Pentru Literatura Universala 1966. Used. 1966; Romanian Edition of Tineretea lui Etienne Depardieu BPT 348; For more details please contact me Pentru Literatura Universala unknown
Paris: Urbain CanelAdolphe Guyot 1833. Fine. Urbain Canel Adolphe Guyot Paris 1833 14.50 x 22.50 cm 4 volumes brochés First edition. Contributions notably by George Sand ""Une vieille histoire"" Anaïs Ségalas ""Un visage rose et un visage ridé"" Ernestine Legouvé ""Un lâche"" Amable Tastu ""Trop tard"" Marie de Surville ""Mystère"" Isabelle de Montolieu ""Mina"". Lacks to spine ends occasional light foxing. Rare gathering of the first four volumes of these works written by women writers. Urbain CanelAdolphe Guyot unknown
Paris: La Revue des deux mondes 1861. Fine. La Revue des deux mondes Paris 15 mars 1861 au Ier juin 1861 15.50 x 25 cm 6 volumes brochés Pre-first edition. In original wrappers as issued. Volume 3 has a corner loss to the title page not affecting the text. Rare. La Revue des deux mondes unknown
Mallorca: Valldemosa Edition 1956. First edition. Paperback. Very Good Indeed. 8.5" by 5.5". Various. A smart first edition copy of Robert Grave's translation of George Sand's autobiographical travelogue 'Winter in Majorca.' The first English edition as translated by Robert Graves of George Sand's autobiographical travel novel written at the time in a relationship with Frédéric Chopin Polish composer and pianist of the Romantic period. It first appeared in 1841 in the Revue des deux Mondes. Sand pen name for Amantine Lucile Aurore Dupin was one of the most popular writers in Europe in her lifetime more renowned that Victor Hugo and Honoré de Balzac in England. Narrating her trip on the island of Majorca and Chopin's illness during their stay at in the charterhouse of Valldemossa until 1839. Illustrated with seven plates and a map of Majorca. Collated complete. With the Celda Museo F. Chopin Y G. Sand's stamp to the front free endpaper. In the original publisher's wraps. In the original publisher's illustrated wraps. Externally very smart with minor shelf wear only and some minor faint marking. With the Celda Museo F. Chopin Y G. Sand's stamp to the front free endpaper. Internally firmly bound The pages are clean with only a hint of age toning as usual. Illustrated with seven plates and a map of Majorca. Collated complete. Very Good Indeed Valldemosa Edition paperback
University of North Carolina Press Enduring Editions 2010. Paperback. New. 200 pages. 8.75x5.25x0.75 inches. University of North Carolina Press Enduring Editions paperback
書籍販売業者の参照番号
: x-0807857394 ISBN : 0807857394 9780807857397
Paris: Félix BonnaireVictor MagenComonHippolyte Souverain 1837. Fine. Félix Bonnaire Victor Magen Comon Hippolyte Souverain Paris 1837-1841 13 x 20.50 cm longueur totale de la série 72 cm 27 volumes reliés Extremely important edition comprising a large number of works appearing here in their first edition. The complete set of these 27 volumes is rare Clouzot. The titles present in first edition are: Mattea Lettres dun Voyageur La Dernière Aldini Les Maîtres mosaïstes LUscoque Spiridion Les Sept Cordes de la lyre Gabriel Pauline and Un hiver à Majorque.Illustrated with a portrait of the author at the head of the first volume. Bound in contemporary half brown sheep spines uniformly faded with four raised bands decorated with double gilt panels double gilt fillets at head and foot marbled-paper boards marbled endpapers and pastedowns marbled edges a few very lightly rubbed corners contemporary bindings. Some occasional foxing a light dampstain affecting the final leaves of the twenty-first volume. A very rare complete set in contemporary bindings. Félix BonnaireVictor MagenComonHippolyte Souverain hardcover
s. d. [23 février 1838] | 11 x 20.40 cm | 1 page sur feuillet
Lettre autographe signée de George Sand adressée à François Buloz. Une page à l'encre noire sur un feuillet. Traces de plis, feuillet renforcé par un papier au verso. Publiée dans sa correspondance (éd. Georges Lubin), t. IV, p. 331-332. Exaspérée par l'attitude de la Revue des deux mondesde son ami Buloz, George Sand décide de prendre la défense dupenseur progressiste Félicité Lammenais, visé par une critique cinglante publiée dans la revue. Elleprend ici sa plume et ordonne à Buloz de publier son article de riposte, sans en changer une ligne. Mon cher Buloz, voici la lettre à M. Lerminiern'y changez rien. Relisez-en vous même et vous seull'épreuve. Corrigez les fautes de