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Anonyme, dessinateur
La République a pâli...- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
La Caricature politique, morale, littéraire et scénique Lithographie : planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 31 janvier 1833, (Planche n°243
Referentie van de boekhandelaar : 25261
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Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur lithographe
Verse, verse, verse encore. (Chanson Bachique) - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 30 janvier 1834 (Planche n°355) - Œuvre : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image : Hauteur: 21.2cmx largeur: 28.8cm- Titre en bas au centre : « Verse, verse, verse encore. // (Chanson Bachique) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°169. », « Pl. 355. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur] - Inscription - Au bout des autres branches de vigne se trouvent diverses sommes d’argent touchées par le gouvernement suite aux amendes infligées aux journaux de l’opposition : « 2200 », « 24000 », « 6000 »…Description iconographique:Parodie d’une représentation du triomphe de Bacchus. Une des œuvres de référence est-elle "Le cortège de Bacchus" réalisée au XVIIe siècle par Cornelis de Vos (Madrid, musée du Prado)? Il semblerait que la pl. entretienne quelque ressemblance avec cette œuvre (le choix de représenter un âne, la disposition des personnages…). C’est Louis-Philippe qui est représenté en Bacchus ventripotent et nu. Il chevauche un énorme coq gaulois. Il tourne la tête vers Persil, représenté en corybante, en train de presser dans la coupe du roi la récolte de raisin, se transformant en écus de cents sous, fruit des procès et amendes dont furent frappés les journaux de l’opposition (le « NATIONAL », la « Tribune » et le « CHARIVARI »). Derrière le coq se trouve Viennet en Orphée chevauchant « un pégase d’Estagel » (in explication), qui est en fait un âne (en référence aux ânes d’Estagel) et jouant de la lyre. Un autre personnage (?) chevauche aussi le coq, et cache les parties génitales du roi avec une branche de vigne. Il est coiffé d’un bicorne. A dte, madame Athalin, en ménade vêtue d’une grande robe, suit le cortège tout en buvant une coupe de « CERISES // A // L’EAU DE VIE » dont elle porte le bocal sous son bras gche. La pl. dénonce le plaisir et l’ivresse procurés aux membres du gouvernement par la récolte de l’argent issu des amendes infligées aux journaux de l’opposition. Le titre est la phrase qu’on imagine Louis-Philippe prononcer pour continuer à se délecter de ce délicieux breuvage.Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Viennet, Jean Pons Guillaume
Referentie van de boekhandelaar : 25262
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Attribué à Korff, de, dessinateur lithographe
Ah ! je te connais paillasse ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 30 janvier 1834 (Planche n°357) -Lithographie - Œuvre : Hauteur: 27cm x Largeur: 35.5cm- Image : Hauteur: 22.8cmx Largeur: 28.5cm - Titre en bas au centre : « Ah ! je te connais paillasse ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal). 169. », en ht à dte : « Pl. 357. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]
Referentie van de boekhandelaar : 25263
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Anonyme, dessinateur-lithographe
Imitation libre d'un tableau du Titien.- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
La Caricature politique, morale, littéraire et scénique : Lithographie Pl.356 - Dimensions - Œuvre : Hauteur: 35cmx Largeur: 26.7cm - Dimensions - feuille : Hauteur: 49.4cmx Largeur: 32.5cm
Referentie van de boekhandelaar : 25264
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Roubaud, Benjamin (dit Benjamin)
Le père si tendre avait promis (bis) / De fair’ égorger nos amis (bis) / Mais son coup a manqué / Grâce à nos bons jurés. / Dansons la Carmagnole, / Vive le son, vive le son / Dansons la Carmagnole / Vive le son du Canon.- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 6 février 1834 LA CARICATURE (JOURNAL)/(N°170)(Planche n°358-359) - Œuvre : Hauteur: 35.5cmx Largeur: 53cm - Image : Hauteur: 29cm x Largeur: 47.5cm - Titre en bas au centre : « Le père si tendre avait promis (bis) // De fair’ égorger nos amis (bis) // Mais son coup a manqué // Grâce à nos bons jurés. // Dansons la Carmagnole, // Vive le son, vive le son // Dansons la Carmagnole // Vive le son du Canon. » ; indications : en ht à gche : « La caricature (Journal) N°170 », en ht à dte : « Pl. 358 et 359. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur]Inscription - Sur les bâtiments à l'arrière-plan : « COUR D’ASSISES » et « PALAIS DE JUSTICE ». Un des patriotes tient un mât dont le sommet est couronné par un bonnet phrygien, et auquel est accrochée une pancarte portant la mention « Declaration [déclaration] // DU // jury // non // ils ne sont // pas coupables ». Le surnom emblématique de ce procès (« conspiration // de la poele a [poële à] frire ») est inscrit sur une feuille à terre, que les patriotes ne tarderont certainement pas à piétiner. Sur les affiches collées sur le mur à gche : « L’ENRAGE », « Un scandale », « LE [ ?] », « FAUSSAIRE », « scandale », et d’autres titres et inscriptions, illisibles.La foule, composee d’ouvriers, de gardes nationaux, d’etudiants, de journa- listes, danse la farandole autour du Palais de Justice. Philippon bat la mesure devant le Charivari ; a gauche, Persil s’enfuit mais on a attache une poele a frire a la queue de sa robe.
Referentie van de boekhandelaar : 25265
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Bouquet, Auguste
Mes bons amis, je ne veux que votre bien, je veux tout votre bien, je veux tout votre bien…- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 183 (Planche n°336) - Œuvre : Hauteur: 35.8cm x Largeur: 27.2cm - Image: Hauteur: 23cm x Largeur: 18.5cm - Titre en bas au centre : « Mes bons amis, je ne veux que votre bien, je veux tout votre bien, je veux tout votre bien……. » ; légende plus bas à dte : « (Pensée immuable) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 134 . » [erreur de numérotation, planche 336] - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur],épreuve jaunie.
