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‎Honoré Daumier (1808-1879).‎

‎Repos de la France. - Lithographie originale.‎

‎1834 Planche 417 de La Caricature N° 199.La Caricature, 28 aout 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 84. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 82 ,‎

‎bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 84 -Translation ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE :The Repose of France Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25104

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
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[Livres de Livres Anciens Komar]

280,00 € Acheter

‎GRANDVILLE et FOREST.[PRESTIDIGITATION].‎

‎[PRESTIDIGITATION].- Mr Bosco, prestidigitateur.Lithographie originale sur Velin blanc‎

‎1832 1832. Lithographie.[PRESTIDIGITATION]. GRANDVILLE et FOREST. Mr Bosco, prestidigitateur. Pl. 223. 250 x 225. Vic. col. 65.Planche 223 de La Caricature N° 108.La Caricature, 29 novembre 1832. Lithographie originale sur Velin blanc,un peu jaunie,plis‎

‎La table des matières du 5e vol. de "La Caricature" apporte des précisions au titre : « Séance d’escamotage politique. Tour du pistolet philantrope [philanthrope] ». Saint Jean Bosco est le patron des prestidigitateurs. Bosco réalisait des tours de magie au 9, rue Taitbout. Il est représenté sous l’apparence de Louis-Philippe, reconnaissable de dos à ses favoris et son toupet. Le cou orné d’une fraise, il est situé sur une estrade en hauteur, devant une table sur laquelle se trouve une maquette de la chambre des députés (le roi se rendait au Palais-Bourbon le 19 novembre 1832 afin de prononcer son discours du trône). Il lève les bras en l’air. De la main dte, il tient un petit pistolet vide. A dte, caché du public par un rideau discrètement décoré de poires, en coulisses, Gisquet se tient derrière une table et regarde le spectateur. Parmi les personnes venues assister au spectacle, situées en contrebas, se trouve Thiers en train d’administer des sels à Adèle Boury faisant un malaise. Tandis que certains membres de l’assistance ont l’air admiratif, d’autres semblent plus sceptiques, notamment à l’extrême gche (sans doute s’agit-il de républicains s’inquiétant de ce tour de magie). La pl. est avant tout une parodie de l’attentat du 19 novembre 1832 sur la personne du roi. La plupart des journaux de l’opposition, dont "La Caricature", ont dénoncé cet attentat comme étant une machination mise en place par le gouvernement lui-même. Adèle Boury témoigna en affirmant avoir aperçu l’assassin, puis s’évanouit, sous le coup de l’émotion. La presse d’opposition vit en elle un des rouages du stratagème monté par la monarchie pour faire croire à un attentat. C’est ce qui explique la présence de Thiers à ses côtés. La pl. dénonce les moyens malhonnêtes employés par le roi pour regagner la faveur populaire. Le journal satirique ministériel "La Charge" avait insinué, dans son numéro 6 (11 novembre 1832) que la presse d’opposition poussait au régicide, soit huit jours avant l’attentat. Mais la presse d’opposition refuse d’endosser cette responsabilité. Selon Erre, « la presse anti-gouvernementale accuse le pouvoir de créer artificiellement un climat d’insécurité pour justifier sa mise au pas du pays et museler l’opposition ». Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25105

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Livres Anciens Komar
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‎Honoré Daumier (1808-1879).‎

‎Un grand mortier à très petite portée...- Lithographie originale.‎

‎1834 Planche 448 de La Caricature N° 215.La Caricature, 18 decembre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 98. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir, tache brune en marge - Delteil 98 , D'après l'explication, le titre reprend un calembour de Napoléon. Mortier, maréchal d'Empire et alors président du Conseil, homme dont la grande taille n'annonçait pas une intelligence à la hauteur - "dans les maisons fort élevées, le dernier étage est toujours fort mal meublé" selon le mot de Talleyrand rapporté dans "La Caricature" du 18 décembre 1834, p. 1720 - est représenté en mortier crachant une pluie de décorations. Louis-Philippe en artilleur déclenche le feu. La planche ridiculise le président du Conseil et dénonce un système d'achat de suffrages par distribution de "croix, de pensions, de faveurs de toute sorte" (in explication). Notons que le pantalon de Louis-Philippe est raccommodé par une pièce de tissu sur laquelle est inscrit "CHARTE" au niveau du postérieur du souverain.‎

‎bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 98 -Translation ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE : A large mortar with a short range. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25122

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Chacun son tour en politique.Lithographie originale sur Velin blanc. Vic. col. 71‎

‎La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 27 décembre 1833 (Planche n°344)Titre en bas au centre : « Chacun son tour en politique. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°164. », en ht à dte : « Pl. 344. » Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « C. J T. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Hauteur: 27.2cm -Largeur: 35.5cmDimensions - ImageHauteur: 15cmLargeur: 29cm - pli central,plis‎

‎Description iconographique:L’explication précise : « Triste retour des choses d’ici bas ! A chaque bout de cette double bascule figurent, d’un côté, le peuple, qui fait les révolutions ; de l’autre côté, les jugeurs, qui en profitent ». Deux balançoires à bascule dont le principe consiste en une planche équilibrée articulée par son centre de gravité. Des figures sont assises à chaque extrémité et selon la poussée de leurs pieds au sol, la planche fait remonter et redescendre les figures assises de l’autre côté de la pl. La première, celle dont le pivot est surmonté d’une poire, est la bascule du temps présent : deux juges, parmi lesquels on peut sans doute reconnaitre Dupin tenant deux dossiers titrés « complot » et « REQUISIT […] [REQUISITION] », parviennent à soulever, grâce à leur poids, deux membres du peuple (dont l’un est un républicain portant le bonnet phrygien). La seconde bascule, dont le pivot est surmonté d’un bonnet phrygien est la bascule du futur, celle qui est emblématique de ce vers quoi tendent les républicains. Elle représente le peuple, incarné par deux personnages, suffisamment lourds pour faire s’envoler les juges dont les « paperasses criminalisantes » (in explication) volent dans les airs. Le titre va dans le même sens : il est la manifestation de l’espoir, et même de la certitude que la situation politique changera prochainement au profit du peuple. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25126

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Conspiration dite : de la poële à frire - Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎Conspiracy called: the frying pan Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Conspiration dite : de la poële à frire". Planche parue dans "La Caricature" du 2 janvier 1834. Lithographie.‎

‎Conspiracy called: the frying pan Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25127

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Prosternez-vous, épiciers, devant ce pot de mélasse ! le pot de mélasse - Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,N°78 volume 3, 26 avril 1832, (Planche n°157),taches en marge - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 27cm - indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°78.) », en ht à dte : « Pl. 157. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « CJ Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur] - Sur le pot de mélasse, une étiquette indiquant : « MELASSE. »‎

‎iconographie:L’explication fournit un titre à la pl. : « Prosternez-vous, épiciers, devant ce pot de mélasse ! ». Sur une chaise affublée de pieds humains portant des chaussures, un pot de mélasse (sirop) est surmonté d’une poire présentant les traits de Louis-Philippe (des feuilles font office de toupet et de favoris). Cette création monstrueuse est entourée d’une foule de gens : gardes nationaux, gens du peuple, bourgeois, gendarmes, Mayeux ( ?)… ; mots-clé : scène d’extérieur, portrait du juste-milieu Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25128

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎TETES D'EXPRESSIONS - Heads of expressions Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Têtes d’expressions". Planche parue dans "La Caricature" du 14 août 1834.Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎1834 Heads of expressions Charles Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (1804-1859). Caricature de presse. "Têtes d’expressions".PL.412 Planche parue dans "La Caricature" du 14 août 1834. Lithographie. Dimensions: 260 mm X 340 mm - SUR PAPIER BLANC,pli central‎

‎Deux représentations caricaturales du roi Louis-Philippe, assis sur un fauteuil. La planche dénonce l’entrain avec lesquels Louis-Philippe procède à la répression des opposants au régime. Elle pointe également du doigt le manque de ressort du roi dans le traitement des affaires étrangères. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25129

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Le Grrrrrrand Complot, Elaboré, Soufflé, Grossi par la très noble et très stupide Cour, en l'An de grâce 1834, sous Louis-Philippe, le généreux : [estampe] -Lithographie originale sur Velin blanc.pl.408‎

‎1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique,‎

‎Charles-Joseph Traviès de Villers, dit Traviès (Wülflingen, 1804 – Zurich, 1859) Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25131

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‎Grandville - Desperet. Talleyrand‎

‎LE TRIAGE POPULAIRE…Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎1833 Planche noire n° 305 du journal La Caricature n°146 du 22 aout 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. Vic. col. 71. bon état,plis en coins‎

‎Triage politique. Le Peuple passant le gouvernement au tamis... Beaucoup ne passent pas. Lithographie de Grandville et Desperret parue dans la Caricature . Talleyrand est de dos dans la brouette. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25136

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‎Jean- Ignace-Isidore Gerard dit GRANDVILLE‎

‎GRANDS EXERCICES.Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎1833 Planche noire n° 293 du journal La Caricature n°141 du 18 juillet 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. Vic. col. 71. bon état,plis en coins‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25137

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‎BOUQUET‎

‎SANS TITRE.Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎Planche coloriée n° 317 du journal La Caricature n°152 du 3 octobre 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. . bon état,plis en coins‎

‎Auguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25138

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‎FER - Attribué à Ferogio, François-Fortuné-Antoine (Marseille, 02–04–1805 - Paris, en 1888)‎

‎OBELISQUE DE LUXE - NEZ Pyramide nasicale du juste milieu.Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎Planche coloriée n° 311 du journal La Caricature n°149 du 12 septembre 1833,pli horizontal,Lithographie. 220 x 275. . bon état,plis en coins‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 12 septembre 1833 (Planche n°311)Marques, inscriptions, poinçons:Inscription - Titre en bas au centre : « Obélisque de Luxe-nez » ; légende plus bas au centre : « Pyramide nasicale du juste milieu. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°149. », en ht à dte : « Pl. 311. »Inscription - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « F. F. » [François-Fortuné-Antoine Ferogio, dessinateur ?]Description iconographique:Sur la place de la Concorde, dont on aperçoit les chevaux de Marly, ainsi que le palais des Tuileries à l’arrière-plan, est érigé un obélisque « pour faire pendant au grand obélisque de Luxor » (in explication). En 1831, le vice-roi d'Égypte, Méhémet Ali, offrit à la France les deux obélisques qui marquent alors l'entrée du Temple de Louxor à Thèbes. Seul le premier d'entre eux fut transporté vers la France et arriva à Paris le 21 décembre 1833. La pl. se saisit de cette actualité pour créer l’image d’un obélisque revu et corrigé à la lumière du contexte politique de l’époque. Il s’agit du nez de d’Argout qui est pris pour cible et qui constitue l’obélisque. Le reste du visage du ministre constitue la base du monument, lequel porte à son faîte une petite poire à figure humaine. Il est gravé de hiéroglyphes, lesquels « résumeraient les faits principaux du régime-citoyen » (in explication) de ht en bas : un essaim de petites poires en chérubins, un coq gaulois, une poignée de mains surmontant une inscription illisible en partie (sont seulement lisibles les 3e et 4e lignes : « PONT D’ARCOLE » // « ETAT DE SIEGE »), une représentation de la chambre des députés surmontée d’une inscription (« CHAMBRE [ ?] »), une forteresse entourée de l’inscription « PAIX A TOUT PRIX » et deux canons se faisant face autour d’un tas de boulets de canons, censés évoquer les emprisonnement (« EMBASTILLEMENT »). Plus bas, une représentation de la charte en deux volets, entourée du visage de Louis-Philippe en poire et de Marie-Amélie. Puis suivent deux petits pistolets « philantropes [philanthropes] » (in explication), un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore. Une seringue à clystère et un parapluie entrecroisés, deux sacs d’écus, une clé, des insignes de la légion d’honneur, des sergents de ville, et enfin deux hommes portant la main sur le sommet d’une poire portée par des canards. « On sait que dans la langue hiéroglyphique, la poire est le symbole de l’astuce, et le canard celui de la duperie » (in explication). Le monument est entouré d’une barrière dont les pilones sont en forme de sacs d’argent. L’obélisque rassemble ainsi une grande partie des symboles satiriques rencontrés dans "La Caricature" afin de dénoncer les travers du régime de Juillet.Personne / Personnage représenté:Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Françaisportrait charge, Louis-Philippe, ministre, obélisque Description: Obélisque faisant office de nez à un visage. Référence à l'obélisque de Louxor érigé sur la place de la Concorde en 1836 sous la Monarchie de Juillet. Au sommet de l'obélisque, le pyramidon doré est remplacé par une tête en forme de poire, caricature de Louis-Philippe. Fait référence à Victor de Persigny Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25139

