Il a vivement regretté de l'avoir manqué - Il lui enverra bientot "une ou deux notes" - Il dira dans un prochain numéro des Cahiers du Sud tout le bien qu'il pense de son dernier livre - "Quand paraitra mon prochain roman?" - fin septembre dans la revue hebdomadaire et en novembre en librairie - "Mais hélas, ce n'est pas la justice qui est en moi, mais l'injustice" - Mais "ce roman est, ou prétend être objectif" -
Remerciement pour un article - "Ne le redoutiez vous pas un peu, ce second roman?" [La Bague tait brisée - 1947] - Elle trouve ses articles d'une sensibilité rare et le remercie de mettre l'accent sur la construction du livre et la rigueur qu'elle a taché d'observer -
Elle a trouvé son livre en rentrant de Brest et s'est "jetée dessus après l'avoir flairé", poussée par l'amitié - Elle a eu l'impression de le reconnaitre à travers ses poèmes - "J'ai éprouvé ce choc... que j'ai eu à 15 ans en découvrant Eluard" - Pour elle, la poésie, "c'est avant tout l'essence" - Et elle tenait à lui exprimer vite la "grande joie" qu'elle avait eu -
Lettre 1 - Il le félicite pour le Prix des Ambassadeurs - Il a passé quelques jours en Afrique du Nord et en Tunisie chez leur ami Le Mire - Il le verra à Paris en octobre - Lettre 2 - Il craint d'avoir "commis une grosse bêtise" en ne recommandant pas son livre sur l'Afrique du Nord" - Il lui demande quels sont ses plans au sujet du Maroc et si Labonne le verrait arriver d'un bon oeil -
2 pages in4 - bon état - En tête du chateau de Castries -
Belle lettre: Il le remercie pour son article dans "Opéra" sur "Mr de Gerland" - "l'importance de l'article encourage le semi-débutant que je suis" - Il n'a pas la prétention de reveler au roman des voix qu'il ignore et n'a pas le fétichisme de la nouveauté - "ce qui compte pour un écrivain, c'est d'avoir appartenu à une civilisation"...- Il n'a pas pris la défense de son héros - "Ses moeurs me génaient" - Mais il lui arrive de s'attendrir sur lui - "Mais pour avoir le droit de s'attendrir, il faut déjà s'être imposé; autrement on ne suscite que le rire - Mon ironie m'enlève sur ce point toute illusion" - Il est d'accord avec ses critiques, en particulier sur l'insuffisance d'élaguage -
Rentré en Suisse récemment, il regrette de les avoir ratées - "J'ai été vraiment peiné d'apprendre les conséquences terribles de cette chute et de savoir votre soeur immobilisée sur le dos depuis si longtemps" - Il souhaite sa guérison rapide - "Que vous devez être heureuse à la pensée d'avoir bientot un enfant" - Sa fille est mère d'un petit garçon "qui fait notre joie" - ...
Longue et belle lettre: Il dit le plaisir d'avoir de leurs nouvelles et la joie que lui fait le parcours de Mlle Geneviève aux Beaux Arts - "Vous étes restée vous même et pour finir vous avez eu ...l'approbation de votre patron - ...Etes vous bien sure que la remarque de M. Souverbie soit tout à fait juste?: avec votre manière, vous étes déjà aboutie?" - Si elle est "douée à la française", sa manière évoluera même sans qu'elle le veuille, en fonction des rencontres et du perfectionnement de ses moyens - Puis il commente péjorativement la reproduction d'un dessin de Souverbie: "est ce vraiment un dessin?" - Il est allé récemment à Berne voir l'exposition de l'Ecole de Paris - "Il y a de fort belles choses surtout du douanier Rousseau, de Vuillard, Utrillo, Cézanne, Renoir et Manet" - Mais il a été franchement deçu par les contemporains "tous plus ou moins influencés par le surréalisme et Picasso" - Il espère que la sélection ne représente pas la jeune peinture actuelle française - "C'est d'une monotonie dont vous n'avez pas idée" - Il termine en disant sa nostalgie de Paris -
1 page in8 + enveloppe - En tête: Jacques Boullaire - avenue Foch - Paris -
A propos d'un livre sur la gravure en préparation: offre de rendez vous - "Voulez vous m'apporter la liste de tous les graveurs sollicités" - Jacques Boullaire était le beau-frêre de l'indusriel Louis Renault et l'éléve de Guy Arnoux et de Galanis -
Lettre d'accompagnement de la revue Documents (numéro 32 de 1956) à lui consacrée - [on joint le numéro de la revue - 1 volume in8 broché de 24 pages - nombreuses illustrations] -
A propos de 2 gravures prêtées pour un livre à éditer: elle n'a plus de nouvelles depuis 3 ans - Elle demande si "le livre est enfin paru" et que lui soient rendu les gravures "car le prix en est de 3500 francs pièce à la Bibliothéque Nationale ou elles furent exposées" -
Il le remercie pour son "merveilleux message" - "Quel homme exquis vous étes" - Il viendra un jour voir son verger "qui a la charmante idée de ressembler" à celui qu'il a imaginer "pour fond de ces tendres retrouvailles" -
A propos d'une eau-forte intitulée : "Joueur de boules provençaux" ou il précise la date (1930) et la taille de la cuvette et de la "surface travaillée" -
