Il n'est pas étonné que "la Société des Auteurs ait reconnu par la Présidence d'Honneur les grands services" rendus par son correspondant -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il envoi une copie de "cette Ultima que vous avez si gracieusement accepté au Gaulois du Dimanche" - Il souhaite corriger les épreuves avant de partir à la campagne -
Longue et belle lettre à propos d'un différent sur la parution d'une nouvelle ainsi que sur sa collaboration comme rédacteur de l'opéra - "Je ne puis croire qu'il y ait au journal une autorité secrète plus forte que la votre qui classe les matériaux et fait le journal au hasard" -
Il vient de lire la "Lettre à..." - "Ah comme elle fait du bien"....Il aime entendre défendre le grec et le latin - "Dommage que l'on ne fasse pas de vous un ministre de l'éducation (nationale)"...-
Il envoie des vers parce que "vous pourrez les comprendre seul, et que vous les avez pensés comme moi"..."Je crois que ce sont les meilleurs que j'ai faits..."
Amusante recommandation pour un jeune ami, Jean Magliano, qui désire entrer au journal le "Progrès Civique" - "C'est un garçon qui veut devenir journaliste comme on veut devenir explorateur ou général. ...il ne sait rien, le pauvret, de la honteuse boutique. Il est travailleur et intelligent: 23 ans. Dans 2 ans il en aura 30: mathématique journalistique"...-
Carte postale notée: "la Maison blanche - ci contre"-
Il est heureux que son correspondant soit du "Paquebot-film" - Il a écrit tous les dialogues après avoir établi le scénario avec Duvivier. "Vous pensez que nous avons soigné Segard" ...Il rentre à Paris pour tourner à la fin aout -
Il a demandé un Président d'honneur pour chaque section de la "Corti" - "Mrs Bonnat, Haraucourt, de Flers, Dr Calmette, le professeur Anlard, Edmond Perrier, Henri Rabaud ont accepté." Il ne sait qui solliciter pour la section des techniciens de l'industrie et demande conseil. -
En souvenir d'un agrèable séjour à Lyon, il accepté d'envoyer "incessamment quelques lignes" pour le journal "vivant, varié, et disposé à servir la cause du bon théatre" de son correspondant -
"Je vous remercie à genoux pour les Poèmes de France. Vous avez donné ce que la Nation attendait de vous. Elle a le poème de son héroisme."....- Il témoigne de sa "violente" émotion pour cette "danse guerrière".-
Beau poème: "Quand il n'y aura plus de poètes/ quand il n'y aura plus de chansons,/quand il n'y aura plus d'amourettes,/les jolies filles pleureront" -
Il le complimente pour leur "avènement à l'Odèon", ce charmant théatre. Et il en profite pour recommander chaudement un auteur,"Mr Boileau"et sa comédie en 5 actes "La Tête.?.."- Il s'intéresse beaucoup à l'auteur -
Il le félicite pour son discours de réception rendant hommage à Paul Dukas "artiste inquiet et rigoureux, ayant réussi à donner sa forme originale à chacune de ses créations dans tous les genres..(il m'a fait penser à un Henry Becque de la musique)"....-
Amicale lettre de soutien après un deuil: "La vie n'est que drame parmi les plus séduisantes promesses." et il le ressent plus encore à Rome "ce point du monde ou l'on a sans doute le plus aimé et le plus souffert" -
Intéressante lettre: à propos de sa pièce en vers "La nuit bergamasque" qui doit être joué lundi:" La Nuit Bergamasque est une recherche de francs vers comiques - le vers qui rit tout seul ! - celui dont on a perdu le secret depuis Regnard. L'ai je retrouvé? Je le crois..." -
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A propos de l'histoire de la littérature de ce dernier: "Ne croyez pas que je vais vous parler de votre livre comme si je l'avais lu tout entier. Six cent pages, ce n'est pas rien, je le feuillette, je le hume..." Il sera un lecteur sévère car "on doit toujours l'être quand on estime un auteur" -
Il a une grosse affaire sur les bras "le journal à un sou" que fonde Mr de Villemessant [fondateur du Figaro en 1854] - Il lui est réservé la "grosse part de besogne" et il "ne veut pas le bacler"- Quant à "L'intérieur Houssaye", il ne peut le faire, y étant reçu en ami. "Un bureau de rédaction est une place publique, un cabinet de travail est un lieu privé"..-
2 pages in4 - bon état - Une à en-tête de l'Action française -
Curieuse et importante lettre : communication au directeur du Temps (pour insertion) d'une copie d'une lettre au cardinal Dubois - "Certains passages d'un roman de moi pouvaient ..être considérés comme susceptibles de scandaliser des ames innocentes, auxquelles il n'était d'ailleurs pas destiné..... En conséquence, j'ai pris la résolution.... de supprimer de mon oeuvre le roman en question..."