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‎Talleyrand - attribué à Eugène Poitevin sous le pseudonyme W. B. (William Blake)‎

‎Scéne diabolique.Lithographie originale sur Velin blanc.‎

‎1832 Caricature de Eugène Poitevin sous le pseudonyme W. B. (William Blake) parue dans le journal la Caricature N° 107 du 22 novembre 1832. Talleyrand est sous les traits de Méphistophélès et tend les Évangiles à Satan Louis Philippe. A gauche, la haute société se réjouit ; à droite le peuple apprécie beaucoup moins la représentation.‎

‎Titre en bas au centre : « Scène diabolique. » ; légende plus bas au centre : « Les diables nous parodient : ils font une chambre des députés et une chambre des pairs, ils jurent comme nous, ils // tiennent leurs sermens [serments] comme nous, Satan fait le monarque ; Mephistophélès fait l’évêque, l’ambassadeur, l’apostat, // et le protocoliseur. La foule siffle ou applaudit………….. c’est comme chez nous ! » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°107) », en ht à dte : « Pl. 220. »Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « .W. B. » [attribution : Eugène-Modeste-Edmond Le Poittevin, lithographe ?] - Sur le haut de la page de dte de l’ouvrage présenté par Talleyrand : « EVAN […] [EVANGILE] »Sur une estrade recouverte d’un tapis, à gche, un évêque (Talleyrand, « le prince des protocoles, l’évêque ambassadeur » in explication) est assis, tenant l’Evangile ouvert. Des cornes sortent de sa mitre. Il s’agit de Méphistophélès. Vers la dte, le roi Louis-Philippe, sous l’apparence d’un diable, les bras tendus, lance des incantations vers le livre. Il a le nez crochu, le ventre bedonnant, un manteau d’hermine, et des cornes sortent de sa couronne. Deux types de réaction sont visibles parmi les hommes représentés à l’arrière-plan observant la scène du premier plan : ceux de gche, représentant l’aristocratie, se réjouissent et rient, tandis que les gens du peuple à dte ont l’air inquiet.Personnage représenté:Cruciani, François; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25140

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‎Talleyrand - Grandville , dessinateur-lithographe - Desperet ou Desperret, Auguste , dessinateur-lithographe‎

‎Le temps l'amène. Patience ! patience !. Lithographie double parue dans le N° 177 du journal la Caricature du 27 mars 1834.‎

‎1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 mars 1834 (Planche n°372-373) -Hauteur: 35.5cm Largeur: 52.5cm - Dimensions - Image Hauteur: 22cm - Largeur: 40.5cm‎

‎Titre en bas au centre : « LE TEMPS L’AMÈNE, PATIENCE, PATIENCE ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°177. », en ht à dte : « Pl. 372. 373. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ. Grand.. A. Desp… » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Sur le sac d’écus : « 10000 ». Sur la colonne, on repère le motif de la poire à visage humain et le motif du parapluie du roi-citoyen.Description iconographique:La composition se compose de deux parties. A gauche, le Temps, sous la figure d’un vieillard à barbe et longs cheveux blancs, muni d’une grande paire d’ailes, portant une faux et une hotte contenant des couronnes et un sceptre à fleur de lys (reliques des monarchies déchues). Dans sa main dte, son attribut principal, c’est-à-dire un sablier. Il marche aux côtés de la figure de la liberté, représentée sous la forme d’une femme robuste vêtue d’une robe et portant un bonnet phrygien décoré de la cocarde tricolore. Elle est désignée dans l’explication par l’expression « la sainte immortelle ». Elle porte un grand étendard sur lequel se lisent les mots « LIBERTÉ ! » deux fois. Sous son bras droit, elle porte la table des « DROITS // DU PEUPLE ». Au devant de ces deux personnages vient une femme, qui s’adresse à eux. Il s’agit de l’incarnation de la « PRESSE », femme brune amaigrie, portant une robe noire. Son bras droit est en écharpe et son bras gche garde trace d’un emprisonnement (chaîne). Elle a disposé devant elle les raisons des maux qu’elle subit de la part du gouvernement : une paire de ciseaux symbolisant la censure, un dossier portant l’inscription « CENSURE // DE LA // POLICE », une plume d’écrivain à laquelle est accroché un cadenas au bout d’une chaîne, un « RAPPORT // CONTRE LES // ASSOCIATI […] [ASSOCIATIONS] », des « JUGEMENS [JUGEMENTS] // SANS JURY // CONDAMNAT […] [CONDAMNATIONS] ». Cette figure de la presse désigne au Temps et à la Liberté la scène qui se déroule dans son dos, à gche de la composition, au second plan. Sur une plaine, entre deux colonnes (l’une portant la sculpture d’un gros sac d’écus, l’autre la statue d’un homme représentant peut-être Lobau, étant donné que la forme du fût de la colonne s’apparente à une seringue à clystère), un dais, surmonté d’une énorme couronne (dont la forme s’apparente à une poire) à fleurs de lys abrite un roi à tête de perroquet. Il s’agit de Louis-Philippe (fréquemment représenté sous forme de perroquet à en raison de sa propension à parler sempiternellement de ses exploits militaires lors des combats révolutionnaires de Jemmapes et Valmy en 1792) entouré de ses trois fils. Il porte un sceptre à fleur de lys. Une ronde d’hommes évolue autour de la statue portant le sac d’écus (« cette farandole d’improstitués, dansant autour du veau d’or » in explication). Des courtisans sont agenouillés devant le roi sur son trône. Devant, des gardes procèdent à des arrestations. Un assommeur poursuit un homme de sa batte. Enfin, la figure du journal Le Constitutionnel (à ses pieds se trouve une feuille sur laquelle on peut lire « CONSTITUTI »), coiffé de son bonnet de coton blanc, regarde le ciel à travers une longue-vue. L’explication précise qu’il s’écrie « de sa voix éraillée : « L’horizon se rembrunit. » ». C’est l’arrivée imminente de la liberté qui entraîne un changement de climat météorologique et, par conséquent, provoque l’inquiétude du Constitutionnel qui alerte aussitôt les membres du gouvernement. Au loin, à l’arrière-plan, deux forteresses, sans doute les prisons dans lesquelles le gouvernement enferme les opposants au régime, ce que dénonce vivement la pl. Par cette composition, la pl. dénonce la censure que le gouvernement fait subir à la presse par le biais d’amendes et d’arrestations. Elle dénonce également le régime de répression qui soupçonne et a trop facilement recours à la violence et à l’emprisonnement. Elle annonce la venue prochaine de la liberté qui libérera la presse, et plus largement les Français, du joug de la censure et de la répression. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25143

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph - Talleyrand‎

‎Gard à vous blagueurs ! Portez armes !. Lithographie‎

‎1834 Lithographie parue dans le N° 202 du journal la Caricature du 18 septembre 1834.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25144

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‎BOUQUET TALLEYRAND‎

‎En verité! En verité ! Je vous le dit il en est un parmi vous qui me trahira...Lithographie‎

‎La Cène. Lithographie parue dans le N° 81 du journal la Caricature du 17 mai 1832. Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 17 mai 1832 (Planche n°163)‎

‎Titre en bas au centre : « En vérité, en vérité, je vous le dis, il en est un parmi vous qui me trahira……….. » ; légende plus bas à dte : « Dernier soupé [souper] de la liberté avec ses apôtres // Le 29 Juillet 1830. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°81) », en ht à dte : « Pl. 163. » Dans la lettre : « Raphaël pinxit », « A.B. délineavit. » [Auguste Bouquet, dessinateur], « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « chez Aubert Eeur du Jal la caricature, galerie véro dodat. » [éditeur]Parodie de la Cène de Léonard de Vinci à l’église Santa Maria delle Grazie (1494-1498 ; Milan). Au centre, à la place de Jésus se trouve la figure de la liberté coiffée du bonnet phrygien. Les ministres remplacent les apôtres : de gche à dte, on peut y reconnaître Lameth ou Royer-Collard (1er), Lobau (3ème), d’Argout (4ème), Thiers (5ème)… Louis-Philippe, incarnant Judas, se trouve de l’autre côté de la table, au premier plan à dte. Détournement de la dernière cène pour mettre en lumière la trahison de la République par Louis-Philippe. Le titre est tiré de l’Evangile selon saint Jean. Sur un thème similaire, cf. pl. 185 (numéro 91) et pl. 198 (numéro 97).Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Mouton, Georges, comte de Lobau; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baronAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎WATTIER - TALLEYRAND‎

‎Salmigondi politique. Lithographie‎

‎Lithographie parue dans le N° 114 du journal la Caricature du 10 janvier 1833.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur lithographe - TALLEYRAND‎

‎Hop!.…………. hop ! ……………… hop !!!! - Lithographie parue dans le N° 191 du journal la Caricature du 3 juillet 1834.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 3 juillet 1834 (Planche n°400)Inscription - Titre en bas au centre : « hop !…………. hop ! ……………… hop !!!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°191. », en ht à dte : « Pl. 400. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, sur le socle à gche, signature : « BenjAMIN [le N est écrit en sens inverse] » [Benjamin Roubaud, dessinateur] - Sur le socle, un graffiti représentant une tête piriforme‎

