliothecae Vaticanae (catalogue of Greek manuscripts in the Vatican Library)‎

‎FIRST AND ONLY EDITION of one of the great catalogue of Greek manuscripts. XXXIX, 336 pp. 432 manuscripts thoroughly described. Fully indexed. Beautifully printed on fine watermarked wove paper. 4to. Bound in recent buckram. Fine and bright. Very scarce.‎

MareMagnum

William Cole
Sitges, ES
[Books from William Cole]

€ 375,00 Kopen

‎Stickelberger, Emanuel, Schriftsteller (1884-1962)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Uttwil, 3. III. 1959, 4°. 1 Seite, mit gedrucktem Briefkopf.‎

‎An Hans Dollinger: "... 1. Nachdem ich im zwölften Bande meiner Gesammelten Werke Persönliches - allerdings meist in der zweiten Person - veröffentlicht habe und da die Festgabe an meinen 75. Geburtstag eine Zeittafel enthält, ist mir von verschiedenen Seiten nahegelegt worden, Lebenserinnerungen zu schreiben ... 2. Ob ich einen weiteren längst gehegten Plan noch ausführen kann, wird davon abhängen, ob mir weiterhin Leben und Gesundheit geschenkt wird. Grundsätzlich habe ich schon früher über solche Vorhaben nicht einmal im engsten Kreise gesprochen ..." - Gelocht.‎

Referentie van de boekhandelaar : 61332

‎Stieler, Karl, Schriftsteller (1842-1885)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 11. XI. 1880, Gr.-8°. 1 Seite.‎

‎An einen Herrn wegen einer Verabredung. - Randeinrisse.‎

Referentie van de boekhandelaar : 46134

‎Stieler, Karl, Schriftsteller und Dialektdichter (1842-1885)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 7. XII. 1872, Gr.-8°. 1 Seite.‎

‎An einen Herrn, aus dessen Brief er entnommen hat, "daß Sie wohl den Vorschlag bezüglich des Haydn'schen Manuskripts acceptirt und dasselbe bereits nach eigenem Gutdünken gekürzt und brauchbar gemacht haben. Sie werden es besser und rascher als der Autor besorgen und ich bitte im Namen desselben nur um gütige Mitteilung ihres Beschlußes. Hermann Schmid hat die Photographie erhalten, er hat bereits etwas anderes für Sie in Arbeit und wird schreiben, sobald es fertig ist. Ihr Vorschlag mich auch an Ihrem geschätzten Blatte zu betheiligen ehrt mich sehr [...]" - Beiliegend ein Holzstichporträt.‎

Referentie van de boekhandelaar : 41391

‎Stieler, Kurt, Schauspieler (1877-1963)‎

‎2 eigenh. Briefe mit U.‎

‎o.J. Possenhofen, 21. III. 1959 und 23. IV. 1959, Fol. Ca. 3 Seiten.‎

‎I. Stieler bedauert, daß er Doktor Hanfstaengl keine "praecise genealogische Auskunft" geben kann, auch über Karl Schupbaum kann er wenig sagen: "[...] Der Hofmaler Josef Stieler hat aus erster Ehe eine Tochter Ottilie (das berühmte Bild mit dem Stroh-Hut). Ich nehme an, dass sie mit dem Vater dieses Karl Schupbaum verheiratet war [...]" Er empfiehlt für weitere Auskünfte Prof. Alexander von Müller in Rottach-Egern. - II. Stieler bedankt sich überschwenglich: "[...] Die Freude, die Ihr Rembrandt mir geschenkt hat ist zu nachhaltig [...]" Freut sich, daß Prof. von Müller Hanfstaengls Fragen beantworten konnte.‎

Referentie van de boekhandelaar : 59667

‎Stiller, Günther, Grafiker (1927-2019)‎

‎Katzengeschrei in ersten und heiteren Tonarten. Mit Holzschnitten von Günther Stiller.‎

‎o.J. Frankfurt am Main, Bauersche Gießerei, 1960, Fol. (28 x 21 cm). Mit 27 Orig.-Holzschnitten von Günther Stiller. 17 Doppelblätter. Illustr. OKart. mit Umschlag..‎

‎Unikales Exemplar. - Erste Ausgabe dieses sehr reizvollen bibliophilen Drucks, der für die "Freunde des Hauses in der Bauerschen Gießerei, Frankfurt am Main" in der Folio-Grotesk in einer kleinen Auflage gedruckt wurde. - Impressum in Bleistift vom Künstler signiert und datiert "8. 5. 1982 | Günther Stiller". - Günther Stiller gilt als einer der führenden deutschen Buchillustratoren des 20. Jahrhunderts, "ein bescheidener Gigant" (Wolfgang Grätz). - Beiliegend die 27 Originalholzstöcke (darunter 13 Mäuse als 1 gezählt), von denen die Illustrationen gedruckt wurden. Ausgesägtes und bearbeitetes Sperrholz, montiert auf Kartonblättern, in 2 Leinenkassetten mit Deckelprägung "Modekreis studio 58". - Alles sehr schön erhalten.‎

Referentie van de boekhandelaar : 58140

‎Stilling, Benedikt, Chirurg und Neuroanatom (1810-1879)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Bad Driburg, 15. VI. 1859, 8°. 8 Seiten auf 2 Doppelblättern. Blindgepr. Briefkopf.‎

