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‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney : "Je suis en proie à un de mes accès de mélancolie noire et sauvage, - je ne peux plus voir personne."‎

‎- s.l. [Paris] s.d. [1er semestre 1900], 12,3x16,7cm, 2 pages sur un double feuillet. - Handwritten signed letter addressed to Natalie Clifford Barney: "I am in the grips of one of my bouts of black and wild melancholy, - I can no longer see anyone." [Paris 1st half-year 1900] | 12.3 x 16.7 cm | 2 pages on a double leaf Handwritten letter from Renée Vivien signed "Paule" and written in pencil on a double leaf with a silver-coloured heart with the poet's monogram at the top of the first sheet. Transverse fold from having been sent. Beautiful letter of apology after a dispute with the Amazone: "Suis en proie à un de mes accès de mélancolie noire et sauvage, - je ne peux plus voir personne. Je m'en vais demain à Fontainebleau pour y rester jusqu'à ce que je sois guérie, - je dis?: guérie avec intention car c'est une espèce de maladie morale dont je souffre en ce moment. C'est pour cela que j'étais si mauvaise hier, - j'aurais dû m'enfermer, comme je le fais toujours en pareil cas. Une autre fois je m'en irai à temps pour ne pas te faire du mal, - si toutefois tu me permets de dire?: une autre fois, et si tu ne me renvoies pas à jamais de ta présence. Je n'ai qu'une excuse, c'est que je souffre. Je n'ai pas été digne de l'amour que tu m'as si généreusement et si largement donné, - je n'ose plus te demander pardon, - je t'ai tant de fois offensée?!" "I am in the grips of one of my bouts of black and wild melancholy, - I can no longer see anyone. Tomorrow, I am going to go to Fontainebleau to stay there until I am healed, - I say: healed with intent because it is a kind of moral illness from which I suffer at the moment. That's why I was so bad yesterday, - I should have locked myself up, as I always do in such a case. Another time I will go sooner so as not to cause you harm, - if, nevertheless, you allow me to say: another time, and if you do not dismiss me forever from your presence. I only have one excuse, that is that I suffer. I have not been worthy of the love that you have so generously and so widely given me, - I dare not ask you anymore for forgiveness, - I have offended you so many times!" [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe de Renée Vivien signée « Paule » et rédigée au crayon de papier sur un double feuillet présentant en tête du premier plat un coeur argenté au chiffre de la poétesse. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Belle lettre d'excuses après une dispute avec l'Amazone : « suis en proie à un de mes accès de mélancolie noire et sauvage, - je ne peux plus voir personne. Je m'en vais demain à Fontainebleau pour y rester jusqu'à ce que je sois guérie, - je dis : guérie avec intention car c'est une espèce de maladie morale dont je souffre en ce moment. C'est pour cela que j'étais si mauvaise hier, - j'aurais dû m'enfermer, comme je le fais toujours en pareil cas. Une autre fois je m'en irai à temps pour ne pas te faire du mal, - si toutefois tu me permets de dire : une autre fois, et si tu ne me renvoies pas à jamais de ta présence. Je n'ai qu'une excuse, c'est que je souffre. Je n'ai pas été digne de l'amour que tu m'as si généreusement et si largement donné, - je n'ose plus te demander pardon, - je t'ai tant de fois offensée ! » C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut : « J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux re‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney : "Tes lettres te seront renvoyées sans être lues, - ne m'envoie pas de fleurs, elles seront refusées."‎

‎- s.l. [Paris] s.d. [1905-1906], 11,5x15,9cm, 3 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée « Pauline » de Renée Vivien adressée à Natalie Clifford Barney et rédigée à l'encre violette sur un double feuillet à liseré de violettes. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Glaciale et nouvelle tentative de rupture ou tout du moins fin de non-recevoir, cette lettre est totalement dépourvue de politesse et de tendresse : "Je ne suis pas pareille à toi, - j'ai de l'orgueil et de la fierté, - cet orgueil, tu l'as blessé, cette fierté tu l'as froissée, - je ne m'exposerai plus à des dégoûts de ce genre. Tes lettres te seront renvoyées sans être lues, - ne m'envoie pas de fleurs, elles seront refusées. Je vois peu de gens, dans l'horreur où je vis des êtres, j'en verrai moins encore, - cela me procurera peut-être la paix. Je me demande seulement pourquoi tu m'as importunée pour me revoir, si ce n'était pour m'humilier et me dégoûter de toi encore davantage. Adieu puisque je ne te reverrai plus de ma vie. Pauline" Emouvante lettre laissant transparaître la souffrance et l'isolement de la Muse aux violettes, glissant inéluctablement vers sa fin tragique. C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut : « J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux rencontrèrent ses yeux d'acier mortel, ses yeux aigus et bleus comme une lame. J'eus l'obscur prescience que cette femme m'intimait l'ordre du destin, que son visage était le visage redouté de mon avenir. Je sentis près d'elle les vertiges lumineux qui montent de l'abîme, et l'appel de l'eau très profonde. Le charme du péril émanait d'elle et m'attirait inexorablement. Je n'essayai point de la fuir, car j'aurais échappé plus aisément à la mort. » « Hiver 1899-1900. Débuts de l'idylle. Un soir, Vivien est invitée par sa nouvelle amie dans l'atelier de Mme Barney [mère de Natalie], 153 avenue Victor-Hugo, à l'angle de la rue de Longchamp. Natalie s'enhardit à lire des vers de sa composition. Comme Vivien lui dit aimer ces vers, elle lui répond qu'il vaut mieux aimer le poète. Réponse bien digne de l'Amazone. » (J.-P. Goujon, op. cit.) Suivront deux années d'un bonheur inégal, rythmées par les infidélités récurrentes de Natalie et la jalousie maladive de Renée dont les lettres oscillent entre déclarations enflammées et douloureux mea culpa. « Renée Vivien, c'est la fille de Sappho et de Baudelaire, c'est la fleur du mal 1900 avec des fièvres, des envols brisés, des voluptés tristes. » (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) En 1901 survint une importante rupture qui durera presque deux années ; Renée, malgré les sollicitations de Natalie et les intermédiaires qu'elle lui envoie pour la reconquérir, résiste. « Les deux amies se revirent, et se fut, en août 1905, le pèlerinage à Lesbos, qui constitua une déception pour Natalie Barney et demeura sans lendemain. [...] Le ressort était définitivement brisé. Les deux anciennes amies cessèrent de se voir dès 1907, et Vivien mourut sans qu'elles se soient revues. » (J.-P. Goujon, Ibid.) Précieuse et très rare lettre de Sapho 1900 à l'Amazone. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney : "Je lirai « Séraphita » pour te retrouver un peu dans ces pages de Balzac."‎

‎- s.l. [Londres] Le 14 mars [1900], 9,9x15,2cm, 8 pages sur 2 doubles feuillets. - Lettre autographe manuscrite de Renée Vivien signée « Pauline » rédigée à l'encre noire sur deux doubles feuillets de papier à en-tête du 24 Hyde Park Street. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Très belle et poétique lettre écrite depuis Londres où la jeune Renée goûte à une douce mélancolie : « Aujourd'hui, il n'y a pas eu de soleil, un léger brouillard, une atmosphère obscure et triste. J'en ai été contente, — je déteste le printemps quand tu n'es plus là, et le soleil et l'air doux me font mal. J'aime la tristesse du ciel et de la lune qui va bien avec ma pensée. » Malgré un programme des plus chargés (« Je suis très lasse ce soir, — je reviens de l'Alhambra, où maman m'a mené voir le ballet militaire et entendre les chansons patriotiques. [...] J'ai patiné l'après-midi, le matin, j'ai été voir une de mes amies ici, qui est très gentille quoiqu'ayant trop de religion pour mon goût. »), la jeune femme s'ennuie dans cette ville qu'elle déteste profondément (« Comment peux-tu être jalouse, toi que j'adore, de Londres, que je hais ? — Je suis malheureuse depuis que je suis entrée dans cette ville. Elle est sombre, elle a une mauvaise influence sur mon destin. Elle me porte malheur. Elle finira par me tuer si j'y reste. J'ai peur d'elle, je veux m'en aller, te rejoindre ma chérie, mon printemps, toi, qui es l'être de lumière et de beauté, mon amour, mon bonheur et ma consolation. ») et se rassure dans le souvenir de sa bien-aimée à qui elle pense chaque instant : « Tu as raison de sentir mes pensées autour de toi, — je jette désespérément mon âme à travers l'espace pour qu'elle te retrouve — Ton souvenir est dans toutes mes actions, toutes mes paroles, — c'est toi que je vois à travers les choses qui m'environnent. » Natalie est partout, même dans ses lectures : « Je lirai « Séraphita » pour te retrouver un peu dans ces pages de Balzac. Tout ce qui te rappelle, tout ce qui a quelque rapport avec toi, même lointain, m'est cher. » Comme le montre Jean Chalon dans sa biographie de Natalie Clifford Barney (Portrait d'une séductrice), Séraphita est un roman fondateur de la pensée de l'Amazone et l'un des premiers livres qu'elle acheta à son arrivée en Europe : « Natalie a vainement cherché ce roman philosophique de Balzac dans les librairies de Washington. Elle trouvera ce livre en Europe et poussera le raffinement jusqu'à lire les avatars angéliques de Séraphitus-Séraphita dans cette Norvège qui en constitue le décor. » D'après ce passage souligné dans son exemplaire, on remarque qu'elle en retient davantage le féminisme que le concept d'intersexualité : « Ne sera-ce pas user de vos droits d'homme ? Nous devons toujours vous plaire, vous délasser, être toujours gaies, et n'avoir que les caprices qui vous amusent. Que dois-je faire, mon ami ? Voulez-vous que je chante, que je danse, quand la fatigue m'ôte l'usage de la voix et des jambes ? Messieurs, fussions-nous à l'agonie, nous devons encore vous sourire ! Vous appelez cela, je crois, régner. Les pauvres femmes ! je les plains. » Comme en témoigne une lettre adressée à sa précédente amante Liane de Pougy, elle avait déjà initié celle-ci à ce.tte héro·ïne balzacien.ne : « Tu viendras vers moi, j'irai à toi et nous marierons nos vies. Ce jour-là tu me liras Séraphîta. Elle éveillera nos âmes somnolentes et tu prêteras aux mots qui dorment la beauté de ta voix. Ce sera notre litanie d'amour. » C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connais‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney : "J'ai laissé mon cœur sur tes lèvres, il y frémira quand tu me diras : Je t'aime !"‎

