Lettre de recommandation pour Mr Meifred, ancien secrétaire de la chambre de l'Impératrice Joséphine, professeur au Conservatoire de musique - Signed autograph letter -
Curieuse lettre à propos de ses ennuis d'huissiers -: "Il faut absolument que vous obteniez aujourd'hui une trêve de Bernard (rue des petits champs 69) - Un huissier du Havre à reçu l'ordre de saisir chez moi" - Il présente cela comme une bataille et fera "selon votre ordre, mon général" - Il termine en énumérant les différentes possibilités -Signed autograph letter -
Amusant quiproquo: Il a reçu une lettre désespérée d'une femme à propos d'un certain Jolival "moralement et physiquement écrasé" qu'un transfert dans une prison loin de tout condamnerait à mort - Mais: "je reçois à la fois deux lettres:une de vous, une du préfet de police. Vous me dites Florival est condamné à deux mois de prison. Le préfet m'écrit - Je prends bonne note mais Jolival n'est pas encore jugé" - Il ne connait ni Florival, ni Jolival mais "c'est à Jolival que m'intéresse une femme désespérée..."- Signed autograph letter -
Il ne demandait pas une avance mais l'éxécution d'un contrat - "Faites donc immédiatement cesser ce quiproquo trés facheux pour moi. Envoyez moi les 150 par le retour du courrier. Puis vous garderez le prix d'un article - et vous m'enverrez le prix du second article et toujours ainsi jusqu'à acquittement cette fois..."- Signed autograph letter -
Il félicite son correspondant de s'attacher à l'histoire de Paoli :"j'estime qu'il ne peut être traité que par un continental..."- Signed autograph letter -
1908 Paris - Stock - 1908 - 1 volume in8 de 519 pages - Reliure toilée rouge - Couverture conservée (petites manque sans gravité au dos - quelques rousseurs -
3 pages in8 - On joint une Lettre autographe signée de Charles Achard à Albert Ranc - 1/2 page in8 + enveloppe - 11 septembre 1942 -
Texte d'un article scientifique: "Sous l'épiderme de notre peau s'étale une couche d'un tissu mou dont la texture rapelle celle d'une éponge, parce qu'il est creusé de fentes, de cavités communiquant entre elles"....etc..- La lettre remercie Albert Ranc : "Vous avez trés clairement exposé la difficile question du système lacunaire et je serai trés heureux de vous avoir pour interprète" -
Texte d'un article paru dans la Revue de France en avril 1933 sur l'histoire de l'internat des hôpitaux de Paris, les études d'interne (recrutement, cursus et conditions), et sur les qualités nécessaires:.."Il ne faut pas médire de la mémoire. C'est une faculté précieuse de l'esprit que l'exercice développe. " Elle est indispensable au médecin:"A tout moment, devant son malade, il posséder présentes à l'esprit toutes les notions"..nécessaires pour le diagnostic - Son texte est une vigoureuse défense de l'Internat de Paris "qui n'a guère sa pareille à l'étranger" -..
Il sollicite l'insertion d'une lettre dans son "excellente feuille" considérant "qu'elle n'y sera point déplacée" et pourra porter certains à réfléchir sur "le bonheur dont elles jouissent sous le gouvernement de notre roi" - Le manuscrit relate la mort d'un jeune maçon "qui travaillait rue de rivoli en haut d'un batiment projetté pour le ministére ...[et qui] est tombé de 70 pieds d'élévation et a expiré sur place"...- Il relate la "douleur concentrée et réfléchie" des parents - Il signe:"Paccard, libraire rue neuve de Luxembourg vis à vis le bâtiment que l'on construit rue de Rivoli" -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il envoie le prospectus en recommandant deux de ses livres: "Fénelon ou les vertus chrétiennes" et "L'Hermite du Marais, ou le Rentier observateur" - Il avait remis ces deux livres à Mr Villenave "qui avait daigné me promettre ce que j'attends encore, avec la patience d'un auteur qui n'est ni un Jouy...ni un Chateaubriand.."..-
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Manuscrit d'une annonce pour son livre sur Fénelon - Bel exemple d'une "publicité" sous la Restauration "recommandé à la bienveillance de Monsieur Villenave" -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