typographie. Veuillez à la ponctuation et aux guillemets. Il va sans dire que les blancs de mon manuscrits sont le résultat de coupureset de transcriptions que j'ai faites, et ne demandent que de simples alinéas. Bonjour et amitié, George Cette lettre constitue la parfaite illustration de lacollaboration aussi houleuse que fructueuse qui unitFrançois Buloz et George Sand. Ce dernierdonnependant de nombreuses années à Sand une tribune et un moyen de vivre de sa plume. Elle publiedans la Revueun grand nombre de chefs-d'oeuvre, dont Lettres d'un voyageur (1834-1836), Mauprat (1837), Spiridion (1839), Gabriel (1839), Mademoiselle La Quintinie (1863), Césanne Dietrich (1870). Par son biais, elleparticipe aussiactivement aux débats politiques de son temps. En 1838, Buloz est le grand orchestrateur d'unduel idéologique lorsque Sand"décide de prendre à partie le critique Lerminier, qui venait de faire dans la revueune analyse très critique du Livre du peuple, Buloz par désir de publicité permet à ses deux collaborateurs d'échanger publiquement leurs coups dans la revue. Par l'intermédiaire de Lerminier et de son ton supérieur, la revue dévoile alors sa vision plutôt misogyne de la littérature et de la philosophie : « le temps est venu pour vous de donner à vos opinions philosophiques plus de consistance et d'étendue car vous entrez dans une nouvelle phase de la vie et du talent. L'inspiration et la fantaisie vous ont élevée à une hauteur où elles ne suffiraient pas à vous maintenir. Puisez maintenant, madame, de nouvelles forces dans la réflexion et la science » (Marie-Eve Thérenty, George Sand, François Buloz et la Revue des Deux Mondes). Sand réagit aussitôt et envoieson article de riposte accompagnédecette missive comminatoire, ordonnant à Buloz depublier son texte en l'état. Lamennais sera très touché de son geste :« Je compterai toujours parmi les circonstances heureuses de ma vie, où je n'en compte pas beaucoup, d'avoir été défendu par vous. En publiant mon dernier livre, je savais bien qu'il choquerait à peu près tout le monde, légitimistes, juste-milieu, catholiques, républicains même, ceux du moins qui ne veulent ni de Dieu ni de la liberté, et le nombre en est grand, et ils ont une terrible foi en eux-mêmes. Je n'ai espéré que dans le peuple qui ne fait pas de systèmes, et qui, sous l'influence des instincts humains primitifs et impérissables, juge par le coeur, et juge seul infailliblement. Sans lui je ne sais ce que deviendrait la liberté sur la terre. M. Lerminier et bien d'autres se figurent que je parle au hasard, selon que m'importe l'idée du moment. Ils se trompent » (Yves Chastagnaret, George Sand, Lerminier et le Livre du Peuple de Félicité Lamennais). Volantau secours d'un défenseur du peuple, Sand rédige cette cinglante missiveà un moment clé de sa relation tumultueuse avecBuloz. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nohant 21 décembre 1867 | 13.40 x 20.70 cm | deux feuillets sous chemise et étui
Lettre autographe de George Sand adressée à Gustave Flaubert datée du 21 décembre 1867, 8 pages sur deux feuillets rempliés. Publiée dans la Correspondance, XX, pp. 642-645. Issue d'une des plus belles correspondances littéraires du siècle, cette lettre écrite à la veille de Noël 1867 est un sublime témoignage de la franche amitié entre George Sand, le «vieux troubadour» et Gustave Flaubert baptisé «cul de plomb» après avoir décliné son invitation à Nohant pour achever l'Éducation sentimentale. Malgré les dix-sept ans qui les séparent, leurs tempéraments opposés et leur conception de la vie divergentes, le lecteur est saisi par la tendresse mais aussi l'étonnante verdeur de cette longue confidence de George Sand. Alors au faîte de sa gloire littéraire et à la joie de son théâtre de Nohant, Sand s'entretient longuement de politique, de leur séparation, de leur conception du travail d'écrivain, de la vie même. Dans cette lettre à l'allure de «courant de conscience», Sand couche naturellement et librement sur le papier huit pages de conversations avec l'écrivain, qui ne fait que de trop rares et brèves apparitions à Nohant: «Mais comme je bavarde avec toi! Est-ce que tout ça t'amuse' Je le voudrais pour qu'une lettre de causerie te remplaçât un de nos soupers que je regrette aussi, moi, et qui seraient si bons ici avec toi, si tu n'étais un cul de plomb qui ne te laisses pas entraîner, à la vie pour la vie», tandis que chez Flaubert, alors plongé dans l'écriture de l'Éducation sentimentale, la devise est