‎- s.l. [Londres] Le 18 mars [1900], 9,9x15,2cm, 14 pages sur 3 doubles feuillets et 1 feuillet simple. - Très longue lettre autographe manuscrite de Renée Vivien signée « Pauline » rédigée à l'encre noire sur trois doubles feuillets de papier à en-tête du 24 Hyde Park Street et un feuillet simple. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Très belle lettre d'amour expédiée depuis Londres alors que Renée est auprès de sa famille : « Quand je pense qu'un télégramme va banalement et brutalement t'apprendre que je reste encore une semaine à Londres, j'ai envie de pleurer. Et pourtant, il ne faut pas que je pleure, cela m'affaiblirait trop, et j'ai besoin de toutes mes forces et de mon courage. » Cette très difficile séparation est, selon la jeune femme, un mal nécessaire, la promesse d'un avenir radieux : « Si je te fais ce chagrin, mon amie, c'est pour que nous soyons plus heureuses après. [...] Ne m'en veux pas de te faire attendre, je souffre plus que toi ; et si je t'impose, en me l'imposant moi-même, cette souffrance du désappointement, c'est afin de mériter mieux l'amour que tu m'accordes et le bonheur que tu me donnes, par la douleur et par le sacrifice. Je serai ainsi plus digne de toi, et tu m'aimeras mieux pour les larmes que j'ai offertes à notre amour. » Cela ne fait que quelques mois que Renée et Natalie se fréquentent et on peut lire ici l'importance que revêt cette relation pour la Muse aux violettes et son intarissable besoin d'être aimée : « Tu me pardonnes, dis ? Tu me souris toujours ? Je t'en prie, envoie-moi ton pardon, afin que je le sente comme une rosée sur mon front. Dis-moi de loin que tu m'aimes toujours, et je t'entendrai à travers tout l'espace qui nous sépare. [...] Je t'aime à en mourir, enfant chérie qui es le beau sourire blond de ma vie. Tout ce que je te dis et [sic] sincère. Crois-moi. Aime-moi. » Idéalisant cette relation, elle se livre à une superbe litanie : « Te faire souffrir, toi, qui m'as donné la joie rayonnante de mon existence ! Toi, qui m'as fait aimer la vie ! - Toi, qui m'as mis tant de beaux rêves dans l'âme, tant de bonheur et tant de chaleur au cœur ! - Toi, qui es ma consolation, mon espérance, mon extase, la merveille et le miracle de ma vie ! - Toi, qui m'as donné l'amour, qui me l'as révélé, qui me l'as fait sentir et comprendre ! - Toi, que j'aime ! » Très belle lettre-fleuve empreinte de la dévorante passion de la Muse aux violettes pour son Amazone. C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut : « J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux rencontrèrent ses yeux d'acier mortel, ses yeux aigus et bleus comme une lame. J'eus l'obscur prescience que cette femme m'intimait l'ordre du destin, que son visage était le visage redouté de mon avenir. Je sentis près d'elle les vertiges lumineux qui montent de l'abîme, et l'appel de l'eau très profonde. Le charme du péril émanait d'elle et m'attirait inexorablement. Je n'essayai point de la fuir, car j'aurais échappé plus aisément à la mort. » « Hiver 1899-1900. Débuts de l'idylle. Un soir, Vivien est invitée par sa nouvelle amie dans l'atelier de Mme Barney [mère de Natalie], 153 avenue Victor-Hugo, à l'angle de la rue de Longchamp. Natalie s'enhardit à lire des vers de sa composition. Comme Vivien lui dit aimer ces vers, elle lui répond qu'il vaut mie‎

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‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney : "Tu veux entrer dans mon cœur ? — Mon cœur n'est qu'un miroir où tu te mires..."‎

‎- s.l. [Londres] Le 20 mars [1900], 9,9x15,2cm, 4 pages sur un double feuillet. - Très longue lettre autographe manuscrite de Renée Vivien signée « Pauline » rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier à en-tête du 24 Hyde Park Street. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Belle lettre d'amour expédiée depuis Londres alors que Renée est auprès de sa famille : « Quelle lente et lourde journée, mon tout petit ! — j'en ai tout le poids sur le cœur — Dieu, que j'ai mal, que je m'ennuie ! — Ce matin, j'avais un faible rayon d'espoir, je croyais peut-être te rejoindre bientôt, ou même tout de suite, hélas ! hélas ! hélas ! — Il est arrivé ce que je craignais, — j'ai dû rester — On se serait étonné, on aurait trouvé ça louche, si j'étais partie tout de même. » Cela ne fait que quelques mois que Renée et Natalie se fréquentent et on peut lire ici l'importance que revêt cette relation pour la Muse aux violettes qui n'a de cesse de se flageller : « Ta pauvre lettre, où chaque mot respire la mélancolie et la souffrance, me brise le cœur. Je souffre, en la lisant, tout ce que tu as souffert. Pardonne-moi, Natalie, ma bien-aimée ! Tes reproches sont si doux qu'ils me déchirent l'âme plus que toutes les récriminations amères qu'un autre être moins aimant m'aurait criées... J'ai eu tort, cent fois tort, mille fois tort, de rester — pourquoi donc ai-je obéi à un fantôme de Devoir, à un spectre de Pitié qui, je ne sais pourquoi, m'obsède et vient m'ôter des heures divines que le Destin pitoyable m'accorde... La réalité, c'est l'Amour, il n'y a que lui, rien n'est en dehors de lui, et, on souffre toujours de l'avoir sacrifié à quelque chose, si sainte soit-elle... » Très belle lettre empreinte de la dévorante passion de la Muse aux violettes pour son Amazone. C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut : « J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux rencontrèrent ses yeux d'acier mortel, ses yeux aigus et bleus comme une lame. J'eus l'obscur prescience que cette femme m'intimait l'ordre du destin, que son visage était le visage redouté de mon avenir. Je sentis près d'elle les vertiges lumineux qui montent de l'abîme, et l'appel de l'eau très profonde. Le charme du péril émanait d'elle et m'attirait inexorablement. Je n'essayai point de la fuir, car j'aurais échappé plus aisément à la mort. » « Hiver 1899-1900. Débuts de l'idylle. Un soir, Vivien est invitée par sa nouvelle amie dans l'atelier de Mme Barney [mère de Natalie], 153 avenue Victor-Hugo, à l'angle de la rue de Longchamp. Natalie s'enhardit à lire des vers de sa composition. Comme Vivien lui dit aimer ces vers, elle lui répond qu'il vaut mieux aimer le poète. Réponse bien digne de l'Amazone. » (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Suivront deux années d'un bonheur inégal, rythmées par les infidélités récurrentes de Natalie et la jalousie maladive de Renée dont les lettres oscillent entre déclarations enflammées et douloureux mea culpa. « Renée Vivien, c'est la fille de Sappho et de Baudelaire, c'est la fleur du mal 1900 avec des fièvres, des envols brisés, des voluptés tristes. » (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) En 1901 survint une importante rupture qui durera presque deux années ; Renée, malgré les sollicitations de Natalie et les intermédiaires qu'‎

