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‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎MAIRIE DE TOULOUSE. DU 27 SEPTEMBRE 1852 : ARRIVEE DE SON ALTESSE IMPERIALE MONSEIGNEUR LE PRINCE PRESIDENT, LES 4 ET 5 OCTOBRE PAR LE MAIRE DE TOULOUSE, CAILHASSOU, VUE ET APPROUVEE PAR LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, CHAPUYS-MONTLAVILLE.‎

‎TOULOUSE. IMP. DE A, CHAUVIN ET CIE. 1852. AFFICHE (48,5 X 63,5 CENTIMETRES ENVIRON) ORNEE D’UNE GRANDE VIGNETTE A L’AIGLE IMPERIAL. PETITES DECHIRURES MARGINALES SANS AUCUNE GRAVITE, SINON BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3045

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
[Books from Librairie du Château de Capens]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎MAIRIE DE TOULOUSE. ARRETE DU 27 SEPTEMBRE 1852, CONCERNANT LES MESURES DE POLICE A L’OCCASION DE L’ARRIVEE ET DU SEJOUR DE SON ALTESSE IMPERIALE MONSEIGNEUR LE PRINCE PRESIDENT. PAR LE MAIRE DE TOULOUSE, CAILHASSOU.‎

‎TOULOUSE. IMP. DE A, CHAUVIN ET CIE. 1852. AFFICHE (48,5 X 63,5 CENTIMETRES ENVIRON) ORNEE D’UNE GRANDE VIGNETTE A L’AIGLE IMPERIAL. PETITES DECHIRURES MARGINALES SANS AUCUNE GRAVITE, SINON BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3500

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
[Books from Librairie du Château de Capens]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(Affiche) LE CHASSEUR FRANCAIS‎

‎Manufacture française d'armes - St Etienne Loire‎

‎Le chasseur français, 1895. Affiche 65 x 42 cm : au verso la une et la dernière du journal "Le chasseur Français" daté de Juillet Août 1895 et au recto une affiche publicitaire pour la Manufacture Française d'armes de St Etienne. Petites déchirures en bordure sans gravité. Affiche ayant conservé la fraîcheur de ses couleurs.‎

‎Une seul livraison par semaine pendant le mois d'août‎

Riferimento per il libraio : 17151

‎(Affiche).‎

‎Mouture - sciage à domicile. G. Patenne. Saint-Jean-Le-Centenier (Ardèche). Prix modérés. Travail soigné.‎

‎sans date (années 50 ou 60). affiche de 32 x 25 cm, imprimée en noir sur fond rose.‎

Riferimento per il libraio : 20505

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne du Vivarais]

€ 10,00 Informazioni/Compera

‎(Affiche d'Olivier Debré).‎

‎Philippe Avron "MA COUR D'HONNEUR"En 1960 je suis entré comme spectateurdans la cour d'honneur du Palais des papesd'Avignon. Je revois la grande façadeaux trente neuf fenêtres, inégale et harmonieuse,on jouait Antigone de Sophocle.Je n'étais pas étranger à ce que je voyaispour la première fois .... [...]‎

‎Vevey, édité par Archimbaud Adda, Boulogne sur Seine, imprimé par le maitre imprimeur Pierre Jean Mathan, 1994, 1 Sous verre, dans un cadre en bois doré et jaspé. affiche en couleurs d'Olivier Debré, texte en lettres mauniscrites de l'auteur et une dédicace signée: "Pour Misaelle (Thérèse Moyne) sans qui cette "Cour d'Honneur" n'aurait pas vu le jour. Que notre amitié garde les couleurs du peintre. Philippe", tirage à petit nombre, exemplaire numéroté "7".‎

Riferimento per il libraio : 18352

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne du Vivarais]