plutôt l'art pour l'art. Cette fin d'année 1867 est marquée par la douleur de la disparition d'un «presque frère», François Rollinat, que Sand apaise par ses lettres à Flaubert et les soirées animées à Nohant: «Voilà comme je vis depuis 15 jours que je ne travaille plus. [...] Ah'! quand on est en vacances, comme le travail, la logique, la raison semblent d'étranges balançoires». Sand lui reprochait volontiers de travailler sans relâche dans sa robe de chambre, «l'ennemi de la liberté», alors qu'elle, courait par monts et par vaux, de Cannes à la Normandie, jusque sur les terres de l'écrivain qu'elle avait visitées en septembre. À cette occasion, Sand avait relu avec bonheur Salammbô dont quelques lignes se retrouvent dans Mademoiselle Merquem, sa dernière uvre en date. Leur amitié littéraire et virile, comme celle avec Rollinat, défia toute la vieille garde des littérateurs qui affirmaient l'impossibilité d'une liaison sincère entre l'homme et la femme. Sand, qu'on a tour à tour qualifié de lesbienne, de nymphomane, rendue célèbre pour ses amours retentissantes et si diverses, entame une longue et riche correspondance avec Flaubert pour qui elle est une mère et un vieil ami. Le «vieux troubadour» ou «vieux cheval» ne se considérait même plus comme femme, mais comme un être quasi-homme, rappelant ses travestissements de jeunesse et son formidable mépris des barrières entre les sexes. À Flaubert qui avait écrit à celle qu'on surnomma la «papesse des gynandres»: «Pour mieux tirer à l'arc, elles s'écrasaient le téton», en évoquant les Amazones; Sand répond «Je ne suis pas dans ton idée qu'il faille supprimer le sein pour tirer l'arc. J'ai une croyance tout à fait contraire pour mon usage et que je crois bonne pour beaucoup d'autres, probablement pour le grand nombre». Guerrière certes, mais guerrière pacifique, Sand a volontiers adopté les usages d'un monde de lettrés misogynes, tout en ayant su rester elle-même: «Je crois que l'artiste doit vivre dans sa nature le plus possible. À celui qui aime la lutte, la guerre; à celui qui aime les femmes, l'amour; au vieux qui, comme moi, aime la nature, le voyage et les fleurs, les roches, les grands paysages, les enfants aussi, la famille, tout ce qui émeut, tout ce qui combat l'anémie morale.» ajoute-t-elle ensuite. Belle évocation de sa «période verte», ce passage consacre le temps des romans champêtres de Sand, qui, assagie par les années, s'é
Paris Librairie de L. Hachette / Typographie Lahure 1855 in-12 broché 168p. Verso des couvertures et gardes présentant la collection. A noter que George est orthographié avec un 's'. Peu courant dans cet état.
NB. Les commandes et questions sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 7 septembre. Tous les ouvrages de notre catalogue peuvent être consultés et retirés sous quelques jours à Saint-Gilles ou Paris, 5e arr. Merci de nous contacter.
Nadar | Paris s. d. [circa 1852] | 6.50 x 10.30 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant George Sand, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Nadar "35 boulevart des Capucines". Ce cliché, réalisé en 1852 par Nadar d'après un daguerréotype de Richebourg, a été commercialisé entre 1862 et 1871, comme en témoigne l'adresse du photographe au dos du carton. Annotation au crayon en marge basse du portrait ainsi qu'au dos. Une étiquette de librairie du temps encollée au dos du carton. Un exemplaire au Musée d'Orsay. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
James R. Osgood and Company 1871. Book. Fine. Decorative Cloth. First Edition. 8vo - over 7¾" - 9¾" tall. Fine copy in Decorative Cloth.First Edition Excellent Copy. James R. Osgood and Company Hardcover books
Félix Bonnaire Victor Magen | Paris 1835 | 13 x 20.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi chagrin rouge, dos à quatre nerfs orné de fleuron doré, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, deux coins légèrement émoussés, reliure de l'époque. Quelques petites rousseurs, étiquette de rangement de bibliothèque encollée sur un contreplat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'editeur 1957 1957. Bon état. Livre dédicacé par l'auteur. Bandeau présent. Traces de ruban adhésif sur les pages de gardes (dût à la sur-couverture en plastique)
Tomo V della collezione "Ouvres Completes" composta da 16 volumi. Edizione del 1843. In lingua francese. Mezzapelle con decorazioni e scritte in oro. Interni ingialliti e con leggere tracce di umidità, ma la rilegatura è robusta.