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‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney et enrichie d'un poème intitulé "Le Miroir"‎

‎- s.l. [Londres] 24 mars 1900, 10x15,7cm, 6 pages sur 2 doubles feuillets. - Handwritten signed letter addressed to Natalie Clifford Barney and enriched with a poem entitled « Le Miroir » [London] 24 March 1900 | 10 x 15,7 cm | 6 pages on 2 double leaves Handwritten manuscript letter by Renée Vivien signed "Pauline" and written in black ink on a double leaf, headed 24 Hyde Park Street. This letter contains a handwritten alexandrine poem entitled "Le Miroir"; never published on the initiative of the poet, but it has been transcribed in "Renée Vivien et ses masques" (in à l'encart, April 1980): Je t'admire et ne suis que ton miroir fidèle Car je m'abîme en toi pour t'aimer un peu mieux; Je rêve ta beauté, je me confonds en elle, Et j'ai fait de mes yeux le miroir de tes yeux Je t'adore, et mon cœur est le profond miroir Où ton humeur d'avril se reflète sans cesse, Tout entier, il s'éclaire à tes moments d'espoir Et se meurt lentement à ta moindre tristesse Ô toujours la plus douce ô blonde entre les blondes, Je t'adore, et mon corps est l'amoureux miroir Où tu verras tes seins et tes hanches profondes, Ces seins pâles qui sont si lumineux le soir! Penche-toi, tu verras ton miroir tour à tour Pâlir ou te sourire avec tes mêmes lèvres Où trembleront encore les mêmes mots d'amour, Tu le verras frémir des mêmes longues fièvres Contemple ton miroir de chair tendre et nacrée Car il s'est fait très pur afin de recevoir Le reflet immortel de la beauté sacrée Penche-toi longuement sur l'amoureux miroir! The rest of this long missive has, however, remained unpublished. A very beautiful letter sent from London by the Muse aux Violettes who misses her "little one": "Despite its slowness time passes, you see, and brings the hour that I await feverishly, the time to meet again, Natalie! Two more sad evenings, and the third you will be there to rock me in your arms! [...] Today, I was still disproportionately bored... I so need to see you again that I count the hours as they pass... I only think of you, obsessed, haunted, taken, possessed by you and by our memories. I am a poor, unhappy thing far from you." Weary of society life ("We had the queen's dressing room - how chic, my darling! Lady Augustus Fitz Clarence invited us. She descends from a bastard of the King and is therefore an illegitimate relative of the sovereign!"), Renée lingers on the contemplation of a present from her "darling": "Your ring, I love it so much, it is a bond of our love that never leaves me... I so regretted your dagger, that at the last moment I forgot to carry. Your ring, you see, is your memory on my finger, I look at it and part of our tenderness is embodied in it." It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair, sea blue eyes, never-ending teeth" (Colette, Claudine à Paris). Natalie, who had just experienced a summer romance with the scandalous Liane de Pougy who introduced her to sapphism, paid little attention to this new acquaintance. Renée, on the other hand, was totally captivated by the young American woman and describes this love at first sight in her autobiographical novel, Une femme m'apparut: "I lived again the hour, already well past, when I saw her for the first time, felt the shiver that ran through me when my eyes met the mortal steel of her look, those eyes blue and piercing as a blade. I had a dim premonition that this woman would determine the pattern of my fate, and that her face was the predestined face of my Future. Near her I felt the luminous dizziness which comes at the edge of an abyss, or the attraction of a very deep water. She radiated the charm of danger, which drew me to her inexorably." "Winter 1899-1900. Beginnings of the idyll. One evening, Vivien is invited by her new friend to Mme Barney's studio [Natalie's mother], 153 avenue Victor-Hugo, on the corner o‎

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‎Lettre autographe signée adressée à sa soeur cadette : "Little Child, I never could possibly find the right words to tell you how deeply your dear little letter touched me"‎

‎- Londres Tuesday the 7th [september ? 1909] , 12,5x20cm, 4 pages sur un double feuillet. - Handwritten signed letter in English addressed to her younger sister: "Little Child, I never could possibly find the right words to tell you how deeply your dear little letter touched me" London Tuesday the 7th [September? 1909] 12,5 x 20 cm | 4 pages on a double leaf Handwritten letter signed by Renée Vivien addressed to her younger sister Antoinette Tarn, four pages written in black ink on a double leaf of headed paper from the Savoy Hotel in London. Transverse folds from having been sent. A very beautiful letter, full of joy, testifying to the intense relationship that Renée Vivien had with her little sister. "It would be profoundly inaccurate to believe that Renée Vivien, during her literary life (1900-199), had little contact with her family. [...] On the contrary, various documents prove that the relationships with her family - and with her sister primarily - were regular as well as affectionate." (J.-P. Goujon, « Renée Vivien et ses masques » in à l'encart n°2 April 1980) Our letter reveals the poet's great tenderness for her "little child" whom she showers with attention: "I've sent you to-day some flowers and fruit which I hope will reach you safely. If not write so Solomon's and scold them soundly. I know you and Francis like fruit, - and how right you are! - but it's frightfully difficult to get any at the sea-side. So I've sent you some peaches, a bunch of black grapes and a bunch of white - also some oranges, as they are so refreshing." La Muse aux violettes then dwells on the description of the bouquet que Toinette will receive "Then there are some flowers for you especially - some green pink roses - not the ordinary stupid pink but a sort of flashed golden... (I'm afraid this sounds like a second-rate artist, but it's so difficult to express oneself. I mean a mélange of pink and yellow) And some of the dear fragrant little lilies-of-the-valley you like."), mixing English phrases and French vocabulary with humor: "I'm talking you all this, my little Darling, en personne pratique, as if the things don't arrive all right, you can réclamer." Renée Vivien's correspondence is not usually marked with such joy, and it is in a new light that this letter reveals the optimistic and reassuring sister that she was: "(last night was horrible by the way - crises d'estomac and nightmare combined) But to-day I'm blithe and merry and feel sur this night will be a good one, as good and bad almost invariably alternate. However, even the bad nights aren't quite so bad, as then I compose poetry or write little prose-poems or pièces of théâtre and thus turn insomnia to good account." However, at that time, the poet's health deteriorated considerably, alcohol and chloral hydrate abuse caused her chronic gastritis. In this painful and yet prolific moment, Renée thinks of her sister and, in this year 1909, - her last among the living - she asks Sansot, her publisher, to publish a booklet entitled à ma sœur, printed on Japan paper with few copies and whose colophon explains: « Achevé d'imprimer le XVIII novembre MCMIX par E. Sansot éditeur [...] pour Pauline Tarn décédée ce même-jour » ("Printing completed on XVIII November MCMIX by E. Sansot publisher [...] for Pauline Tarn who died this same day"). This "heavy poem"and intimate testament speaks of the important place that Toinette occupied in Renée's life, who is the godmother of her son Paul, also mentioned in this letter: "I so often think of you, and the lovely country, and little Paul [...]! Give the Darling a great kiss from his absent Aunt." The child was baptized Paul (a very rare name in England at the time) in honor of his aunt, and in 1911, Toinette gave birth to a daughter whom she names Renée in tribute to her late sister. The tender letters from Sappho 1900 to her family, through periods of her suffering, are of great rarity. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe sign‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à son éditeur Edward Sansot : "je n'ai pas beaucoup d'amis et me soucie peu de distribuer des volumes au hasard"‎

‎- S.l. [Paris] 1908, 13x15cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Renée Vivien adressée à son éditeur Edward Sansot, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier à en-tête au chiffre de la poétesse et à son adresse du 23 avenue du Bois de Boulogne. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, deux infimes déchirures marginales sans manque à l'endroit de la pliure. Intéressante lettre écrite par la Muse aux violettes dans les derniers mois de sa vie : "J'ai reçu avec une très grande joie les volumes des Flambeaux éteints. Remerciez bien de ma part votre soeur d'avoir fait les corrections, et, je vous en prie, amenez-la moi lorsque vous reviendrez Avenue du Bois. Pour les six exemplaires de Sillages décollés donnez-les - je n'ai pas beaucoup d'amis et me soucie peu de distribuer des volumes au hasard. Maintenant, s'il est trop tard lorsque ma lettre vous parviendra et que les exemplaires me parvinssent quand même, ne soyez pas désolé, - cela m'est indifférent, je vous les ferai envoyer. Mes meilleurs sentiments d'amitié littéraire. Renée Vivien. Je vous envoie en même temps, sept volumes à distribuer au hasard parmi vos amis littéraires." La publication de Flambeaux éteints marque la première collaboration entre la poétesse et son nouvel éditeur Edward Sansot. Dans ces dernières années de vie douloureuses, Sansot et et son ami Charles-Brun sont ses deux seuls liens avec le monde littéraire dont les critiques - autrefois très élogieux - ont fini par lui tourner le dos. Il faut dire que Renée Vivien a pris la décision de retirer tous ses livres du commerce et s'enfonce petit à petit dans la solitude et la dépression. Très belle lettre témoignant des dernières années littéraires de Sapho 1900. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à un poète : "Vous chantez la rose aimée de Psapphâ, qui la comparait aux vierges amoureuses de Mytilène."‎

