Il n'a pas oublié leur projet: "Est-ce-que les pages ci-jointes conviendraient?" - Le volume de "L'Age d'Airain" paraitra mi-novembre - Il espère qu'il pourra les publier avant - Si c'est trop long, il coupera "en souffrant" -
Interessante lettre sur ses "Projets" - 1/ "Publier un recueil de Choses vues".. qui s'appellera la "Péniche évangélique" - 2/un recueil de critique littéraire - 3/un recueil d'articles parus dans Liberté et Comoedia - 4/un volume de vers - 5/ terminer et faire jouer "Les Amants romantiques", la pièce sur Musset et Georges Sand dont il recopie le 5eme et dernier acte - Quant à son livre préféré "Couleur de la vie", le dernier, dans lequel il a mis "un peu d'une âme humaine" - Et il reste fidèle à l'"humanisme" [allusion à son manifeste sur la poèsie paru dans le Figaro en 1902] de sa jeunesse car il estime que c'est "le meilleur critérium de la valeur d'une oeuvre" -
Interessante lettre : il lui a demandé pour les "Oeuvres libres" des fragments de l'Age d'Airain, son prochain volume de Mémoires - Il y travaille - Il paraitra en février 1950 - Il tient à lui faire lire quelques pages de Mme Gregh, "pages de souvenirs de sa rencontre avec un Proust en formation", à Amsterdam vers 1894 - "C'est un très pittoresque Proust de la préhistoire, un Ur-Proust comme dirait les allemands.." - peut être pour les Oeuvres libres -
Il est bien retard pour lui envoyer une lettre de recommandation "pour la croix" de leur ami Melchior Bonnet - Il va tacher de lui envoyer un poème pour Ecclesia -
Il espère qu'il ne lui en veut pas de n'avoir pas répondu - "Je serais heureux que tu viennes faire un tour au B...[un bar] - On tachera de boire frais" -
Il le remercie de l'avoir invité - "Quelle chance un jour de pluie ! à faire un voyage au soleil" - Son livre l'a beaucoup interessé - Il lui envoie par la pensée "une rose des sables" -
Il lui envoie sa contribution au Mandat des poètes avec l'espoir qu'Angèle Vannier pourra la recevoir cette année - Il fera part de son désir à Mme Mella [?] mais il craint "que l'embouteillage ne lui permette pas de reprendre en ce moment la série sur l'Afrique Noire" -
Très interessante et longue lettre: Il l'admire pour son activité débordante et pour l'amour de sa "belle Provence" - Il rêverait de venir à Maillane en 1930 - "Mais l'homme propose et Dieu dispose, et si plaie d'argent n'est pas mortelle, elle n'en est pas moins cuisante bien souvent" - Il a suffit par exemple qu'un ami l'emmène dans son automobile pour qu'il se retrouve à Belgrade pour deux conférences: l'une sur "la Poèsie des champs" et l'autre sur "la formation des poèmes héroiques en Serbie et en France" - Il devait aussi aller à Ljubljana et à Rome mais la grippe l'a ramené en France "par le Simplon" - Il a été particulièrement bien reçu à Belgrade - Il espère que son ami le poète Joao de Barros de Lisbonne lui adressera une bonne réponse sinon, il lui donnera d'autres adresses - "La politique au Portugal cause en effet aux étrangers pas mal de déconvenues" et tel qui étaient tout puissant la veille peut être "réduit à néant le lendemain" - Il serait heureux qu'il puisse prendre en main la Chronique d'Oc - Il suffit de demander conseil et appui à Marcel Coulon - Sa candidature a toutes les chances d'être acceptée -
Autant que ses faibles moyens le lui permettent, il serait heureux de l'aider à l'organisation de sa "croisade félibréenne à travers l'Europe" - Avec son nom, son éloquence et son enthousiasme, il devrait réussir - Malheureusement, le Portugal et la Grèce sont secoués de convulsions politiques - Mais à Lisbonne, il devrait recevoir un bon accueil de Augusto de Castro, directeur du Diario de Noticias, du poète Joao de Barros, grand admirateur de la France, et de Costas Néarchos - En Grêce, le nom de Mistral est particulièrement vénéré - Avant d'aller en Grêce, il lui recommande de voir son ami le poète Sotiris Skipis, qui habite près de l'étang de Berre - Il avait pour sa part bien envie d'aller jusqu'à Belgrade - "j'ai été le premier à traduire en français un choix de chants féminins serbes" - Il inaugure au Mercure une chroniques sur les Lettres yougoslaves - Il est douteux que Marcel Coulon désire la Chronique sur les Lettres occitanes au Mercure - Pourquoi ne s'en chargerait-il pas lui-même -