Referentie van de boekhandelaar : 25266
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Roubaud, Benjamin (dit Benjamin)
Voyez Messieurs et Dames ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 1833 (Planche n°335)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 20.9cm x Largeur: 27.9cm - Titre en bas au centre : « Voyez Messieurs et Dames ! » ; légende plus bas au centre : « Voyez comme il est bien dressé, il donne la patte à tout le monde et se met à genoux et reçoit toujours avec un nouveau plaisir les petites // étrennes de la société. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 333. » [erreur de numérotation, planche 335] - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Lith. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur]Description iconographique:Dans une arène entourée de palissades de bois, Louis-Philippe est représenté avec un corps d’ours et une tête humaine, vue de dos, mais reconnaissable au haut toupet. L’explication de la pl. précise que Benjamin Roubaud a voulu montrer « le système de la paix à tout prix, dans un ours qui danse et qui fait le beau à volonté, sous le knout d’un Cosaque qui le tient enchaîné, et au son du fifre et du tambour qu’un Anglais fait sonner » (Guillaume IV, roi du Royaume-Uni ?). C’est sur un parapluie posé sur ses épaules que le roi fait reposer ses bras. A terre, à gche, gît un chapeau décoré de la cocarde tricolore. Derrière la palissade, une foule de monarques assistent au spectacle et semblent contents, à en juger par leur mine réjouie, « depuis le colosse d’Autriche jusqu’à la colossillonnette d’Espagne » (in explication). On peut notamment reconnaitre Méhémet Ali. L’explication spécifie que la pl. vise à montrer « la double nature d’un Système qui a toute la rudesse d’un ours envers les patriotes de l’intérieur, et toute sa gentillese et son obéissance pour les hommes de la sainte-alliance », faisant allusion en cela à l’attitude répressive et belliqueuse de Louis-Philippe envers le peuple français, et au contraire, sa docilité dans les affaires internationales, Louis-Philippe ayant mené une politique étrangère de non-intervention afin de se concilier les bonnes grâces des grands royaumes (notamment des trois pays formant la Sainte-Alliance). Cf. congrès de la Sainte-Alliance à Münchengraetz en septembre 1833.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25267
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Anonyme, dessinateur-lithographe
Echec et mat ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 1833 (Planche n°334) - Œuvre : Hauteur: 27.2cm x Largeur: 35.9cm - Image : Hauteur: 15.5cmx Largeur: 29.5cm - Titre en bas au centre : « Echec et mat ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 332. » [erreur de numérotation] - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat » [presque illisible] [éditeur], « L. de Becquet, rue de Furstemberg 6 » [imprimeur]Description iconographique:Pl. représentant un plateau de jeu d’échecs faisant s’affronter deux adversaires : l’équipe du juste-milieu (c’est-à-dire le gouvernement de Juillet) et le camp de la liberté. L’explication précise que le dessinateur a choisi de représenter, non pas le début d’une partie, mais une partie en cours. Certains éléments sont donc déjà « soufflés » (in explication). La partie touche à sa fin : il ne reste plus au juste-milieu que ses deux tours (Soult et d’Argout), son fou (Thiers) et un de ses pions, « représentant une très petite partie de la force civique, la partie adorant quand même, la partie incurablement cataracteuse, la partie Tamerlan » (in explication). Restent également Barthe dans sa tour portant le motif de la balance de la justice, et Persil dans une tour portant le motif de la hache. Dans le camp de la liberté, les figures restantes sont plus nombreuses : les fous sont représentés par le « Charivari » et la « Caricature », les cavaliers par le « NATIO // NAL [NATIONAL] » et la « TRIBU // NE [TRIBUNE] ». Le roi est incarné par le coq gaulois, fier et flamboyant. Enfin, les pions dans le camp de la liberté sont « les hommes de juillet » (in explication) portant le bonnet phrygien, et les tours contiennent une foule de patriotes républicains et représentent la « Societé [Société] // des amis // du Peuple » et la « Societé [Société] // des droits // de l’homme ». Le dénouement de la partie se joue sur l’échec et mat effectué par la figure de la liberté (femme habillée à l’antique, portant un bonnet phrygien et une torche allumée), en acculant dans un coin la figure du roi Louis-Philippe, vu de dos, à gche au premier plan. L’explication précise que le dessinateur n’a pas décrit la situation politique d’alors mais bien plutôt une vision idéale de ce vers quoi tendent les républicains.Personne / Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Barthe, Félix; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu
Referentie van de boekhandelaar : 25268
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Ferogio, François-Fortuné-Antoine (Marseille, 02–04–1805 - Paris, en 1888),
Ascension du Constitutionnel - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 février 1834 (Planche n°364) ;- Œuvre : Hauteur: 35.5cmx Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 25.8cm Largeur: 19.7cm - Titre en bas au centre : « Ascension du Constitutionnel. » ; légende plus bas au centre : « Bienheureux les pauvres d’esprit, le Royaume des cieux leur appartient. // (Evangile Selon St. Etienne, ou St. Bailleul, ou St. Chevassut) » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°173. », en haut à dte : « Pl. 364. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur] ; attribution : François-Fortuné-Antoine Ferogio, dessinateur ?Inscription - Le phylactère enroulé autour du bâton tenu par un des anges et surmonté d’une croix d’honneur porte l’inscription : « Au constitutionnel les désabonnés [ ?] ».Description iconographique:Dans les cieux, représentation de l’ascension du journal "Le Constitutionnel", sous la forme d’un homme assez gros, vêtu d’une redingote, portant la croix d’honneur, un bonnet sur lequel se lit « St // […] onstitutionnel [Constitutionnel] » : le Constitutionnel est mort et est devenu saint. Une auréole flotte au-dessus de sa tête. Il lève sa main dte vers le ciel, tandis qu’il s’appuie de l’autre sur la « LISTE // de // désabonnés ». C’est précisément cette succession de désabonnements qui a causé la perte du journal. Tandis que "La Caricature" a déjà célébré dans plusieurs pl. la mort et l’enterrement du Constitutionnel, c’est son ascension qui est ici mise en image. L’explication précise que l’âme du Constitutionnel met du temps à monter au ciel (cinquante jours après sa mort), contrairement à « l’âme du vulgaire, qui est un pur esprit » (in explication) qui monte au ciel très rapidement. Autour de lui, un groupe d’anges le portant et permettant son ascension. Tandis que les séraphins, chérubins et archanges ne souhaitent pas assister à l’ascension du journal, ce sont des « anges des ténèbres » (in explication) qui s’en chargent, c'est-à-dire des députés favorables au gouvernement de Juillet : Fruchard, soutenant le bras du Constitutionnel. Se trouvent également Lefèvre, Jollivet. Prunelle soutient le pied, Viennet, accompagné de sa lyre, soutient l’autre pied et porte la main sur la liste des désabonnés. Etienne (le pls à dte) et Tissot, enfin, sont présents. Le titre reprend la phrase « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux » qu’aurait prononcée le Christ selon saint Matthieu dans ses béatitudes (Evangile selon saint Matthieu) en insinuant que si les pauvres d’esprit peuvent aller facilement au ciel, alors le Constitutionnel n’aura aucune peine à y parvenir. La pl. semble assez largement inspirée par L’Assomption de la vierge de Nicolas Poussin (1650 ; Paris, musée du Louvre).Personne / Personnage représenté:Viennet, Jean Pons Guillaume; Etienne, Charles Guillaume; Jollivet, Adolphe
Referentie van de boekhandelaar : 25269
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Attribué à Grandville