‎- S.l. [Paris] Le 23 juillet (ca. 1907-1908), 11,5x16cm, 2 pages sur un double feuillet. - Handwritten signed letter addressed to a poet: "You sing the rose loved by Psapphâ, who compared it to the loving virgins of Mitilini" [Paris] 23 July [ca1907-1908] | 11.5 x 16 cm | 2 pages on a double leaf Handwritten signed letter from Renée Vivien addressed to a poet, written in violet ink on a double leaf of paper decorated at the head with a border of violets. Transverse folds from having been sent. "Monsieur, Je viens à l'instant de défaire le paquet qui contenait votre délicat volume, où j'ai cueilli de rares fleurs de poésie. Vous chantez la rose aimée de Psapphâ, qui la comparait aux vierges amoureuses de Mytilène. Parmi vos poèmes, je préfère?: ''Sa Voix", "Sa Grâce" et "Les Mains et l'Apothéose" [...] Renée Vivien?" "Monsieur, I have just this minute undone the package that contained your delicate volume, where I picked rare flowers of poetry. You sing the rose loved by Psapphâ, who compared it to the loving virgins of Mitilini. Among your poems, I prefer: "Sa Voix", "Sa Grâce" and "Les Mains et l'Apothéose" [...] Renée Vivien" Despite the precision of the titles mentioned, it has not been possible for us to identify the poet to whom Vivien sent this letter of thanks. These titles are reminiscent of the poems of the Muse aux violettes herself. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée de Renée Vivien adressée à un poète, rédigée à l'encre violette sur un double feuillet de papier à en-tête orné d'un liseré de violettes. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. «?Monsieur, Je viens à l'instant de défaire le paquet qui contenait votre délicat volume, où j'ai cueilli de rares fleurs de poésie. Vous chantez la rose aimée de Psapphâ, qui la comparait aux vierges amoureuses de Mytilène. Parmi vos poèmes, je préfère?: "Sa Voix", "Sa Grâce" et "Les Mains et l'Apothéose" [...] Renée Vivien.?» Malgré la précision des titres évoqués, il ne nous a pas été possible d'identifier le poète à qui Vivien envoya cette lettre de remerciement. Ces titres ne sont pas sans évoquer les poèmes de la Muse aux violettes elle-même.‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Poème autographe inédit à Natalie Clifford Barney "A l'absente"‎

‎- s.l. 20 mars 1900, 10x15,7cm, 2 pages sur un double feuillet. - Unpublished handwritten poem to Natalie Clifford Barney « à l'absente » 20 March 1900 | 10 x 15,7 cm | 2 pages on a double leaf Handwritten poem entitled « à l'absente » ("To the absent one") and addressed to Natalie Clifford Barney. Two pages written in black ink on a double leaf, headed 24 Hyde Park Street. To our knowledge, this three-verse, octosyllabic poem is unpublished. It is preceded, on the first section of this double leaf, by a little handwritten message: "These are the verses I have made, - I would rather say the tears which I have shed - for you. Turn the page, you will find them there, in all their melancholy." Oui, c'est toi mon rêve suprême Pendant ces longs, ces mornes jours Où je pleure au fond de moi-même L'exil triste de mes amours! [...] N'as-tu pas entendu, ma blonde, Le bruit d'un sanglot qui revient Dans le cœur de la nuit profonde ? C'est mon amour qui se souvient. It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair, sea blue eyes, never-ending teeth" (Colette, Claudine à Paris). Natalie, who had just experienced a summer romance with the scandalous Liane de Pougy who introduced her to sapphism, paid little attention to this new acquaintance. Renée, on the other hand, was totally captivated by the young American woman and describes this love at first sight in her autobiographical novel, Une femme m'apparut: "I lived again the hour, already well past, when I saw her for the first time, felt the shiver that ran through me when my eyes met the mortal steel of her look, those eyes blue and piercing as a blade. I had a dim premonition that this woman would determine the pattern of my fate, and that her face was the predestined face of my Future. Near her I felt the luminous dizziness which comes at the edge of an abyss, or the attraction of a very deep water. She radiated the charm of danger, which drew me to her inexorably." "Winter 1899-1900. Beginnings of the idyll. One evening, Vivien is invited by her new friend to Mme Barney's studio [Natalie's mother], 153 avenue Victor-Hugo, on the corner of the rue de Longchamp. Natalie finds the courage to read the verses of her composition. As Vivien tells her to love these verses, she tells her that it is better to love the poet. A response worthy of the Amazon." (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Two years of unequal happiness will follow, punctuated by Natalie's recurring infidelities and Renée's sickly jealousy, the letters of which oscillate between inflamed declarations and painful admissions of guilt. "Renée Vivien is the daughter of Sappho and Baudelaire, she is the 1900 flower of evil with fevers, broken-up fights, sad delights." (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) In 1901, a major break-up occurred which lasted almost two years; Renée, despite requests from Natalie and the others she sent to win her back, resisted. "The two friends saw each other again, and in August 1905, went on a pilgrimage to Lesbos, which was a disappointment for Natalie Barney and was short-lived. [...] The spring was broken once and for all. The two former friends stopped seeing each other in 1907, and Vivien died without them seeing each other again." (J.-P. Goujon, ibid.) [FRENCH VERSION FOLLOWS] Poème autographe intitulé "A l'absente" et adressé à Natalie Clifford Barney. Deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du 24 Hyde Park Street. Ce poème de trois strophes en octosyllabes est à notre connaissance inédit. Il est précédé, sur le premier volet de ce double feuillet, d'un petit message manuscrit : "Voici des vers que j'ai faits, - je dirais plutôt des larmes que j'ai versées - pour toi. Tourne la page, tu les y trouveras, dans toute leur mélancolie." Oui, c'est toi mon rêve supr‎

‎VIVIEN Renée & ZUYLEN Hélène de‎

‎Lettre autographe signée de Renée Vivien et Hélène de Zuylen adressée à Natalie Clifford Barney : "Dis à tes cheveux que je les aime."‎

‎- s.l. [Paris] s.d. [ca 1906], 11,5x15,9cm, 4 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée "Paul" de Renée Vivien adressée à Natalie Clifford Barney et rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à liseré de violettes. La baronne Hélène de Zuylen a adjoint un petit message manuscrit signé à la fin de la lettre : "Paule a raison vous êtes un être charmant et féerique !" Pliures transversales inhérentes à l'envoi. "Cher Tout-Petit, Ton domestique est venu dire que tu nous rejoindrais au théâtre. Mais il n'y a pas de théâtre ! Peux-tu dîner avec nous jeudi ou vendredi ? — Si, dans la soirée de jeudi, tu n'es libre qu'après le dîner, viens nous rejoindre à n'importe quelle heure. Donne-moi un petit coup de téléphone pour me dire ce que tu feras — et si je dois te faire chercher et à quelle heure ? — Dis à tes cheveux que je les aime." C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut : « J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux rencontrèrent ses yeux d'acier mortel, ses yeux aigus et bleus comme une lame. J'eus l'obscur prescience que cette femme m'intimait l'ordre du destin, que son visage était le visage redouté de mon avenir. Je sentis près d'elle les vertiges lumineux qui montent de l'abîme, et l'appel de l'eau très profonde. Le charme du péril émanait d'elle et m'attirait inexorablement. Je n'essayai point de la fuir, car j'aurais échappé plus aisément à la mort. » « Hiver 1899-1900. Débuts de l'idylle. Un soir, Vivien est invitée par sa nouvelle amie dans l'atelier de Mme Barney [mère de Natalie], 153 avenue Victor-Hugo, à l'angle de la rue de Longchamp. Natalie s'enhardit à lire des vers de sa composition. Comme Vivien lui dit aimer ces vers, elle lui répond qu'il vaut mieux aimer le poète. Réponse bien digne de l'Amazone. » (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Suivront deux années d'un bonheur inégal, rythmées par les infidélités récurrentes de Natalie et la jalousie maladive de Renée dont les lettres oscillent entre déclarations enflammées et douloureux mea culpa. « Renée Vivien, c'est la fille de Sappho et de Baudelaire, c'est la fleur du mal 1900 avec des fièvres, des envols brisés, des voluptés tristes. » (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) En 1901 survint une importante rupture qui durera presque deux années ; Renée, malgré les sollicitations de Natalie et les intermédiaires qu'elle lui envoie pour la reconquérir, résiste. « Les deux amies se revirent, et se fut, en août 1905, le pèlerinage à Lesbos, qui constitua une déception pour Natalie Barney et demeura sans lendemain. [...] Le ressort était définitivement brisé. Les deux anciennes amies cessèrent de se voir dès 1907, et Vivien mourut sans qu'elles se soient revues. » (J.-P. Goujon, Ibid.) Précieuse et très rare lettre de Sapho 1900 à l'Amazone. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎Viña Manteola, Facundo de la, Komponist (1876-1952)‎

