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Honoré Daumier (1808-1879).
Repos de la France. - Lithographie originale.
1834 Planche 417 de La Caricature N° 199.La Caricature, 28 aout 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 84. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 82 ,
Référence libraire : 25104
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GRANDVILLE et FOREST.[PRESTIDIGITATION].
[PRESTIDIGITATION].- Mr Bosco, prestidigitateur.Lithographie originale sur Velin blanc
1832 1832. Lithographie.[PRESTIDIGITATION]. GRANDVILLE et FOREST. Mr Bosco, prestidigitateur. Pl. 223. 250 x 225. Vic. col. 65.Planche 223 de La Caricature N° 108.La Caricature, 29 novembre 1832. Lithographie originale sur Velin blanc,un peu jaunie,plis
Référence libraire : 25105
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Honoré Daumier (1808-1879).
Un grand mortier à très petite portée...- Lithographie originale.
1834 Planche 448 de La Caricature N° 215.La Caricature, 18 decembre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 98. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir, tache brune en marge - Delteil 98 , D'après l'explication, le titre reprend un calembour de Napoléon. Mortier, maréchal d'Empire et alors président du Conseil, homme dont la grande taille n'annonçait pas une intelligence à la hauteur - "dans les maisons fort élevées, le dernier étage est toujours fort mal meublé" selon le mot de Talleyrand rapporté dans "La Caricature" du 18 décembre 1834, p. 1720 - est représenté en mortier crachant une pluie de décorations. Louis-Philippe en artilleur déclenche le feu. La planche ridiculise le président du Conseil et dénonce un système d'achat de suffrages par distribution de "croix, de pensions, de faveurs de toute sorte" (in explication). Notons que le pantalon de Louis-Philippe est raccommodé par une pièce de tissu sur laquelle est inscrit "CHARTE" au niveau du postérieur du souverain.
Référence libraire : 25122
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Chacun son tour en politique.Lithographie originale sur Velin blanc. Vic. col. 71
La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 27 décembre 1833 (Planche n°344)Titre en bas au centre : « Chacun son tour en politique. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°164. », en ht à dte : « Pl. 344. » Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « C. J T. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Hauteur: 27.2cm -Largeur: 35.5cmDimensions - ImageHauteur: 15cmLargeur: 29cm - pli central,plis
Référence libraire : 25126
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Conspiration dite : de la poële à frire - Lithographie originale sur Velin blanc.
Conspiracy called: the frying pan Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Conspiration dite : de la poële à frire". Planche parue dans "La Caricature" du 2 janvier 1834. Lithographie.
Référence libraire : 25127
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Prosternez-vous, épiciers, devant ce pot de mélasse ! le pot de mélasse - Lithographie originale sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,N°78 volume 3, 26 avril 1832, (Planche n°157),taches en marge - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 27cm - indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°78.) », en ht à dte : « Pl. 157. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « CJ Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur] - Sur le pot de mélasse, une étiquette indiquant : « MELASSE. »
Référence libraire : 25128
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Traviès de Villers,Charles Joseph
TETES D'EXPRESSIONS - Heads of expressions Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Têtes d’expressions". Planche parue dans "La Caricature" du 14 août 1834.Lithographie originale sur Velin blanc.
1834 Heads of expressions Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Têtes d’expressions".PL.412 Planche parue dans "La Caricature" du 14 août 1834. Lithographie. Dimensions: 260 mm X 340 mm - SUR PAPIER BLANC,pli central
Référence libraire : 25129
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Le Grrrrrrand Complot, Elaboré, Soufflé, Grossi par la très noble et très stupide Cour, en l'An de grâce 1834, sous Louis-Philippe, le généreux : [estampe] -Lithographie originale sur Velin blanc.pl.408
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique,
Référence libraire : 25131
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Grandville - Desperet. Talleyrand
LE TRIAGE POPULAIRE…Lithographie originale sur Velin blanc.
1833 Planche noire n° 305 du journal La Caricature n°146 du 22 aout 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. Vic. col. 71. bon état,plis en coins
Référence libraire : 25136
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Jean- Ignace-Isidore Gerard dit GRANDVILLE
GRANDS EXERCICES.Lithographie originale sur Velin blanc.
1833 Planche noire n° 293 du journal La Caricature n°141 du 18 juillet 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. Vic. col. 71. bon état,plis en coins
Référence libraire : 25137
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BOUQUET
SANS TITRE.Lithographie originale sur Velin blanc.
Planche coloriée n° 317 du journal La Caricature n°152 du 3 octobre 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. . bon état,plis en coins
Référence libraire : 25138
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FER - Attribué à Ferogio, François-Fortuné-Antoine (Marseille, 02–04–1805 - Paris, en 1888)
OBELISQUE DE LUXE - NEZ Pyramide nasicale du juste milieu.Lithographie originale sur Velin blanc.
Planche coloriée n° 311 du journal La Caricature n°149 du 12 septembre 1833,pli horizontal,Lithographie. 220 x 275. . bon état,plis en coins
Référence libraire : 25139
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Talleyrand - attribué à Eugène Poitevin sous le pseudonyme W. B. (William Blake)
Scéne diabolique.Lithographie originale sur Velin blanc.
1832 Caricature de Eugène Poitevin sous le pseudonyme W. B. (William Blake) parue dans le journal la Caricature N° 107 du 22 novembre 1832. Talleyrand est sous les traits de Méphistophélès et tend les Évangiles à Satan Louis Philippe. A gauche, la haute société se réjouit ; à droite le peuple apprécie beaucoup moins la représentation.
Référence libraire : 25140
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Talleyrand - Grandville , dessinateur-lithographe - Desperet ou Desperret, Auguste , dessinateur-lithographe
Le temps l'amène. Patience ! patience !. Lithographie double parue dans le N° 177 du journal la Caricature du 27 mars 1834.
