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‎Minéralogie‎
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‎MAGMA / Friedel Muders‎

‎Christian Vander's MagmaThe return of the cult european tour‎

‎1984 100x63cm Affiche 100x63cm, impression en noir sur fond blanc. Design Friedel Muders.Tourneeleitung: JARO Alexanderstr.9A D-2800 BREMEN 1‎

‎Plis et traces de punaises aux coins.‎

Referentie van de boekhandelaar : 105040

‎BEATLES‎

‎Rubber Soul‎

‎Séoul, Corée du Sud, Seill Record.Co 118, 33trs, 30cm sous pochette illustrée.Pochette présentant quelques déchirures, disque passable. (105103)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105103

‎BEATLES‎

‎The Beatles (White album)‎

‎France, 1C192-04 173/74, 1973, 2 disques 33trs, 30cm, sous pochette blanche ouvrante conçue par Richard Hamilton, titrée en relief à froid en couverture et numérotée en creux 328658.Complet des 4 photographies, affiche absente, très bon état de la pochette, sous pochettes noires originales, disques très bons. (105104)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105104

‎BEATLES‎

‎The Beatles (White album)‎

‎Japon, Apple Records, AP 8570-71, 1972, 2 disques 33trs, 30cm, sous pochette blanche ouvrante conçue par Richard Hamilton, titrée en relief à froid en couverture et numérotée en creux « N°A 063955 ».Complet des 4 photographies et de l’affiche. Manque le Obi.Quelques traces en surface, pochette usagée. (105105)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105105

‎COMIX‎

‎2018 France, Virgin 201891, 1981, 33trs, 30cm sous pochette illustrée. Original en parfait état sous pochette imprimée présente. (105108)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105108

‎DUKE GEORGE‎

‎The aura will prevail‎

‎1975 Allemagne, MPS Records, 1975, 33trs, 30cm sous pochette illustrée Très bon état.(105109)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105109

‎GASOLIN’‎

‎Gasolin’‎

‎Hollande, CBS80099, 1974, 33trs, 30cm, sous pochette illustrée. Très bon état. (105110)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105110

‎LED ZEPPELIN‎

‎« Going to California »‎

‎Trade Mark of Quality 1973 disque multicolore sous pochette générique avec fac-similé de tampon, insert illustré par William Stout.Edition non officielle limitée à 250 exemplaires numérotés. Etat neuf. (105116)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105116

‎LITTLE NEMO‎

‎Sound in the attic‎

‎France, Lively Art, ARTY 8, 1989, 33trs, 30cm sous pochette illustrée, état parfait. (105117)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105117

‎MOVING‎

‎Moving‎

‎France, Amo Records,67537, 1980, 33trs, 30cm, sous pochette illustrée. Très bon état. (105118)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105118

‎PINK FLOYD‎

‎The dark side of the moon‎

‎Australie, SHVLA804, 2012, édition pirate, 33trs, 30cm sous pochette illustrée avec sticker imprimé « limited edition Coloured Vinyl », disque de couleur verte. (105119)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105119

‎PINK FLOYD‎

‎The Final Cut‎

‎Royaume Uni, Harvest OC064-65042, mars 1983, 33trs, 30cm sous pochette ouvrante illustrée et sous pochette originale noire. Petits défauts à la pochette. (105120)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105120

‎PINK FLOYD‎

‎The Piper at the Gate of Dawn‎

‎France, Pathé Marconi SCTX 340568, 33trs, 30cm sous pochette illustrée.Sticker "POP" en couverture, premier pressage français, bon état. (105121)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105121

‎ROLLING STONES ANDY WARHOL‎

‎Sticky Fingers‎

‎Allemagne, Rolling Stones Records, COC 59100 (chiffres non alignés), 33trs, 30cm sous couverture à système conçue par Andy Warhol, version comportant un large zip, complet de l'insert et de la sous pochette du distributeur allemand.Disque excellent, petit manque restauré au rabat supérieur de la pochette et trace d'étiquette au dos (105125)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105125