1 page in8 - En-tête des Editions Albin Michel - on joint: Carte autographe signée (au même le 16 janvier 1954) + Carte postale autographe signé (au même: souvenir de Venise) -
Il est heureux de voir réunis des textes qu'il avait pris plaisir à lire dans des revues - puis "Pour moi, ça va. Je suis pris d'une folie de poèsie... J'écrie poème sur poème et ne peux m'en empêcher.." - Il conseille d'écrire à "Michèle" chez Albin Michel - Ensemble de 3 documents autographes -
2 cartes-lettres format 10,5 x 14 cm - A son en tête - bon état -
Il envoie un ccp pour le mandat des poètes - Il aimerait qu'il vienne chercher "le trop plein de livres" - Il remercie pour l'envoi de sa chronique:"Je ne croyais guère à ce livre et il a marché - Imprévisibilité de notre métier et incertitude"...- Lanoux fut prix Goncourt en 1963 pour "Quand la mer se retire" -
On y joint une carte de voeux du même avec quelques mots autographes et signée -
Il renouvelle son abonnement de soutien à sa revue (la Passerelle) - Il le félicite pour être un "babuliste centenaire, et par là fabuleux" - Il lui souhaite d'entrer "toujours aussi vaillant dans son deuxième siècle" - Pierre Béarn est mort à 102 ans -
Il demande pardon pour le mandat des poètes - "Toujours ma négligence et un peu de débordement" - Mais il a quand même pu lire son écriture - "Hélas, je ne suis plus au Bignon que pour les vacances-...Vous devinez combien je regrette mes bois"..-
A propos de Henri de Lescoet qui ne pourra faire le voyage pour son prix: "Il est étranglé par le manque d'argent auquel s'ajoute comme toujours tous les embêtements de maladie qui n'attendent que ces occasions là pour paraitre"...-
Il est heureux de partager sa satisfaction: "Je suis convaincu que vous réduirez l'affaire à ses proportions justes" - "Depuis aout, date ou j'ai failli mourir, j'accumule les catastrophes" - Il souhaite longue vie à la "Passerelle" -
Il félicite Nazzi pour son combat dans Comoedia -"Il ne vous est peut être pas indifférent de savoir qu'on vous écoute et que le mercredi il y a quelque chose à lire dans ce journal"....-
Il remercie pour un article consacré à La Lumière (pièce de théatre) dans Comoedia "qui suffirait...pour me faire oublier les déceptions et les tourments inhérents parait-il, à un début"..- Il est content "de satisfaire un homme dont l'oeuvre et la conduite littéraires ont jusqu'ici constamment réclamé mon approbation"...- "La critique entreprise dans de telles conditions est efficace...puisqu'elle me pousse à considérer à nouveau mon ouvrage en tenant un compte rigoureux de vos observations"...-
Belle et importante lettre en réponse à un article sur "L'ombre des statues" qui n'est pas sa seconde mais sa "quatrième pièce"..-: "J'attendais avec une impatience cachée un jugement dont je ne pouvais pressentir ni les mobiles ni le sens"- ..Ces deux pièces ont eu, l'une "un commencement de destin au théatre des arts".., l'autre fut "refusée par Antoine"...- "Toutes pièces dont les héros sont pitoyables et sympathiques"..- Dans "l'ombre", il était "résolu à déplacer le prisme, à renoncer à des thémes favoris"...- Le drame de la pièce fut "la réception immédiate et brutale d'Antoine" qui voulut la jouer sans délai - Il n'a pu la retoucher - "Je me regarde, je regarde mes amis et le monde et je me dis: la volonté est plus rare que la sensibilité"..et il travaille à la "mettre à son rang"...- En le faisant, "ai-je péché contre l'art?"...-
"Le renouvellement de zele et d'application avec lequel je suis persuadé que vous remplirez ... les fonctions de votre ministère adjoutera beaucoup au plaisir avec lequel je reçois les voeux..." -
Manuscrit autographe d'un article de souvenirs sur Paul Adam et de commentaires sur son dernier roman "Le Serpent noir" paru chez Ollendorf en 1905 -
25 pages in4 - vers 1900 - et un exemplaire de l'ouvrage illustré par Cheret sur japon et une carte autographe signée de Hennique à Ferroud -
Manuscrit autographe d'une pantomime parue en 1903 chez Ferroud avec des illustrations de Jules Chèret (dont on joint un exemplaire broché sur japon) - Reliure demi-toile bleue à coins -