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 mars 1834 (Planche n°372-373) -Hauteur: 35.5cm Largeur: 52.5cm - Dimensions - Image Hauteur: 22cm - Largeur: 40.5cm
Référence libraire : 25143
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Traviès de Villers,Charles Joseph - Talleyrand
Gard à vous blagueurs ! Portez armes !. Lithographie
1834 Lithographie parue dans le N° 202 du journal la Caricature du 18 septembre 1834.
Référence libraire : 25144
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BOUQUET TALLEYRAND
En verité! En verité ! Je vous le dit il en est un parmi vous qui me trahira...Lithographie
La Cène. Lithographie parue dans le N° 81 du journal la Caricature du 17 mai 1832. Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 17 mai 1832 (Planche n°163)
Référence libraire : 25145
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WATTIER - TALLEYRAND
Salmigondi politique. Lithographie
Lithographie parue dans le N° 114 du journal la Caricature du 10 janvier 1833.
Référence libraire : 25146
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Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur lithographe - TALLEYRAND
Hop!.…………. hop ! ……………… hop !!!! - Lithographie parue dans le N° 191 du journal la Caricature du 3 juillet 1834.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 3 juillet 1834 (Planche n°400)Inscription - Titre en bas au centre : « hop !…………. hop ! ……………… hop !!!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°191. », en ht à dte : « Pl. 400. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, sur le socle à gche, signature : « BenjAMIN [le N est écrit en sens inverse] » [Benjamin Roubaud, dessinateur] - Sur le socle, un graffiti représentant une tête piriforme
Référence libraire : 25148
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TALLEYRAND Philipon, Charles , auteur du modèle - Grandville , dessinateur - Desperet ou Desperret, Auguste (en 1865), dessinateur-lithographe
A ceux que ces présentes verront, salut!. Lithographie parue dans le N° 194 du journal la Caricature du 24 juillet 1834. Planche n°406-407
1834 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 24 juillet 1834 -Planche double n°406-407 ,taches dans la planche - Titre en bas au centre : « A ceux qui ces présentes verront, Salut ! » ; légende plus bas au centre : « En commémoration des journées révolutionnaires de 1830, les révolutionnaires de 1834 figureront sur des échafauds dressés par notre noble Cour des Pairs // et toutes nos cours Royales du Royaume. // (Octroyé en notre Château de la Caricature, ce 24 Juillet 1834.) »- Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, rue du Bouloy, 19 » [imprimeur], « Signé : Charles. Philip… » [Charles Philipon, auteur du modèle] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. D » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]
Référence libraire : 25150
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Grandville et Desperret - TALLEYRAND
Très humbles et très dévoués gardes nationaux passés en revue par leurs très hautes, très puissantes et très colossales majestés.
1833 Lithographie de Grandville et Desperret parue dans le N° 159 du journal la Caricature du 21 novembre 1833. planche double n°332,pli central,qques rousseurs en marge
Référence libraire : 25151
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Traviès de Villers,Charles Joseph
La mort-aux-rats politiques. Lithographie par Charles-Joseph TRAVIES
Lithographie originale par Charles-Joseph TRAVIES, 335 × 225, marges 340 × 265 , belle epreuve publiee le 4 decembre 1834,n° 445, plis , petite usure au niveau du pli central horizontal,tache claire en marge.
Référence libraire : 25152
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TRAVIES - Talleyrand
Le festin de Balthazar. Lithographie originale.
1812 Lithographie parue dans le N° 181 du journal la Caricature du 24 avril 1834.,pl.double en noir 380-381,grandes marges,tirage bien noir,pli vertical,bon état .
Référence libraire : 25157
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Traviès de Villers,Charles Joseph
MON BEAU PERE - Lithographie par Charles-Joseph TRAVIES
Lithographie parue dans le N° 196 du journal la Caricature du 7 aout 1834.,bon état
Référence libraire : 25165
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Traviès de Villers,Charles Joseph
HERCULE VAINQUEUR - Lithographie originale par Charles-Joseph TRAVIES
1967 Lithographie parue dans le N° 182 du journal la Caricature du 1 mai 1834.,planche double 382/383 - bon état
Référence libraire : 25166
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GRANVILLE / FOREST
Le divorce d’harpagon et de la liberté - Lithographie originale.- La Caricature (morale, religieuse, littéraire et scénique),journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N° 67,9 fevrier 1832
1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes de BALZAC sous divers pseudonymes,paginé 531 a 537 manquants,rare tables des matieres textes,soit 4 pages et gravures sur blanc volantes,Seconde année,tome Troisieme, GRANVILLE /FOREST N°135- le divorce d’harpagon et de la liberté
Référence libraire : 25167
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Traviès de Villers,Charles Joseph
LE JUSTE MILIEU SE CROTTE - lithographie originale coloriée
Planche 144 de La Caricature N° 71.La Caricature, 8 mars 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -
Référence libraire : 25169
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Traviès de Villers,Charles Joseph
AH! Scelerate de poire pourquoi n’es tu pas une vérité !. - lithographie originale coloriée
Planche 153 de La Caricature N° 76.La Caricature, 12 avril 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -
Référence libraire : 25170
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Que droles de tetes. - lithographie originale coloriée
Planche 138 de La Caricature N° 68.La Caricature, 16 fevrier 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -
Référence libraire : 25172
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Traviès de Villers,Charles Joseph
DIEU DE DIEU (CORNEBLEU) GENERAL ! lithographie originale
1832 Planche 174 de La Caricature N° 87.La Caricature, 5 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare
Référence libraire : 25173
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Traviès de Villers,Charles Joseph
QUEL SAUT,quels sots - lithographie originale
1832. Planche 175 de La Caricature N° 87.La Caricature, 5 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare
Référence libraire : 25174
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Monsieur harpagon voudrait tirer quelque chose de ses vieilles perruques, les achèteriez vous ? lithographie originale
1832 Planche 178 de La Caricature N° 88.La Caricature, 12 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare Un homme assis, jambes croisés, un peigne coincé dans les cheveux, regarde en faisant la moue la perruque que lui apporte un autre homme.