‎ROLLING STONES ANDY WARHOL‎

‎Sticky Fingers‎

‎1972 France, Rolling Stones Records, 1972, deuxième pressage, COC 59100, 33trs, 30cm, sous pochette zipper conçue par Andy Warhol.Etat neuf. (105126)‎

‎Très bon‎

Referentie van de boekhandelaar : 105126

‎ROLLING STONES‎

‎Still life‎

‎Paris, Vinyl n°11, juin 1983, 360x292mm, 20p., en feuilles.A l'occasion de la présentation chez Gaumont du film de Hal Ashby: "Rolling Stone", le mensuel gratuit "Vinyl" joint un flexi disque LVN 13214 fabriqué par Lyntone à Londres contenant la présentation du film par Mick Jagger: "Flip to play". Une double page centrale propose une pochette illustrée à monter soi-même.L'ensemble en parfait état. (105127)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105127

‎SYNTHESIS‎

‎Synthesis‎

‎Paris, Arc (7), ZAL 2005, 1976, 33trs 30cm sous pochette ouvrante illustrée par Francis Paudras.Très bon état. (105128)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105128

‎THE FEELIES‎

‎Crazy Rhythms‎

‎Etats Unis Stiff America – USE 4, 1980, 33trs, 30cm sous couverture illustrée sous blister, sous pochette imprimée, très bon état. (105129)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105129

‎THROBBING GRISTLE‎

‎2nd Annual Report‎

‎2001 Royame Uni, Fetish Records FR 2001, 1978, 33trs, 30cm sous pochette illustrée, complet des deux inserts. Très bon état. (105131)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105131

‎TOMITA TADANORI YOKOO‎

‎The Bermuda Triangle‎

‎Japon, RCA Red Seal R4C-2068, Quadraphonic, 1979, pochette et sous-pochette illustrées, insert et Obi originaux. Conception graphique de Tadanori Yokoo. Très bon état. (105132)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105132

‎WOOD RONNIE‎

‎Now Look‎

‎Etats Unis, Warner Bros, BS2872, 1975, 33trs, 30cm sous pochette et sous-pochette illustrées.Exemplaire neuf sous blister. (105134)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105134

‎YOUNG MARBLE GIANTS‎

‎1980 Royaume Uni, 1980, 33trs, 30cm sous jaquette photographique de Dave Dearnaley. Très bon état. (105135)‎

Referentie van de boekhandelaar : 105135

‎MARCEL DUCHAMP (1887-1968) Jean Clair, Pontus Hulten, Jennifer Gough-Cooper, Jacques Caumont, Ulf, Olivier Micha, Henri-Pierre Roché‎

‎Paris, Centre Pompidou 1977, 4 volumes brochés 270x215mm.I. Chronologie - II. Catalogue - III. Abécédaire approche critique - IV. Victor / Marcel Duchamp.Textes de Marcel Duchamp, Jean Clair, Pontus Hulten, Jennifer Gough-Cooper, Jacques Caumont, Ulf, Olivier Micha, Henri-Pierre Roché. Bon état sans le coffret.(105569)‎

‎Bon‎

Referentie van de boekhandelaar : 105569

‎KRAFTWERK‎

‎2005 Paris, Cité de la Musique, 2002, affiche d'exposition 1750x1190mm, offset sur papier fort imprimée recto-verso‎

‎Petits défauts en partie supérieure Bon‎

Referentie van de boekhandelaar : 105607

‎PACADIS ALAIN‎

‎Nightclubbing‎

‎Paris Denoel 2005 Paris, Denoël X-trème, 2005, 232x151mm, 836pp., broché sous couverture photographique. Editiion originale. Très bon état malgré un pli peu marqué au coin inférieur droit de la couverture.‎

‎Bon‎

Referentie van de boekhandelaar : 105706

‎Shugi Aryioshi Olivier Badot, Olivier Blanckart, Greg Bordowitz, Tommaso Corvi Mora, Andrew Cross, Liz Dalton, Joshua Decter, André Durandeau, Atom Egoyan, Danielle Flaumenbaum, Peter Fleissig, Valentine de Ganay, Ami Garmon, John S. Hall, Markus Hansen, Carsten Höller, Stephen Joannon, Ginette Le Maitre, Claude Lévêque, Loïs E. Nesbitt, Guillaume Nez, Bob Nicka, David Robbins, François Roche, Alberto Sorbelli, Wolfgang Tillmans, Francisco J. Varela, Vydia, Benjamin Weil‎