On dansait au Château !!... - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 février 1834 (Planche n°365) - LithographieDimensions - Hauteur: 27cm x Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 21.7cm x Largeur: 27.9cm - Titre en bas au centre : « On dansait au Château !!... » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°173. », en ht à dte : « Pl. 365. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur]Description iconographique:La composition est clairement séparée en deux parties. La partie de dte montre un cortège funéraire en pleine rue de Paris, tandis que la partie de gche laisse le spectateur entrevoir à travers la fenêtre d’un bâtiment, certainement celui des Tuileries puisque s’y trouvent Louis-Philippe jouant du violon lors d’une réception donnée dans son palais. Aux second et arrière-plans, des gens dansent. L’auteur de cette pl. a voulu créer un contraste saisissant entre la scène de réception royale, légère et insouciante, et la scène du cortège funèbre. Le corbillard progresse dans la rue, séparé et protégé de la population par une rangée de gardes. Quelques personnes suivent le carrosse, la tête basse et le chapeau ôté. La personne que les hommes pleurent est François-Charles Dulong. Député de l’opposition, il fut tué le 30 janvier 1834 en duel par un député de la monarchie, le général Bugeaud, qui s’était senti offensé sur une question militaire (à propos de l’obéissance des membres de l’armée) lors de la séance de la chambre des députés du 16 janvier 1834. Bugeaud aurait été poussé par Louis-Philippe (plus précisément, il aurait été encouragé par un proche de Louis-Philippe, Marie-Théodore Gueilly, vicomte de Rumigny) à provoquer Dulong en duel. Les journaux défenseurs de la cause républicaine y ont vu une manière commode que le roi aurait eue pour se débarrasser d’un député de l’opposition encombrant. Ainsi, la pl. crée un contraste significatif entre l’humeur joviale et insouciante du roi et de ses convives, alors que la mort de Dulong affecte profondément une grande partie de la population. Sur le même sujet, et pour plus de détails, cf. pl. 361, du numéro 171 (13 février 1834)Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25270
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Bouquet, Auguste
Exécution de Désirée Françoise Liberté - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 12 juin 1834 (Planche n°394)Dimensions : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image :Hauteur: 21.4cm xLargeur: 25cm - Titre en bas au centre : « EXÉCUTION // de Désirée Françoise Liberté. » ; légende en bas à dte : « (Parodie de la Jane Gray de Mr. Delaroche). » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°188. », « Pl. 394. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique:Parodie du tableau "Le supplice de Jane Grey" réalisé par Paul Delaroche (1833, Londres, National Gallery). A la place de Jane Grey se trouve la figure de la liberté, représentée exactement dans la même position. Elle est vêtue sensiblement de la même manière, et a les yeux bandés aussi. Seul le bonnet phrygien a été ajouté dans la pl. Au lieu d’être soutenue par Sir John Brydges, premier baron Chandos, lieutenant de la tour au moment où Jane a été exécutée, la liberté est soutenue par le roi Louis-Philippe. Ce dernier porte également un grand manteau. Ses attributs ont été ajoutés, à ses pieds (parapluie et chapeau à cocarde tricolore). A dte de la composition se tient le bourreau, qui n’est autre, dans la pl., que Persil. Représenté dans la même attitude que le bourreau de Jane Grey, il s’appuie sur la hache qui va servir à sa décapitation. Il porte une petite scie en forme de poignard à la ceinture. Il est vêtu de l’habit de magistrat, sa toque est surmontée d’un crâne humain. A gche de la composition, on trouve, à la place des dames d’honneur de Jane, l’incarnation de la révolution de juillet 1830 (le col de sa robe porte les dates des Trois Glorieuses « 27. 28. 29 »), vue de dos et s’appuyant contre le pilier de la pièce en signe d’affliction, ainsi que l’incarnation du journal La « TRIBUN […] [TRIBUNE] », assise, évanouie et fermant les yeux. Ces deux figures féminines portent un bonnet phrygien. Le décor de palais au fond est sensiblement identique à celui du tableau de Delaroche.Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25271
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Desperet ou Desperret, Auguste , dessinateur-
Ganimède enlevé par l'Aigle de Jupiter.- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie Pl. 395 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique: Dimensions - Œuvre = Hauteur: 35.8cm x Largeur: 27.2cm,bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 25272
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Bassaget, Pierre Numa (dit Numa)
Dieu fit l’homme à son image - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 12 avril 1832, (Planche n°153 bis)Dimensions Hauteur: 27cm x Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 18.4cm x Largeur: 23.8cm .- Inscription - Titre en bas au centre : « Dieu fit l’homme à son image. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « Numa »Inscription - Titre de l’ouvrage lu par Mahieux : « BIBLE »Dans un intérieur, un curé sous les traits de Mayeux lit la Bible à deux femmes élégamment vêtues assises sur un canapéPersonne / Personnage représenté:Mayeux (personnage littéraire)
Referentie van de boekhandelaar : 25274
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Desperet ou Desperret, Auguste
La reconnaissance est la vertu des rois - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 4 avril 1833 (Planche n°262) -Dimensions Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 19.5cm x Largeur: 25.6cm - Titre en bas au centre : « La reconnaissance est la vertu des rois. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°126. », en ht à dte : « Pl. 262. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue de Furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Auguste Desperet, dessinateur ?Au sommet de deux marches recouvertes d’un tapis décoré de motifs de poires entourées de rayons et contenues dans un cadre en forme de poire, un trône sur lequel est assis une figure hybride composée de jambes d’être humain, habillé, et d’une poire faisant office de buste et de tête. Il s’agit d’une représentation caricaturale du roi Louis-Philippe, décoré du cordon et de la croix d’honneur. La feuille accrochée à la tige au-dessus de la tête faisant office de toupet. Le trône est décoré de petites poires au-dessus du dossier, à gche et à dte. La jambe dte étendue, le roi donne un coup de pied dans les fesses de Jacques Laffitte, qui se voit alors forcé de s’éloigner du trône. Il regarde le spectateur. Il s’agit d’une dénonciation de l’écartement de Laffitte du gouvernement, décidé par le roi. Laffitte avait été président du conseil du 2 novembre 1830 au 13 mars 1831, et fut contraint, à cette date, de démissionner. Le titre de la pl. est ironique et souligne l’ingratitude du roi des Français envers un homme qui participa activement à son accession au trône. La pl. date d’avril 1833, soit presque deux ans après les faits. Cette éviction de Laffitte a donc durablement marqué les esprits. La représentation de Laffitte n’est pas caricaturale mais présente au contraire un portrait fidèle à la réalité. Sur le même sujet, cf. pl. 260 du numéro 125 (28 mars 1833).Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25275
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Anonyme, dessinateur
Elle est belle, dit-il, mais le moindre grain de mil ferait bien mieux mon affaire - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 25 octobre 1832 (Planche n°212)Dimensions Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image = Hauteur: 16cm x Largeur: 17.5cm - Titre en bas au centre : « Elle est belle, dit-il, // Mais le moindre grain de mil // Ferait bien mieux mon affaire. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103 », en ht à dte : « Pl. 212. » Inscription - Dans la lettre : « [Lith.] de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, passage Véro-Dodat. » [éditeur] ; attribution : ?la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Fran…. ». Un coq multicolore prononce les paroles contenues dans le titre en voyant une croix de la légion d’honneur posée sur un petit talus. Usant d’un détournement de la fable de La Fontaine Le coq et la perle (1668), la pl. dénonce la forte tendance qu’a le gouvernement à distribuer les décorations tandis que c’est d’autre chose que la France a besoin en réalité.