Référence libraire : 25176
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Traviès de Villers,Charles Joseph
AH! DOCTEUR lithographie originale
1832 Planche 184 de La Caricature N° 91.La Caricature, 2 aout 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare
Référence libraire : 25177
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Traviès de Villers,Charles Joseph
1834, [estampe] -Lithographie originale sur Velin blanc.pl.289
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 4 juillet 1833 (Planche n°289)
Référence libraire : 25179
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Voici Messieurs, ce que nous avons l’honneur d’exposer journellement -Lithographie originale en noir sur Velin blanc.pl.double
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 février 1834 (Planche n°366-367) - Titre en bas au centre : « Voici Messieurs, ce que nous avons l’honneur d’exposer journellement. » ; légende plus bas au centre : « Si vous êtes contens [contents] et satisfaits faites en part à vos amis et connaissances, On ne paye qu’en s’abonnant et il faudrait vraiment ne pas avoir 13 f dans sa poche // pour se priver de voir cette magnifique collection qui fait tous les jours l’amusement du Roi et de son Auguste famille. // zin, zin, zin, baound ! bound ! baound ! baound ! » ;
Référence libraire : 25181
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Quel Rêve ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.pl.double
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 26 juin 1834 (Planche n°398-399)-Hauteur: 35.5cm -Largeur: 52.4cm Titre en bas au centre : « Quel Rêve ! » ; légende plus bas au centre : « …..il disait que des prisonniers, sans défense, des blessés, des mutilés, de enfans [enfants] avaient été assassinés………il disait qu’on avait même fusillé un // demi-cadavre flottant dans la rivière……….il disait : vous arrosez l’arbre de la discorde avec des flots de sang, vous le fumez // de chair humaine…….. mais c’était un rêve, une erreur, un mensonge, ils l’ont condamné comme Calomniateur……… Calomniateur !!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature, (Journal), N°190. », en ht à dte : « Pl. 398 et 399. »Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass : Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « T. »référence à François Gervais « de Caen » (1803-1867), membre de la Société des Amis du Peuple. Il reprocha au gouvernement une série de violences dirigées contre les Français lors des insurrections d’avril 1834 (voir la légende de la pl.). La réponse de la police et de ses témoins est reproduite dans l’explication : « C’est un rêve, une erreur, un mensonge. M. Gervais est un calomniateur ». C’est Gisquet qui attaqua Gervais en justice, suite à une lettre que ce dernier avait envoyée au journal Le Messager. Gisquet en parle dans ses Mémoires : « Durant l’instruction du procès par la Cour des pairs, il survint plusieurs événemens [sic] et quelques incidens [sic] qui me semblent mériter une mention particulière. Tandis que la garde nationale, la troupe de ligne, les gardes municipaux et les sergens [sic] de ville, amenaient au dépôt de la Préfecture tous les individus arrêtés le 14 avril, un sieur Gervais de Caen se trouvait enfermé dans cette prison. Cédant au besoin de dénigrer l’administration et de faire parler de lui, il écrivit au journal Le Messager une lettre fort longue, pour dénoncer les traitemens [sic] affreux dont les agens [sic] de police accablaient les prisonniers. Il déclarait avoir vu assommer des malheureux sans défense ; il avait vu, disait-il, des mares de sang dans les cours de la Préfecture ; il décrivait les scènes d’horreur, les massacres consommés sous ses yeux (…) Je ne sais si M. Gervais de Caen avait le délire, ou si quelque mauvais songe lui faisait croire à la réalité des actes barbares dont il voulait bien être le délateur, mais je sais que sa lettre me parut contenir le délit de diffamation le mieux caractérisé ; je portai plainte contre lui, et le 12 juin M. Gervais de Caen parut devant le jury (…) ». Lors de son procès le 12 juin 1834, Gervais fut finalement condamné à un mois de prison et 2000 francs d’amende pour avoir calomnié les agents de police. La pl. se propose de mettre en image les propos tenus par Gervais : au centre, des policiers piétinent ou enfoncent leurs épées dans des corps de citoyens amoncelés sous un arbre. Au second plan à dte, des policiers battent des hommes déjà mourants dans une charrette. A l’arrière-plan à dte, des policiers pourchassent des citoyens afin de les attraper et les battre. Au fond se détache le bâtiment de la Bourse. L’arbre de discorde inventé par Gervais est mis en image au centre. Ses fruits sont des poires. Enfin, encadrant la composition, deux policiers arrosent de futurs arbres du même type avec des arrosoirs remplis du sang des citoyens français. Ce sont des poires que ces arbres donnent également.
Référence libraire : 25182
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Très-haut, très-puissant, très-excellent, moutard royal, / Très-bas, très-vils, très-misérables fonctionnaires amovibles… - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 28 août 1834 (Planche n°418)Titre en bas au centre : « Très-haut, très-puissant, très-excellent, moutard royal, // Très-bas, très-vils, très-misérables fonctionnaires amovibles…. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°200. », en ht à dte : « Pl. 418. »- Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C. J Traviès. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur] - Sur une borne, au premier plan à gche, l’indication du lieu : « ROUTE DE // BREST »Dans la campagne brestoise, à proximité d’un village dont on aperçoit une maison et une église à l’arrière-plan à dte, trois hommes se tiennent à genoux devant un enfant monté sur un cheval. Il s’agit de trois Brestois rendant hommage à François-Ferdinand d’Orléans, prince de Joinville, venu en visite à Brest. L’un d’eux lui présente les clés de la ville sur un plat d’argent, un autre lève les bras en le regardant les yeux remplis d’admiration, tandis que le troisième a posé son chapeau à terre et est à plat ventre devant lui, face contre sol. Au second plan, on distingue un enfant tenant dans ses mains son chapeau décoré de la cocarde tricolore. Il semble ébahi par la venue du prince car sa bouche est grande ouverte. La pl. exagère à dessein le côté puéril du prince en le représentant tel un très jeune enfant, alors qu’il a 16 ans en 1834. Ses jambes, trop petites, n’atteignent pas les étriers, et il est obligé d’avoir recours à des bottes de taille adulte pour y parvenir. Il suce son index tel un bébé, et transporte avec lui des jouets (une casserole et une maquette de bateau), accrochés à l’arrière-train du cheval. Le prince de Joinville s’était notamment rendu à Brest afin d’y passer des examens (il faisait des études de marine ; une ancre marine est d’ailleurs représentée sur le caparaçon du cheval). La pl. tourne en dérision de l’accueil réservé au prince de Joinville, reçu tel un grand monarque, et plus largement, ridiculise l’accueil réservé aux très jeunes princes. L’explication établit un parallèle entre cette pl., représentant d’après elle une « scène d’Auguste-Moutardolâtrie » et une phrase de Félicité Robert de Lamennais : « J’ai vu dans un berceau un enfant criant et bavant, et autour de lui étaient des vieillards qui lui disaient : Seigneur ! et qui, s’aguenouillant [s’agenouillant], l’adoraient ; et alors j’ai compris toute la misère de l’homme. » (Paroles d’un croyant, G. Rouiller, 1833, p. 35). Les hommages rendus à un jeune homme n’ayant encore rien accompli mais ayant uniquement le prestige de sa naissance sont jugés risibles. Sur le même sujet, cf. pl. 93 (numéro 46, 15 septembre 1831).Personnage représenté:Orléans, François Ferdinand Philippe d', prince de Joinville
Référence libraire : 25183
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Philipon, Charles (Lyon, 19–04–1800 - Paris, 25–01–1862), dessinateur-lithographe
Les armes / du roi et du peuple.Lithographie Coloriée
1832 Planche numérotée 162 publiée dans le journal La caricature N°81, le 1er août 1832 - Lithographie, Colorié - Hauteur: 27.8c-Largeur: 36.3cm
Référence libraire : 25186
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Philipon, Charles (Lyon, 19–04–1800 - Paris, 25–01–1862), dessinateur-lithographe - Desperet ou Desperret, Auguste, dessinateur-lithographe -TALLEYRAND
Les feuilles [filles] publiques / et leurs souteneurs.Planche numérotée 315-316 publiée dans le journal La caricature N°151, 28 septembre 1833 -
1833 Planche double en noir ,numérotée 315-316 publiée dans le journal La caricature N°151, 28 septembre 1833 -Hauteur: 28.9cm x Largeur: 46.5cm
Référence libraire : 25187
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Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847)
Règne animal (suite)« CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. (suite) » (2 ) - Lithographie, Coloriée -- n°271-272-Hand-coloured lithograph,
1833 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 6, 9 mai 1833 :n°271-272 :Hauteur: 35.8cm -Largeur: 52.6cmPlanche HT double parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, Dimensions - Image Hauteur: 22.5cm - Largeur: 45.5cm- Titre en ht au centre : « RÈGNE ANIMAL (suite) » ; légende en bas au centre : « CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. (suite) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°131. », en ht à dte : « Pl. 271, 272. »Inscription - Dans la lettre : « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « Lith. de Becquet, rue Furstemberg N°6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.G. [motif d’une poignée de main] E F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Description iconographique: Pl. n°2 de la série du "Cabinet d’histoire naturelle" comportant trois numéros : cf. pl. n°1 (pl. 265-266 du numéro 128) et pl. n°3 (pl. 275-276 du numéro 133). Pl. d’histoire naturelle représentant des membres du gouvernement et des députés favorables à la politique de Louis-Philippe sous la forme d’animaux. Chaque figure hybride, à tête humaine et au corps animal (excepté Jacques Lefèvre qui a une tête animale), est identifiable grâce à la mention de son nom (variation humoristique sur le nom de chaque homme, surnom) sur une pancarte ou sur le socle, sur lesquels est également précisé à chaque fois le faux nom scientifique en latin. Sur le mur du fond, de gche à dte et de ht en bas : le député Royer-Collard en gros poisson. La pancarte indique « ROYAL COLAS // TORPEUS // DOCTRINAIRE // (GENERATOR // ENTORPILLEUR) ». Le député et bibliothécaire du roi Jean Vatout, en carpe. La pancarte indique « PHILIPOPHI LE // VILAIN (MEUNIER) // BIBLIOTHECARUS // VOTE TOUT ». Un frelon incarnant le journal Le Figaro, accompagné de la pancarte « BASILICUS FRELON Subventionné // (de Séville) » : ses ailes sont deux plumes d’écrivain, son dard est un crayon de dessinateur. Le Figaro, avant de se ranger du côté des opinions politiques de la monarchie de Juillet, était un journal d’opposition. C’est le sens de l’explication : « Ce volatile, du reste, n’a pas toujours joui de la triste figure que vous lui voyez. Il fut un temps où il appartenait à l’utile et laborieuse famille des abeilles, et ce n’est que par une brusque transformation qu’il en est venu à faire partie de celle des frelons ». Ensuite, un serpent à sonnettes incarnant Dupin : « SALVATOR DUPINUS // (SERPENT SONETTE [SONNETTE]) ». Alors que Dupin put se proclamer sauveur de la patrie, La Caricature donne un autre sens à « salvator » : « qui se sauve » (in explication. Celle-ci continue encore le descriptif de l’animal en insistant sur son côté sournois). Puis, sur l’étagère, le député Charles de Rémusat en petit serin. La pancarte indique « VRAI MUSART // SERIN DOCTRINAIRE // (F. COLAR) ». Il n’est « apte qu’à répéter machinalement ce qu’on lui apprend à dire sur la serinette doctrinaire » (in explication). Puis le député Joseph de Podenas, représenté en tortue. La pancarte indique « PODNAZUS LOQUAX // IMPOTENS ». La pl. souligne son ambition mais son incapacité à la réaliser : « Cet animal est tourmenté de la manie de grimper et de s’élever, mais la nature, toujours ingénieuse, s’est plue à l’orner d’une impuissance locomotive qui l’empêchera toujours de faire son chemin ». Puis une sorte de dindon, vu de dos ( ?) avec la pancarte « (EPILEPTICUS VEROLLIUS) // CODINDE ». « Cet animal, qui est dans un état d’irritabilité permanente (…) ce qui l’a fait surnommer l’épileptique par le savant naturaliste Derville ». Le ministre Montalivet est une huître. La pancarte précise « (BIVALVES) // HUITR [HUÎTRE] DU // MONT OLIVET » : « Cet animal, qui est lourd, épais, gluant, dégoûtant, est l’être le plus stupide de