€ 160,00 Informazioni/Compera

‎(Affiche).‎

‎Prefecture de l'Ardèche. Ponts suspendus. CONSTRUCTION D'UN PONT SUSPENDU SUR L'ERIEUX, AUX OLLIERES, routes départementales n°s 2 et 20. Nouvelle enquête. nous, préfet de l'Ardèche [...] les conseils Municipaux des communes des Ollières et de Pranles, immédiatement riveraines du pont projeté, recevront communications par les soins du maire, du projet de tarif de droits de péage et seront appelés à donner leur avis sur ce tarif. Les avis de ces Conseils seront soumis, ainsi que les autres pièces de l'avant-projet, à la commission d'enquête [...] cette commission se composera de : Chalamon membre du Conseil Général, Crouzet ancien notaire, Brunel moulinier en soie à Gluiras, Masclary maire aux Ollières, Tronc maire de Lyas, Lacour maire de Pranles, Johanenc maire à Saint-Fortunat, De Montrond ingénieur en chef des Ponts et Chaussées. Le présent arrété sera imprimé, affiché et publié dans les communes de Privas, Lyas, Pranles, Saint-Vincent de Durfort, Saint-Pierreville, Saint-Sauveur de Montagut, les ollières, Saint-Fortunat, Saint-Michel de chabrillanoux, Chalancon et Vernoux {...] Le Préfet de l'Ardèche Léon Chevreau.‎

‎Privas, imprimerie Roure, 1853. affiche de 45 cm x 54 cm, titre, texte sur 2 colonnes.‎

‎L'ancien pont des Ollières était souvent détruit par les crues. Aussi dés que Marc Seguin inventa le pont suspendu, il fût décidé d'en placer un aux Ollières. L'entrepreneur voulant rentrer dans ses frais le passage sur le pont fût payant et ce tarif fût adopté par Ordonnance Royale. Le pont fût inauguré en 1857, mais trop étroit, on ne pouvait s'y croiser, il fût remplacé par le pont actuel en 1891.‎

Riferimento per il libraio : 20429

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne du Vivarais]

€ 50,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE. ATTENTAT ORSINI).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. DEPECHE TELEGRAPHIQUE. PARIS, LE 15 JANVIER, 8 HEURES 30 MINUTES DU MATIN. SON EXC. LE MINISTRE DE L’INTERIEUR, A MM. LES PREFETS DE L’EMPIRE. POUR COPIE CONFORME, LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, C. WEST.‎

‎TOULOUSE. TYPOGRAPHIE DE BONNAL ET GIBRAC. SANS DATE (1858). AFFICHE (34 X 39,5 CENTIMETRES ENVIRON) EN BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 1485

‎(AFFICHE PYRENEES).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. CHEMINS DE FER DES PYRENEES. LIGNES DE TOULOUSE A BAYONNE ET DE GRISOLLES A AUCH. DU 6 JUILLET 1854, CONCERNANT L’OUVERTURE D’UNE ENQUETE D’UTILITE PUBLIQUE. PAR LE SECRETAIRE DELEGUE ESMENJAUD, POUR LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, EN CONGE.‎

‎TOULOUSE. IMPRIMERIE DE JEAN-MATTHIEU DOULADOURE. 1854. AFFICHE (44 X 56 CENTIMETRES ENVIRON) EN BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 2252

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
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€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE GUERRE DE CRIMEE. PRISE DE MALAKOFF).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. DEPECHE TELEGRAPHIQUE. PARIS, 10 SEPTEMBRE, 8 HEURES 45 MINUTES DU MATIN. «L’ASSAUT A ETE DONNE, A MIDI, A MALAKOFF, SES REDUITS ET LE REDAN DU CARENAGE ONT ETE ENLEVES AUX CRIS DE VIVE L‘EMPEREUR !.... TOULOUSE, LE 10 SEPTEMBRE 1855. LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, C. WEST.»‎

‎TOULOUSE. IMPRIMERIE DE JEAN-MATTHIEU DOULADOURE. 1855. AFFICHE (37,5 X 48 CENTIMETRES ENVIRON). PETITES DECHIRURES MARGINALES SANS ATTEINTE AU TEXTE, SINON BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 2616

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
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€ 100,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. SENATUS-CONSULTE RELATIF AU RETABLISSEMENT DE L’EMPIRE. RAPPORT FAIT AU SENAT PAR M. LE PRESIDENT TROPLONG, SEANCE DU 6 NOVEMBRE 1852.‎

‎TOULOUSE. IMPRIMERIE GIBRAC, OUVRIERS REUNIS. 1852. AFFICHE (55,5 X 87 CENTIMETRES ENVIRON) EN BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3046