‎Purple Prose 5‎

‎Paris 1994 Paris, Hiver 1994, 245x190mm, 100p., agrafé sous couverture photographique.‎

‎Très bon‎

Referentie van de boekhandelaar : 105751

‎Tai-Luc (1958-2023) / La Souris Déglinguée‎

‎As-tu déjà oublié ?: Chansons pour guitare électrique‎

‎Paris, We lose 2win syndicate, 2010, 160x105mm, 224p., broché sous couverture illustrée par Paskal. Edition originale.‎

‎Nguyen Tan Tai-Luc a été durant trois décennies chanteur-guitariste-parolier du groupe La Souris Déglinguée. Il s'est également consacré à l'étude et à l'enseignement de langues asiatiques. Neuf‎

Referentie van de boekhandelaar : 105848

‎ZAPPA FRANK (1940-1993)‎

‎Them or us (The Book)‎

‎1984 Souple Frank Zappa 1984, 28x215mm, (4) 341pp., broché sous couverture illustrée.‎

‎Édition originale de ce recueil de chansons. Très bon‎

Referentie van de boekhandelaar : 105910

‎KLARWEIN (Mati).‎

‎Grain of Sand, Aleph Temple.‎

‎Important tirage photographique en couleurs monté dans un encadrement carré en bois, ajouré en cercle au centre. Très rare épreuve, peut-être tirée pour un essai de couleurs lors de la commercialisation d’une affiche en 1969. Mentions Mati Klarwein, Grain of Sand, Robert Crandall Assoc., 1968 sur le côté avec échelles chromatiques, petits manques de pigmentation dans la partie basse (111,5/117,2 cm dans un cadre de 122/122 cm).‎

‎Initialement conçue en 4 quarts de plan entre 1963 et 1965 pour décorer le plafond d’un temple de méditation de 3 m3, la fresque fut baptisée Grain of Sand en référence à un poème des Chants de l’innocence de William Blake (« To see a world in a grain of sand, and a heaven in a wild flower, hold infinity in the palm of your hand and eternity in an hour. ») A son sujet l’artiste écrivait lui-même : « Pendant longtemps, j'ai voulu peindre un tableau que l'on pourrait accrocher au mur dans n'importe quel sens, un univers en rotation sans haut ni bas. Je l'ai projeté comme une sorte de comédie musicale peinte avec des milliers d'acteurs, orchestrés en sanskrit avec Marilyn Monroe, Anita Ekberg, Ray Charles, Pablo Picasso, Brigitte Bardot, Roland Kirk, Cannonball Adderley, Ahmed Abdul Malik, Wonderwoman, la fille du cimetière de Delacroix, (…). » Achevées en 1970, l’ensemble des fresques de l’Aleph Temple furent présentées à l’exposition itinérante Summer of Love : Art of the Psychedelic Era, organisée en 2007 par la Tate Liverpool. Dans la lignée des productions d’Abdul Mati Klarwein pour Miles Davis (Bitches Brew, Live/Evil) ou Carlos Santana (Abraxas), l’image fut reprise pour illustrer la pochette du disque New Generation des Chambers Brothers en 1971.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-1157

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€ 3.000,00 Kopen

‎ROCHE (Maurice), WHITE (Katherine Anne, dite Cuchi).‎

‎White Vision.‎

‎Paris, les auteurs, 1980. Grande feuille d’Arches pliée en 16 (15,2/19,6 cm) et insérée dans un étui Édition originale tirée à 100 ex. numérotés et signés, 6 textes et 6 photographies originales en couleurs. Bon état.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-799