‎Sur la piste d’un cirque, Louis-Philippe (vu de dos mais reconnaissable aux favoris et au toupet) bondit de son cheval et passe à travers un cercle de papier représentant la « CHARTE // constitutionn […] [constitutionnelle] » tenu par deux personnages. Il s’agit de Talleyrand, à gche, juché sur un petit socle, incarnant la diplomatie, et de Persil en habit de magistrat, à dte, au milieu du public, de l’autre côté d’une palissade. Il incarne la « jugerie » (in explication), c'est-à-dire le ministère de la justice. Parmi les spectateurs, on peut reconnaître Lobau à gche, portant un bicorne, et Viennet derrière lui. Dans la partie de dte : Bugeaud, Fruchard, ainsi qu’Odier et Jollivet derrière eux. Enfin d’Argout se trouve à l’extrême dte. Les autres sont plus difficilement identifiables. L’explication précise la signification des attributs du roi : « (…) avec le rifflard qui représente la prudence, les culottes rapiécées qui représentent l’économie, et le faux toupet qui représente la maturité, vigoureuse encore et virile ». De plus, à gche au premier plan gît à terre un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore. A dte, enfin, un cosaque excite le cheval, un fouet à la main. Il représente « l’indépendance nationale » (in explication). La pl. ironise sur l’immense dépendance de la France de Louis-Philippe vis-à-vis de la Russie dans les affaires diplomatiques. D’après la presse d’opposition, le roi des Français va dans le sens des décisions prises par la Sainte-Alliance afin de ne pas la contrarier et risquer un incident. La pl. se propose de mettre en image une phrase extraite d’un numéro récent du Journal des débats : « On verra bientôt que le système sait surmonter toutes les difficultés, traverser tous les obstacles et briser toutes les résistances ». Le roi est ainsi présenté comme un acrobate, un pantin obéissant aux exigences de la Russie, quitte à renier les principes fondamentaux de la Charte constitutionnelle française.Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Viennet, Jean Pons Guillaume; Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de; Mouton, Georges, comte de Lobau; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Jollivet, Adolphe; Bugeaud, Thomas-RobertCaricature of the liberalized Charter of 1830 which lifted censorship of the press and increased the electorate to double its previous size. Talleyrand is portrayed as a circus master in a long frock-coat standing on a pedestal in an arena, holding up a hoop with a paper screen marked ‘Charte Constitutionelle’ with the aid of a lawyer from the side of the audience: at a command, Louis-Philippe has jumped through the hoop from the back of a galloping horse to the applause of the audience, still clutching his umbrella. Talleyrand’s orthopaedic boot is here shown correctly on his right foot. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎TALLEYRAND Philipon, Charles , auteur du modèle - Grandville , dessinateur - Desperet ou Desperret, Auguste (en 1865), dessinateur-lithographe‎

‎A ceux que ces présentes verront, salut!. Lithographie parue dans le N° 194 du journal la Caricature du 24 juillet 1834. Planche n°406-407‎

‎1834 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 24 juillet 1834 -Planche double n°406-407 ,taches dans la planche - Titre en bas au centre : « A ceux qui ces présentes verront, Salut ! » ; légende plus bas au centre : « En commémoration des journées révolutionnaires de 1830, les révolutionnaires de 1834 figureront sur des échafauds dressés par notre noble Cour des Pairs // et toutes nos cours Royales du Royaume. // (Octroyé en notre Château de la Caricature, ce 24 Juillet 1834.) »- Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, rue du Bouloy, 19 » [imprimeur], « Signé : Charles. Philip… » [Charles Philipon, auteur du modèle] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. D » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]‎

‎I - A l’arrière-plan à gauche, une représentation de la prison du « MONT // St // MICHEL ». Derrière le groupe de visiteurs à dte, un poteau auquel est accroché un fer. Une pancarte indique qu’il s’agit du « CARCAN // POUR // LES HEROS // DES 3 JOURS » : il s’agit donc du sort réservé aux combattants révolutionnaires de Juillet 1830. Par terre, devant l’établi, un copeau de bois portant l’inscription « accusa […] [accusation] »Le titre de la pl. est une citation de la phrase par laquelle une autorité (roi ou administration) apostrophe le lecteur et l’engage à lire la suite (on la trouve par exemple dans les ordonnances royales annonçant des décisions politiques ou des nouvelles destinées à être rendues publiques). C’est donc à la parodie d’une ordonnance royale que se livre le titre de la pl. La légende annonce les dispositions prises par le gouvernement à l’occasion de la commémoration du 4e anniversaire des journées révolutionnaires des 27, 28 et 29 juillet 1830. Figurant dans ce numéro du 31 juillet 1834, la pl. dénonce le manque de moyens mis en œuvre par le gouvernement pour fêter cet anniversaire, et montre que pour toute commémoration, il ne propose qu’une multiplication croissante des mesures de répression dirigées contre les républicains. C’est une mise en image de cette répression que la pl. propose, sous forme de saynètes dans une même image. Au premier plan en bas à gche, se trouve un vieil homme assis. Il s’appuie sur un tonneau et à terre, à côté de lui, se trouvent des plats et des seringues à clystère ( ?). Devant lui passe un vieil homme s’appuyant sur une béquille pour marcher. Il porte sur l’épaule un tronçon de bois à l’extrêmité duquel pend une menotte de prison. Il porte un chapeau haut de forme orné d’un médaillon décoré d’une fleur de lys. Son chien, incarnant Dupin, marchant à ses côtés, porte dans sa gueule un panier contenant des armes. Il semble donc s’agir du baron Pasquier qui, bien que vieillissant et mal portant, participe à l’effort engagé par le gouvernement pour réprimer les opposants au régime. Derrière eux au second plan discutent deux gardes nationaux. Au premier plan à dte : d’Argout actionne un vilebrequin. Un homme dort à côté de lui. Autour d’un établi s’affairent deux hommes. Ils fabriquent des pièces à conviction, puisque contre le plan de travail reposent des planches de bois assemblées portant la mention « JONCTION DES // PIECES DU // GRRRAN […] [GRAND] COMPLOT ». Les deux hommes sont alors peut-être Martin du Nord et Pasquier ?). D’autres planches assemblées reposent par terre et portent la mention « PIECES // JOINTES // AU // PROCES ». Derrière eux, à l’arrière-plan, un groupe d’hommes composé de Persil faisant la visite du chantier à Louis-Philippe vu de dos (mais reconnaissable à sa stature, son chapeau haut de forme et ses favoris), accompagné de deux gendarmes. Le chantier dont il est question est celui de la construction d’une guillotine sur une estrade. Trois personnages sont occupés à construire la guillotine, tandis qu’un quatrième consolide l’estrade, et qu’un cinquième monte sur une échelle (qui sont ces personnages ?). La pl. dénonce les arrestations et condamnations, par les pairs, des révolutionnaires d’avril 1834, condamnations jugées très sévères. La pl. établit alors un parallèle ironique entre juillet 1830, moment de toutes les espérances, et juillet 1834, moment des procès des insurgés d’avril.Personnage représenté:Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Persil, Jean-Charles Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Grandville et Desperret - TALLEYRAND‎

‎Très humbles et très dévoués gardes nationaux passés en revue par leurs très hautes, très puissantes et très colossales majestés.‎

‎1833 Lithographie de Grandville et Desperret parue dans le N° 159 du journal la Caricature du 21 novembre 1833. planche double n°332,pli central,qques rousseurs en marge‎

‎Le pied-bot du trône de Don Carlos est une allusion à Talleyrand.- Francois Prince von Joinville (1818-1900), Ferdinand Philippe Herzog von Orleans (1810-1842), Louis-Philippe und Leopold I. von Belgien (1790-1865) sitzen auf Sesseln und beobachten das von Marschall Georges Mouton de Lobau (1770-1838) vorgeführte Marionetten-Theater. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎La mort-aux-rats politiques. Lithographie par Charles-Joseph TRAVIES‎

‎Lithographie originale par Charles-Joseph TRAVIES, 335 × 225, marges 340 × 265 , belle epreuve publiee le 4 decembre 1834,n° 445, plis , petite usure au niveau du pli central horizontal,tache claire en marge.‎

‎Le jeune marchand de mort- aux-rats a deja tue quelques rongeurs : Soult, Persil, Louis- Philippe et Thiers. Les produits mortels sont vendus par La Caricature et le Charivari. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎TRAVIES - Talleyrand‎

‎Le festin de Balthazar. Lithographie originale.‎

‎1812 Lithographie parue dans le N° 181 du journal la Caricature du 24 avril 1834.,pl.double en noir 380-381,grandes marges,tirage bien noir,pli vertical,bon état .‎

‎TRAVIES né à Wulffling, canton de Zurich (Suisse) Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎MON BEAU PERE - Lithographie par Charles-Joseph TRAVIES‎

‎Lithographie parue dans le N° 196 du journal la Caricature du 7 aout 1834.,bon état‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25165

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎HERCULE VAINQUEUR - Lithographie originale par Charles-Joseph TRAVIES‎

‎1967 Lithographie parue dans le N° 182 du journal la Caricature du 1 mai 1834.,planche double 382/383 - bon état‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25166

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‎GRANVILLE / FOREST‎

‎Le divorce d’harpagon et de la liberté - Lithographie originale.- La Caricature (morale, religieuse, littéraire et scénique),journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N° 67,9 fevrier 1832‎

‎1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes de BALZAC sous divers pseudonymes,paginé 531 a 537 manquants,rare tables des matieres textes,soit 4 pages et gravures sur blanc volantes,Seconde année,tome Troisieme, GRANVILLE /FOREST N°135- le divorce d’harpagon et de la liberté‎

‎bon etat, planche en lithographie originale en noir et couverture imprimée illustree,tres rare,bon etat,lot separable, indiqué uniquement pour prouver l'authenticité des lithographies. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25167

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎LE JUSTE MILIEU SE CROTTE - lithographie originale coloriée‎

‎Planche 144 de La Caricature N° 71.La Caricature, 8 mars 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -‎

‎Titre en bas au centre : « Le juste milieu se crotte. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°71.) », en ht à dte : « Pl. 144 »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert Galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C.J. Traviès. » [Charles-Joseph Traviès]Description iconographique:Lors d’un carnaval, deux hommes transportent, sur leur épaule, un bâton au milieu duquel une grosse poire est accrochée par le sommet. Il s’agit d’une incarnation du juste-milieu, c'est-à-dire de la politique menée par la monarchie de Juillet. Les deux transporteurs sont vêtus en costumes de carnaval. A gche, Périer, porte l’habit et le chapeau de Pierrot, et à dte, Louis-Philippe est travesti en Arlequin. Son visage est caché au spectateur car la tête est tournée vers l’arrière de la scène, mais il est reconnaissable aux favoris et à la forte corpulence. Ils pataugent dans la boue d’un égoût, et leurs vêtements, surtout celui du Pierrot, en sont maculés en partie inf. Un enfant du peuple, débraillé, poursuit les deux hommes et semble leur crier quelque chose, certainement une moquerie. Périer se retourne à peine et affiche un air inquiet et honteux, voire triste. Enfin, à l’arrière-plan se trouvent des silhouettes d’hommes portant des chapeaux haut de forme. Par le biais de cette pl., La Caricature se moque de la capacité qu’a le régime de juillet à se salir dans toutes les affaires auxquelles il participe. L’explication évoque les affaires étrangères de la Pologne, de la Belgique et de la Russie desquelles la France n’est pas sortie glorieuse, mais au contraire, couverte de honte et d’opprobre. Le peuple, voyant passer dans la ville ce cortège à travers les rues de Paris, se demanda ce que pouvait être cette masse transportée et, « ayant remarqué la boue qui la couvrait, on pensa que ce devait être le juste-milieu » (in explication). Ainsi c’est la saleté couvrant la forme qui permet de reconnaître en cette dernière l’incarnation du juste-milieu.Personne / Personnage représenté:Périer, Casimir; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25169