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
[Books from Librairie du Château de Capens]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. DISCOURS PRONONCES AU PALAIS DE SAINT-CLOUD, LE 1° DECEMBRE 1852, A L’OCCASION DE LA PROCLAMATION DE L’EMPIRE. DISCOURS DU PRESIDENT DU CORPS LEGISLATIF. DISCOURS DU PREMIER VICE-PRESIDENT DU SENAT. REPONSE DE L’EMPEREUR. POUR COPIE CONFORME, LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, CHAPUYS-MONTLAVILLE.‎

‎TOULOUSE. IMPRIMERIE DE J. M. DOULADOURE. 1852. AFFICHE ORNEE D’UNE VIGNETTE AUX GRANDES ARMES IMPERIALES (55,5 X 74 CENTIMETRES ENVIRON) EN BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3121

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
[Books from Librairie du Château de Capens]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. PROCLAMATION. DU 9 OCTOBRE 1852, CONCERNANT L’ACCEUIL RESERVE PAR LA POPULATION DE TOULOUSE AU PRINCE PRESIDENT LOUIS NAPOLEON. PAR LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, CHAPUYS-MONTLAVILLE.‎

‎TOULOUSE. IMPRIMERIE DE JEAN-MATTHIEU DOULADOURE. 1852. AFFICHE (50 X 65 CENTIMETRES ENVIRON) EN BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3549

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
[Books from Librairie du Château de Capens]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. PROCLAMATION. DU 3 OCTOBRE 1852, CONCERNANT L’HEURE D’ARRIVEE DU PRINCE PRESIDENT LOUIS NAPOLEON. PAR LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE, CHAPUYS-MONTLAVILLE.‎

‎TOULOUSE. IMPRIMERIE DE JEAN-MATTHIEU DOULADOURE. 1852. AFFICHE (50 X 65 CENTIMETRES ENVIRON) EN BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3550

Livre Rare Book

Librairie du Château de Capens
Capens France Francia França France
[Books from Librairie du Château de Capens]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎REPUBLIQUE FRANCAISE. PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. DEPECHES TELEGRAPHIQUES. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE AUX PREFETS. «JE VIENS D’ETRE APPELE PAR LA CONFIANCE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE...»SIGNE: LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, MARECHAL DE MAC-MAHON, DUC DE MAGENTA. POUR COPIE CONFORME, LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE. CH. FERRY.‎

‎TOULOUSE. TYPOGRAPHIE DE BONNAC ET GIBRAC. 1873. AFFICHE (50 X 65 CENTIMETRES ENVIRON). PETITS MANQUES EN MARGES, SANS ATTEINTE AU TEXTE, SINON BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 178

‎(AFFICHE TOULOUSE).‎

‎REPUBLIQUE FRANCAISE. PREFECTURE DE LA HAUTE-GARONNE. MESSAGE DU MARECHAL DE MAC-MAHON, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A L’ASSEMBLEE NATIONALE. VERSAILLES, LE 5 NOVEMBRE 1873. SIGNE: MARECHAL DE MAC-MAHON, DUC DE MAGENTA. POUR COPIE CONFORME, LE PREFET DE LA HAUTE-GARONNE. CH. WELCHE.‎

‎TOULOUSE. TYP. DE BONNAL ET GIBRAC. 1873. AFFICHE (51,5 X 64 CENTIMETRES ENVIRON). PETIT MANQUE DE PAPIER MARGINAL, SANS ATTEINTE AU TEXTE, SINON BON ETAT.‎

Riferimento per il libraio : 3011

‎(AFFICHES). PONS (Louis).‎

‎Sans titre.‎

‎Paris, Le Point Cardinal, 25 octobre - fin novembre 1977. 68 x 38 cm. Impr. en couleurs. Imprimerie Union Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8505

‎(AFFICHES). PONS (Louis).‎

‎Sans titre.‎

‎Paris, Le Point Cardinal, 12 octobre - 27 novembre 1971. 63 x 48 cm. Impr. en couleurs. Imprimerie Union Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8504

‎(AFFICHES). PONS (Louis).‎

‎Sans titre.‎

‎Paris, Le Point Cardinal, 14 octobre - 29 novembre 1980. 67 x 30 cm. Impr. en noir sur papier de couleurs. Imprimerie moderne du Lion, Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8503