Il accuse réception de la décision de Brun de conserver le texte "Un désir frustré mime l'amour" en lieu et place de "Pour le délassement de l'auteur" - Il demande que les accords pour le "délassement" soient applicables au "désir frustré", le renvoi du manuscrit "délassement" et la certitude que le livre sera édité avant le 1er janvier 1928 -
Il a bien reçu la lettre-contrat et accepteles conditions en spécifiant: "que la page du livre est identique à celle de la Semaine sainte à Séville"...; que "le texte que je vous destine n'est pas exactement une nouvelle mais la réunion de plusieurs contes ...selon la formule de "Du Sang, de la volupté, de la mort" de Barrés...."- Il attends la confirmation pour un accord définitif -
Il remercie pour son accord sur 8000 frs - "Je ne puis vous donner mon "Barrès s'éloigne" avant la fin de l'année" - Il n'en a écrit qu'une partie - Mais il voudrait traiter maintenant, "c'est à dire sans que vous connaissiez le texte" - Il précise qu'aucun de ses éditeurs ne lui demande de lire le texte avant de l'éditer - "Je ne donne en librairie que ce qui me parait le mieux de ce que je puis faire"...- Il précise que "Barrés s'éloigne" comprendrait 5 essais ou chapitres et en donne les titres et thémes -
1ére lettre: Il se plaint que le libraire Fournier? de Tunis ait reçu et vendu par mégarde à 15 frns au lieu de 70 un lot de première édition du "Songe" au lieu des exemplaires ordinaires - "Il me semble inadmissible qu'aucun des employés de chez vous puisse ignorer celles des 1eres éditions qui ont de la valeur" -2eme lettre: (peut être la suite d'une autre lettre avec au début "autre chose": "Vous allez publier ..."les Iles de la Félicité"..Ce livre est beaucoup plus long que..., et il me semble que vous devriez le mettre plus cher" - Il aimerait en obtenir 5 ou 6000 frs comme chez un éditeur de demi-luxe - D'autre part, pour 1929, il fait un budget, et il aimerait savoir combien "la Petite Infante" du début de l'année et le recueil de nouvelles en juin ou octobre lui rapporteront -
2 pages in4 - Ancienne petite restauration marginale au scotch en tête -
Il a une quinzaine de pages à rajouter au manuscrit des Poèmes - Il demande à recevoir les secondes épreuves à Alger - "Nous sortons irrévocablement vers le 15 mai "les Célibataires" [qui recevra le Grand prix de l'Académie française cette même année]... - Il demande que les poèmes sortent avant le 1er mars pour que la critique puisse s"en occuper avant - Il pense que le tirage initial de Poèmes devrait être de 3000 - "Je ne puis croire qu'il n'y ait pas 3000 personnes pour un inédit de moi" - Il allait donner le livre à d'Hartoy pour 10 000 frs avant de le lui proposer - "Il ne faudrait pas malgré tout que je perdisse trop au change, du point de vue des droits d'auteur.." -
Belle lettre: Il le félicite pour sa magnifique performance ? - Il ne croyait pas que cela put réussir du premier coup - Il demande de quelles personnes il a eu l'appui - "Y-a-t'il eu un role personnel de Doumergue?"- Il y a eu un malentendu avec Pigot - "sa collection d'anthologies... n'éditait pas du tout des anthologies" - Il y donne une petite pièce écrite en 1914, avec une étude sur la différence d'état d'esprit entre 1914 et aujourd'hui - Il voudrait une préface de Duhamel aux "Plus belles pages de tendresse" -
Importante lettre: "Je vous enverrai non Barrès mais une nouvelle Maria Natali"- ..-"Un jeune peintre devient le 1/2 amant de son petit modèle (italienne 16 ans) et vierge (il le vérifie);"..suit le résumé de l'histoire "entièrement vécu par l'auteur à 18 ans"...- il en attends 8000 frs - "D'ailleurs, j'ai des superstitions et ne pouvais accepter un chiffre basé sur 7"- En cas d'acceptation, il faudrait un illustrateur pas "trop avant garde" - On joint une carte marquée: "Henry de Montherlant s'est pour une fois donné vacances quant aux dédicaces..." -
Excuses pour un retard - "Je suis absorbé actuellement par un travail de tous les instants"...- Dès qu'il ira à Paris, il lui enverra les documents qui pourront lui servir -
L'architecte auquel il a parlé de leur "petite société" est ravi d'en faire partie - Il envoit la carte pour ne pas oublier la "convocation" pour leur prochain diner - Il le verra surement au vernissage du Salon -