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎AH! Scelerate de poire pourquoi n’es tu pas une vérité !. - lithographie originale coloriée‎

‎Planche 153 de La Caricature N° 76.La Caricature, 12 avril 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -‎

‎Titre en bas au centre : « Ah ! scélérate de poire pourquoi n’es tu pas une vérité ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°76. », en ht à dte : « Pl. 153. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie Véro Dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche : « CJ. Traviès. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Description iconographique:Un homme, Mayeux, en redingote, de profil, tient une poire de sa main gche et s’apprête à couper cette dernière de sa main dte tenant un couteau. Au second plan, une chaise ainsi qu’une table portant une bouteille de vin, un verre et une assiette avec une autre poire. Il s’agit d’une allusion parodique aux propos tenus par Louis-Philippe en août 1830 : « La Charte sera désormais une vérité ». Mayeux s’insurge contre les atteintes à la liberté de la presse, et se venge sur une poire. La poire étant devenu l’attribut caricatural privilégié du roi des Français, la menacer de la sorte constitue une véritable incitation au régicide.Personne / Personnage représenté:Mayeux (personnage littéraire); Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25170

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Que droles de tetes. - lithographie originale coloriée‎

‎Planche 138 de La Caricature N° 68.La Caricature, 16 fevrier 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -‎

‎Titre en bas au centre : « Qué drôles de têtes !! » ; légende plus bas au centre : « Se vend chez l’éditeur à Ste Pélagie. / (Section Politique.) » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°68) », en ht à dte : « Pl. 138. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » ; attribution : Charles-Joseph Traviès, dessinateur ? iconographie:Au premier plan, figuration de deux hommes, vus de trois quarts à dte. Ils sont représentés en train de marcher, se dirigeant vers la dte de la composition. Le premier, un homme ventripotent, en pantalon et redingote, tenant dans sa main gche un chapeau haut de forme orné de la cocarde tricolore. Sa tête n’est pas humaine mais est remplacée par une poire. Il s’agit du roi Louis-Philippe. Le second homme prend appui sur le bras du premier. Il s’agit de son fils aîné, le duc d’Orléans, en habit militaire. Sa tête, à lui non plus, n’est pas humaine, mais est remplacée par une courge ou un concombre. A l’arrière-plan, une foule de personnes regardant passer ces deux hommes étranges. On distingue un cavalier à dte. A gche, une femme et un enfant se détachent de la masse informe de la foule. L’enfant pointe du doigt les deux créatures hybrides. La poire est l’attribut caricatural fréquemment utilisé par La Caricature pour désigner le roi des Français. Un cucurbitacée se trouve également souvent associé au duc d’Orléans. Le remplacement de la tête, siège de la pensée, par un végétal, sert à mettre en lumière la bêtise des deux personnages. Sans doute l’idée de cette pl. vient-elle de Charles Philipon, au vu de la légende, celle-ci précisant le lieu de vente de la pl., c'est-à-dire la prison de Sainte-Pélagie, dans laquelle est alors enfermé le directeur de La Caricature depuis le 12 janvier 1832, condamné pour outrages à la personne du roi (à cause de la publication de la pl. 70 du numéro 35 ; 30 juin 1831). Cette pl. résonne alors comme une vengeance.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25172

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎DIEU DE DIEU (CORNEBLEU) GENERAL ! lithographie originale‎

‎1832 Planche 174 de La Caricature N° 87.La Caricature, 5 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25173

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎QUEL SAUT,quels sots - lithographie originale‎

‎1832. Planche 175 de La Caricature N° 87.La Caricature, 5 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25174

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Monsieur harpagon voudrait tirer quelque chose de ses vieilles perruques, les achèteriez vous ? lithographie originale‎

‎1832 Planche 178 de La Caricature N° 88.La Caricature, 12 juillet 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare Un homme assis, jambes croisés, un peigne coincé dans les cheveux, regarde en faisant la moue la perruque que lui apporte un autre homme.‎

‎Titre en bas au centre : « Monsieur harpagon voudrait tirer quelque chose de ses vieilles perruques, les achèteriez vous ? » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°88.) », en ht à dte : « Pl. 178. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. De Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Charles-Joseph Traviès, dessinateur?Description iconographique:La table des matières du 4e vol. de La Caricature apporte un complément au titre : « La vieille perruque d’Harpagon ». Athalin, debout à dte, de profil, présente une perruque, comprenant un toupet et des favoris (coiffure de Louis-Philippe) à un perruquier, lequel, assis, les jambes croisées, esquisse une moue perplexe. La pl. se moque de la coiffure du roi, et montre qu’elle est déjà démodée puisque le coiffeur n’en veut pas. Elle pointe également le doigt sur l’avarice du roi, surnommé Harpagon, protagoniste cupide de la pièce de Molière L’Avare. Il serait donc même prêt à vendre sa perruque.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎AH! DOCTEUR lithographie originale‎

‎1832 Planche 184 de La Caricature N° 91.La Caricature, 2 aout 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - rare‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎1834, [estampe] -Lithographie originale sur Velin blanc.pl.289‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 4 juillet 1833 (Planche n°289)‎

‎Titre en bas au centre : « 1834 » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°139. », en ht à dte : « Pl. 289. »La table des matières du 6e vol. de La Caricature apporte un complément au titre : « 1834 : un trône populaire entouré de sergens [sergents] de ville ». Au milieu d’une place parisienne, Louis-Philippe, de dos, est assis sur un coffre posé en hauteur sur un piédestal. Il est reconnaissable à son haut toupet et à sa forte corpulence. Il tient des clés dans la main gche (sûrement les clés du coffre ou encore des clés des prisons). Le trône est défendu par une ronde de sergents de ville, armes au poing. Certains dégagent une grande agressivité. Derrière les immeubles d’habitation se devinent les forts dont la construction autour de Paris fut voulue par le gouvernement. La pl. dénonce l’attitude de défense du gouvernement, qui confine à l’agressivité, et qui passe par une politique répressive forte. Une statue d’homme nu, juché sur un haut socle, semble observer la scène avec dépit.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Voici Messieurs, ce que nous avons l’honneur d’exposer journellement -Lithographie originale en noir sur Velin blanc.pl.double‎

‎1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 février 1834 (Planche n°366-367) - Titre en bas au centre : « Voici Messieurs, ce que nous avons l’honneur d’exposer journellement. » ; légende plus bas au centre : « Si vous êtes contens [contents] et satisfaits faites en part à vos amis et connaissances, On ne paye qu’en s’abonnant et il faudrait vraiment ne pas avoir 13 f dans sa poche // pour se priver de voir cette magnifique collection qui fait tous les jours l’amusement du Roi et de son Auguste famille. // zin, zin, zin, baound ! bound ! baound ! baound ! » ;‎

‎Description iconographique:Sur le mur du fond sont accrochées des œuvres dans une exposition. Les œuvres, qui sont des lithographies, présentent toutes des variations autour du visage caricaturé de Louis-Philippe. Ces visages prennent la forme générale de la poire, mais ne sont pas des poires à proprement parler : elles sont composées de divers éléments. C’est le fou de La Caricature, à gche au premier plan, qui présente les œuvres aux visiteurs situés au centre et à dte de la composition. Il s’adresse à eux et au lecteur de La Caricature en prononçant les phrases contenues dans le titre de la pl. Il s’agit en réalité de l’intérieur du magasin d’Aubert, l’éditeur du journal, qui présente, en temps normal, des feuilles à sa vitrine. Ici, la pl. imagine la tenue d’une exposition exceptionnelle. Les pl. représentent, de gche à dte et de ht en bas, la tête de Louis-Philippe : faite avec des rochers ; faite avec des hommes posés les uns sur les autres ; représentant un blason entouré de deux ours ; la forme du corps d’un homme recroquevillé prend la forme du visage de Louis-Philippe ; une flamme ?; des sacs et tonneaux ? ; une pomme de terre ?; un homme vu de dos et portant un chapeau ; une marmite surmontée d’une poire, posée sur un trépied ; une montagne ; un bouquet de fleurs ; une poire ; une maison ; un pain de sucre ?... Les visiteurs de cette exposition, vus de dos ou de profil, sont des représentations de Louis-Philippe, figuré en citoyen (redingote, parapluie), en paysan (sabots, chapeau de paille à cocarde tricolore), en pêcheur (canne à pêche, pipe), en fou (bonnet de coton)… Il semble également que le duc d’Orléans soit présent (le plus mince, mais portant les favoris et le toupet de son père). Une seule figure se retourne vers le spectateur : un homme du peuple que le spectacle de cette exposition semble beaucoup amuser.La pl. se propose d’être une réponse à la justice inquiétant régulièrement les parutions de La Caricature : « Oui, c’est principalement pour l’instruction des jugeurs que la Caricature fait cette exhibition ; quand les accusateurs la réquisitorieront, quand les jugeurs l’interrogeront, elle leur dira, son livret d’exposition à la main : (…) » (in explication). Mais elle se ravise à la fin en supposant que ces hommes ne pourront pas comprendre, et que seuls les souscripteurs à "La Caricature" en seront capables. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Quel Rêve ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.pl.double‎