Il ira à la campagne pour la Pentecôte - "Est-ce trop tard pour votre publication?" - Il n'a pas chez lui quelqu'un d'assez habile pour se débrouiller à chercher un livre dans sa bibliothèque - "Seul je puis le faire" - Il lui fera parvenir le volume dès que possible -
Il l'informe qu'il se tiendra à la disposition de la commission chargée "d'examiner la convention du 23 juillet", le lendemain à 2 heures si ce jour et cette heure lui convienne -
1 page in8 - bon état - En tête: "Société de l'Histoire Nationale" -
En proie au doute: Il lui envoie une esquisse de ce qu'il pourra lui donner pour "le prochain volume des Mémoires de Richelieu" - Si cela ne lui convient pas: "jetez au feu" - "J'ai essayé de mettre un terme à la discussion et au doute. Mais ai-je réussi?" -
Bel éloge de Mistral: Il lit avec piété ses gloses sur Maillane et Mistral : "Du grand félibre dont vous portez le nom glorieux" et dont ils vont fêter le centenaire - Il a senti éclore sa vocation de poète "au rythme enchanteur des vers de Mireio " - "Mistral est un symbole et une leçon toujours présente" - Nombreux sont ceux qui se réjouiront de ces "Gloses filiales" -
A propos d'Adolphe Dumas: son livre est une remarquable contribution pour sa réhabilitation devant la postérité et aussi une contribution à l'histoire du Félibrige - "Ce sera bien le volume le moins caractéristique de la collection des études romantiques" et il espère avoir l'occasion de s'y référer publiquement - Quant à Louis Roussel, défenseur comme lui de la cause "néo-grec", il s'en veut de ne pas lui en avoir parlé pour des "tuyaux" sur la Grêce - Il a rencontré François Bidet à Paris par l'intermédiaire de son ami Emmanuel de Thubert, fondateur de la Douce France -
Amusante lettre: il aurait été bien heureux de pouvoir participer à une exposition avec des artistes qu'il aime pour la plupart - Mais "étant un artiste de fortune et non fortuné, la cotisation de deux cents francs" le prive de l'honneur et de l'occasion qu'il lui offre -
Amusante lettre: ce n'est pas par misanthropie qu'il se retire à la campagne car il préfére encore "la compagnie des Parisiens à celle des vilains paysans" mais "ici", il se sent vivre - Il s'accomoderait fort bien de cette vie rêveuse s'il avait des rentes - Le risque est cependant de s'engourdir - Il revient du Mont-Saint-Michel avec une "nef immense" dans la tête, "pleine de colonnes et de sculptures épatantes" - Il lui enverra "le dessin menu dans la première semaine de novembre" - Il lui montrera à son retour les croquis de son ballet sur lesquels ils pourront s'entendre - Il a fait un tableau pour le Salon et un autre "pour un bar près de la Madeleine" - A Paris un docteur l'attend pour décorer son ?: "des Pierrots qui se font des opérations horribles" -
Il trouve son mot relatif aux Mémoires de Richelieu "en passant à Paris" - Il le remercie pour son travail ainsi que Mr Lavollée - Il préparera volontiers "à la campagne" les quelques pages qu'il lui demande - Il lui demande de lui faire parvenir la date butoir au "Prieuré d'Orchaise, par Molineuf, Loir et Cher" -
Double Carte format 21 x 15 cm (x2) représentant une illustration pour "Le Conte de la six cent soixante-douzième Nuit" à l'occasion du vernissage de l'exposition Leonor Fini chez Artcurial le 5 novembre 1981- bon état -
Elle remercie de son mot et précise qu'on vend des gravures et sérigraphies d'elle au Japon mais "Je ne sais pas ou" - Elle a exposé à Tokyo il y a 6 ans -
Article pour le Gaulois artistique - 23 pages in8 - râtures et corrections - bon état -
Important article sur James Stillman et sa collection d'oeuvres d'art vendue en 1927 - "Dire qui était James Stillman c'est faire en somme le portrait type de la plupart des grands amateurs américains" -