‎Eigenh. musikalisches Albumblatt mit Widmung und U. "F. de la Viña".‎

‎o.J. Paris, 5. IV. 1928, Gr.4°. 1 Seite.‎

‎Vier Takte Notenzitat in Klavierauszug aus seiner Oper "La Espigadora" (Die Ährenleserin), die am 12. Januar 1924 in Barcelona im Gran Teatro del Liceo uraufgeführt wurde. "Text by F. Pérez Dolz. The most successful work of the Spanish composer; awarded the first prize in a compétition arranged by the Liceo Theatre" (Loewenberg). - Facundo de la Viña "studied at the Madrid Cons. and in Paris; his music reflects the character of Asturian regional folklore" (Baker/Slonimsky). - Mit Widmung an den Musikschriftsteller und -kritiker Irving Schwerké (1893-1975).‎

Referentie van de boekhandelaar : 53813

‎VO-NGOC-DUC - [CHOLON] [ENGINS DE PECHE] [MANUSCRIT]‎

‎Engins de Pêche - Dessinés par le Sieur Vo-Ngo-Duc Ex-Professeur à l'Ecole de Cholon‎

‎Cholon,1888. 1 volume in-4, reliure moderne plein cuir brun, couverture dessinée et manuscrite conservée, 1 feuillet de titre, 3 feuillets manuscrits d'introduction , suivis de 35 planches en couleurs, dessinées à la main, chacune accompagnée d'un texte explicatif manuscrit, très bon état.‎

‎Rarissime manuscrit illustré témoignant de tous les engins de pêche et techniques de pêche, en vigueur en Annam, à la fin du 19e siècle. Ainsi sont évoqués et illustrés en pleine page les engins suivants: Cai Ro Xuoi - Ro - Caidut - Ro Ca - Cai Do - Cai Dang Cai Vit - Cai Lop - Gio Ca - etc.‎

Referentie van de boekhandelaar : 12444

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Indosiam
Hong Kong China China China Chine
[Books from Librairie Ancienne Indosiam]

€ 2.800,00 Kopen

‎VOB Sonderausgaben‎

‎7 Bände der Reihe (von 18).‎

‎o.J. Olten, Vereinigung Oltner Bücherfreunde (VOB), 1949-57, 8°. Orig.-Pappbände.‎

‎Normalausgaben einer jeweils kleinen Auflage von 200 bis 400 Exemplaren (Nr. 10: 1000). - I. Fritz Ernst, Goethe und das Buch. 1949 (8). - II. Karl Schmid, Hermann Hesse und Thomas Mann. 1950 (10). - III. Fritz Ernst, Fragment über Goethes Torquato Tasso. 1951 (11). - IV. Rudolf Adolph, Hermann Hesse. 1952 (12). - V. Ernst Otto Marti, Luxemburgische Lyrik. 1954 (14). - VI. J. Henry Wild, Amerikafahrt. 1956 (16). - VII. Otto Basler, Der späte Hermann Hesse. 1957 (17). - Vgl. Matheson, VOB-Publikationen, S. 68 f.‎

Referentie van de boekhandelaar : 58593

‎Voegeli, Max, Schriftsteller (1921-1985)‎

‎Amapali und der Erhabene. Eine indische Erzählung.‎

‎o.J. Olten, Vereinigung Oltner Bücherfreunde (VOB), 1948, 8°. 75 S., 1 Bl. Orig.-Halbleder mit Buntpapierbezügen und Kopfgoldschnitt (Willy Schaffner, Rheinfelden). Mit Orig.-Schuber.‎

‎Nr. 15 (für Edith Nussbaum-Künzli) von 180 Exemplaren der vom Autor signierten Vorzugsausgabe (GA 555). - Halbfranzband in braunem Oasenziegenleder. - VOB 40. - Vorne und unten unbeschnitten, sehr gut erhalten.‎

Referentie van de boekhandelaar : 58584

‎VOGEL Cyrille & ELZE Reinhard‎

‎Le pontifical romano-germanique du dixième siècle [3 volumes] Tomes I-II: Le texte [nn.I-CCLVIII], Tome III: Introduction générale et tables‎

‎Citta del Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana 1963-1972 Complet en 3 volumes: lvi,369 + 445 + 231pp., brochures originales, 25cm., dans la série "Studi e Testi" volumes 226-227-269, bon état, poids: 2.1 kg., R118927‎

Referentie van de boekhandelaar : R118927

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Books from Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

€ 200,00 Kopen

‎VOGEL Cyrille & ELZE Reinhard‎

‎Le pontifical romano-germanique du dixième siècle [3 volumes] Tomes I-II: Le texte [nn.I-CCLVIII], Tome III: Introduction générale et tables‎

‎Citta del Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana 1963-1972 Complet en 3 volumes: lvi,369 + 445 + 231pp., édition originale de 1963-1972, brochures originales, cachet ex-libris sur les couv., pages toujours non coupées, 25cm., dans la série "Studi e Testi" volumes 226-227-269, bon état, poids: 2.1 kg., R119532‎

Referentie van de boekhandelaar : R119532

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Books from Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

€ 150,00 Kopen

‎VOGEL Klaus‎

‎The dated Nepalese manuscripts of the Saddharampundarikasutra‎

‎pp.199-204 + 1 plate out-of-text, 25cm., in the periodical "Nachrichten der Akademie der Wissenschaften in Göttingen. I. Philologisch-historische Klasse" Jahrgang 1974 Nr.5, softcover, VG, X71820‎

‎VOGEL Klaus‎

‎The dated Nepalese manuscripts of the Saddharampundarikasutra‎

‎Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht 1974 pp.199-204 + 1 plate out-of-text, 25cm., in the periodical "Nachrichten der Akademie der Wissenschaften in Göttingen. I. Philologisch-historische Klasse" Jahrgang 1974 Nr.5, softcover, VG, X71820‎

Referentie van de boekhandelaar : X71820

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
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€ 10,00 Kopen

‎Vogel, Hans-Jochen, Politiker (1926-2020)‎

‎2 masch. Briefe mit eigenh. U.‎

‎o.J. München, 23. II. 1972 und9. XI. 1976, Fol. Zus. 2 Seiten. Briefköpfe. Gelocht.‎

‎An Hans Dollinger. - I. Dankt für die Zusendung des Buches über die totale Autogesellschaft und erwähnt die innerstädtische Verkehrspolitik. - II. Dankt für eine Dokumentation zur bayrischen Geschichte mit Vorwort von Golo Mann und erinnert sich an einen "gemeinsamen Auftritt bei den Automobilhändlern. Wir waren ja damals mehr oder weniger in der Situation von Abstinenzlern, die unter Oktoberfestwirten für alkoholische Enthaltsamkeit werben."‎

Referentie van de boekhandelaar : 61288

‎Vogel, Rudolf, Schauspieler (1900-1967)‎

‎Rollenfotografie (Gessler in "Tell"; phot. Hanns Holdt, München) mit eigenh. Widmung und Unterschrift auf der Bildseite.‎

‎o.J. Ohne Ort (München), Februar 1941, 14 x 9 cm.‎

Referentie van de boekhandelaar : 56182

‎Vogeler, Heinrich, Maler und Graphiker (1872-1942)‎

‎Sammelband mit 3 Schriften aus der Reihe "Die Silbergäule".‎

‎o.J. Hannover, Steegemann, 1919-20, Marmor. Pp. d. Zt. mit handsschriftl. Rsch..‎

‎I. Das neue Leben. Ein kommunistisches Manifest. (1.-5. Tsd.). 15 S., 2 Bl. Eingeb. Orig.-Umschlag nach H. Vogeler. - II. Über den Expressionismus der Liebe. Neue veränd. Ausgabe. 14 S., 5 Bl. Eingeb. Orig.-Umschlag nach H. Vogeler. - III. Proletkult. Kunst und Kultur in der Kommunistischen Gesellschaft. (1.-5. Tsd.). 15 S., 2 Bl. Eingeb. Orig.-Umschlag nach H. Vogeler. - Die Silbergäule, 19, 12 und 54. - I und III erste Ausgaben; II erste Ausgabe im Paul Steegemann Verlag und erste mit der expressionistischen Umschlagillustration. - Raabe-H. 319. Meyer 22 und 23. - Gut erhalten.‎