la création » (in explication). Ensuite, le député Benjamin Delessert est représenté en chauve-souris. La pancarte indique « (BENJAMINUS) CHAUV’Sourire // DUDESSERT ». La pl. s’amuse de son goût pour les « ténèbres » (in explication), c'est-à-dire pour les idées très peu avancées sur le terrain du républicanisme. Le naturaliste, un homme monté sur un escabeau, est occupé à le suspendre à un clou. Il s’agit d’un portrait du lithographe Eugène Forest. Le député Clément-François-Victor-Gabriel Prunelle est un coq avec une huppe (la pl. se moque de sa chevelure). La pancarte indique « COQ HUPPE // ENVOYE // DE LYON (Médicus Prunellis) ». Dubois est assimilé à une buse. La pancarte indique « [mot effacé] BUSE // PARTIALE (MÂLE) // VENANT // du Bois D’ANGER [ANGERS] ». Il est assimilé à une buse « à cause du maussade roucoulement que la nature s’est plue à lui départir » (in explication). Enfin, un dernier niveau, où les animaux empaillés sont posés à terre. D’abord Sébastiani, en monstre marin poilu ressemblant à un paresseux et portant l’écharpe de la légion d’honneur, la croix d’honneur. Il s’appuie sur un portefeuille ministériel (référence à son statut de ministre sans portefeuille depuis le 22 mars 1833). La pancarte indique « HAÏ // PARESSEUX // (SEBASTIANUS // INUTILIS) », insistant ainsi sur l’inutilité de son poste au gouvernement. Un cœur et un cerveau sont posés sur une petite pl. (« CŒUR CERVELLE // INCONNUS »). L’explication précise que ces deux organes n’appartiennent à aucun des animaux représentés sur cette pl., dénonçant ainsi le manque de gentillesse et la bêtise des membres du gouvernement. Puis, c’est l’amiral Rigny qui est représenté, en veau marin. La pancarte indique « RIGNIUS // AMIRALIS // VEAU MARIN ». La thématique de la mer a été choisie en raison de l’activité de Rigny. La Caricature le trouve très mal à son aise sur la terre (c'est-à-dire dans ses fonctions de député) et aurait préféré le voir dans son élément naturel, c'est-à-dire la mer (elle aurait préféré qu’il ne s’engage pas dans le domaine politique). Puis « FULGIRONUS // AGIOTATEUR // (Loup Cervier) » ( ?). Lui fait face Keratry en bouc. La pancarte indique « BOUCAMBRE // A Cornes Torses // GUERATRIX BRETONUS) ». Vient ensuite le député Jacques Lefèvre, en grue. La pancarte précise « JACK LAFEVE // (Banquius) // Speculator (GRUEJEAN) ». L’avant-dernier animal est un échassier, dont les longues pattes l’apparentent à Madier de Montjau. De cet animal il n’a que les pattes, le reste du corps étant habillé tel un humain. Afin de se moquer avec insistance de sa grande taille, des motifs de girafes décorent son veston. Enfin, un crabe ( ?) : « PINCE // CUTULLENSIS // (Crabus BEDOCUS) ».
Référence libraire : 25190
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Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847)
Règne animal (3)- CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. (suite) : (3 )- Lithographie, Coloriée -Hand-coloured lithograph,
1833 Planche HT double parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 6, 23 mai 1833 (Planche n°275-276) - Hauteur: 35.8cm- Largeur: 52.4cm.Dimensions - Image : Hauteur: 22.5cm x Largeur: 45cmDescription:Titre en ht au centre : « RÈGNE ANIMAL (suite) » ; légende en bas au centre : « CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. » ; indications : en ht à gche : « Pl. 275, 276. », en ht à dte : « La Caricature (Journal) N°133 »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg N°6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J.G. E. F. [motif d’une poignée de main] » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe] - Sur le corps de la squille : « NOUVEL // LISTE // Subvention // 300f MARS // 600f AVRIL // 500 f MAI // 800 f JUIN // 15,00 f JUILLET // 850 f AOUT »Description iconographique:Pl. n°3 de la série du Cabinet d’histoire naturelle comportant trois numéros : cf. pl. n°1 (pl. 265-266 du numéro 128) et pl. n°2 (pl. 271-272 du numéro 131) ; description, analyse : pl. d’histoire naturelle représentant des membres du gouvernement, des députés favorables à la politique de Louis-Philippe ou des institutions ou mesures prises par le gouvernement, sous la forme d’animaux. Chaque figure hybride, à tête humaine et au corps animal (ou l’inverse), ou au corps totalement animal, est identifiable grâce à la mention de son nom (variation humoristique sur le nom de chaque homme, surnom) sur une pancarte ou sur le socle, sur lesquels est également précisé à chaque fois le faux nom scientifique en latin. Posés sur l’étagère ou accrochés au mur, de gche à dte : un hibou grand-duc vêtu en pair de France. La pancarte indique « GRAND DUC…. // (PAIRS IN PERES) ». Cet animal représente l’ensemble de la pairie. Puis deux singes siamois, dos à dos, en livrée de cour, incarnant Mahul et Jobard. La pancarte indique « JUMEAUX DOCTRINAIRES // (MEHULIS // JOBARDUS) ». Puis un monstre à multiples tentacules munies de pattes griffues. Sur son ventre : « OCTROI ». La pancarte indique « SECHE PEUPLE // (IMPOTS SUCEURS) ». Il s’agit de l’incarnation des impôts et taxes auxquels le régime soumet le peuple (pour un plus ample développement des impôts suceurs sous forme de monstres, cf. 10e dessin de l’association, mois de mai 1833). Puis est accrochée au mur la « SQUILLE Journaliste // (Subventionespoliceus) », armée d’une plume. Il s’agit de l’incarnation des journaux servant les intérêts du régime de Juillet. Une tortue pend du plafond par une corde. La pancarte indique « RABOTEAU // TORTUE DOCTRINAIRE ». Puis « L’OIE // BIGOTTE » et Roule en canard (« Roulis M. VINUS // (CANARD BARBOTEUR) ». Posés par terre, de gche à dte : le « CHEVANDIUS // PELICAN VITRE », le ministre Humann représenté en âne. La pancarte indique « MULET IMPRODUCTOR // INHUMANUS MINISTRATORT // (Alsace) ». L’explication dit qu’il est « ministre à tort ». Il est entouré de deux pains de sucre. Puis un chien « CANIS AIRCOUR // Ambassador // (ROQUETUS) ». De dos et assis, le dessinateur Grandville est occuper à croquer les animaux du cabinet. Un huissier dans un bocal (« TEIGNE HUISSIERE // (en Larve) »). Puis Ganneron en mouton tatoué sur le flanc du « P » de Louis-Philippe. La pancarte indique « (ANNERON) // GANDELLUS // MOUTON // A // SUIF », en référence à son activité de fournisseur de chandelles. Et enfin madame Athalin en kangourou. La pancarte indique « KANGOURO FEMELLE // Flles (Athali) ».