1 page in8 - adresse au dos - bon état - On joint un bois gravé de Maurice Lalau -
Lettre à l'écrivain provençal Hilaire Enjoubert à propos de la réalisation difficile de son ex-libris car il met en scène de nombreux personnages, chevaux, maisons,..."le tout à faire tenir dans un très petit cadre" - De plus, il a beaucoup de dessins urgents en cette fin d'année - Il lui demande donc un peu de temps - "L'époque est bonne malgré tout pour la librairie - Le livre est un cadeau abordable - Je pense donc que la vente de "Passerose" [de Hilaire Enjoubert] sera satisfaisante" -
1 page in8 - adresse au dos - bon état - On joint un bois gravé de Maurice Lalau -
Lettre à l'écrivain provençal Hilaire Enjoubert à qui il adresse son exemplaire de Saint Luc signé et paraphé - Il est terriblement affairé, "débordé de dessins urgents" et ne connait plus d'heure pour se coucher - "Quelle vie!" - Boivin était "dans les herbages du Cotentin" ou il prolongeait ses vacances - Il s'est donc cassé la nez rue Palatine - Il a été très heureux de le revoir à Paris et c'est sur cette agréable impression qu'il veut terminer sa lettre - Sa femme va mieux mais elle doit se ménager encore -
1 page in8 - adresse au dos - bon état - On joint un bois gravé de Maurice Lalau -
Lettre à l'écrivain provençal Hilaire Enjoubert qu'il regrette d'avoir manqué lors de sa visite de septembre - "Mais comme à Pertuis, la besogne commande ici; les jours passent et on ne fait pas la moitié de ce qu'on voulait faire" - Le plus précieux, c'est la santé; mais c'est hélas ce qui manque à sa femme "qui est arrêtée à tout moment" - Il prend note de ce qu'il souhaite savoir pour le Doctorat de Lettres et se renseignera - Il verra pour son livre "Etrennes" - Boivin l'a arrêté tout de suite faute d'argent - Avec les autres maisons il attend le moment propice - "Il ne faut pas faire long feu car on ne rallume pas facilement" - Il serait heureux de le voir docteur car il le mérite amplement -
3 pages in8 - bon état - On joint un billet autographe signé de 9 lignes -
A un lecteur qui lui a envoyé son propre livre illustré par ses soins: "J'ai bien reçu votre beau livre" - Il est confus et touché pour "ces fines et jolies images" ou il a dépensé tant d'efforts et de talent - Il loue aussi "l'invention si ingènieuse et amusante de la couverture" - Il lui renouvelle ses compliments et sa gratitude - Cet exemplaire précieux et unique a déjà pris place dans sa bibliothèque "au meilleur endroit" -
Il a bien regretté de ne pouvoir être à la "centième du Grand Casimir" [sorti en 1879] pour lui exprimer son admiration - "Les attributs dont vous m'ornez me gênent un peu en ce qu'ils sont trop flatteurs mais c'est bien ressemblant et bien spirituel!" - -
Carte format 11 x 14 cm - bon état - Au recto: un Pierrot jouant du violon (de Willette) -
Il s'agit d'une carte d'invitation pour le "Bal du Pierrot", absolument personnelle, qui aura lieu au Palais d'Hiver le samedi 6 avril 1889 - signée par le Directeur du Pierrot: Adolphe Willette - Document peu commun -
Il demande de lui adresser deux ou trois exemplaires de son journal: "numéro du mercredi 1er février" qui rend compte de la conférence de Mr Jean Aicard -
Concession à Sr Martin Hartmann, "cadete del Regimiento de infanteria suizo de Betschart, la subtenencia que en la tercera compania del primer batallon del mismo cuerpo se halla vacante por el ascenso de Josef Sutten" -
Mutation pour : "Sr Martin Hertmann, subteniente de la tercera compania del primer batallon del Regimiento de Infanteria suizo de Betschart" pour "la subtenencia de la primera compania del primer Batallon del de Reding numero segundo" -
Il n'a pas le double du manuscrit de l'Age d'Airain que Grasset envoie à la composition - Dès qu'il en aura les épreuves, ils examineront ce qu'ils peuvent faire -
1 page in8 - trés bon état - encre un peu pâle -