‎1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 26 juin 1834 (Planche n°398-399)-Hauteur: 35.5cm -Largeur: 52.4cm Titre en bas au centre : « Quel Rêve ! » ; légende plus bas au centre : « …..il disait que des prisonniers, sans défense, des blessés, des mutilés, de enfans [enfants] avaient été assassinés………il disait qu’on avait même fusillé un // demi-cadavre flottant dans la rivière……….il disait : vous arrosez l’arbre de la discorde avec des flots de sang, vous le fumez // de chair humaine…….. mais c’était un rêve, une erreur, un mensonge, ils l’ont condamné comme Calomniateur……… Calomniateur !!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature, (Journal), N°190. », en ht à dte : « Pl. 398 et 399. »Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass : Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « T. »référence à François Gervais « de Caen » (1803-1867), membre de la Société des Amis du Peuple. Il reprocha au gouvernement une série de violences dirigées contre les Français lors des insurrections d’avril 1834 (voir la légende de la pl.). La réponse de la police et de ses témoins est reproduite dans l’explication : « C’est un rêve, une erreur, un mensonge. M. Gervais est un calomniateur ». C’est Gisquet qui attaqua Gervais en justice, suite à une lettre que ce dernier avait envoyée au journal Le Messager. Gisquet en parle dans ses Mémoires : « Durant l’instruction du procès par la Cour des pairs, il survint plusieurs événemens [sic] et quelques incidens [sic] qui me semblent mériter une mention particulière. Tandis que la garde nationale, la troupe de ligne, les gardes municipaux et les sergens [sic] de ville, amenaient au dépôt de la Préfecture tous les individus arrêtés le 14 avril, un sieur Gervais de Caen se trouvait enfermé dans cette prison. Cédant au besoin de dénigrer l’administration et de faire parler de lui, il écrivit au journal Le Messager une lettre fort longue, pour dénoncer les traitemens [sic] affreux dont les agens [sic] de police accablaient les prisonniers. Il déclarait avoir vu assommer des malheureux sans défense ; il avait vu, disait-il, des mares de sang dans les cours de la Préfecture ; il décrivait les scènes d’horreur, les massacres consommés sous ses yeux (…) Je ne sais si M. Gervais de Caen avait le délire, ou si quelque mauvais songe lui faisait croire à la réalité des actes barbares dont il voulait bien être le délateur, mais je sais que sa lettre me parut contenir le délit de diffamation le mieux caractérisé ; je portai plainte contre lui, et le 12 juin M. Gervais de Caen parut devant le jury (…) ». Lors de son procès le 12 juin 1834, Gervais fut finalement condamné à un mois de prison et 2000 francs d’amende pour avoir calomnié les agents de police. La pl. se propose de mettre en image les propos tenus par Gervais : au centre, des policiers piétinent ou enfoncent leurs épées dans des corps de citoyens amoncelés sous un arbre. Au second plan à dte, des policiers battent des hommes déjà mourants dans une charrette. A l’arrière-plan à dte, des policiers pourchassent des citoyens afin de les attraper et les battre. Au fond se détache le bâtiment de la Bourse. L’arbre de discorde inventé par Gervais est mis en image au centre. Ses fruits sont des poires. Enfin, encadrant la composition, deux policiers arrosent de futurs arbres du même type avec des arrosoirs remplis du sang des citoyens français. Ce sont des poires que ces arbres donnent également.‎

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Très-haut, très-puissant, très-excellent, moutard royal, / Très-bas, très-vils, très-misérables fonctionnaires amovibles… - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 28 août 1834 (Planche n°418)Titre en bas au centre : « Très-haut, très-puissant, très-excellent, moutard royal, // Très-bas, très-vils, très-misérables fonctionnaires amovibles…. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°200. », en ht à dte : « Pl. 418. »- Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C. J Traviès. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur] - Sur une borne, au premier plan à gche, l’indication du lieu : « ROUTE DE // BREST »Dans la campagne brestoise, à proximité d’un village dont on aperçoit une maison et une église à l’arrière-plan à dte, trois hommes se tiennent à genoux devant un enfant monté sur un cheval. Il s’agit de trois Brestois rendant hommage à François-Ferdinand d’Orléans, prince de Joinville, venu en visite à Brest. L’un d’eux lui présente les clés de la ville sur un plat d’argent, un autre lève les bras en le regardant les yeux remplis d’admiration, tandis que le troisième a posé son chapeau à terre et est à plat ventre devant lui, face contre sol. Au second plan, on distingue un enfant tenant dans ses mains son chapeau décoré de la cocarde tricolore. Il semble ébahi par la venue du prince car sa bouche est grande ouverte. La pl. exagère à dessein le côté puéril du prince en le représentant tel un très jeune enfant, alors qu’il a 16 ans en 1834. Ses jambes, trop petites, n’atteignent pas les étriers, et il est obligé d’avoir recours à des bottes de taille adulte pour y parvenir. Il suce son index tel un bébé, et transporte avec lui des jouets (une casserole et une maquette de bateau), accrochés à l’arrière-train du cheval. Le prince de Joinville s’était notamment rendu à Brest afin d’y passer des examens (il faisait des études de marine ; une ancre marine est d’ailleurs représentée sur le caparaçon du cheval). La pl. tourne en dérision de l’accueil réservé au prince de Joinville, reçu tel un grand monarque, et plus largement, ridiculise l’accueil réservé aux très jeunes princes. L’explication établit un parallèle entre cette pl., représentant d’après elle une « scène d’Auguste-Moutardolâtrie » et une phrase de Félicité Robert de Lamennais : « J’ai vu dans un berceau un enfant criant et bavant, et autour de lui étaient des vieillards qui lui disaient : Seigneur ! et qui, s’aguenouillant [s’agenouillant], l’adoraient ; et alors j’ai compris toute la misère de l’homme. » (Paroles d’un croyant, G. Rouiller, 1833, p. 35). Les hommages rendus à un jeune homme n’ayant encore rien accompli mais ayant uniquement le prestige de sa naissance sont jugés risibles. Sur le même sujet, cf. pl. 93 (numéro 46, 15 septembre 1831).Personnage représenté:Orléans, François Ferdinand Philippe d', prince de Joinville‎

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‎Philipon, Charles (Lyon, 19–04–1800 - Paris, 25–01–1862), dessinateur-lithographe‎

‎Les armes / du roi et du peuple.Lithographie Coloriée‎

‎1832 Planche numérotée 162 publiée dans le journal La caricature N°81, le 1er août 1832 - Lithographie, Colorié - Hauteur: 27.8c-Largeur: 36.3cm‎

‎parue pour regler une amende - censure Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Philipon, Charles (Lyon, 19–04–1800 - Paris, 25–01–1862), dessinateur-lithographe - Desperet ou Desperret, Auguste, dessinateur-lithographe -TALLEYRAND‎

‎Les feuilles [filles] publiques / et leurs souteneurs.Planche numérotée 315-316 publiée dans le journal La caricature N°151, 28 septembre 1833 -‎

‎1833 Planche double en noir ,numérotée 315-316 publiée dans le journal La caricature N°151, 28 septembre 1833 -Hauteur: 28.9cm x Largeur: 46.5cm‎

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‎Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847)‎

‎Règne animal (suite)« CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. (suite) » (2 ) - Lithographie, Coloriée -- n°271-272-Hand-coloured lithograph,‎

‎1833 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 6, 9 mai 1833 :n°271-272 :Hauteur: 35.8cm -Largeur: 52.6cmPlanche HT double parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, Dimensions - Image Hauteur: 22.5cm - Largeur: 45.5cm- Titre en ht au centre : « RÈGNE ANIMAL (suite) » ; légende en bas au centre : « CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. (suite) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°131. », en ht à dte : « Pl. 271, 272. »Inscription - Dans la lettre : « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « Lith. de Becquet, rue Furstemberg N°6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.G. [motif d’une poignée de main] E F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Description iconographique: Pl. n°2 de la série du "Cabinet d’histoire naturelle" comportant trois numéros : cf. pl. n°1 (pl. 265-266 du numéro 128) et pl. n°3 (pl. 275-276 du numéro 133). Pl. d’histoire naturelle représentant des membres du gouvernement et des députés favorables à la politique de Louis-Philippe sous la forme d’animaux. Chaque figure hybride, à tête humaine et au corps animal (excepté Jacques Lefèvre qui a une tête animale), est identifiable grâce à la mention de son nom (variation humoristique sur le nom de chaque homme, surnom) sur une pancarte ou sur le socle, sur lesquels est également précisé à chaque fois le faux nom scientifique en latin. Sur le mur du fond, de gche à dte et de ht en bas : le député Royer-Collard en gros poisson. La pancarte indique « ROYAL COLAS // TORPEUS // DOCTRINAIRE // (GENERATOR // ENTORPILLEUR) ». Le député et bibliothécaire du roi Jean Vatout, en carpe. La pancarte indique « PHILIPOPHI LE // VILAIN (MEUNIER) // BIBLIOTHECARUS // VOTE TOUT ». Un frelon incarnant le journal Le Figaro, accompagné de la pancarte « BASILICUS FRELON Subventionné // (de Séville) » : ses ailes sont deux plumes d’écrivain, son dard est un crayon de dessinateur. Le Figaro, avant de se ranger du côté des opinions politiques de la monarchie de Juillet, était un journal d’opposition. C’est le sens de l’explication : « Ce volatile, du reste, n’a pas toujours joui de la triste figure que vous lui voyez. Il fut un temps où il appartenait à l’utile et laborieuse famille des abeilles, et ce n’est que par une brusque transformation qu’il en est venu à faire partie de celle des frelons ». Ensuite, un serpent à sonnettes incarnant Dupin : « SALVATOR DUPINUS // (SERPENT SONETTE [SONNETTE]) ». Alors que Dupin put se proclamer sauveur de la patrie, La Caricature donne un autre sens à « salvator » : « qui se sauve » (in explication. Celle-ci continue encore le descriptif de l’animal en insistant sur son côté sournois). Puis, sur l’étagère, le député Charles de Rémusat en petit serin. La pancarte indique « VRAI MUSART // SERIN DOCTRINAIRE // (F. COLAR) ». Il n’est « apte qu’à répéter machinalement ce qu’on lui apprend à dire sur la serinette doctrinaire » (in explication). Puis le député Joseph de Podenas, représenté en tortue. La pancarte indique « PODNAZUS LOQUAX // IMPOTENS ». La pl. souligne son ambition mais son incapacité à la réaliser : « Cet animal est tourmenté de la manie de grimper et de s’élever, mais la nature, toujours ingénieuse, s’est plue à l’orner d’une impuissance locomotive qui l’empêchera toujours de faire son chemin ». Puis une sorte de dindon, vu de dos ( ?) avec la pancarte « (EPILEPTICUS VEROLLIUS) // CODINDE ». « Cet animal, qui est dans un état d’irritabilité permanente (…) ce qui l’a fait surnommer l’épileptique par le savant naturaliste Derville ». Le ministre Montalivet est une huître. La pancarte précise « (BIVALVES) // HUITR [HUÎTRE] DU // MONT OLIVET » : « Cet animal, qui est lourd, épais, gluant, dégoûtant, est l’être le plus stupide de la création » (in explication). Ensuite, le député Benjamin Delessert est représenté en chauve-souris. La pancarte indique « (BENJAMINUS) CHAUV’Sourire // DUDESSERT ». La pl. s’amuse de son goût pour les « ténèbres » (in explication), c'est-à-dire pour les idées très peu avancées sur le terrain du républicanisme. Le naturaliste, un homme monté sur un escabeau, est occupé à le suspendre à un clou. Il s’agit d’un portrait du lithographe Eugène Forest. Le député Clément-François-Victor-Gabriel Prunelle est un coq avec une huppe (la pl. se moque de sa chevelure). La pancarte indique « COQ HUPPE // ENVOYE // DE LYON (Médicus Prunellis) ». Dubois est assimilé à une buse. La pancarte indique « [mot effacé] BUSE // PARTIALE (MÂLE) // VENANT // du Bois D’ANGER [ANGERS] ». Il est assimilé à une buse « à cause du maussade roucoulement que la nature s’est plue à lui départir » (in explication). Enfin, un dernier niveau, où les animaux empaillés sont posés à terre. D’abord Sébastiani, en monstre marin poilu ressemblant à un paresseux et portant l’écharpe de la légion d’honneur, la croix d’honneur. Il s’appuie sur un portefeuille ministériel (référence à son statut de ministre sans portefeuille depuis le 22 mars 1833). La pancarte indique « HAÏ // PARESSEUX // (SEBASTIANUS // INUTILIS) », insistant ainsi sur l’inutilité de son poste au gouvernement. Un cœur et un cerveau sont posés sur une petite pl. (« CŒUR CERVELLE // INCONNUS »). L’explication précise que ces deux organes n’appartiennent à aucun des animaux représentés sur cette pl., dénonçant ainsi le manque de gentillesse et la bêtise des membres du gouvernement. Puis, c’est l’amiral Rigny qui est représenté, en veau marin. La pancarte indique « RIGNIUS // AMIRALIS // VEAU MARIN ». La thématique de la mer a été choisie en raison de l’activité de Rigny. La Caricature le trouve très mal à son aise sur la terre (c'est-à-dire dans ses fonctions de député) et aurait préféré le voir dans son élément naturel, c'est-à-dire la mer (elle aurait préféré qu’il ne s’engage pas dans le domaine politique). Puis « FULGIRONUS // AGIOTATEUR // (Loup Cervier) » ( ?). Lui fait face Keratry en bouc. La pancarte indique « BOUCAMBRE // A Cornes Torses // GUERATRIX BRETONUS) ». Vient ensuite le député Jacques Lefèvre, en grue. La pancarte précise « JACK LAFEVE // (Banquius) // Speculator (GRUEJEAN) ». L’avant-dernier animal est un échassier, dont les longues pattes l’apparentent à Madier de Montjau. De cet animal il n’a que les pattes, le reste du corps étant habillé tel un humain. Afin de se moquer avec insistance de sa grande taille, des motifs de girafes décorent son veston. Enfin, un crabe ( ?) : « PINCE // CUTULLENSIS // (Crabus BEDOCUS) ».‎