Référence libraire : 25191
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Grandville & E.Forest.-
Cérémonie des cendres politiques. (Suite) Lithographie, Coloriée Hand-coloured lithograph,-
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°250) - Hauteur: 27.3cm x Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 20cmx Largeur: 28cmTitre en ht au centre : « Cérémonie des cendres politiques. // (Suite) » ; légendes en bas, de gche à dte: « Pere [Père]-Scie, // ange de la morgue. », « Madrier-Longeau, // Girafe. », « Nargout », « Guizotin // doctrinain. », « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou. », « Chonaine et // Stephanus // ivres…de joie. », « leur valet // en Figaro. », « M. Vienn.. », « Air du déserteur », et, sous une partition de musique : « Le roi pas-sait [passait] etc etc » ; indications : en ht à dte : « La Caricature (Journal) Pl. 250 // N°121. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ. Grandville // E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Pl. n°2 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Suite du cortège dans lequel on peut reconnaître : Persil en bourreau, affublé d’un grand nez en forme de scie dont le bout est rougi par le sang, portant la coiffe de magistrat, portant un tablier de boucher où apparaît le portrait d’un homme et sur lequel peut se lire « PEINE // DE // MORT // TOUJOURS ! // 5000000000000 // AMENDES ». Il porte une hache de la main dte (décorée d’une poire), tandis que sa main gche est salie par du sang. Madier de Montjau chevauche une fausse girafe pourve de deux jambes d’hommes montées sur des échasses. La girafe est couverte par un carapaçon orné du motif de la poire à face humaine (Louis-Philippe). D’Argout en polichinelle vient ensuite, son costume ayant pris la forme de son grand nez au niveau du buste. Puis Guizot, en ecclésiastique tenant un petit ouvrage ouvert, fervent défenseur de la doctrine, « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou » (identification difficile de ces deux personnages), puis Schonen, et la figure du "Constitutionnel", soutenu par l’incarnation du journal "Le Figaro" lequel, partageant depuis 1832 les idées du gouvernement, se fait maintenant le soutien de ses membres (« veut les relever de la boue dans laquelle il les a traînés si longtemps » in explication). Se trouve ensuite Viennet récitant des airs d’orgue de Barbarie décoré d’un motif de poire. La pl. se moque de son activité de poète.
Référence libraire : 25196
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Grandville & E.Forest.- Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de
Vite main et Coussin pleurant le 21 Janvier - Pl. n°3 de la série " Cérémonie des cendres politiques "- Lithographie, Coloriée -Hand-coloured lithograph,
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°251)- Hauteur: 27.3cm-Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 15cm xLargeur: 31.5cm -[sans titre] ; légendes en bas, de gche à dte et de ht en bas : « Vite main et Coussin // pleurant le 21 Janvier. », « Un monstre // en Kératry. », « Le Constitutionnel // Jocrisse. », « La gratification portée par la France nouvelle, les Débats, le // Nouvelliste, Le bonhomme Richard, Le moniteur, l’Intendant // des Casseroles. », « La Gazette et la Quotidienne, // en folies », « Mr Roule, // fournisseur des vins de la Cour », « Le Diable boiteux, // prince de bien-au-vent et de Périgord. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°121. », en ht à dte : « Pl. 251. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, r. Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J. J. Grand // E. For » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe] - Inscription - Sur la capuche de Villemain et Cousin : « 21 Janvier » (en référence à la date d’exécution de Louis XVI en 1793) ; sur le chapeau du Nouvelliste : « le NOUVELLISTE // Journal du Soir » et « Police »Pl. n°3 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°2 (pl. 250 du numéro 121). Villemain et Victor Cousin, cachés sous des masques (loups) et enveloppés dans de grands manteaux, pleurent la chute de la monarchie qu’ils défendaient d’ailleurs auparavant. Les mouchoirs sont décorés de motifs de poires vertes. Derrière vient Kératry déguisé en monstre vert pourvu de deux cornes faites avec ses cheveux. Les incarnations des différents journaux défendant le régime portent la gratification, sous la forme d’un gros homme couché sur une civière, dont le corps est constitué de plaques avec des inscriptions. Le Constitutionnel en bouffon Jocrisse. Le Journal des « DÉBATS » en armure médiévale, le bonhomme Richard, "Le Moniteur" en vieille femme revêtu d’une calotte ornée de la cocarde tricolore, le Nouvelliste et Montalivet portant un casque en forme de poire, un brassard orné d’une fleur de lys et le visage peint en bandes bleue, blanche et rouge. La gratification est accompagnée d’un drapeau portant l’inscription « GRATIFICATION […] [GRATIFICATIONS] // accordées pour // les // Jours Gras ». Son corps est couvert de plaques grises sur lesquelles se lisent : « Fonds secret […] [secrets] », « MONITEUR », « à Mr // Vienn… // poète à // la Cour », « Bonhomme // Richard », « NOUVELLISTE », « AU FIGARO », « Aux DÉBATS », « FRANCE NOUVELLE ». Son couvre-chef porte la mention « A L’IMPRIME […] [IMPRIMERIE] // ROYALE ». Enfin, en fin de cortège, deux journaux légitimistes et carlistes incarnés par deux hommes déguisés en fous, suivis par Talleyrand, en diable, s’appuyant sur une béquille (« un diable-béni, un évêque-courtisan, le prince de Périgord » in explication). Au premier plan, « Mr Roule », portant deux seaux censés contenir du vin.