Referentie van de boekhandelaar : 61364

‎VOGELS Henr. Jos.‎

‎Codicum Novi Testamenti Specimina. Paginas 51 ex codicibus manuscriptis et 3 ex libris impressis collegit ac phototypice repraesentatas edidit Henr. Jos. Vogels‎

‎13p. + 54 fac-simile plates, 29cm., bound in cart.cover (marbled plates, spine in cloth, original wrappers preserved), small stamp at verso of title page, good condition, [text in Latin]‎

‎VOGELS Henr. Jos.‎

‎Codicum Novi Testamenti Specimina. Paginas 51 ex codicibus manuscriptis et 3 ex libris impressis collegit ac phototypice repraesentatas edidit Henr. Jos. Vogels‎

‎Bonnae [Bonn], Hanstein 1929 13p. + 54 fac-simile plates, 29cm., bound in cart.cover (marbled plates, spine in cloth, original wrappers preserved), small stamp at verso of title page, good condition, [text in Latin]‎

Referentie van de boekhandelaar : R74514

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Books from Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

€ 30,00 Kopen

‎Vogelstrom, Fritz, Sänger (1882-1963)‎

‎Porträtfotografie (mit Orden; A. Dous, phot.) mit eigenh. Unterschrift auf der Bildseite.‎

‎o.J. Dresden, Verlag Gebr. Schelzel,, ca. 1910, 13,5 x 8,5 cm. Unter Leinenstreifen und Glas gerahmt. - Vogelstrom war Königl. Sächs. Kammersänger..‎

Referentie van de boekhandelaar : 56168

‎Vogl, Johann Nepomuk, Schriftsteller (1802-1866)‎

‎Blätter und Trauben [...] mit Singweisen.‎

‎o.J. Wien, Strauß und Sommer, 1843, 8°. Mit 3 Abbildungen bzw. Vignetten im Text. 3 Bl., 124 S., 3 Bl. Pp. mit Rsch. um 1900 (minimal fingefleckig).‎

‎Erste Ausgabe. - Wilpert-G. 23. - 64 "heitere Wein-, Trink-, Keller- und Tafellieder" im Typendruck. - Beigebunden sind 2 seltene, illustrierte Lieddrucke bei Christian Kaiser in München [ca. 1845]: "Lanner's Ankunft im Olymp" und "Prinz Eugenius der edle Ritter", jeweils ein Doppelblatt. - Innendeckel mit Exlibris. Etw. braunfleckig.‎

Referentie van de boekhandelaar : 54393

‎Vogl, Johann Nepomuk, Schriftsteller (1802-1866)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Wien, August 1853, 8°. 2 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An einen Kollegen: "[...] in Erwiderung Ihrer geschätzten und freundlichen Zusendungen, deren Verbreitung ich mir, soviel in meinen Kräften lag, angelegen sein ließ, erlaube ich mir nun auch beifolgende poetische Kleinigkeiten an sie zu übersenden, und die Bitte beizufügen, das Erscheinen derselben, wenn es Ihnen möglich ist, durch ein paar Zeilen in irgend einer ihnen zu Gebote stehenden Zeitschrift dem Publikum bekannt geben zu wollen [...]" - Viele von Vogls Balladen sind später vertont worden, u. a. von Carl Loewe, Franz von Suppé sowie Carl Gottfried Salzmann und Franz Schubert.‎

Referentie van de boekhandelaar : 40533

‎Vogl, Therese (geb. Thoma), Sängerin (1845-1921)‎

‎9 eigenh. beschriftete Postkarten mit U.‎

‎o.J. Tutzing, Feldafing und München, 1898-1900‎

‎An die Schriftstellerin Paula Reber. - I. Ansicht von Tutzing (Mondkarte) mit eigenh. U. "Therese Vogl". Tutzing 1898. - II. Ansicht von Gut Deixlfurt mit eigenh. Beschriftung (ohne U.). Tutzing 1898. - III. Dass. mit eigenh. Beschriftung und U. "Th. V." Tutzing 1899. - IV. Porträt Therese Vogl mit eigenh. Albumspruch und U. "Th. V." München 1908. - V. Porträt Heinrich Vogl mit eigenh. Grußwort und U. "Th. Vogl". Tutzing 1900. - VI. Ansicht von München, Sendlingertorplatz mit eigenh. Beschriftung und U. "Therese Vogl", München 1902. - VII. und VIII. Zwei Grußkarten (eine mit eigenh. Beschriftung) mit eigenh. U. "Therese Vogl". Feldafing und Tutzing 1898. - IX. Farbiger Ostergruß mit eigenh. U. "Therese Vogl". München 1900. - Die Tochter eines Lehrers heiratete 1868 den Münchner ersten Tenor Heinrich Vogl, hatte gemeinsam mit diesem Erfolge in Richard Wagners Tristan und Isolde und entwickelte sich zur herausragenden Wagner-Sängerin. 1870 kreierte sie in München in der Uraufführung der Walküre die Sieglinde, wirkte hier neben ihrem Mann 1878 und 1879 als Brünnhilde in den ersten Aufführungen der Opern Siegfried und Götterdämmerung außerhalb von Bayreuth mit und gastierte 1881 als Elsa im Lohengrin an der Hofoper in Berlin. 1892 nahm sie in München ihren Abschied von der Bühne. - Beilage: Ansichtskarte von Tutzing, 1900.‎

Referentie van de boekhandelaar : 53964

‎Vogl, Therese, Sängerin (1845-1921)‎

‎Porträtfotografie im Oval mit eigenh. Namenszug und Datierung.‎

‎o.J. Deixlfurt (bei Tutzing), ca. 1920, 13,5 x 9 cm. Auf ein größeres Blatt montiert.‎

‎Altersbildnis, Halbprofil nach links. - Untersatzblatt mit handschriftlichem Zusatz der Sopranistin Therese Malten, einer weiteren großartigen Wagner-Interpretin (eig. Therese Müller; 1853-1930): "Wundervolle Erinnerungen. Wachwitz Dresden Juli 1923."‎

Referentie van de boekhandelaar : 53793

‎Vogt, Carl, Naturforscher und Politiker (1817-1895)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Genf, 2. II. 1873, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎An H. Kaiser (Schröder'scher Verlag) in Berlin mit Aufträgen für die Holzschnitt-Illustrationen zur ersten Abteilung der 5. Auflage von Leon Hollsteins "Lehrbuch der Anatomie" sowie Bezeichnung einzelner Bilder: Brustkasten von vorne, Lunge und Herz und Luftröhre, Magen und Niere durchschnitten. - Der vielseitige Naturforscher gilt als weltanschaulicher Hauptvertreter des physiologischen Materialismus. Er prägte das Wort "Köhlerglauben". - Roter Sammlerstempel.‎

Referentie van de boekhandelaar : 52901

‎Vogt, Franz, Theologe‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Neustall ("Neustaedtel"), 2. V. 1804, 4°. 3 Seiten. Doppelblatt mit Adresse. Mit Umschlag.‎

‎Brief an den Dichter und Beamten Leopold Friedrich Günther von Goeckingk (1748-1828), der 1803-04 mit Verwaltungsreformen in Fulda beauftragt war, wegen "Pfarrstellen im Wartenbergschen". - Mit Eingangsvermerk und (eigenhändigem?) Interlinearkommentar. - Gut erhalten.‎

Referentie van de boekhandelaar : 57982

‎Vogt, Johann Heinrich, Kaufmann in Eisenach (?-1811)‎

‎Eigenh. Brief mit U. "J. H. Vogt".‎

‎o.J. Eisenach, 1. VIII. 1792, 4°. 2 Seiten. Doppelblatt mit Adresse und Siegelausriss.‎