‎Personnage représenté:Sebastiani, Horace; Bachasson, Marthe Camille, comte de Montalivet; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Kératry, Auguste Hilarion de, comte; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Gauthier de Rigny, Henri, comte; Royer-Collard, Pierre Paul; Delessert, Benjamin Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25190

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‎Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847)‎

‎Règne animal (3)- CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. (suite) : (3 )- Lithographie, Coloriée -Hand-coloured lithograph,‎

‎1833 Planche HT double parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 6, 23 mai 1833 (Planche n°275-276) - Hauteur: 35.8cm- Largeur: 52.4cm.Dimensions - Image : Hauteur: 22.5cm x Largeur: 45cmDescription:Titre en ht au centre : « RÈGNE ANIMAL (suite) » ; légende en bas au centre : « CABINET D’HISTOIRE NATURELLE. » ; indications : en ht à gche : « Pl. 275, 276. », en ht à dte : « La Caricature (Journal) N°133 »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg N°6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J.G. E. F. [motif d’une poignée de main] » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe] - Sur le corps de la squille : « NOUVEL // LISTE // Subvention // 300f MARS // 600f AVRIL // 500 f MAI // 800 f JUIN // 15,00 f JUILLET // 850 f AOUT »Description iconographique:Pl. n°3 de la série du Cabinet d’histoire naturelle comportant trois numéros : cf. pl. n°1 (pl. 265-266 du numéro 128) et pl. n°2 (pl. 271-272 du numéro 131) ; description, analyse : pl. d’histoire naturelle représentant des membres du gouvernement, des députés favorables à la politique de Louis-Philippe ou des institutions ou mesures prises par le gouvernement, sous la forme d’animaux. Chaque figure hybride, à tête humaine et au corps animal (ou l’inverse), ou au corps totalement animal, est identifiable grâce à la mention de son nom (variation humoristique sur le nom de chaque homme, surnom) sur une pancarte ou sur le socle, sur lesquels est également précisé à chaque fois le faux nom scientifique en latin. Posés sur l’étagère ou accrochés au mur, de gche à dte : un hibou grand-duc vêtu en pair de France. La pancarte indique « GRAND DUC…. // (PAIRS IN PERES) ». Cet animal représente l’ensemble de la pairie. Puis deux singes siamois, dos à dos, en livrée de cour, incarnant Mahul et Jobard. La pancarte indique « JUMEAUX DOCTRINAIRES // (MEHULIS // JOBARDUS) ». Puis un monstre à multiples tentacules munies de pattes griffues. Sur son ventre : « OCTROI ». La pancarte indique « SECHE PEUPLE // (IMPOTS SUCEURS) ». Il s’agit de l’incarnation des impôts et taxes auxquels le régime soumet le peuple (pour un plus ample développement des impôts suceurs sous forme de monstres, cf. 10e dessin de l’association, mois de mai 1833). Puis est accrochée au mur la « SQUILLE Journaliste // (Subventionespoliceus) », armée d’une plume. Il s’agit de l’incarnation des journaux servant les intérêts du régime de Juillet. Une tortue pend du plafond par une corde. La pancarte indique « RABOTEAU // TORTUE DOCTRINAIRE ». Puis « L’OIE // BIGOTTE » et Roule en canard (« Roulis M. VINUS // (CANARD BARBOTEUR) ». Posés par terre, de gche à dte : le « CHEVANDIUS // PELICAN VITRE », le ministre Humann représenté en âne. La pancarte indique « MULET IMPRODUCTOR // INHUMANUS MINISTRATORT // (Alsace) ». L’explication dit qu’il est « ministre à tort ». Il est entouré de deux pains de sucre. Puis un chien « CANIS AIRCOUR // Ambassador // (ROQUETUS) ». De dos et assis, le dessinateur Grandville est occuper à croquer les animaux du cabinet. Un huissier dans un bocal (« TEIGNE HUISSIERE // (en Larve) »). Puis Ganneron en mouton tatoué sur le flanc du « P » de Louis-Philippe. La pancarte indique « (ANNERON) // GANDELLUS // MOUTON // A // SUIF », en référence à son activité de fournisseur de chandelles. Et enfin madame Athalin en kangourou. La pancarte indique « KANGOURO FEMELLE // Flles (Athali) ».‎

‎Personnage représenté: Humann, Jean Georges Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25191

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‎Grandville & E.Forest.-‎

‎Cérémonie des cendres politiques. (Suite) Lithographie, Coloriée Hand-coloured lithograph,-‎

‎1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°250) - Hauteur: 27.3cm x Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 20cmx Largeur: 28cmTitre en ht au centre : « Cérémonie des cendres politiques. // (Suite) » ; légendes en bas, de gche à dte: « Pere [Père]-Scie, // ange de la morgue. », « Madrier-Longeau, // Girafe. », « Nargout », « Guizotin // doctrinain. », « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou. », « Chonaine et // Stephanus // ivres…de joie. », « leur valet // en Figaro. », « M. Vienn.. », « Air du déserteur », et, sous une partition de musique : « Le roi pas-sait [passait] etc etc » ; indications : en ht à dte : « La Caricature (Journal) Pl. 250 // N°121. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ. Grandville // E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Pl. n°2 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Suite du cortège dans lequel on peut reconnaître : Persil en bourreau, affublé d’un grand nez en forme de scie dont le bout est rougi par le sang, portant la coiffe de magistrat, portant un tablier de boucher où apparaît le portrait d’un homme et sur lequel peut se lire « PEINE // DE // MORT // TOUJOURS ! // 5000000000000 // AMENDES ». Il porte une hache de la main dte (décorée d’une poire), tandis que sa main gche est salie par du sang. Madier de Montjau chevauche une fausse girafe pourve de deux jambes d’hommes montées sur des échasses. La girafe est couverte par un carapaçon orné du motif de la poire à face humaine (Louis-Philippe). D’Argout en polichinelle vient ensuite, son costume ayant pris la forme de son grand nez au niveau du buste. Puis Guizot, en ecclésiastique tenant un petit ouvrage ouvert, fervent défenseur de la doctrine, « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou » (identification difficile de ces deux personnages), puis Schonen, et la figure du "Constitutionnel", soutenu par l’incarnation du journal "Le Figaro" lequel, partageant depuis 1832 les idées du gouvernement, se fait maintenant le soutien de ses membres (« veut les relever de la boue dans laquelle il les a traînés si longtemps » in explication). Se trouve ensuite Viennet récitant des airs d’orgue de Barbarie décoré d’un motif de poire. La pl. se moque de son activité de poète.‎

‎Personnages représentés:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Schonen, Auguste Jean Marie de, baron; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Viennet, Jean Pons Guillaume; Guizot, François; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25196

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‎Grandville & E.Forest.- Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de‎

‎Vite main et Coussin pleurant le 21 Janvier - Pl. n°3 de la série " Cérémonie des cendres politiques "- Lithographie, Coloriée -Hand-coloured lithograph,‎

‎1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°251)- Hauteur: 27.3cm-Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 15cm xLargeur: 31.5cm -[sans titre] ; légendes en bas, de gche à dte et de ht en bas : « Vite main et Coussin // pleurant le 21 Janvier. », « Un monstre // en Kératry. », « Le Constitutionnel // Jocrisse. », « La gratification portée par la France nouvelle, les Débats, le // Nouvelliste, Le bonhomme Richard, Le moniteur, l’Intendant // des Casseroles. », « La Gazette et la Quotidienne, // en folies », « Mr Roule, // fournisseur des vins de la Cour », « Le Diable boiteux, // prince de bien-au-vent et de Périgord. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°121. », en ht à dte : « Pl. 251. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, r. Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J. J. Grand // E. For » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe] - Inscription - Sur la capuche de Villemain et Cousin : « 21 Janvier » (en référence à la date d’exécution de Louis XVI en 1793) ; sur le chapeau du Nouvelliste : « le NOUVELLISTE // Journal du Soir » et « Police »Pl. n°3 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°2 (pl. 250 du numéro 121). Villemain et Victor Cousin, cachés sous des masques (loups) et enveloppés dans de grands manteaux, pleurent la chute de la monarchie qu’ils défendaient d’ailleurs auparavant. Les mouchoirs sont décorés de motifs de poires vertes. Derrière vient Kératry déguisé en monstre vert pourvu de deux cornes faites avec ses cheveux. Les incarnations des différents journaux défendant le régime portent la gratification, sous la forme d’un gros homme couché sur une civière, dont le corps est constitué de plaques avec des inscriptions. Le Constitutionnel en bouffon Jocrisse. Le Journal des « DÉBATS » en armure médiévale, le bonhomme Richard, "Le Moniteur" en vieille femme revêtu d’une calotte ornée de la cocarde tricolore, le Nouvelliste et Montalivet portant un casque en forme de poire, un brassard orné d’une fleur de lys et le visage peint en bandes bleue, blanche et rouge. La gratification est accompagnée d’un drapeau portant l’inscription « GRATIFICATION […] [GRATIFICATIONS] // accordées pour // les // Jours Gras ». Son corps est couvert de plaques grises sur lesquelles se lisent : « Fonds secret […] [secrets] », « MONITEUR », « à Mr // Vienn… // poète à // la Cour », « Bonhomme // Richard », « NOUVELLISTE », « AU FIGARO », « Aux DÉBATS », « FRANCE NOUVELLE ». Son couvre-chef porte la mention « A L’IMPRIME […] [IMPRIMERIE] // ROYALE ». Enfin, en fin de cortège, deux journaux légitimistes et carlistes incarnés par deux hommes déguisés en fous, suivis par Talleyrand, en diable, s’appuyant sur une béquille (« un diable-béni, un évêque-courtisan, le prince de Périgord » in explication). Au premier plan, « Mr Roule », portant deux seaux censés contenir du vin.‎