Referentie van de boekhandelaar : 25277
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Attribué à Bouchot, Frédéric
Nous pouvons nous vanter de l’avoir joliment gagnée, nous autres ! - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 12 juillet 1832 (Planche n°177) - Dimensions - Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 20.9cm xLargeur: 15.6cmInscription - Titre en bas au centre : « Nous pouvons nous vanter de l’avoir joliment gagnée, nous autres ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°88.) », en ht à dte : « Pl. 177. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. De Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « f B… »Inscription - Sur l’affiche, au fond à dte : « AV […] [AVIS ?] »description, analyse : trois gardes nationaux se tiennent debout dans un poste de garde et se montrent leurs décorations. La pl. dénonce une partie des hommes de la garde nationale qui reçut une distinction honorifique sans même s’être battue pour réprimer les républicains. La pl. propose en effet de se moquer d’une catégorie particulière de gardes nationaux, celle qui ne s’est pas battue mais a tout de même accepté d’être décorée : « Des croix ont été distribuées aux vainqueurs ; quelques hommes d’honneur les ont refusées. D’autres ont accepté. Ceux que nous stigmatisons ici appartiennent à une troisième espèce, l’espèce parasite ; c’est celle qui ne se bat pas, mais qui demande et qui reçoit toujours les récompenses. – Fi donc ! ».
Referentie van de boekhandelaar : 25278
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Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur-lithographe
Panthéon Charivarique - Eugène Sue. - [Lithographie]. Sur la mer littéraire orageuse parfois, En habile marin navigue Eugène Sue Sans l'arrêter jamais la critique déçue...-Portrait-charge- lithographie originale
1842 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe- Marie-Joseph dit Eugène Sue (1804-1857) (Titre factice), PANTHEON CHARIVARIQUE, nº97. (Titre de l'ensemble)- Vers 1841 — 1843- Lithographie-Description:-1 feuillet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,marges courtes,rogné en haut,petit manque papier à l'angle du bas,dans l'etat. Hauteur: 36cmx Largeur: 27.3cm - Au recto, sur la lithographie, en bas à gauche, imprimer à l'encre noire : "Chez Bauger & Cie R. du Croissant 16.", au centre : "Chez Aubert & Cie Pl. de la Bourse." et à droite, imprimé à l'encre noire : "Imp. d'Aubert & Cie." ("ie" de "Cie" en exposant sur un point). impressionInscription concernant le titre - Au recto de la lithographie, en haut, imprimé à l'encre noire à gauche : "(Romanciers)" ; au centre : "PANTHEON CHARIVARIQUE." Impression - Au recto de la lithographie, en bas à droite, sur l'image, imprimé à l'encre noire : "Benjamin". (souligné). ImpressionInscription concernant le titre - Au recto de la lithographie, en bas au centre, sous l'image, imprimé à l'encre noire : "Sur la mer littéraire orageuse parfois, / En habile marin navigue Eugène Sue / Sans l'arreter jamais la critique déçue / Voir sa plume filer un succès tous les mois."
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Philipon / BALZAC H.de - Anonyme, BACQUET- Bassaget, Pierre Numa (dit Numa)
La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N° 70,1 mars 1832- Allons donc ! allons donc ! faisons le saut périlleux ! et Le cachot sera désormais une vérité ! - lithographies sur blanc.
1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes 563 a 570, soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes ,A.BACQUET -allons donc,allons donc,colorié et Bassaget, Pierre Numa (dit Numa): Le cachot sera desormais une verité (à transformation,panneau mobile au milieu),bon état
Referentie van de boekhandelaar : 25604
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Philipon / BALZAC H.de - Raffet, Auguste (Paris, 02–03–1804 - Gênes, 11–02–1860), dessinateur-lithographe
La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N°65,26 janvier 1832- - RAFFET : repas d'un representant du peuple et repas du peuple - 2 lithographies sur blanc en noir.
1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes RAFFET: repas d'un representant du peuple et repas du peuple ,bon état,tache en marge
Referentie van de boekhandelaar : 25605
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Philipon / BALZAC H.de - [Charier H., dessinateur ?]- Desperet ou Desperret, Auguste
La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N°99,27 septembre 1832- Jeux Innocents. » légende en bas au centre : « Lafay… je la tiens ! – qui tenez-vous ? – eh ! parbleu ! la liberté. (rire Général) - et Ils se bruleront tous ! - 2 lithographies sur blanc en noir.