Référence libraire : 25197
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Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur
Les favoris de la poire Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°257)- Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm -- Image :Hauteur: 15cm - Largeur: 18.5cm- Titre en bas au centre : « LES FAVORIS DE LA POIRE. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. », en ht à dte : « Pl. 257. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - D’Argout cache derrière son dos une paire de ciseaux, évocatrice de « la censure » conduite par ce ministre. Sous le genou de Barthe dépasse une feuille de papier portant l’inscription « Etat // de // Sie […] e [Siège] » : allusion à l’état de siège qui fut décidé pour Paris par le Conseil des ministres le 6 juin 1832, à la suite de la grande insurrection républicaine (qui se déroula à Paris au début du mois de juin 1832), violemment réprimée par le gouvernement
Référence libraire : 25206
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Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur
Le chianli crotté de toutes les manières Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
La Caricature politique, morale, littéraire Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 19.8cmx Largeur: 18cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°255) - Titre en bas au centre : « Le chianli crotté de toutes les manières. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 255. » Inscription - Dans la lettre : en bas à gche : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
Référence libraire : 25207
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Traviès de Villers,Charles Joseph
Le Renard et les Corbeaux - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 17 juillet 1834 (Planche n°405)- Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image :Hauteur: 22.5cmx Largeur: 28cm - Titre en bas au centre : « Le Renard et les Corbeaux. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°193. », en ht à dte : « Pl. 405. », en bas au centre : « Imprimé sur pierre française. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloy 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « C. J. T. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Inscription - Le roi pose son pied droit sur le « PROGRAMME », allusion au prétendu programme de l’Hôtel de ville que Louis-Philippe aurait promis de suivre au début de son règne. Les journalistes de l’opposition lui reprochèrent fréquemment de ne pas avoir tenu les promesses contenues dans ce programme, le roi niant l’existence même de ce dernierDescription : La table des matières du 8e vol. de La Caricature précise le titre : « Le renard et les corbeaux. La Pensée immuable alléchant les nouveaux députés par des bourses et des épaulettes ». Il s’agit d’une parodie de la fable de Jean de La Fontaine Le corbeau et le renard (2e fable du livre I, édité pour la première fois en 1668). Louis-Philippe, de profil est représenté dans la partie gche de la composition. Il est reconnaissable à son toupet et ses favoris. Il incarne le renard, dont la grande queue (le seul élément de zoomorphisation. Le reste de son apparence étant tout à fait humaine) dépasse de la redingote. A son bras droit est suspendu un panier rempli de distinctions honorifiques (croix d’honneur, épaulettes), d’un bâton de maréchal, de postes attirants et convoités (postes à la « PREFECTURE », des « SINECURES ») et de promesses d’argent (« RECETTES // [ ?] » et « [ ?] »). Il tient dans la main gche le cordon d’une décoration ( ?) et le tend aux corbeaux se trouvant dans l’arbre à dte. Ces corbeaux sortent tout droit de la chambre des députés située à l’arrière-plan et viennent se poser sur les branches de l’arbre. D’autres sont en vol, au loin. Ces créatures ont un corps de corbeau et une tête humaine. Il s’agit d’une représentation satirique des députés. Le roi les appâte avec des récompenses dans le but d’obtenir de leur part un vote qui ira dans le sens impulsé par sa politique. Ce sont d’ailleurs des bulletins de « VOTE » que les corbeaux tiennent dans leur bec, à la place du fromage tenu dans le bec du corbeau dans la fable du XVIIe siècle. Ainsi, la pl. dénonce les moyens de corruption par lesquels le roi tente de rallier les députés à la cause du gouvernement. La pl. se moque de la vanité des députés, sur laquelle joue le roi afin d’obtenir ce qu’il désire. Dans la lettre, une indication en bas au centre précise que la pierre lithographique, due à Chevalier et compagnie, qui a permis de réaliser la pl., est d’origine française. Cela représente une avancée d’après les contributeurs du journal, car cela permettrait de n’être plus dépendant des pierres venant de l’étranger.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
Référence libraire : 25217
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Auguste Bouquet,
Ecce homo - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
La Caricature politique, morale, littéraire : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 18.8cmx Largeur: 25.2cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°239) - Titre en bas au centre : « ECCE HOMO ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à dte : « Pl. 239. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9 » [imprimeur] ; « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sous le balcon, une pancarte accrochée à un clou : encadrée en ht et en bas de deux seringues à clystère, elle indique « L.P. R.J. » (initiales des mots « Louis-Philippe roi des Juifs » ? au lieu du « I.N.R.I. » signifiant « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs »)
Référence libraire : 25219
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Auguste Bouquet,
Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°238) - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image : Hauteur: 20cmx Largeur: 25.5cm - Titre en bas au centre : « Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à droite : « Pl. 238 »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - A côté du rebord de la fenêtre, un graffiti rouge représente le long nez de « d’argout ». D’autres inscriptions sont présentes sur ce mur : « Thierrat » ( ?) et « Crédeville // Voleur » (nom d’un usurier qui avait été contraint de quitter Paris ? ; graffiti rencontré fréquemment sur les murs de Paris à l’époque, sous la forme « Crédeville voleur » ou simplement « Crédeville »)
Référence libraire : 25220
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Philipon, Charles (Lyon, 19–04–1800 - Paris, 25–01–1862),Edouard Wattier, illustrateur ?