‎Personnages représentés:Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de; Bachasson, Marthe Camille, comte de Montalivet; Kératry, Auguste Hilarion de, comte Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25197

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‎Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur‎

‎Les favoris de la poire Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°257)- Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm -- Image :Hauteur: 15cm - Largeur: 18.5cm- Titre en bas au centre : « LES FAVORIS DE LA POIRE. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. », en ht à dte : « Pl. 257. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - D’Argout cache derrière son dos une paire de ciseaux, évocatrice de « la censure » conduite par ce ministre. Sous le genou de Barthe dépasse une feuille de papier portant l’inscription « Etat // de // Sie […] e [Siège] » : allusion à l’état de siège qui fut décidé pour Paris par le Conseil des ministres le 6 juin 1832, à la suite de la grande insurrection républicaine (qui se déroula à Paris au début du mois de juin 1832), violemment réprimée par le gouvernement‎

‎Description:Sur un tapis coloré présentant des motifs géométriques, une poire énorme (de la taille d’un homme) est posée. Une esquisse d’yeux, de bouche et de nez humains est dessinée. Cette poire à face humaine est une représentation caricaturale du roi Louis-Philippe. La tige à laquelle sont accrochées deux feuilles fait office de toupet, attribut récurrent dans la représentation du roi des Français. La pl. joue ensuite sur le double sens des « favoris ». En effet, les favoris, touffes de barbe situées entre l’oreille et le menton, constituent, au même titre que le toupet, un des éléments privilégiés par les caricaturistes pour représenter Louis-Philippe. Mais le favori d’un roi est également la personne qui reçoit ses bonnes grâces, qui est préféré à tout autre. Souvent à force de flatterie, un homme devient le favori d’un roi. C’est cette courtisanerie qui est ici dénoncée par la pl. Elle s’attaque à deux ministre : celui des « Beaux-arts », d’Argout, représenté avec un nez hypertrophié, et celui de la « justice », le garde des « sceau […] [sceaux] », Barthe, tous deux représentés en train de cajoler la poire et de se frotter contre elle : tout en l’entourant de leurs soiins, ils souhaitent également se trouver protégés par elle. Leur positionnement au niveau de la partie inf. de cette poire à face humaine leur fait prendre la place des favoris comme les moustaches sur un visage d’homme ; mots-clé : piriforme, flatter, flatterie, courtisanerie, métaphorePersonnages représentés:Barthe, Félix; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25206

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‎Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur‎

‎Le chianli crotté de toutes les manières Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎La Caricature politique, morale, littéraire Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 19.8cmx Largeur: 18cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°255) - Titre en bas au centre : « Le chianli crotté de toutes les manières. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 255. » Inscription - Dans la lettre : en bas à gche : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]‎

‎Au premier plan, Louis-Philippe est déguisé: il porte une robe bleue souillée en bas, une ceinture verte à pompons, un loup rose en guise de masque lui cachant le visage, et un bonnet phrygien rouge décoré de la cocarde tricolore. Il est « costumé en espèce de Liberté », c'est-à-dire en allégorie de la liberté ou de la république. Il est reconnaissable à son toupet et à ses favoris. Il se fait poursuivre par trois enfants que l’on distingue à l’arrière-plan. Celui de gche s’apprête à lui jeter quelque chose, sans doute une pierre. L’un des deux enfants de dte brandit une batte portant en partie sup. une craie en forme de poire, afin de marquer le vêtement du roi de ce motif (au lieu du traditionnel rat que l’on trouve sur les battes lors du carnaval). L’explication précise que les enfants crient « C’est Chose !... », l’interpelant par un de ses surnoms. Le roi court pour leur échapper. Il s’agit d’une scène se déroulant lors du carnaval. La chianlit.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25207

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‎Traviès de Villers,Charles Joseph‎

‎Le Renard et les Corbeaux - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 17 juillet 1834 (Planche n°405)- Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image :Hauteur: 22.5cmx Largeur: 28cm - Titre en bas au centre : « Le Renard et les Corbeaux. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°193. », en ht à dte : « Pl. 405. », en bas au centre : « Imprimé sur pierre française. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloy 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « C. J. T. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Inscription - Le roi pose son pied droit sur le « PROGRAMME », allusion au prétendu programme de l’Hôtel de ville que Louis-Philippe aurait promis de suivre au début de son règne. Les journalistes de l’opposition lui reprochèrent fréquemment de ne pas avoir tenu les promesses contenues dans ce programme, le roi niant l’existence même de ce dernierDescription : La table des matières du 8e vol. de La Caricature précise le titre : « Le renard et les corbeaux. La Pensée immuable alléchant les nouveaux députés par des bourses et des épaulettes ». Il s’agit d’une parodie de la fable de Jean de La Fontaine Le corbeau et le renard (2e fable du livre I, édité pour la première fois en 1668). Louis-Philippe, de profil est représenté dans la partie gche de la composition. Il est reconnaissable à son toupet et ses favoris. Il incarne le renard, dont la grande queue (le seul élément de zoomorphisation. Le reste de son apparence étant tout à fait humaine) dépasse de la redingote. A son bras droit est suspendu un panier rempli de distinctions honorifiques (croix d’honneur, épaulettes), d’un bâton de maréchal, de postes attirants et convoités (postes à la « PREFECTURE », des « SINECURES ») et de promesses d’argent (« RECETTES // [ ?] » et « [ ?] »). Il tient dans la main gche le cordon d’une décoration ( ?) et le tend aux corbeaux se trouvant dans l’arbre à dte. Ces corbeaux sortent tout droit de la chambre des députés située à l’arrière-plan et viennent se poser sur les branches de l’arbre. D’autres sont en vol, au loin. Ces créatures ont un corps de corbeau et une tête humaine. Il s’agit d’une représentation satirique des députés. Le roi les appâte avec des récompenses dans le but d’obtenir de leur part un vote qui ira dans le sens impulsé par sa politique. Ce sont d’ailleurs des bulletins de « VOTE » que les corbeaux tiennent dans leur bec, à la place du fromage tenu dans le bec du corbeau dans la fable du XVIIe siècle. Ainsi, la pl. dénonce les moyens de corruption par lesquels le roi tente de rallier les députés à la cause du gouvernement. La pl. se moque de la vanité des députés, sur laquelle joue le roi afin d’obtenir ce qu’il désire. Dans la lettre, une indication en bas au centre précise que la pierre lithographique, due à Chevalier et compagnie, qui a permis de réaliser la pl., est d’origine française. Cela représente une avancée d’après les contributeurs du journal, car cela permettrait de n’être plus dépendant des pierres venant de l’étranger.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25217

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‎Auguste Bouquet,‎

‎Ecce homo - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎La Caricature politique, morale, littéraire : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 18.8cmx Largeur: 25.2cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°239) - Titre en bas au centre : « ECCE HOMO ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à dte : « Pl. 239. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9 » [imprimeur] ; « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sous le balcon, une pancarte accrochée à un clou : encadrée en ht et en bas de deux seringues à clystère, elle indique « L.P. R.J. » (initiales des mots « Louis-Philippe roi des Juifs » ? au lieu du « I.N.R.I. » signifiant « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs »)‎

‎Description iconographique:Parodie de la gravure de Rembrandt "Le Christ présenté au peuple. Ecce homo" (1655, pointe sèche, 7e état conservé à la BnF, Paris) dans laquelle les protagonistes du drame sont présentés sur une avancée par rapport aux murs : le Christ, les mains liées, Ponce Pilate, le gouverneur romain, et au milieu d'eux le criminel Barabbas. Pilate désigne Jésus à la foule groupée en contrebas : « Voici l'homme » (traduction du titre de la pl. « Ecce Homo »). L'agitation de la foule en contrebas s'oppose au hiératisme des personnages principaux. C’est également une foule agitée qui se trouve en bas de la pl. de La Caricature. Tous les membres, à gche et à dte, ont l’air de sourire. L’un soulève son chapeau. Un enfant tenu dans les bras de sa mère désigne la scène principale de son doigt. Quelques individus sont montés sur les rebords des fenêtres pour pouvoir mieux observer la scène en train de se jouer au centre, sur un balcon. Sous un dais, Louis-Philippe est présenté de dos, tenant dans son dos un chapeau portant la cocarde révolutionnaire et une seringue à clystère. Il joue le rôle de Jésus. Il semble nu sous l’étoffe qui lui couvre les épaules, et il porte une couronne d’épines. Le roi des Français est présenté à la foule par deux hommes, incarnations de journaux faroucheument d’opposition : à dte le « CORSAIRE » (son nom est indiqué sur son chapeau). Un pistolet dépasse de son pantalon. Par le geste de sa main gche, il montre l’homme à la foule. Il joue donc le rôle de Pilate. L’autre est la personnification de La Caricature, sous les traits d’un fou du roi (portant un chapeau à plumes et grelots). Il y a foule sur le balcon où d’autres personnages se tiennent en riant ou en pointant le roi du doigt. Enfin, une femme, au fond, appose un linge blanc sur le visage du roi (allusion au voile de Véronique). Parodie d’un épisode de la Passion du Christ, c’est également une parodie de l'accolade du futur Louis-Philippe à La Fayette le 31 juillet 1830 sur le balcon de l'Hôtel de ville de Paris.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25219

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‎Auguste Bouquet,‎

‎Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°238) - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image : Hauteur: 20cmx Largeur: 25.5cm - Titre en bas au centre : « Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à droite : « Pl. 238 »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - A côté du rebord de la fenêtre, un graffiti rouge représente le long nez de « d’argout ». D’autres inscriptions sont présentes sur ce mur : « Thierrat » ( ?) et « Crédeville // Voleur » (nom d’un usurier qui avait été contraint de quitter Paris ? ; graffiti rencontré fréquemment sur les murs de Paris à l’époque, sous la forme « Crédeville voleur » ou simplement « Crédeville »)‎

‎Plusieurs articles de "La Caricature" avaient déjà fait état (et se réjouissaient) de la prolifération de graffitis représentant Louis-Philippe sous forme de poire dans les rues de Paris (et même en province) : numéro 98 (20 septembre 1832), p. 782-785 et numéro 105 (8 novembre 1832), p. 840-841. C’est cette fois sous la forme d’une lithographie que le journal rend compte de cette multiplication de dessins populaires. Une femme du peuple passe la tête dehors dans l’ouverture d’une fenêtre. Elle appuie son bras droit sur le rebord et pose sa main gche sur le volet ouvert tout en prononçant les mots contenus dans le titre de la pl., à destination des trois enfants situés à dte de la composition. Deux de ces enfants, vus de dos, sont occupés à dessiner des graffitis en forme de poires à face humaine sur le mur de la maison. Le troisième répond à l’ordre intimé par la femme par une provocation gestuelle sous la forme d’un pied de nez. D’autres poires à face humaine ont déjà été tracées. L’une, en partie sup., est flanquée de favoris et porte un chapeau haut de forme à cocarde. Un autre graffiti représente plusieurs poires pendant au bout d’une potence. La poire est la représentation caricaturale de Louis-Philippe. Inventé par Charles Philipon lors d’une audience de son procès le 14 novembre 1831, ce motif fut repris abondamment par la suite dans les pl. de La Caricature. La pl. 238 pourrait être une mise en image des mots que Philipon écrivit quelques années plus tard : « Ce que j'avais prévu arriva. Le peuple saisi par une image moqueuse, une image simple de conception et très simple de forme, se mit à imiter cette image partout où il trouva le moyen de charbonner, barbouiller, de gratter une poire. Les poires couvrirent bientôt toutes les murailles de Paris et se répandirent sur tous les pans de murs de France » (« Lettres du 7 juillet 1846 à Roslje », dans Le Trésor du bibliophile romantique et moderne, Carteret, p.126).Personnage représenté: Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAll my Prints are Guaranteed to be Antique. I don't sell Reproductions. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25220