Livre Rare Book

Actualités
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€ 300,00 Kopen

‎HELL (Richard).‎

‎Lettres et documents envoyés à Michel Bulteau entre 1999 et 2002.‎

‎IX-99, carte postale manuscrite envoyée de New York : « I hope September works out. I’m working frantically, getting out the new C42 book and Sheelagh and I are going for a two weeks getaway road trip (to console us for losing France). I can’t wait to see the Mississipi from behind a steering wheel again. I wish you get emails. Where’s Theresa ? (Theresa Stern, pseudonyme utilisé par Richard Hell et Tom Verlaine en 1973 pour Wanna go out ?, un recueil de poésies). 9-VII-99, lettre tapuscrite signée (1 p.), abordant la traduction et la publication en France de ce livre en édition bilingue (titre français : On décolle ?, traduit par Michel Bulteau, Anna Polèrica Éditions, 1999) : « I hear you’ve agreed totranslate Theresa Stern’s ‘Wanna Go Out ?’ I’m happy to hear that. Incidentally, when Raymond Foye saw your POEMES among my books, he rhapsodized over your accomplishments, and an endorsement from Raymond is a meaningful thing… I also hear you asked about my novel so I’m sending it here. The French translation rights have been bought by Editions d’Olivier, though I don’t know yet who they have in mind to translate it. » (Voir L’Oeil du lézard, Éditions de l’Olivier, 1996.) 11-VIII-99 : « (…) Thanks for your note. It looks like ‘Wanna go out’ is definite. I do wish we could speech a few days (or even one !) talking about it, but I’ll try to organize the things I’d like to tell you about certain difficult lines. When are you planning to be working on the translation ? » 13-XI-99, après un passage à Paris : « (…) In fact Paris made me so happy it had an effect I’d never known before. The happiness was so strong and genuine that It even made me like New York more ! I’m not ridding or being ironic or sarcastic. I just felt so refreshed by my time in Paris that everything in life seems better for it. (…) I’m going to do a book by Ron Padgett in the CUZ series. It’s called ‘Poems I think I wrote.’ » I-00 : What the hell is with Anna Polèrica ? Do you think they have lost their minds ? I did get the ten more books but they will not communicate with me. I don’t understand it at all. I could help them get the book distributed in the U.S. but they refuse to reply to me. I miss Paris. It will be the big sadness of my life if I don’t live there. » 27-II-02, mail imprimé : « This file is the text of three poems I used in video ‘poemokes’ (poem karaokes). They’re compilations of images with a musical soundtrack (by me and my band The Dime Stars, which includes Thurston Moore and Steve Shelley of Sonic Youth) that have the words of these poems scrolling at the bottom of the screen as in a karaoke. If Michel has the time and the inclination to translate these, I’d like to screen these videos with Michel reading into a microphone his French translations. » 16-III-04, court mail imprimé : « My beautiful old friend Lizzie, who was more or less the model for Chrissa in ‘Go Now’- and a picture of whom lying in bed smoking a cigarette with her pants half off can be seen in ‘Hot and Cold’ - is dying of cancer. I’ll be staying at the Hotel I like, the Baudin, in Bastille. » 3-I-05, lettre tapuscrite (2 pp.) : « Here you have the galley proofs I just received from the publisher of my new novel, ‘Godlike’. I am fixing punctuation or changing a word or just making a pest of myself on about every other page of it still, but these proofs are a fair representation of the book. (…) I’m working pretty hard and that’s all I’m aware of. The political situation is horrendous of course and makes for a steady underlying anxiety, but it’s so bad that it’s at that point where resistance seems almost purposeless. We just wait it out. In the beginning I was marching and writing letters and contributing money to activist organizations, but not lately. » On joint un faire-part du mariage de Richard Hell avec Bevan, et une photo couleurs. Bon état.‎

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€ 1.800,00 Kopen

‎HELL (Richard).‎

‎I Dreamed I Was a Very Clean Tramp, an autobiography.‎

‎New York, Harper & Collins, Ecco, 2013. In-8 cartonné, jaquette illustrée, 293 pp. Édition originale. Envoi autographe signé : « Knocking timidly at the Bulteau/Petracco door. Love, Richard Hell. » Bon état.‎