‎(AFFICHES). MICHAUX (Henri).‎

‎Sans titre.‎

‎Paris, Le Point Cardinal, 30 mai - fin juillet 1985. 70 x 37 cm. Impr. en couleurs. Imprimerie Jarach, La Ruche, Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8502

‎(AFFICHES). MICHAUX (Henri).‎

‎Sans titre.‎

‎Paris, Le Point Cardinal, 15 avril - 15 juin 1980. 70 x 37 cm. Impr. en noir sur papier gris. Imprimerie I.M. Lion, Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8500

‎(AFFICHES). SIMA (Joseph).‎

‎Sans titre.‎

‎P., Le Point Cardinal, Exposition Sima 30 novembre 1971 - fin janvier 1972, 65 x 42 cm. Imprimerie Union Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8494

‎(AFFICHES). SIMA (Joseph).‎

‎Sans titre.‎

‎P., Le Point Cardinal, Exposition Sima en juin-juillet 1981, 55 x 29 cm. Impression couleurs. (Imp. Jarach-La Ruche Paris).‎

Riferimento per il libraio : 8286

‎(AFFICHE) - ANDRE B.‎

‎SURBERT.‎

‎Affiche lithographiée entoilée, de 80 X 60 cm. Beau portrait de ce chanteur des années 30, qui chantait souvent accompagné par l'accordéoniste Albert Huart.‎

‎Très bon état. (DpPb)‎

Riferimento per il libraio : 10278

Livre Rare Book

Livres Anciens N. Rousseau
Reuilly France Francia França France
[Books from Livres Anciens N. Rousseau]

€ 350,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE) - FRENCH WELCOME COMMITTEE.‎

‎The French Welcome Committee extends a hearty welcome to all members of the Allied Forces.‎

‎Affiche de 59,5 x 39,5 cm, impression en bleu sur fond crème ." We can help you to see the Paris you have always wanted to see, with voluntary English speaking guides...We also have many English speaking French families who would be happy to extend the hospitality of their homes to you....".‎

‎Affiche s'adressant aux soldats américains à Paris en 1944. ( petit trou et déchirure en marge sans atteinte à la lettre).( Cart GrF)‎

Riferimento per il libraio : 8711

Livre Rare Book

Livres Anciens N. Rousseau
Reuilly France Francia França France
[Books from Livres Anciens N. Rousseau]

€ 60,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE)–‎

‎THÉÂTRE D'ORLÉANS‎

‎Lundi 30 décembre 1822. Orléans, Imprimerie Ve Huet-Perdoux. 540 x 440 mm.‎

‎Belle affiche imprimée en noir papier rose dans un encadrement de feuilles d’acanthe. Au programme : la première Belle affiche imprimée en noir sur représentation des Francs Juges et la reprise de Lisbeth ou les Mœurs de la Suisse de Grétry.‎

Riferimento per il libraio : AMA-923

Livre Rare Book

Librairie Les Amazones
Orléans France Francia França France
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€ 160,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE)‎

‎THÉÂTRE D'ORLÉANS‎

‎Dimanche 2 mars 1823. Orléans, Imprimerie Ve Huet-Perdoux. 510 x 410 mm.‎

‎Belle affiche imprimée en noir sur papier bleu dans un encadrement de feuilles d’acanthe. Au programme : Ménechmes ou Les Jumeaux picards comédie de Regnard — le Célibataire et l’homme marié… comédie de Wafflard et Fulgence — Vadeboncœur, ou Le retour au village, vaudeville de Désaugier et Gentil.‎

Riferimento per il libraio : AMA-924

Livre Rare Book

Librairie Les Amazones
Orléans France Francia França France
[Books from Librairie Les Amazones]

€ 160,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE)‎

‎THÉÂTRE D'ORLÉANS‎

‎Dimanche 3 octobre 1824. (Orléans), Imprimerie Ve Huet-Perdoux. 515 x 425 mm.‎

‎Belle affiche imprimée en noir sur papier ivoire. Seule représentation donnée de Pierre de Portugal de Lucien Arnault avec dans le rôle de Don Pèdre du jeune Beauvallet « en début à la Comédie Française » — La Mansarde des Artistes Vaudeville nouveau du théâtre de Madame, duchesse de Berry — Les Prétendus Opéra de l’Académie Royale de Musique.‎