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‎Philipon, Charles (Lyon, 19–04–1800 - Paris, 25–01–1862),Edouard Wattier, illustrateur ?‎

‎Quatre ans de règne - Lithographie originale en partie en couleur sur Velin blanc.planche quadruple‎

‎Planche quadruple (double en largeur et hauteur,pliée en 4) HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 17 octobre 1833 (n°322-323)- Hauteur: 64cmx Largeur: 47.5cm - Image : Hauteur: 44cm x Largeur: 38cm - Titre sur la poire en ht de l’image : QUATRE // ANS // de // RÈGNE » ; légende en bas au centre : « COMPOSÉ // par M. M. Pépin de la poire, Pourrie ect. [etc] ect. historiographes de la meilleure des républiques » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°154. », en ht à dte : « Pl. 322. 323. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue de Furstemberg 6. » [imprimeur], « Ch. P. int. » [Charles Philipon, inventeur du modèle], « W. delt. » [Edouard Wattier, illustrateur ?]L’explication (p. 1227) est très sommaire, estimant que le dessin parle de lui-même. De manière ironique, elle précise : « C’est l’histoire au crayon des principales douceurs dont la France a joui jusqu’à présent sous le règne vraiment paternel du Juste-milieu ». La légende est elle aussi ironique et fait référence aux paroles que La Fayette aurait prononcées (mais qu’il a toujours nié avoir prononcées) : « la monarchie constitutionnelle est la meilleure des républiques », lors de son entrevue avec Louis-Philippe le 1er août 1830 au Palais-Royal au moment de lui remettre les pouvoirs de lieutenant général du royaume Sur fond de rayons de soleil, mais ternes, gris, prennent place dix vignettes de forme ronde contenant des saynètes : « les scènes les plus remarquables de cette triste farce » (in explication): 1e vignette : « Patriotes au carcan » : représente deux hommes pendus. 2e vignette : « Affaire du pont d’Arcole » : un pont. 3e vignette : « Transfert des patriotes à Bicêtre » : une charrette transporte des détenus dans une prison. 4e vignette : « Exploits des Sergents de ville » : deux policiers frappent deux citoyens dans une rue (une boutique « EPICIER » à gche). 5e vignette : « Le gérant de la Glaneuse de Lyon » : le gérant du journal lyonnais d’opposition est tenu par des chaînes par deux policiers. 6e vignette : « Mont-St-Michel » : la prison. 7e vignette : « Bonias et Raspail conduits comme des voleurs ». 8e vignette : « Bureaux de la Tribune saccagés » : des policiers détruisent le mobilier du bureau la rédaction du journal La Tribune. 9e vignette : Le Canon dans les rues de Paris. ». 10e vignette : « Assomeurs [assommeurs]. » : des hommes frappent un homme de leurs gourdins. La pl. dénonce ces hommes de main employés par le régime pour violenter les citoyens. Toutes ces vignettes ont pour ambition de dénoncer les mesures de répression exercées par le gouvernement, bafouant en cela la liberté d’expression. En haut, une poire avec le titre de la pl. (« l’image symbolique de cet agréable Système » in explication). Au centre, un pêle-mêle de papiers portant des écritures : il s’agit des « pages les plus brillantes [des] annales [de la monarchie de juillet] » (in explication). De ht en bas : les almanachs des années de règne de Louis-Philippe : celui de 1830 « Une Visi […] [visite domiciliaire par jour ?] », de 1831, de 1832 « Une saisie par jour », de 1833 « Une condamnation par Jour » et de 1834 « […] rrestation par […] [une arrestation par jour] », et divers papiers. Le premier concerne les mesures judiciaires jugées injustes : « Etat de Siège de Paris le lendemain de la révolte // Renvoi des Journalistes devant des conseils de guerre // Révoltés jugés par des tribunaux extraordinaires // Ô rare d’arrestation contre des députés du peuple // Fonctionnaires destitués pour leurs vôtes [votes] législatifs // Des hommes de Juillet mis au carcan. // Tortures et infamies du Mont-St-Michel. // La Duchesse de Berry traitée avec égards dans // une forteresse et renvoyée sans jugement. // Pas une seule amnistie en quatre ans // Jacobeus assassiné à Ste Pélagie // […] meurs [assommeurs] embrigadés et soldés // [ ?] rostitué au premier venu. », le deuxième concerne les affaires diplomatiques, les relations de la France avec les autres pays européens : « Abandon de la Pologne dont la nationalité // ne devait pas périr // L’Italie exitée [excitée] et abandonnée // L’Espagne de même // Insultes des princillons impunies // Traités honteux de 1815 respectés // Rapports de police, dénonciations aux // puissances Etrangères », le troisième concerne les limites de la liberté de la presse : « Poursuites acharnées contre la presse. // Loi [lois] sur la presse plus fiscales et plus dures // que celles de la restauration // Journaliste condamné à 5 ans de prison // et à 22000 f d’amende pour un article // Journalistes traduits à la barre d’une chambre // qu’ils sont appelée prostituée et qui se venge // Les Magistrats se vengeant aussi de prétendues // injures et interdisant un Journal // Les arts sans encouragement. », le quatrième concerne les finances publiques : « Impots [impôts] doublés // […] ste [liste] civile écrasante // [ ?] scandaleux // [ ?] conservées // marchés honteux // [ ?] et di trésor // [ ?] iences verreuses // Journalistes // bourse », le cinquième contient diverses décisions prises par le gouvernement : « Coups de Bourse // Destitution de Laffayette [La Fayette] // Destitution des hommes de Juillet // Conservation et rétablissement // des ligimistes [légitimistes] dans les fonctions // publiques. // Saisies avant la publication. // la presse », et le dernier concerne, entre autres, le traitement réservé aux étrangers sur le sol français : « […] pulsion [expulsion] des Polonais réfugiés // Expulsion des Italiens. // [expulsion] des Espagnoles [Espagnols] // La contrebande sous le couvert des ambassades // La délation ordonnée aux Médecins par // un ordre de police. // La vénalité recommandée à la Tribune // comme moyen de gouvernement. // les tribunaux. » En partie inf., deux épées entrecroisées transperçant des papiers rougis de sang. Du sang coule des épées. Elles sont attachées l’une à l’autre par des chaînes de prison et des menottes. Chaque papier contient les inscriptions : « Gratification de police ».‎

‎Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25222

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‎Attribué à Traviès de Villers, Charles Joseph (dit C. J. Traviès)‎

‎Orgue-Viennet Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 5 septembre 1833 (Planche n°310) - Dimensions - Œuvre : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image Hauteur: 22.5cm x Largeur: 33cm - Titre en bas au centre : « Orgue-Viennet. » ; légendes sous la partition de musique sur laquelle se trouvent des notes : « Hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! »; indications: en ht à gauche: « La Caricature (Journal) N°148. », en ht à dte : « Pl. 310. »Inscription - Dans la lettre: « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]Inscription - Sur la joue de chaque âne, notes de musique, de gauche à droite : « MI », « SOL », « LA », « SI », « UT ». « UT » marque également l’arrière train du premier âne‎

‎La pl. se moque des talents artistiques de Viennet, en faisant référence à son "Epître aux mules de Don Miguel" (1829). Cf. séjour, effectué par Viennet en août 1833 à Estagel (commune des Pyrénées-Orientales où il possèdait une forge ; l’explication de la pl. précise que la principale fabrique des « orgues-Viennet » se trouve justement dans la commune d’Estagel), largement critiqué et tourné en dérision par "La Caricature" dans des articles. La pl. présente Viennet, à gauche, tapant sur les touches d’un orgue. Le son des notes jouées sortent de la gueule de plusieurs ânes. Chaque âne représente une note de musique. Tandis que les mains du musicien activent des notes qui sortent des tubes de l’orgue, ses pieds activent un éperon qui vient toucher le ventre des ânes, lesquels braient. L’air joué est Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille ?: hymne national non officiel du Royaume de France durant la Première Restauration et la Seconde Restauration entre 1815 et 1830, cette chanson était principalement jouée lors de la présence de la famille royale. Le titre de la chanson a été souvent considéré comme faisant référence à l'Ancien Régime. Ainsi, dans ses Etats Français sur l'insurrection de Paris de 1832, Heinrich Heine cite la ligne, la plaçant en relation avec le Roi des Français Louis-Philippe : « Le Roi des Français est entouré des canons des Français : où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille »Personnage représenté:Viennet, Jean Pons Guillaume Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

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‎Anonyme‎

‎Melle Monarchie (Félicité Désirée) tient les hommes en sevrage, les tond, les coupe, fait leur éducation et leur bonheur, le tout à bon marché - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 26 juillet 1832 (Planche n°182) - Dimensions - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 19.9cm- Titre en bas au centre : « MELLE MONARCHIE (Félicité Désirée) // Tient les hommes en sevrage, les tond, les coupe, fait leur éducation et leur bonheur, le tout à bon marché. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°90. », en ht à dte : « Pl. 182. »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]‎

‎iconographie:Observations : cf. explication de la pl. p. 718. Critique du système monarchique. Une vieille femme à lunettes, incarnant la monarchie, est assise sur une cage en osier renfermant de petits personnages. Elle tient un couteau dans la main gche, avec lequel elle s’apprête à couper la tête d’un homme nu, qu’elle tient dans la main dte. A dte, un bocal où des têtes flottent dans un liquide coloré par le sang. A côté, un fossé où sont jetés les corps. Deux personnages se trouvent sous des lampes. L’un d’eux, un avocat, semble intimer l’ordre à la vieille de tuer cet homme. L’autre, un prêtre, semble se recueillir dans la prière. Dénonciation des arrestations (prison représentée par la cage en osier) et des exécutions. De façon ironique, l’explication précise : « Il n’est pas besoin de dire qu’il s’agit ici de la royauté absolue et tyrannique, comme on la voit sur d’autres points du globe. Il ne viendra à l’esprit de personne que nous ayons voulu représenter une monarchie entourée d’institutions républicaines ». Ainsi, La Caricature met sur un pied d’égalité, en matière d’injustice et de farouche répression, la monarchie absolue d’ancien régime et la monarchie de Juillet. D’après elle, les deux se valent puisque la monarchie de Juillet n’a pas fait siens les principes républicains ; mots-clé : extermination, décapitation, meurtres, monarchie constitutionnelle, absolue, injustice Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Référence libraire : 25243

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