‎Richard Hell (Lexington, Kentucky, 1949) rejoint New York en 1966 avec Tom Verlaine, avec qui il fonde les Neon Boys en 1972, puis Television en 1973. Il s’associe quelques mois plus tard avec Johnny Thunders et Jerry Nolan, qui viennent de quitter les New York Dolls pour former les Heartbreakers, puis avec Marc Bell et Robert Quine pour les Voidoids en 1975. Sa chanson Blank Generation devient l’un des premiers succès de la scène punk émergente de New York, inspirant les Sex Pistols en Angleterre pour leur Pretty Vacant. Parfois acteur (Recherche Susan désespérément en 1985), il a écrit plusieurs livres, dont le roman Go Now.‎

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€ 170,00 Kopen

‎HELL (Richard).‎

‎Hot and Cold. Essays, poems, lyrics, notebooks, prictures, fictions.‎

‎New York, PowerHouse Books, 2001. In-8 cartonné, jaquette noire imprimée, 245 pp. Édition en partie originale. Envoi autographe signé « for the most marvelous Michel (Bulteau) & Virginie. Richard (Hell!) March 2002. » Bon état.‎

‎Richard Hell (Lexington, Kentucky, 1949) rejoint New York en 1966 avec Tom Verlaine, avec qui il fonde les Neon Boys en 1972, puis Television en 1973. Il s’associe quelques mois plus tard avec Johnny Thunders et Jerry Nolan, qui viennent de quitter les New York Dolls pour former les Heartbreakers, puis avec Marc Bell et Robert Quine pour les Voidoids en 1975. Sa chanson Blank Generation devient l’un des premiers succès de la scène punk émergente de New York, inspirant les Sex Pistols en Angleterre pour leur Pretty Vacant. Parfois acteur (Recherche Susan désespérément en 1985), il a écrit plusieurs livres, dont le roman Go Now.‎

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€ 200,00 Kopen

‎BULTEAU (Michel).‎

‎don't come back stay in the old days‎

‎Un portrait électrique d'Elvis Presley, la tête renversée en arrière. Composition au collage colorié au bleu, noir et brun clair sur une feuille de vélin avec lettrages et monogramme noirs. Vers 1990/95 (32,5,9/40 cm). Bon état.‎

‎Après 7, retomba des nuits, un premier recueil publié en 1971, Michel Bulteau (Arcueil, 1949) participe au Manifeste électrique aux paupières de jupes, salué par Alain Jouffroy, Aragon et Michaux. « Explorateur des régions psychiques encore vierges » (William Burroughs), il part à New York en 1976, où il se lie avec les poètes beat, découvre le pop art et la vague underground punk naissante. Poète, éditeur et critique, cinéaste et compositeur (avec Mahogany Brain), il a publié une soixantaine de livres.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-309

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€ 250,00 Kopen

‎HENRY (Bill).‎

‎Dance concert. Youngbloods, Mount Rushmore, Phoenix. Avalon Ballroom, San Francisco, Family dog productions, 16 – 18 février (1968). Affiche psychédélique d'époque signée dans la planche (50/35,5 cm). Bon état.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-265

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€ 180,00 Kopen

‎BROOKS (Ernie).‎

‎Lettre manuscrite à Michel Bulteau.‎

‎Lettre manuscrite autographe signée, écrite à l’encre bleue et adressée à Michel Bulteau avec la maquette d’une proposition musicale pour Rinçures, un disque de poésies accompagné de claviers, basses et guitares. (Fractal Records, 2000, voir le n° 119). « Dear Michel, as usual, it was hard to reach you so I’m sending you the cassette of the D. A. T. we edited. It’s not perfect but it’s definitively usable so I hope you can generate some interest from it. I’ll be in the States from mid-august till ? If you need to reach me there, try 203 9X6 9XX2 or 201 2X2 0X94. I hope you’re in Italy and inspired. (As some-one said) your friend in the art. Ernie. » Bon état.‎

‎Ernie Brooks a également été le bassiste du groupe The Modern Lovers de 1971 à 1974.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-155