A propos d'une enquête: "Je crois que le sujet ne me convient guère." Il ne voit rien de sûr ni d'objectif à dire sur ce thème "qui [lui] semble dépasser ..les limites de toute expression"...-
"M. Giraud qui édite 'Diane de Lys' ne peut en ce moment, par suite de mon traité avec lui, faire tirer que trois mille exemplaires". Il précise cela pour éviter toute erreur ou malentendu -
Il a reçu et renvoyé corrigées les épreuves de "Bali la fabuleuse et la charmante" et il est surpris de ne pas les trouver dans "les Oeuvres libres" -
2 pages in8 - on joint une enveloppe au même - bon état -
Remerciements pour une étude dans les "Oeuvres libres": Cherchant qui dévorer - "Votre article m'a comblé.. parce qu'au delà des compliments..il témoignait d'un coeur touché." - Il est fier d'avoir interessé quelqu'un comme Robert Hamp -
Il est en train d'écrire un roman "mais dont [il] ignore encore le titre et même le dénouement, car contrairement à ce qu'on a bien voulu dire parfois à [son] sujet, [il] ne fait jamais de plan" - Ce sont ses personnages qui le conduisent - Son livre préféré: "Les Choses voient" sans qu'il puisse dire pourquoi -
1 page in12 - vers 1910 - partiellement collée sur papier, pliures -
Remerciements pour le prêt d'une loge et d'une cuvette: "Merci de votre amabilité cuvetteuse...vous le retrouverez intacte et pure. Je n'y ai lavé que mes mains..." - Pour la peine, il a orné sa loge d'un "porte-manteau à 6 têtes" -
Il est d'accord pour faire "La Justice" dans sa nouvelle collection - Puis:"Moi aussi, je regrette les amis charmants, dont vous étes...Mais je dois avouer que le pays ou je vis en ce moment est bien beau..."-
1 page in8 - On joint: une invitation à une signature et un état des ventes de ses romans du 26 février 1957 -
Il est d'accord pour une signature à Roubaix - Il fait aussi une conférence à Besançon en février et en attends "un appel d'air" - "Est ce que la vente des 'Fils d'Aaron' continue? Et celle des 'Déserts' et des 'Grands Moyens', est elle définitivement morte?"
Belle lettre de condoléances - "Nous admirions tous le grand artiste et le grand citoyen qu'était Emile Zola....."- Il est accouru rue de Bruxelles pour lui rendre hommage et "évoquer devant lui toutes les belles émotions d'art et de vie qu'[il] lui [doit]"..-
Il lui faut trois jours pour écrire une copie.."En ce qui concerne les dimensions,j'ai dûcommettre un lapsus en vous écrivant: Pancho le Requin a à peu près exactement celles de L'Enfant aux yeux de chat: soit 5 à 6000 lignes..."-
"Votre joie est ma meilleure récompense et je ne veux plus que vous me parliez de votre reconnaissance" - Son frêre aussi a été heureux apporter son aide "car il sait, comme moi, tout le dévouement que vous montrez pour notre cher lycée"...-
Remerciements pour sa protégée puis invitation:"..ne vous paraitrait-il pas qu'il serait bon, idoine et utile au salut de la République, comme dirait Panurge, que je vous rende le déjeuner que vous m'aviez si gracieusement offert il y a quelque quatre ans"...Il propose chez lui, moins cher que le restaurant et ou il pourra lui montrer "de trés jolies peintures"...-
Il lui demande de jouer dans "Liberté" - "Chabanne a dit qu'il attendait ta réponse pour jouer Molière et Blanqui" - Il pense que le role de Molière lui convient - "Et moi qui ai insisté il y a huit jours pour que tu en sois, j'aurais l'air d'un couillon si tu te dérobais" - ...-f
Il semble envier son correspondant d'être "heureux dans cette ville muette, au travail, entouré de livres..."- A Paris, "c'est toujours...la cuve bouillonnante de Barbier!"...-
2 pages in8 - traces de colle au dos de la deuxième page -
Il a reçu une offre de collaboration de la part d'un confrère malheureux - "Il prétend avoir une idée excellente qu'il ne peut exécuter seul" - "Si, à priori l'idée d'une collaboration vous déplait (c'est mon cas), dites le nettement"- Sinon il faudra étudier la question - "Tout est à voir" -