2 pages in8 - En tête manuscrit: Les Bibliophiles et Graveurs d'aujourd'hui -
Il remercie pour le mandat et précise: "le livre s'avance et je crois que vous ne regretterez pas votre effort financier" - Il y a 27 lithos - Baudier a fourni une "trés belle impression" et Mourlot s'occupe des lithos - Il s'excuse pour le retard -
"Tout ce que tu veux! des histoires de fleurs et de petits zoiseaux..." mais il ne veux plus entendre parlé de cette "satanée exposition" - Quant à lui, il "peine sur une nouvelle grande machine genre tableau d'histoire"..-
Il aimerait la voir "en tête à tête" avant de quitter Paris pour un voyage d'une semaine "si la météo n'est point trop pessimiste" - Sinon, il cherchera un ami qui ferait la commission à sa place ...-
Il ne peut accepter son invitation car il doit partir pour Pont-à-Mousson pour un travail "déjà en retard" - De plus il rentre chez lui à 8 heures au plus tard "pour éviter des crises d'oppression" - Il ne prend qu'un "trés frugal repas" - Sa gène respiratoire ne lui laisse "de bon que quelques heures ...l'après midi" - Il est devenu trés fragile - (il mourra l'année suivante) -
Amusante lettre énigmatique : Il a absolument besoin de sa protection - "Devant chasser quelques jours cette semaine", il a besoin d'un vêtement quelconque - "Il est commandé - On devait venir l'essayer hier à 2 heures et j'attends encore" - Or il part mercredi - "Comprenez vous le service que vous pouvez me rendre?" -
Demande de propositions pour "le catalogue illustré" -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il ne désespère pas d'obtenir une grâce même s'il arrive bien tard - "Mme Delaroche ne pouvant aller aux Invalides mardi serait bien heureuse d'entendre la répétition du Requiem demain soir..."-
"Tout le monde me dit que je suis un peu sacrifié dans cette charmante exposition - Est ce vrai?" - Il parle de la Dormeuse et de la Vénus -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il lui envoie ses "2 oeuvres" - Il demande de placer le portrait de sa mère au premier rang - (tache brune en marge haute sans atteinte au texte) -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il est enchanté que "la chose soit décidée avec Monsieur Vasnier" - Il va dire à son encadreur d'envoyer les dessins à Reims - Il l'invite pour la journée et lui donne la marche à suivre pour parvenir à Mont-Saint-Père - Ils assisterons à la "fête patronale" -
Il le félicite pour "la grande nouvelle" - Ses félicitations arrivent tardivement mais "il n'en est pas de plus sincères ni de plus joyeuses" - Il ira entendre son Hamlet avec un nouveau plaisir "peut être en boitant" -
Malade puis trés occupée, elle n'a pu aller la voir - Elle est dans une situation financière catastrophique: "Je suis sans meubles, sans propriétés, sans rien que mon travail" - Elle ne travaille qu'au comptant et si sa bonne volonté est totale, son impuissance ne l'est pas moins - Il lui est impossible de sortir - Elle lui demande d'attendre quelque temps -
Elle précise qu'elle a respecté leur convention et que rien d'inédit n'est paru - "ce sont tous des réimpressions" - "Depuis les 'Lions de Paris' rien d'inédit de moi n'est paru excepté des articles détachés dans des journaux" - Elle est tombé malade en 1862, "l'année de notre traité"- Ce quelle lui dit pourra être attesté par "cinquantes témoins" qui l'ont vu et plaint - Le retard dans la livraison de son manuscrit est involontaire et elle le déplore "encore plus que" lui - Mais elle renouvelle son offre de lui donner, "à titre de supplément, un roman inédit" -...
"Duconneau a plus d'une ambition sous son képi" [Mémoires inachevées du Général Duconneau paru en1969] - Il voudrait le prix Max Jacob - C'est un personnage dont l'auteur n'est même plus maitre - Que faire? - Il lui est poètiquement admirativement attaché -
Il va aller voir dialoguer son "Ami des quatre saisons" - "Vive les tréteaux qui viennent au secours de la poèsie! Ils nous éviteront peut être les béquilles" -
A propos de Ninck - Il pense que c'est un vrai poète et lui a demandé de lui envoyé des textes - "Malheureusement le pauvre est à demi épileptique (il fait penser à un des frêres Karamazoff)" - Une infirmité qui décuple sa vie intérieure mais "ne l'empêche pas d'être emmerdant au possible" -
Lors du Prix, il a remarqué que "Bosquet avait versé 5 ou 6 bulletins de vote" pour des poètes sud-américains - S'il ne doute pas de l'honnêteté de Bosquet, il pense que "une tolérance de ce genre peut permettre des malhonnêtetés" - Si on a une voix par tranche de 1000 francs versés, il suffit d'avoir 100 voix (avec 100 000 francs) et de rafler le prix avec les voix "de poètes du Kamchatka ou de Zanzibar" - Il demande de préciser le réglement même si "dans la petite famille de la poèsie, il n'y a ... aucun salaud" -