Riferimento per il libraio : AMA-925

Livre Rare Book

Librairie Les Amazones
Orléans France Francia França France
[Books from Librairie Les Amazones]

€ 160,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE) -‎

‎THÉÂTRE D'ORLÉANS‎

‎Dimanche 10 novembre 1822. Orléans, Imprimerie Ve Huet-Perdoux. 510 x 430 mm.‎

‎Belle affiche imprimée en noir sur papier bleu dans un encadrement de feuilles d’acanthe. Au programme « À la demande générale » : Le Meurtrier ou le Dévouement filial, mélodrame historique ; Ma Tante Aurore l’opéra-comique de Boyeldieu.‎

Riferimento per il libraio : AMA-926

Livre Rare Book

Librairie Les Amazones
Orléans France Francia França France
[Books from Librairie Les Amazones]

€ 160,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE).‎

‎Ville de Tarascon. Deuxième marché aux santons. 1984‎

‎1‎

Riferimento per il libraio : 772

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
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€ 10,67 Informazioni/Compera

‎(AFFICHE).‎

‎Ville de Sainte Cécile. Fête votive.[...] Grandes courses de chevaux [...] Grand concours de tir à la carabine Lebel [...] Grande course locale de bicyclettes [...] montagnes russes [...].‎

‎Orange, imp. Martin-Peyre, 1913, 1 pliée. affiche de 190 cm x 97 cm ;‎

Riferimento per il libraio : 18953

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
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€ 30,00 Informazioni/Compera

‎(AFFICHES). ERNST (Max).‎

‎Écrits et oeuvre gravé.‎

‎Paris, Le Point Cardinal, 22 janvier - 20 février 1964, 65 x x 50 cm. Impr. en bleu et noir. Imprimerie Union Paris.‎

Riferimento per il libraio : 8498

‎(Affiche) LE CHASSEUR FRANCAIS‎

‎Manufacture française d'armes - St Etienne Loire‎

‎Le chasseur français 1895. Affiche 65 x 42 cm : au verso la une et la dernière du journal "Le chasseur Français" daté de Juillet Août 1895 et au recto une affiche publicitaire pour la Manufacture Française d'armes de St Etienne. Petites déchirures en bordure sans gravité. Affiche ayant conservé la fraîcheur de ses couleurs. unknown‎

Riferimento per il libraio : 17151

Biblio.com

Librairie
France Francia França France
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€ 65,00 Informazioni/Compera

‎(AGEN - PRÉFECTURE DU DÉPARTEMENT DU LOT-ET-GARONNE) J. PIEYRE PRÉFET DU LOT-ET-GARONNE‎

‎AFFICHE ORIGINALE : "AVIS AUX MILITAIRES CONGÉDIÉS, QUI DESIRERONT CONCOURIR A COMPLÉTER LES CORPS QUI COMPOSENT LA GARDE DU GOUVERNEMENT, SE PRÉSENTERONT AU SOUS-PRÉFET DE LEUR ARRONDISSEMENT, POUR SE FAIRE INSCRIRE...", FAIT A AGEN LE 3 FLORÉAL AN II (22 Avril 1794), signé J. PIEYRE FILS‎

‎Agen Imprimerie Raymond NOUBEL 1794 Affiche Originale ancienne en noir sur papier velin crème ligné, format : 53 x 43 cm, imprimée en noir et ornée en bas d'une double vignette de separation "florale" gravée sur bois en noir, fait à agen le 3 Floreal AN II (22 Avril 1794), signé J. PIEYRE FILS PRÉFET DU LOT-ET-GARONNE, Agen Imprimerie Raymond NOUBEL Editeur,‎

‎.RARE ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état‎

Riferimento per il libraio : 28288

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
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€ 75,00 Informazioni/Compera

‎(ALEXANDRINE ) GRANGIER Jean‎

‎Le Gantier préféré. Alexandrine gants de luxe (pl.55, La Gazette du Bon ton, 1924-1925 n°7)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1924-1925, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illu‎

‎(ARGENTAN) LAUTOUR, MAIRE D'ARGENTAN (ORNE)‎

‎AFFICHE ORIGINALE : ARRÊTE DES MAIRES ET ADJOINTS DE LA VILLE D'ARGENTAN CONCERNANT LA POLICE DES MARCHES, ARGENTAN, LE 23 MARS 1809‎