1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes et rouge au centre ,bon état,tache en marge- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 27 septembre1832, (Planche n°202) - Titre en ht au centre : « Jeux Innocents. » ; légende en bas au centre : « Lafay… je la tiens ! – qui tenez-vous ? – eh ! parbleu ! la liberté. // (rire Général) » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) (N°99.) », en ht à dte : « Pl. 202. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « charier. H Del » [Charier H., dessinateur ?]- Jeu de colin-maillard. La Fayette, les yeux bandés, pose la main sur le bonnet phrygien rouge de Louis-Philippe, lequel piétine un coq et garde la tête baissée. La pl. vise à déculpabiliser La Fayette en lui trouvant des circonstances atténuantes dans l’aval qu’il donna au duc d’Orléans pour devenir le roi des Français : il avait en réalité les yeux bandés et ne voyait rien. « Colin-Maillard croit mettre la main sur la liberté, il prend mieux que ça, il prend l’ordre public et la paix ; mais enfin, il se trompe, et il prouve par là qu’il ne trichait pas et qu’il avait les yeux bien bandés ». Barthe, dans sa robe de magistrat, soutient le roi prêt à tomber. Derrière, Thiers, debout sur une chaise, applaudit. Du rideau à l’arrière-plan à dte dépasse le nez de d’Argout, assistant à la scène. A gche, Guizot tient une femme, incarnation de la liberté, tandis que Soult pose une main sur sa bouche pour l’empêcher de parler. Assis au premier plan, à gche, Dupin. A l’arrière-plan, Athalin portant un plateau de flûtes.Personnages représentés:Du Motier de La Fayette, Gilbert, marquis; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Guizot, François; Thiers, Adolphe; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Barthe, Félix
Referentie van de boekhandelaar : 25606
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Attribué à Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847)
Tau-tau-tau, battez chaud, du courage ! il faut du cœur à l’ouvrage. Lithographie coloriée- Hand-coloured lithograph,.
1832 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 29 novembre 1832 (Planche n°224)- Lithographie coloriée,avant les muméros- - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image :Hauteur: 15cmx Largeur: 21.8cm - Titre en bas au centre : « Tau-tau-tau, battez chaud, du courage ! // il faut du cœur à l’ouvrage. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N° [108] », en ht à dte : « Pl. [224] »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert, N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Jean-Jacques Grandville, dessinateur ? Le titre est un extrait du Vaudeville du Maréchal : « Tôt, tôt, tôt, // Battez chaud // tôt, tôt, tôt, // Bon courage, // Il faut avoir cœur à l’ouvrage. » (contenu dans Les Sabbats jacobites, 1791), reprenant le vaudeville final du Maréchal Ferrant, opéra comique de Philidor (1761). L'air « Tôt, tôt, tôt, battez chaud » connut un succès particulier pendant la Révolution française. La pl. inverse le discours qui, pendant la révolution française, avait une connotation fortement républicaine, incitant à mettre à bas les institutions et symboles monarchiques. Au contraire, ici, c’est la figure de la république qui est mise à mal. Un jouet d’enfant est constitué de deux figurines peintes, chacune munie d’un marteau (le manche du marteau est planté dans les ventres): il s’agit de Soult à gche (une tenaille et un autre marteau, plus petit, dépassent de sa besace) et de Louis-Philippe à dte (des clés sont accrochées à son pantalon. Philipon, dans l’explication s’interroge d’ailleurs sur leur usage : « Sont-elles un témoignage de l’ordre et de l’économie qui règnent dans sa maison ? – Veulent-elles dire qu’il est un geôlier ? – Sont-ce les clefs d’Anvers ? – ou les clefs de nos coffres ? – ou bien celles de nos cœurs ? »). Ils exercent leur marteau à tour de rôle sur la tête féminine de la République (ou la Liberté) placée au milieu de la pièce de bois transversale. Selon qu'on tire dans un sens ou dans un autre, le jouet permet à Soult ou Louis-Philippe de taper à tour de rôle sur la Liberté. La pl. dénonce ainsi le mauvais traitement infligé par les membres du gouvernement de la monarchie de juillet à la liberté, dont les principes sont bafoués.
Referentie van de boekhandelaar : 25607
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Charles-Joseph Traviès, dessinateur]
Mauvaise charge.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 19 juillet 1832 (Planche n°180)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 20.5cm - Titre en bas au centre : « Mauvaise charge. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°89. », en ht à dte : « Pl. 180. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « C. J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Dans un paysage, un homme vu de dos, vêtu d’une redingote et d’un pantalon, est assis sur les épaules de deux autres figures. Une poire fait office de tête, dans la partie inf. de laquelle ont été ajoutées des favoris sur les côtés, la tige et les deux feuilles de la poire en guise de toupet. Il s’agit d’une représentation caricaturale de Louis-Philippe. Sa forte corpulence pèse lourdement sur les épaules de deux hommes du peuple (vraisemblablement des ouvriers). Celui de gche plie sous le poids et porte ses mains sur ses hanches pour pallier ses épaules défaillantes. Il esquisse une grimace de douleur. L’autre tient bon et porte ses mains sur une des jambes de Louis-Philippe. A l’arrière-plan à dte, un édifice, peut-être la représentation schématique du palais des Tuileries. Cette pl. propose une représentation métaphorique de la charge que représente le roi des Français pour les citoyens, contribuant à la richesse du budget par les taxes qui leur sont imposées. Elle utilise le mot « charge » dans son sens premier, afin d’illustrer toute la peine qu’ont les Français à supporter leur roi et les taxes qu’il lui impose. De plus, sans doute la pl. joue-t-elle également sur un deuxième sens du mot « charge » qui désigne le dessin caricatural. Ainsi, dans ce sens, c’est de manière ironique que le titre qualifie cette charge de « mauvaise ».Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25608
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Desperet ou Desperret, Auguste
Si elle tombait vous seriez écrasés.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°252 )- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 28.2cmx Largeur: 22.7cm - Titre en bas au centre : « Si elle tombait vous seriez écrasés. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°122. », en ht à dte : « Pl. 252. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur - Inscription - Les tables de la « LOI » derrière la figure de la république. Sur le globe : « ASIE » et « EUROPE »Au bas des marches de ce qui semble être la chambre des députés, la statue de la Liberté juchée sur un piédestal. Sept hommes ont accroché des ficelles autour de son cou et de son torse et tirent de toute leur force pour la faire tomber. De gche à dte : Barthe, qui regarde le spectateur d’un air affolé, Louis-Philippe de dos (mais reconnaissable aux favoris et au toupet), et Soult, de face. Au centre, d’Argout, ayant tiré trop fortement sur la corde, l’a cassée. Il tombe à la renverse. Trois autres ministres, dont les visages sont cachés, tirent de toutes leurs forces, à dte. L’un d’eux regarde le spectateur. Ils sont difficilement identifiables. La pl. dénonce le bafouement des valeurs de la république par les membres du gouvernement, en particulier la liberté. L’explication établit une comparaison entre l’acharnement à détruire au sens propre les statues de Napoléon après sa chute, et la volonté de faire tomber les valeurs républicaines, sous le règne de Louis-Philippe, au sens figuré.