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€ 120,00 Kopen

‎BULTEAU (Michel), LE GRAS (Pascal).‎

‎Contreblasons.‎

‎Paris, Alain-Paul Diaz et François Gleize, 2006. In-4 en feuilles (28 pp.), couverture repliée, étui bleu roi de l’éditeur en toile. Édition originale. Ex. unique. Tirage à 40 ex. numérotés sur vélin de Rives, tous différents, contenant 3 compositions originales à l’acrylique de Pascal Le Gras, artiste lié à la figuration libre et aux groupes britanniques The Fall et The Jazz Butcher (pour lesquels il a réalisé des pochettes ou des clips vidéo). Signé à la justification. Bon état.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-152

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€ 300,00 Kopen

‎ROCHE (Denis), DUFOUR (Bernard).‎

‎Éloge de la véhémence.‎

‎Paris, Société Encyclopédique Française, Sébastien de la Selle, 1970. In-4 en feuilles perforées (16 pp. jointes par 2 larges anneaux en plastique rilsan). Imprimé en sérigraphie et inséré dans un sac en polyéthilène transparent à fermeture à glissière et vignette d'illustration orange. Avec un tirage photographique en noir et blanc (portrait de l'artiste). Tirage à 100 ex. sur offset Licorne 125 gr. Arjomari, numérotés et signés à la justification. Rare. Bon état.‎

Referentie van de boekhandelaar : awd-43

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€ 450,00 Kopen

‎ANONYME.‎

‎(Unconditionally Guaranteed) Captain Beefheart with the Magic Band, feat. Del Simmons plus Henry Cow.‎

‎Affiche originale de concert imprimée en couleurs sur couché brillant blanc, 1974 (76,5/51 cm). État correct.‎

Referentie van de boekhandelaar : 1213

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€ 200,00 Kopen

‎COLLECTIF, STOOP (Olaf), BREMMER (Martin).‎

‎Real Free Press (revue, collection complète).‎

‎The Lost connection for Solid Facts, # 1 à 6. Amsterdam-Rotterdam, Antwerpen, U. P. S. (Undergroud Press Syndicate), 1968-1974. 6 fascicules in-folio, 20 à 24 pp. chaque. Couvertures de Bud Fischer, Liés au groupe Provo, Martin Bremmer et Olaf Stoop y publièrent, entre autres, les dessins de Robert Crumb, Ron Cobb, S. Clay Wilson, Gilbert Shelton, Will Eisner, Willem, Joost Swarte, Edward Gorey, Spain Rodriguez et Terry Southern.‎

Referentie van de boekhandelaar : 1243

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€ 500,00 Kopen

‎ENU (Henri-Jean), HOURLET (Dominique).‎

‎Le Parapluie, seul journal underground ouvert comme le sexe de Viva. 105, bd Malesherbes. Paris 8ème.‎

‎Rare affichette imprimée en marron sur couché blanc par Le Souterrain, 1971. Au premier plan, Janet Hoffmann, dite Viva, qui fit ses débuts d’actrice en 1967 dans le film d’Andy Warhol The Nude Restaurant (46/29,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean), ADRIEN (Yves).‎

‎Roxy Music, rhodoïd pour l’impression d’un article paru dans le n° 11 de la revue Parapluie.‎

‎Film insolé pour rotative offset contenant l’intégralité de l’article, écrit à l’occasion d’un concert du groupe à la Locomotive (42/31 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎(COLLECTIF), (REVUE), ENU (Henri-Jean).‎

‎Parapluie.‎

‎Épreuve de couverture (non pliée) pour la réédition de la revue par les Éditions alternatives et parallèles en avril 1979. Imprimée en noir sur papier rouge.‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎(COLLECTIF), ENU (Henri-Jean), FILLE QUI MOUSSE.‎

‎Fille qui mousse. Le trajet mental du chien qui verra le jour dans cinq ans se bloqua au feu rouge.‎

‎Rare affiche imprimée par Le Souterrain. Photographie de Claude Palmer. Voir reproduction en page précédente (100/40 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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€ 850,00 Kopen

‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Paul.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs. Paris, vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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€ 800,00 Kopen

‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referentie van de boekhandelaar : 1256

Livre Rare Book

Actualités
Paris France Francia França France
[Books from Actualités]

€ 800,00 Kopen

‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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