Ne sachant s'il va le rencontrer et ne voulant pad le déranger, il réclame un service de plus à son extrème obligeance: un billet d'entrée pour l'exposition - "Je désire beaucoup voir bientôt à mon aise l'ensemble des oeuvres françaises et étrangères" -
"Mille fois oui" - Il demande pardon pour la peine qu'il lui a donné - Comment a-t-il pu supposer que son vote n'était pas acquis pour leur bon vieux camarade? - Ce n'était pour lui qu'une affaire de forme - "et la forme, autant j'aime à la retrouver en peinture, autant peu j'y tiens pour tout le reste" - Rémond (?) : ses souvenirs sont les notres; il est facile à vivre; il remplit toutes les conditions - "Quand l'un de nous (ce que le bon Dieu veuille reculer encore longtemps) viendra à manquer à l'appel, que l'absent soit aussi bien remplacé que notre pauvre ...(?)" -
Il vient de dévorer son livre dans la soirée - "C'est l'oeuvre d'un digne et fervent disciple d'Homère, de Phidias et de Socrate";.."celle d'un philosophe, d'un poète et d'un artiste" - Leur académie a eu la main heureuse en le nommant son secrétaire - Son instinct d'artiste l'avait plutôt "pressenti que deviné" - "Je suis dans une veine de misanthropie et de doute sur l'avenir de l'art en songeant que pas un ne m'avait indiqué votre drame antique" - Comme compensation à cette inexplicable froideur, il n'aborde plus une personne sérieuse sans lui demander: "Avez vous lu Phidias?"[paru en 1863] - Il félicite ceux qui sont assez jeunes pour jouir longtemps de ses travaux -
Comme promis son tableau de St Etienne a pu être décroché dans l'après midi - Mais il été dans un tel état qu'il ne pouvait l'envoyer sans le nettoyer - Il ne pourra donc le faire porter à l'exposition que le lendemain - Il regrette que son grand tableaux ne soit pas placé au dessus de ses petits - Il désirerait cependant que "Les Innocents" et "Saint Etienne" soient placés aussi bas que possible - Il tient à ce qu'ils ne soient pas vus défavorablement -"Je ne suis plus à l'age ou l'on peut prendre sa revanche d'une mauvaise exposition" - Qu'on ne lui fasse pas croire que les moins exigeants sont "toujours les plus sacrifiés" -
Il lui envoie les photos promises et en profite pour le remercier de son très bel article - Il est gâté, pourri, perdu - "Si un jour prochain je deviens un orgueilleux insupportable, tu sauras quel en sera l'auteur" - Il l'a lu à ses amis qui ont tous applaudi - Il en est heureux pour chacun d'eux -
S'il n'est pas trop tard, il accepte son invitation - Il est extrèmement bousculé - "toutes mes bonnes amitiés, mais ou est notre jeunesse?" - Que pense-t-il du refus de la France pour l'Exposition de 1955? -
Madame Shibanuma est rentré de Chicago avec "beaucoup de renseignements et d'Enseignements"- Il rentre à Paris le 8 et pourraient peut être se voir le dimanche 11 - "Il serait utile de parler de cette affaire avec le docteur Benakis?" - Suivent ses voeux pour 1970 -
Il lui envoie deux clichés de ses tableaux: "Clown au Cirque", ayant trait au livre "Le clown égaré" et un cliché ancien: "Bouleurs: le gros chêne" - Il demande d'indiquer sous le second: "Période avant 1934" -
Il a reçu avec plaisir sa lettre du 13 lui demandant une dédicace sur son exemplaire des "Carnets de la Marne" - Cela le touche beaucoup et il le fera volontiers quand il aura la feuille de titre - Il espère le contenter au mieux -
1 page in12 format 10,5 x 16 cm - Au verso: "croquis de sanglier par Lemar" - trés bon état -
Il s'excuse de ne pas l'avoir remercié plus tôt "sur la brochure très intéressante...publiée sur les Indépendants" et sur ce qu'il dit de son envoi -
Belle et interessante correspondance entre Georges Claude et Léon Gruel sur leur relation amicale et surtout sur leur travaux autour de l'édition d'un livre de messe - Une des lettres comprend un projet de contrat pour 6 compositions en grisaille qui représenteront: 1/un en-tête - 2/ l'ordinaire de la messe - 3/la nativité - 4/Paques; les saintes femmes au tombeau - 5/La Pentecote - 6/le mariage religieux - tout cela pour le prix de 6000 francs -