Referentie van de boekhandelaar : 25609
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Grandville
Naissance du juste milieu.Après un enfantement pénible de la Liberté.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.
1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°134);taches en marge.LithographieDimensions - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 27.4cmx Largeur: 23cm - Titre en bas au centre : « Naissance du juste milieu. / Après un enfantement pénible de la Liberté. » ; légende plus bas au centre : « Le parrain de l’enfant montre au peuple cet embryon monstrueux. Casim.. P.. veut donner un coup de pouce / à l’accouchée souffrante. Guiz.. tient le forceps, Dup.. le Docteur se frotte les mains de plaisir, Lancelot tient / ses adoucissans [adoucissants] tous préts [prêts] le baron Ath.. porte les lettres de faire part Sébast.. et sa nourrice. Schon.. toujours à / genoux. le petit Th… et le grand poulet Gaulois au quel [auquel] il fait la nique. » ; indications, en ht à gche : « N°66 », en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « Pl. 154. »- Dans la lettre : « Lith de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J.J. Grandville / E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur la feuille reposant sous la main de la Liberté, les dates des trois journées révolutionnaires de Juillet : « 27.28.29. » juillet 1830 ; sur le drapeau à l’arrière-plan à gche: « 1831 » ; sur le drapeau à l’arrière.-plan à dte : « 1[…]0 [1830] » ; sur la bourse accrochée à la taille de Thiers : « 100.000 ». A l’arrière-plan à gche, un blason surmonté d’une couronne. Il porte les symboles caricaturaux du régime de Juillet : un bonnet de coton (folie), deux seringues à clystère entrecroisées, un sac d’argent et un coq (?)
Referentie van de boekhandelaar : 25610
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Bassaget, Pierre Numa (dit Numa)
Monsieur Budget et Mademoiselle Cassette se promenant aux Tuilleries [Tuileries].Lithographie originale coloriée sur Velin blanc.
1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°133);taches en marges.-Lithographie- Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 18.7cmx Largeur: 22.5cm - Titre en bas au centre : « Monsieur Budget et Mademoiselle Cassette / se promenant aux Tuilleries [Tuileries] » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°66. », en ht à dte : « Pl. 133. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]Inscription - Sur la robe de la femme, une série de chiffres correspondant à des sommes mirobolantes- « Ces deux être abstraits, gras de la maigreur de tous, et dont chacun, même le Sans-Culotte, retrouve toujours la main dans un coin de son gousset ». Il s’agit d’une représentation caricaturale de Louis-Philippe, figuré extrêmement gros, comme engraissé par l’argent que "La Caricature" lui reproche de prendre aux Français par le biais des taxes et impôts. Il est représenté de dos (mais est reconnaissable au toupet et aux favoris). Il donne le bras à une femme, incarnation de la « Cassette », c'est-à-dire du budget, voire même de la liste civile du roi. Sa robe est tricolore (bleu, blanc et rouge). Elle aussi de dos, elle tourne la tête vers le spectateur. Les deux obèses personnages se promenent dans le jardin des Tuileries. La pl. critique l’amour de l’argent, voire l’avarice du roi des Français. A l’arrière-plan à gche, le pavillon des Tuileries, surmonté du drapeau tricolore.
Referentie van de boekhandelaar : 25611
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Daumier, Honoré
Ch. de Lam...Lithographie originale coloriée sur Velin blanc.
1832 La Caricature politique, morale, littéraire Lithographie 1832 - Œuvre : Hauteur: 36.3cm x Largeur: 24.1cm,tache habituelle au milieu
Referentie van de boekhandelaar : 25612
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Anonyme, dessinateur
Etrennes au pouvoir. Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 3 janvier 1833 (Planche n°234) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 24.5cm - Titre en bas au centre : « ÉTRENNES AU POUVOIR. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°113. », en ht à dte : « Pl. 234. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : ?
Referentie van de boekhandelaar : 25614
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Charles-Joseph Traviès, dessinateur]
elle est vraiment enceinte !!!!- Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°254) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 20cm- Titre en bas au centre : « …………elle est vraiment enceinte !!!!....... » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°122. », en ht à dte : « Pl. 254. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C.J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]- cf. explication de la pl. p. 973 ; description, analyse : un homme, vêtu d’habits d’ancien régime, est assis sur un fauteuil à dte de la composition. Un journal est posé sur une table à côté de lui au second plan. Ses yeux exorbités et ses mains semblent exprimer l’incompréhension et la surprise. Il semble atterré. Il s’agit d’un légitimiste bouleversé par la nouvelle qu’il vient de lire dans le « MONITEUR UNIVERSEL » du 29 février, qui publie une déclaration de la duchesse de Berry, datée du 22 février, dans laquelle elle déclare s’être mariée secrètement pendant son séjour en Italie (en 1831, avec Hector Lucchesi-Palli, duc della Grazia). La pl. se moque des légitimistes qui se sentent offensés et trahis par cette nouvelle. En outre celle-ci jette quelque peu le doute sur la légitimité du duc de Bordeaux lui-même, semant ainsi la confusion dans l’esprit des légitimistes.
Referentie van de boekhandelaar : 25615
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Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur-lithographe
L'amour et l'idole des Français.Pl. 253. Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°253)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 28cmx Largeur: 36.8cm
Referentie van de boekhandelaar : 25616
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Morisseau, Eugène, dessinateur-lithographe
Règne de l’égalité. Mr Potasse Gentilhomme de la Chambre. Mme Potasse dame d’Atours. Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 19 juillet 1832 (Planche n°181)Marques, inscriptions, poinçons:Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 21.8cmx Largeur: 17.9cm - Titre en ht au centre : « Règne de l’égalité. » ; légende en bas au centre : « Mr Potasse Gentilhomme de la Chambre. // Mme Potasse dame d’Atours. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) (N°89.) », en ht à dte : « Pl. 181. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] : la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Eug. Morrisseau ».Deux personnages ventripotents, un homme et une femme, se tiennent par la main. Sans doute le titre est-il ironique. La pl. se moque de la petite bourgeoisie. L’homme est habillé en garde national, tandis que la femme a fait beaucoup d’efforts vestimentaires et affiche un air hautain en dévisageant le spectateur. Ils semblent se rendre à un bal ou une réception.
Referentie van de boekhandelaar : 25617
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Traviès de Villers, Charles Joseph -TALLEYRAND
L'ordre le plus parfait règne aussi dans Lyon. - La Caricature (Journal)/N°62./Pl.126.