Quatre ans de règne - Lithographie originale en partie en couleur sur Velin blanc.planche quadruple
Planche quadruple (double en largeur et hauteur,pliée en 4) HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 17 octobre 1833 (n°322-323)- Hauteur: 64cmx Largeur: 47.5cm - Image : Hauteur: 44cm x Largeur: 38cm - Titre sur la poire en ht de l’image : QUATRE // ANS // de // RÈGNE » ; légende en bas au centre : « COMPOSÉ // par M. M. Pépin de la poire, Pourrie ect. [etc] ect. historiographes de la meilleure des républiques » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°154. », en ht à dte : « Pl. 322. 323. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue de Furstemberg 6. » [imprimeur], « Ch. P. int. » [Charles Philipon, inventeur du modèle], « W. delt. » [Edouard Wattier, illustrateur ?]L’explication (p. 1227) est très sommaire, estimant que le dessin parle de lui-même. De manière ironique, elle précise : « C’est l’histoire au crayon des principales douceurs dont la France a joui jusqu’à présent sous le règne vraiment paternel du Juste-milieu ». La légende est elle aussi ironique et fait référence aux paroles que La Fayette aurait prononcées (mais qu’il a toujours nié avoir prononcées) : « la monarchie constitutionnelle est la meilleure des républiques », lors de son entrevue avec Louis-Philippe le 1er août 1830 au Palais-Royal au moment de lui remettre les pouvoirs de lieutenant général du royaume Sur fond de rayons de soleil, mais ternes, gris, prennent place dix vignettes de forme ronde contenant des saynètes : « les scènes les plus remarquables de cette triste farce » (in explication): 1e vignette : « Patriotes au carcan » : représente deux hommes pendus. 2e vignette : « Affaire du pont d’Arcole » : un pont. 3e vignette : « Transfert des patriotes à Bicêtre » : une charrette transporte des détenus dans une prison. 4e vignette : « Exploits des Sergents de ville » : deux policiers frappent deux citoyens dans une rue (une boutique « EPICIER » à gche). 5e vignette : « Le gérant de la Glaneuse de Lyon » : le gérant du journal lyonnais d’opposition est tenu par des chaînes par deux policiers. 6e vignette : « Mont-St-Michel » : la prison. 7e vignette : « Bonias et Raspail conduits comme des voleurs ». 8e vignette : « Bureaux de la Tribune saccagés » : des policiers détruisent le mobilier du bureau la rédaction du journal La Tribune. 9e vignette : Le Canon dans les rues de Paris. ». 10e vignette : « Assomeurs [assommeurs]. » : des hommes frappent un homme de leurs gourdins. La pl. dénonce ces hommes de main employés par le régime pour violenter les citoyens. Toutes ces vignettes ont pour ambition de dénoncer les mesures de répression exercées par le gouvernement, bafouant en cela la liberté d’expression. En haut, une poire avec le titre de la pl. (« l’image symbolique de cet agréable Système » in explication). Au centre, un pêle-mêle de papiers portant des écritures : il s’agit des « pages les plus brillantes [des] annales [de la monarchie de juillet] » (in explication). De ht en bas : les almanachs des années de règne de Louis-Philippe : celui de 1830 « Une Visi […] [visite domiciliaire par jour ?] », de 1831, de 1832 « Une saisie par jour », de 1833 « Une condamnation par Jour » et de 1834 « […] rrestation par […] [une arrestation par jour] », et divers papiers. Le premier concerne les mesures judiciaires jugées injustes : « Etat de Siège de Paris le lendemain de la révolte // Renvoi des Journalistes devant des conseils de guerre // Révoltés jugés par des tribunaux extraordinaires // Ô rare d’arrestation contre des députés du peuple // Fonctionnaires destitués pour leurs vôtes [votes] législatifs // Des hommes de Juillet mis au carcan. // Tortures et infamies du Mont-St-Michel. // La Duchesse de Berry traitée avec égards dans // une forteresse et renvoyée sans jugement. // Pas une seule amnistie en quatre ans // Jacobeus assassiné à Ste Pélagie // […] meurs [assommeurs] embrigadés et soldés // [ ?] rostitué au premier venu. », le deuxième concerne les affaires diplomatiques, les relations de la France avec les autres pays européens : « Abandon de la Pologne dont la nationalité // ne devait pas périr // L’Italie exitée [excitée] et abandonnée // L’Espagne de même // Insultes des princillons impunies // Traités honteux de 1815 respectés // Rapports de police, dénonciations aux // puissances Etrangères », le troisième concerne les limites de la liberté de la presse : « Poursuites acharnées contre la presse. // Loi [lois] sur la presse plus fiscales et plus dures // que celles de la restauration // Journaliste condamné à 5 ans de prison // et à 22000 f d’amende pour un article // Journalistes traduits à la barre d’une chambre // qu’ils sont appelée prostituée et qui se venge // Les Magistrats se vengeant aussi de prétendues // injures et interdisant un Journal // Les arts sans encouragement. », le quatrième concerne les finances publiques : « Impots [impôts] doublés // […] ste [liste] civile écrasante // [ ?] scandaleux // [ ?] conservées // marchés honteux // [ ?] et di trésor // [ ?] iences verreuses // Journalistes // bourse », le cinquième contient diverses décisions prises par le gouvernement : « Coups de Bourse // Destitution de Laffayette [La Fayette] // Destitution des hommes de Juillet // Conservation et rétablissement // des ligimistes [légitimistes] dans les fonctions // publiques. // Saisies avant la publication. // la presse », et le dernier concerne, entre autres, le traitement réservé aux étrangers sur le sol français : « […] pulsion [expulsion] des Polonais réfugiés // Expulsion des Italiens. // [expulsion] des Espagnoles [Espagnols] // La contrebande sous le couvert des ambassades // La délation ordonnée aux Médecins par // un ordre de police. // La vénalité recommandée à la Tribune // comme moyen de gouvernement. // les tribunaux. » En partie inf., deux épées entrecroisées transperçant des papiers rougis de sang. Du sang coule des épées. Elles sont attachées l’une à l’autre par des chaînes de prison et des menottes. Chaque papier contient les inscriptions : « Gratification de police ».
Référence libraire : 25222
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Attribué à Traviès de Villers, Charles Joseph (dit C. J. Traviès)
Orgue-Viennet Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 5 septembre 1833 (Planche n°310) - Dimensions - Œuvre : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image Hauteur: 22.5cm x Largeur: 33cm - Titre en bas au centre : « Orgue-Viennet. » ; légendes sous la partition de musique sur laquelle se trouvent des notes : « Hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! »; indications: en ht à gauche: « La Caricature (Journal) N°148. », en ht à dte : « Pl. 310. »Inscription - Dans la lettre: « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]Inscription - Sur la joue de chaque âne, notes de musique, de gauche à droite : « MI », « SOL », « LA », « SI », « UT ». « UT » marque également l’arrière train du premier âne
Référence libraire : 25224
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Anonyme
Melle Monarchie (Félicité Désirée) tient les hommes en sevrage, les tond, les coupe, fait leur éducation et leur bonheur, le tout à bon marché - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 26 juillet 1832 (Planche n°182) - Dimensions - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 19.9cm- Titre en bas au centre : « MELLE MONARCHIE (Félicité Désirée) // Tient les hommes en sevrage, les tond, les coupe, fait leur éducation et leur bonheur, le tout à bon marché. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°90. », en ht à dte : « Pl. 182. »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]
Référence libraire : 25243
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