‎Charmanter Brief an seine Frau Lotte (Charlotte, geb. Delius), die ihre Familie in Versmold besucht hatte: "Mein liebes Weibchen! Recht herzlich freute ich mich Deines Wohlseins und war mir sehr lieb, daß Du dorten viel Vergnügen genüsest, ich wünsche nichts mehr, als daß Du mit den Kindern recht gesund bleiben und die Herreise glüklich zurüklegen mögest. Dein Brief vom 23 Juli ist der Einzige gewesen, den ich erhalten habe; bei Deines lieben Bruders Brief, den ich im Anfange erhielt, war keiner von meinen Lottchen; ach wie lieb wäre mir ein solcher gewesen, denn ich habe mir schon lange einige Zeilen von Dir gewünscht, um mich an Deiner angenehmen Unterhaltung zu ergözen. Wo mag denn nun der Brief seyn, worauf Du Dich beziehst? Das Fässchen Butter habe erhalten, aber nichts von Dir Geschriebenes dabei. Dass Du Deine liebe Schwester mitbringst, darauf werde ich mir vil einbilden, und der tägliche Umgang dieser angenehmen Person wird unsern gesellschaftlichen Vergnügungen einen starken Zuwachs geben. Was Du bestellt hast liebes Lottchen, werde ich bestens besorgen und ein komoder Wagen mit 4 Pferden wird den 11. August in Paderborn eintreffen; ich erwarte Dich also d. 14 - des Abends ganz gewiß, im Fall die Reise glüklich von Statten geht, und hast Du Dich demnach nur einen Tag früher nach Deinem sehr langen Aufenthalt zur Abreise bereit zu halten. Dortheen must Du ja zu Deiner und der Kinder Aufwartung soviel als nur immer Möglich und Nöthig auf der Reise brauchen; sobald des erforderlich ist den Wagen zu erleichtern, so lasse sie statt Deiner aussteigen, denn Du erhizest Dich beim Bergsteigen und wirst hernach beim Stillesizen zu kalt; Du must dem Mädchen die unschikliche Komodität aus den Gliedern bringen, sie muß ja froh seyn, daß sie im Wagen mitfahren kann. Nun meine Liebst! genüse Deine werthe Freunde noch auf's Beste [...]" - Die Adressatin war eine Tochter des Dr. med. Anton Heinrich Delius, Kaufmanns und Bürgermeisters zu Versmold, die Vogt am 24. Januar 1784 geheiratet hatte (siehe Stammbaum der Familie Delius, 1906, Tafel IX). Vgl. auch Sterberegister der Kirche zu Eisenach (Archion) für Johann Heinrich Vogt (gest. am 17. August 1811) und für dessen Witwe Clara Franziska Charlotte geb. Delius (gest. am 8. April 1815).‎

Referentie van de boekhandelaar : 58961

‎Vogt, Karl, Zoologe und Politiker (1817-1895)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Bern, 7. VII. 1871, Gr.-8°. 1 1/4 Seiten.‎

‎Vogt wünscht, daß der Adressat an seiner Stelle die Berichterstattung vom Kongress in Bologna übernimmt, da er als Ständerat in Bern verhindert sei. "[...] Die Sache ist diese. Heute ist beschlossen worden, daß die Versammlung der schweizerischen Räthe zur Behandlung der Bundes-Revision frühestens im November Statt finden soll. Andererseits hat das Comité des Congresses für Anthropologie und Urgeschichte denselben für den 1ten November in Bologna einberufen. Er soll dort 8 Tage dauern und mit Excursionen verbunden sein. Vor zwei Jahren war dieser Congreß in Copenhagen, vorher in Norwich und Paris. Ueber alle diese Versammlungen habe ich in der Kölnischen Zeitung damals berichtet. Der Congreß in Bologna sollte schon voriges Jahr Statt finden - er ward wegen des Krieges verschoben und wegen der angedeuteten Bundesversammlung in Bern war ich bis dahin nicht sicher, ihn besuchen zu können. Jetzt ist diese Unsicherheit gehoben. Als ich nun vor zwei Jahren in Wien war, machte mir Dr. [Max] Friedländer [1829-72] von der neuen freien Presse den Antrag, für Rechnung dieses Blattes und unter denselben Bedingungen wie für die Kölner Zeitung, nach Bologna zu gehen. Ich gieng dies ein. Jetzt hat sich die Sachlage geändert. Ich zweifle zwar nicht, daß die Neue Freie mit beiden Händen zugreifen würde wenn ich ihr den Vorschlag wiederholte - ich mag es aber nicht gerne und sähe lieber, wenn Sie an die Stelle träten. Außer den eben angeführten Reisen habe ich schon früher welche für die Köln. Z. gemacht, nach Italien, an den Meeresstrand etc. und stets unter denselben Bedingungen die ich Ihnen fast wörtlich wiederhole, wie sie mir Dumont Schauberg schrieb [...] Wir haben uns beide [...] dabei wohl befun[de]n - die Kölnische, sonst hätte sie mir nicht während 7 Jahren st[ets] denselben Vorschlag gemacht und ich, weil ich Freiheit hatte, [da]s mir Interessante zu behandeln. [...]" - Der aus Gießen stammende Liebig-Schüler, Freund von Herwegh und Bakunin, saß als freisinniger Linker im Frankfurter Parlament. Nach dem Sieg der Reaktion verließ er Deutschland und nahm eine Professur in Genf an. Er ließ sich naturalisieren und wurde zum Mitglied des Großen Rates, zum Ständerat und Nationalrat gewählt. Mit seinen vielbesuchten Reisevorlesungen in der Schweiz und Deutschland sowie seinen populärwissenschaftlichen Veröffentlichungen hatte er damals großen Erfolg. - Gebräunt und schmale Fehlstelle am linken Rand (Verlust einiger Buchstaben).‎

Referentie van de boekhandelaar : 55064

‎VOGUE (Eugène-Melchior de).‎

‎1 lettre et un billet autographes signé à son éditeur.‎

‎1 page in-12 et 1 page in-16 obl. les deux à l'en-tête imprimé de la Chambre des Députés, Ardèche, 23 août 1894 et s.d. "12 avril". En vacances, il promet de transmettre sa contribution à la fin de septembre, et assure : "les obligations du député ne le laissent pas chômer, même et surtout en vacances". Dans le billet, il évoque la réception d'un télégramme en provenance d'Amérique‎

Referentie van de boekhandelaar : 97436

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Books from Vignes Online]

€ 30,00 Kopen

‎VOGUE (Eugène-Melchior de).‎

‎1 lettre et un billet autographes signé à son éditeur.‎

‎1 page in-12 et 1 page in-16 obl. les deux à l'en-tête imprimé de la Chambre des Députés, Ardèche, 23 août 1894 et s.d. "12 avril". En vacances, il promet de transmettre sa contribution à la fin de septembre, et assure : "les obligations du député ne le laissent pas chômer, même et surtout en vacances". Dans le billet, il évoque la réception d'un télégramme en provenance d'Amérique‎

Referentie van de boekhandelaar : 97436

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 30,00 Kopen

‎VOGUE (Eugène-Melchior de).‎

‎Deux billets autographes signés adressés à Jules Claretie.‎

‎1 page et demie in-16 (s.l. "samedi 4") et une carte-lettre (paris, 12 octobre 1891). Les deux billets concernent des demandes de places.‎

Referentie van de boekhandelaar : 96484

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
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€ 20,00 Kopen

‎VOGUE (Eugène-Melchior de).‎

‎Deux billets autographes signés adressés à Jules Claretie.‎

‎1 page et demie in-16 (s.l. "samedi 4") et une carte-lettre (paris, 12 octobre 1891). Les deux billets concernent des demandes de places.‎

Referentie van de boekhandelaar : 96484

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 20,00 Kopen

‎VOGÜÉ Eugène de‎

‎Lettre autographe signée‎

‎Lettre autographe signée du député de l'Ardèche, datée du 8 mars (?) 1823. Très belle marque postale de la Chambre des Députés. en feuille Très bon Paris 1823‎

‎édition originale‎

Referentie van de boekhandelaar : 12033

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
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€ 35,00 Kopen

‎Voigt, Elisabeth, Malerin und Grafikerin (1893-1977)‎

‎3 eigenh. Briefe mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort (Leipzig), 14. XI bvis 5. XII. 1956, Fol. Zus. 7 Seiten.‎

‎An eine Freundin über ihre Lehrtätigkeit sowie mit einem Angebot grafischer Blätter, darunter 9 Blatt zu "Mutter Courage" von Bert Brecht. - Elisabeth Voigt, die erste Kunstprofessorin in Leipzig, ist Schöpferin eines meist expressiven bis expressionistischen grafischen und malerischen Werkes, das seismografisch und eigenwillig die Zeitereignisse zwischen den 20er und 70er Jahren des 20. Jahrhunderts reflektiert und die Leipziger Kunstentwicklung entschieden beeinflusste.‎

Referentie van de boekhandelaar : 56709

‎Voigt, Johannes, Historiker (1786-1863)‎

‎2 eigenh. Briefe mit U.‎

‎o.J. Königsberg, 7. VI. 1837 und 5. XI. 1855, Verschied. Formate. Zus. 2 Seiten.‎