Lithographie sur blanc - Œuvre: Hauteur: 27.6cmx Largeur: 36.3cm
Referentie van de boekhandelaar : 25618
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Attribué à Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847), dessinateur - Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe
Messieurs, l’auteur de la pièce que nous avons eu l’honneur de jouer devant vous désire garder l’anonyme - Lithographie sur blanc.
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°258)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 23.3cm- Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Messieurs, l’auteur de la pièce que nous avons eu l’honneur de jouer devant vous désire garder l’anonyme. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]Inscription - Sur le livret tenu par Louis-Philippe, le texte de « L’ATTENT […] [ATTENTAT] Horribl […] [horrible] », tel qu’ont surnommé les journaux de l’opposition l’attentat du 19 novembre 1832- Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25627
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Grandville - Forest, Eugène-Hippolyte
L’AFFICHEUR. Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! - Lithographie sur blanc.
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°256)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17.6cmx Largeur: 22.8cm - Titre en bas au centre : « L’AFFICHEUR. » ; légende plus bas au centre : « (dans le fond, la Gazette et le Constitutionnel.) », « Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand // dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 256. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ Gran // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]
Referentie van de boekhandelaar : 25628
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J J Grandville - E. Forest
Grand assaut d'armes Donné le 9 Août 1830, au bénéfice des Banquiers Agens [Agents] de change, Receveurs généraux et autres indigens [indigents], dans la grande salle du Palais Bourbon. Lithographie double coloriée sur blanc- Hand-coloured lithograph,.
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 février 1833 (Planches n°246 et 247)- Lithographie - Image : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53.4cm - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 50.4cm - Titre en bas au centre : « GRAND ASSAUT D’ARMES. » ; légende plus bas au centre : « Donné le 9 Août 1830, au bénéfice des Banquiers Agens [Agents] de change, Receveurs généraux et autres indigens [indigents], dans la grande salle du Palais Bourbon. » ; indications : « La Caricature (Journal) N°119. », en ht à dte : « Pl. 246. 247. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « J J Grandville // E. Forest- [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le mur du fond de la salle, de dte à gche : un panneau mentionnant les « Noms des Tireurs » : « françoise liberté // de Valmy » (combat entre l’incarnation de la liberté et Louis-Philippe), « Nargout // Berthe » (combat entre d’Argout et Barthe), « Lancelot Mader de Longeau », (Lobau et Madier de Montjau), « Persillant » (Persil), « Tupin // Roule » (Dupin et ?), « Solt » (Soult), « Dreuglie // Guysot » (Broglie et Guizot). Puis sur le mur sont accrochées des tenues d’escrimeurs avec des noms de journaux défendant l’action du gouvernement : la première est celle du « NOUV […] LIST […] [NOUVELLISTE] » et se compose d’un bicorne et de deux épées entrecroisées sur un costume. Ensuite, vient celui du journal des « DÉBATS » : il s’agit d’une armure médiévale dont le casque est en forme de poire. Une petite poire est accrochée également sur la poitrine en guise de distinction honorifique. La troisième est celle du « CONSTITUT […] [CONSTITUTIONNEL] : elle se compose de plumes, d’un bonnet pourvu d’un gros nœud et de sacs d’argent. Vient ensuite le costume du Figaro que l’on reconnaît à son chapeau entre autres. Enfin, le costume du « MONITEUR », dont le nom est entouré de trois dates « 1800 », « 1830 », « 1815 ». En forme de poire sur la panse de laquelle s’entrecroisent deux seringues à clystère. Deux boucliers : l’un porte une décoration d’aigle, l’autre trois fleurs de lys. Sur le chapeau est accroché un cor et une girouette (sûrement celle du palais des Tuileries). Il est fait allusion à l’adaptation de la ligne éditoriale de ce journal au gouvernement en place. Enfin à l’extrême gche, un trophée (constitué de plumes, d’une paire de ciseaux, d’une chaussure) est accroché au mur et mentionne les chiffres de la « Loterie Royale » : « 89 », « 93 », « 40 », « 27 », « 28 », « 29 » et précise qu’ils sont en « Vente au Chatelet [Châtelet] ».
Referentie van de boekhandelaar : 25629
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Attribué à Grandville JJ - Attribué à Desperet ou Desperret, Auguste
Imitation libre d’un tableau de Mr. Horace Vernet, représentant le massacre des Janissaires - Lithographie double sur blanc.
1834 Planche parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 10 avril 1834 (Planche n°376-377),Pli vertical médian- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 25.2cmx Largeur: 37.2cm - Titre en bas au centre : « Imitation libre d’un tableau de Mr. Horace Vernet, représentant le massacre des Janissaires. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°179 », en ht à dte : « Pl. 376 et 377. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, galerie Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur]Inscription - Les encens utilisés dans le brûle-parfum sont des feuilles de journaux favorables au gouvernement : le « FIGAR […] [FIGARO] », « PARFUMS // DES // DÉBATS » (Journal des débats), le « NOUVELLIST […] [NOUVELLISTE] », l’ « ENCE […] [ENCENS] // MON […] [MONITEUR] ». Sur la feuille tenu par le personnage se trouvant à côté de d’Argout : « SOMMATIONS ». L’enseigne de la boutique de l’immeuble à gche : « AU GUET-APENS // [ ?] ND MAGAZIN [MAGASIN] DE NOUVEAUTÉS »
Referentie van de boekhandelaar : 25630
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Grandville JJ - Forest, Eugène-Hippolyte
Artillerie du diable.Lithographie sur blanc.
1834 Planc he HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 20 mars 1834 (Planche n°371)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Artillerie du diable. » ; légende plus bas au centre : « inventée perfectionnée et manœuvrée à la grande admiration des députés vendus. // (Journée du 23 février 1834) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°176. », en ht à dte : « Pl. 371. »Inscription - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Benard. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J. Grand….. // Eug. For…. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les feuilles volantes expulsées par le derrière de la machine d’Argout : « Loi contre // la presse // populaire », « Censure // Dramatique », « Loi contre les // associations » (référence à la loi réglementant le régime des associations alors en passe d’être votée. La loi fut adoptée par les députés le 26 mars 1834, et par les pairs le 9 avril. Elle fut promulguée dès le lendemain), « Condamnation // de // Cabet » (un des principaux dirigeants de la Charbonnerie, Etienne Cabet fut ensuite élu député en 1831 et se lança vivement dans l’opposition. Il fut condamné en 1834 à deux ans de prison pour délit de presse), « Condamnation // du // National » (évocation du journal d’opposition Le National)
Referentie van de boekhandelaar : 25631
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Grandville , dessinateur- Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) , dessinateur- Forest, Eugène-Hippolyte , dessinateur-lithographe
Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches.Lithographie double sur blanc.