‎Langer Brief an den Mediziner Karl Ewald Hasse (1810-1902) in Göttingen: "[...] Sie wissen bereits, daß ich seit 14 Tagen in Driburg bin, wohin ich vor den täglichen Aufregungen, die mir in Cassel unabweislich zu Theil wurden, flüchtete. Ihr letzter Brief schien wenig für Schlangenbad zu stimmen, und da die Reise dahin für mich zu beschwerlich, die nach Driburg aber (in 4 Stunden) sehr leicht war, außerdem auch eine Einladung meines alten Freundes Dr. Brück hierher, nach dem mir bekannten stillen Orte, mir sehr willkommen kam, so entschloß ich mich kurz. Nun kommt aber die Zeit, in welcher die Fronalpstock-Cur beginnen müßte; daher wende ich mich von Neuem an Sie, mit der ergebenen Bitte um Ihren ferneren Rath [...]" Es folgt eine hochinteressante und sehr ausführliche Beschreibung seiner Kurbehandlungen, der Heilungsergebnisse und der Verhältnisse in Bad Driburg. "Hoffentlich haben Sie mein nun vollständig erschienenes Buch über das Rückenmark von Hotop in Cassel zugesandt erhalten; ich trug ihm solches vor meiner Abreise auf [...]" - Stilling schuf neue Operationsmethoden, entwickelte anatomische Techniken, schuf mit seinen Forschungen über das Rückenmark Grundlagen für die moderne Neuroanatomie und untersuchte das Gehirn. Er führte 1837 die erste Ovariotomie in Deutschland durch, zur Vermeidung innerer Blutungen extraperitoneal, seine Publikation darüber erschien 1841. Lange Zeit war er der einzige in Deutschland, der diese Operation beherrschte. Er entwickelte 1842 die Gefriermethode und war damit einer der Pioniere der Mikrotomentwicklung. Nach ihm ist der Stilling-Kanal benannt, ein schmaler Gang im Glaskörper des Auges zwischen dem blinden Fleck und der Augenlinse.‎

Referentie van de boekhandelaar : 60797

‎Stinde, Julius, Schriftsteller (1841-1905)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Berlin, 23. III. 1886, 8°. 2 Seiten. Briefkopf.‎

‎An die Redaktion der Leipziger Illustrierten Zeitung (J. J. Weber): "[...] Ihrem Wunsche entsprechend, erlaube mir, Ihnen eine Photographie von mir - neueste Aufnahme zu übersenden. Für die Abfassung der biografischen begleitenden Notizen möchte ich Ihnen Herrn Dr. Hans Mayer empfehlen, der sich ein Vergnügen daraus machen würde, den Text zu schreiben [...]" - Registraturvermerk.‎

Referentie van de boekhandelaar : 60513

‎Stockhausen, Julius, Sänger (1826-1906)‎

‎Eigenh. Postkarte mit U.‎

‎o.J. Frankfurt am Main, 15. XI. 1891, 1 Seite. Mit Adresse.‎

‎An den Regiments-Musikdirektor Albert Parlow (1824-1888; Komponist der "Amboß-Polka") in Frankfurt, den er für die Fortschritte seines Chores beim Konzert in der Katharinenkirche lobt: "[...] Die Uebung findet [...] bei Familie Schwenzow statt [...]"‎

Referentie van de boekhandelaar : 36669

‎Stockhausen, Karl-Heinz, Komponist (1928-2007)‎

‎Aus den Sieben Tagen. From the Seven Days composed in May 1968. Nr. 26. [Textbuch].‎

‎o.J. Wien, Universal-Edition, (2002), Quer-4°. 31 Seiten. Orig.-Broschur.‎

‎Umschlag mit eigenhändiger Signatur "Stockhausen".‎

Referentie van de boekhandelaar : 49017

‎Stockhausen, Karl-Heinz, Komponist (1928-2007)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U. sowie 5 eigenh. signierte Porträtfotografien.‎

‎o.J. Ohne Ort (Kerben, 1976-79), Ca. 10 x 15 cm. Zus. 6 Seiten. Umschläge.‎

‎Die Fotos zeigen Stockhausen mit Taktstock.‎

Referentie van de boekhandelaar : 59131

‎Stockhausen, Karl-Heinz, Komponist (1928-2007)‎

‎Plakat mit eigenh. Widmung und U.‎

‎o.J. Ohne Ort, 4. VIII. 1984, Quer-Fol. 1 Seite.‎

‎"für David & Beate von Stockhausen und Suzee", mit einem gemalten Herz auf einem Pfeil. - Sehr schönes Plakat auf dickem schwarzen Papier mit 2 großen Szenenfotos aus "Traum-Formel". Die Fotos zeigen eine Musikerin mit Bassklarinette. - "Traum-Formel" gehört zum Opernzyklus "Licht. Die sieben Tage der Woche" und bildet die erste Szene des ersten Aktes der Oper "Samstag", entstanden 1981 bis 1983, uraufgeführt in Mailand am 25. Mai 1984.‎

Referentie van de boekhandelaar : 60395

‎Stockhausen, Karl-Heinz, Komponist (1928-2007)‎

‎Programm in Form eines Plakates mit eigenh. Widmung und U.‎

‎o.J. Ohne Ort, 1985, Quer-Fol. 1 Seite.‎

‎"Moon-Eve | Suzee | Frohe Weihnacht 1985 für David & Beate | Stockhausen". - Sehr schönes Plakat auf dickem dunkelblauem Papier mit 5 Szenenfotos aus "Mandeva", aus dem Opernzyklus "Licht. Die sieben Tage der Woche". "Mandeva" bildet die zweite Szene des ersten Aktes der Oper "Donnerstag", entstanden 1978 bis 1980, uraufgeführt in Mailand am 15. März 1981. - Verso mit ausführlichen gedruckten Informationen zu "Licht".‎

Referentie van de boekhandelaar : 60394

‎Stockhausen, Margarete, Opernsängerin (1803-1877)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Norwich, 19. IX. 1839, (20,5 x 17,5 cm) 1 Seite.‎

‎Die berühmte Sopranistin war die Mutter des Sängers Julius Stockhausen.‎

Referentie van de boekhandelaar : 60456

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