‎I. (7. VI. 1837): "[...] Mit dem größten Danke beehre ich mich, Ihnen hierbei die durch Ihre große Güte aus der Bibliothek zu Berlin erhaltenen Bücher zurückzusenden. Es sind ihrer 8 [... Aufzählung der Bücher ...] Die meisten von ihnen habe ich bei meiner Abhandlung über Pasquille, Spottlieder u. Schmähschriften der ersten Hälfte des 16ten Jahrhund. benützt. Ich wollte ihr ursprünglich eine größere Ausdehnung geben, habe mich jedoch mehr auf gewisse Gattungen u. Gegenstände dieser Art von Schriften beschränken müssen. Die Abhandlung ist für das historische Taschenbuch bestimmt, welches freilich nur dem Titel nach Herr Prof. Raumer herausgiebt. Ich wollte vorerst nichts mehr dahin arbeiten, um ungestörter meine Geschichte Preußens beenden zu können; Herr Brockhaus indeß ließ mir keine Ruhe [...]" - II. (5. XI. 1855): An die Bayerische Akademie der Wissenschaften in München: "[...] Euer Hochverehrte Königl. Academie der Wissenschaften [...] hat mich vorlängst mit der gütigen Aufforderung erfreut, aus den im dreißigjährigen academischen Almanach verzeichneten, in dem Verlag der Königl. Academie erschienenen Druckschriften diejenigen welche mein Fach betreffen mir besonders wünschenswerth seien, anzuzeigen, u. mich mit der Hoffnung beglückt, mich durch [...] Zusendung derselben beehrt zu sehen. Dieser gütigen Einladung zu Folge erlaube ich mir, meine Wünsche auf folgende Schriften zu richten, deren Besitz mir um so werthvoller sein würden, da ich oft schon in den hiesigen Bibliotheken sie zur Benutzung bei meinen Studien vermißt habe [... Aufzählung von 11 Schriften ...]" - Voigt war seit 1817 Professor der historischen Hilfswissenschaften und Direktor des Geheimen Archivs in Königsberg und seit 1823 der mittleren und neueren Geschichte. Im Mittelpunkt seiner Forschung stand die ältere preußische Provinzialgeschichte, für die er mit seiner "Geschichte Preußens von den ältesten Zeiten bis zum Untergange der Herrschaft des deutschen Ordens" (1827-39) ein wichtiges Quellenwerk schuf. - Empfängervermerke.‎

Referentie van de boekhandelaar : 38779

‎Volborth, Alexander von‎

‎Mit Schere und Leim. Der gestiefelte Kater. Mit Bildern zum Selbstgestalten.‎

‎o.J. Stuttgart, Härle und Stöger, 1947, Quer-4°. Mit 6 farbigen Tafeln und 6 Ausschneidebögen auf 3 Tafeln. 9 unpag. Blatt. Farbig illustriertes OHln..‎

‎Vollständiges und gut erhaltenes Exemplar, mit reizenden Illustrationen. - Härles Spiel- und Lernbücher.‎

Referentie van de boekhandelaar : 61198

‎VOLCY-BOZE Jean-Augustin‎

‎MARSEILLE - MANUSCRIT. Recueil manuscrit de divers textes de Jean-Augustin VOLCY-BOZE, journaliste et historien marseillais, écrits entre 1871 et 1895.&#8206‎

‎S.N. Marseille 1871-1895 In-8 ( 225 X 145 mm ) de 291 feuillets non chiffrés, demi-basane anthracite, dos lisse orné de filets dorés. Portrait photographique en frontispice.Ce recueil comprend 9 discours et toasts prononcés lors de réunion de la confrérie de Sainte Barbe entre 1871 et 1885, une pièce de théâtre "Mietto & Tisté" en langue provençale, plusieurs biographies dont une "Biographie et Nécrologie des membres décédés de la famille Bonaparte", une étude sur les huiles et graines qui arrivent au port de Marseille, et enfin une importante partie "Les Gloires Militaires de la France - Terre et Mer - Marseille 1895" comprenant de nombreuses biographies de militaires français.Ce recueil d'une belle écriture très lisible et signé à plusieurs reprises, fut apparemment constitué par l'auteur.Jean-Augustin VOLCY-BOZE ( Port Louis 1819 - Marseille 1903 ) était le fils de Pierre BOZE, maire de Martigues, et le petit neveu du peintre Joseph BOZE dont il écrivit la biographie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages.Dos légèrement frotté.‎

Referentie van de boekhandelaar : 273584

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Librairie Tiré à Part
Marseille France Francia França France
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€ 380,00 Kopen

‎Volkmann, Hans, Musikwissenschaftler (1875-1946)‎

‎Eigenh. Ansichtspostkarte mit U.‎

‎o.J. Olbernhau, 20. VIII. 1919, (9 x 14 cm).‎

‎Dankt Theodor Rähmeyer für dessen Postkarte: "Hochverehrter Herr Musikdirektor! Schönsten Dank für Ihre liebe Karte mit Ihrem Bildnis und den freundlichen Worte...".‎

Referentie van de boekhandelaar : 61145

‎Volkmann, Rudolf, Organist (1889-1947)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Glogau, ca. 1915, 8° (18 x 11,5 cm). 4 Seiten. Doppelblatt..‎

‎Der damals an der Singakademie Glogau tätige Organist mit der Bitte, ihm nähere Informationen zu seiner Prüfung für das Mendelssohn-Stipendium zu übermitteln.‎

Referentie van de boekhandelaar : 55306

‎Volkmann, Rudolf, Universitätsmusikdirektor und Organist (1889-1947)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Jena, 14. IV. 1938, Qu.-Gr.-8°. 2 Seiten. Gelocht.‎

‎An eine Sängerin über das Winterprogramm des Akademischen Konzertes: "Leipzig hat ja eine trostlose Umgebung [...] wollen Sie nicht nach Jena kommen?"‎

Referentie van de boekhandelaar : 54967

‎Vollerthun, Georg, Komponist (1876-1945)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Strausberg (Mark), 8. VIII. 1942, Fol. 2 Seiten. Briefkopf.‎

‎An den Schriftsteller Reinhold Conrad Muschler (1882-1957) in Berlin mit Glückwünschen zu dessen 60. Geburtstag: "[...] die angestrengte Arbeit an meiner Oper 'Das königliche Opfer', die mit der hannoverschen Uraufführung verbundene Unruhe und ein dauerndes Reisen seitdem" hatten dies bisher verhindert. Über seine Konzertreise im Baltikum und die Größe der Zeit.‎

Referentie van de boekhandelaar : 58559

‎Vollerthun, Georg, Komponist (1876-1945)‎

‎Eigenh. Brief mit U. & eigenh. Postkarte mit U.‎

‎o.J. Strausberg bei Berlin, 1925/32, 4°. 2 Seiten & 9 x 14 cm. 1 Seite.‎

‎An Ernst Praetorius über die Münchner Aufführung seiner "Island-Saga" (wurde ein Jahr später in Weimar gegeben) und wegen einer Verabredung.‎

Referentie van de boekhandelaar : 60246

‎VOLLON Alexis - [1865 - 1945] - Peintre français‎

‎Lettre Autographe Signée à Mon cher Maitre (Roll?) - Le 25 aout ? -‎

‎1 page in8 -‎

‎Il le remercie de ses compliments - "J'ai la plus grande admiration pour vous" -‎

Referentie van de boekhandelaar : GF26853

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Galerie Fert
Nyons France Francia França France
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€ 75,00 Kopen

‎VOLTAIRE‎

‎Lettres d'Alsace à sa nièce Madame Denis, publiées d'après les manuscrits originaux, avec des introduction et des notes par G. Jean-Aubry‎

‎Paris, NRF / Gallimard, 1938 - in-8 broché, 284 pages - Exemplaire hors commerce, numéroté et tiré sur vergé, avec dédicace autographe de G. Jean-Aubry - Très bon état malgré dos roussi‎

Referentie van de boekhandelaar : 31720

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Laurencier
Bordeaux France Francia França France
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‎VOLTAIRE François-Marie Arouet de:‎

‎Histoire de la Guerre de mil sept cent quarante & un.‎

‎A Amsterdam, 1755. 2 parties en un volume in-12 de [4]-278; [4]-208 pages, plein veau moucheté, dos à nerfs orné de fleurons et filets dorés, étiquette de titre beige, tranche rouge.‎

‎Édition originale publié sans le consentement de Voltaire car son manuscrit lui fut volé! Voici dans quelles circonstances ce vol paraît avoir été commis. Voltaire avait envoyé à madame Denis le manuscrit destiné au duc de Richelieu : le marquis de Ximénès, qui avait dû épouser madame Denis et qui vivait dans son intimité, le déroba et le vendit, par l'entremise du chevalier de La Morlière, au libraire Prieur; celui-ci obtint un privilège de M. de Malesherbes, et imprima l'ouvrage. Bon exemplaire. Bengesco, I, 1232 p.365.‎

Referentie van de boekhandelaar : 20437

Livre Rare Book

ILLIBRAIRIE | Bombadil SA
Genève Switzerland Suiza Suíça Suisse
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€ 764,54 Kopen

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