‎Argentan MARRE 1809 une Affiche Originale ancienne en noir sur papier velin bleuté ligné, format : 52,6 x 42,6 cm, imprimée en noir, Mairie d'Argentan, le 23 MARS 1809 de l'Imprimerie de MARRE, à Argentan Editeur,‎

‎RARE......en parfait état (as new condition). parfait état‎

Riferimento per il libraio : 21666

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Books from Librairie Guimard]

€ 120,00 Informazioni/Compera

‎(BACHAUMONT ) LEVY-DHURMER Lucien‎

‎"Belle d'antan" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Décembre 1897), sujet : 22,5x34,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en manière de sanguine, exécutée par Lucien Lévy-Dhurmer pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier vergé contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un texte, trace d'une pliure angulaire ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait de Bachaumont qui est reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une œuvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'œuvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'œuvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BAUDELAIRE Charles) FLANDRIN Jules‎

‎"La chevelure" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre 1898), sujet : 34x24cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Jules Flandrin pour L'Estampe Moderne, série numéro 19 publiée en novembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée des quatre premières strophes du poème La chevelure dans le recueil de Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'œuvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'œuvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BAUDELAIRE Charles) FLANDRIN Jules‎

‎"La chevelure" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre 1898), sujet : 34x24cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en manière de crayon, exécutée par Jules Flandrin pour L'Estampe Moderne, série numéro 19 publiée en novembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier vélin contrecollé sur Japon, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée des quatre premières strophes du poème La chevelure dans le recueil de Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, reproduites sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une œuvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'œuvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'œuvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BECKER ET FILS ) MARTIN Charles‎

‎"Jamais prêtes !" ou Le Premier Acte de sacrifice. Robe de chez soi, de Becker et Fils (pl.58, La Gazette du Bon ton, 1920 n°8)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non signée. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BEER Gustave) & (KRIEGCK ) BENITO‎

‎Longchamp. Robe d'après-midi de Beer. Jaquette pour les courses, de Kriegck (pl.44, La Gazette du Bon ton, 1922 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Quelques discrètes taches, sans gravité. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND‎

‎(BEER Gustave) & (LARSEN ) BENITO‎

‎Les Vacances au Château ou l'invité timide. Robe, de Beer. Costume, de Larsen (pl.51, La Gazette du Bon ton, 1922 n°7)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des pl‎

‎(BEER Gustave) BENITO‎

‎A Las Baleares. Costume tailleur, de Beer (pl.48, La Gazette du Bon ton, 1921 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas au centre de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des p‎

‎(BEER Gustave) BENITO‎

‎A Las Baleares. Costume tailleur, de Beer (pl.48, La Gazette du Bon ton, 1921 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas au centre de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BEER Gustave) BENITO‎

‎Jota. Manteau du soir, de Beer (pl.55, La Gazette du Bon ton, 1921 n°7)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BEER Gustave) BENITO‎

‎La Dame au lévrier. Tailleur, de Beer (pl.29, La Gazette du Bon ton, 1921 n°4)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustrat‎

‎(BEER Gustave) BRISSAUD Pierre‎

‎Appelez Urbain de l'avenue du bois. Manteau du soir, de Beer (pl.47, La Gazette du Bon ton, 1920 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas au centre de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DES‎

‎(BEER Gustave) BRISSAUD Pierre‎

‎Tête à tête. Robe, de Beer (pl.72, La Gazette du Bon ton, 1922 n°10)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustrat‎

‎(BEER Gustave) DRIAN Etienne‎

‎La Dame à la cape. Ensemble pour le soir, de Beer (pl.23, La Gazette du Bon ton, 1921 n°3)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La G‎

‎(BEER Gustave) DRIAN Etienne‎

‎La Dame à la cape. Ensemble pour le soir, de Beer (pl.23, La Gazette du Bon ton, 1921 n°3)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DES‎

‎(BEER Gustave) DRIAN Etienne‎

‎La Dame à la cape. Ensemble pour le soir, de Beer (pl.23, La Gazette du Bon ton, 1921 n°3)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION‎

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