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 16 janvier 1834 (Planche n°351-352) - Vic. col. 72.- Lithographie, Pli vertical médian - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.5cm - Image: Hauteur: 28.3cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre : « Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches. » ; légende plus bas au centre : « Cet infortuné vieillard tombé, après la révolution de Juillet, dans l’enfance et le philippisme fut attaqué de tous les fleaux [fléaux] qui marquerent [marquèrent] ce temps de calamités publiques, la croix dite d’honneur, la poignée de main, la truffe ministérielle enfin, il mourut frappé de l’affreux // désabonnement et s’éteignit dans les bras de ses actionnaires St. Albin (le Rousselin de 93) Chevassus (jadis attaché à la personne de Mr. de Stael) Jay (ancien censeur), Etienne (ancien censeur) », « que la terre te soit légère, ô naif [naïf] Constitutionnel !.... De profundis. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°167. », en ht à dte : « Pl. 351. 352. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. Grandville X Benjamin // EF » [Jean-Jacques Grandville et Benjamin Roubaud, dessinateurs, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Grandville porte les « titres de gloire » (in explication) du journal : « articles Béotiens // banc d’huîtres // Lune de Mme de Sevigné. // Araignée diletante // Cosmétiques de Mme Ma // Articles Charadias de Mr XXX // horizons Politiques // Culte du vrai // napoles tricorniger // Fusées chromatiques // vaisseau de l’état // char de l’état ». Un pâtissier présente devant lui un registre comportant une colonne de nombreux « desabonnés [désabonnés] » et une colonne vide d’ « abonnés ». Sur l’affiche sur le mur de gche : « VENTE // par [suite ?] de décès // s’adresser // rue montmartre n°121 // en face le marchand de brioches ». Inscription en haut du mur à dte : « AUX LARMES D’ARGENT // denoyers fabricant de tombes épitaphes mausolées [ ?] »
Referentie van de boekhandelaar : 25632
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Singeries morales et politiques 2 [planche double].Lithographie double sur blanc.
Lithographie- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 3 mai 1832 (Planches n°158 et 159) - Lithographie- Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 54cm - Image: Hauteur: 28.7cmx Largeur: 40cm - Titre en ht au centre : « SINGERIES // Morales, Politiques etc. »; légende sous chacune des cinq vignettes, de gche à dte en partant du ht : « Il a beau faire, il n’aura pas la croix. », « Bel homme y a de bien jolies dames ici ! – // ah ! c’t’échantillon !... va-t-en donc grand singe ! », « Pêche miraculeuse des souliers de notre sauveur. », « Mes camarades… mes chers camarades… mes bons camarades !... », « – mais non il n’est pas trop long ! … six pouces et quelque chose. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°79 », en ht à dte : « Pl. 158 159. »Inscription - Dans la lettre : « Lith de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche des troisième et cinquième vignettes en partant de la gche, signatures : « JJG // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - 1e vignette : au mur, un cadre accroché contenant une feuille avec l’inscription : « PRIX et Médail […] [Médaille] » ; 2e vignette : le nom de la rue : « RUE DES SINGES », et numéro de la rue : « 38 » ; 4e vignette : sur la hotte portée par un personnage du peuple, une étiquette portant l’inscription : « CHARTE // 1830 »
Referentie van de boekhandelaar : 25635
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Digestion du Budjet ; travail administratif, politique, moral et surtout économique.- Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche n°165)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 16.9cmx Largeur: 30.9cm - Titre en bas au centre : « Digestion du Bugjet [Budget] // travail administratif, politique, moral et surtout économique. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 165. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J.G.E.F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les liasses de feuilles en bas à gche, inscriptions : « CHATEA [CHATEAUX] », « DOTATIONS // N°150 [ ?] », [ ?] PROVISOIRE » ; sur la trappe ouverte à dte, inscription : « FONDS SECRETS »
Referentie van de boekhandelaar : 25636
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
PAUVRE FRANCE ! Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche 164)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 23.1cmx Largeur: 20.4cm - Titre en bas au centre : « PAUVRE FRANCE ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 164. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « JJG. EF. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]- Inscription - Sur les feuilles à dte, titres des journaux d’opposition: « LE NATIONAL », « LA CARICATURE », « LA TRIBUNE // du Mouvement », « LA RÉVOLUTION // 1830 », « LE COURRIER FRANCAI […] [FRANÇAIS] », « NÉMÉSIS » ; sur plusieurs feuilles de la végétation au premier plan, inscription : « DOCTRINE » (quatre occurrences) ; autour des lianes du fouet, inscriptions dans les airs : « Gare la République ! // La paix à tout prix // Peur de 93. » ; au premier plan, un bâton (ou serpent ?) portant l’inscription : « 14 juillet »
Referentie van de boekhandelaar : 25637
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Grandville - Julien, dessinateur-lithographe
Le bouquet de persil,lithographie - centre colorié - Lithographie sur blanc.
Planche numérotée 197, publiée dans le journal la Caricature n°96 du 6 septembre 1832- lithographieJulien, dessinateur-lithographe Imprimerie Becquet, imprimeur-lithographe- Lithographie- Œuvre: Hauteur: 33.4cmx Largeur: 25.8cmDescription:Le bouquet de persil (IFF 43).
Referentie van de boekhandelaar : 25638
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Donnez moi la première chose venue Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 11 octobre1832 (Planche n°208)- Lithographie,pli central - ŒuvreHauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 24.6cmx Largeur: 18.4cm - Titre en bas au centre : « Donnez moi la première chose venue » ; légende plus bas au centre : « (La scène se passe chez le Pharmacien royal. – il s’agit // de composer un remède.) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°101) », en ht à dte : « Pl. 208. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. G. E. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Dans le coin inf gche, deux bouteilles de « SUCS // PROTOCOLES », et un bouquet d’herbes dans un sachet portant l’inscription : « DORMITIFS ». Sur le mur du fond, à gche, un « BAROMETRE » de l’ « Enthousiasme » portant les mesures : « République », « Glace », « Froid », « Temperé [Tempéré] », « Chaud », « à son comble ». Un petit garde national, bras droit tendu sur le côté, sert d’indicateur. Sur les bocaux rangés sur les étagères au fond : de « huile // d’Amendes // Douces » contenant une amende de « mille francs », du « Medium » contenant une poire, une « Liste Civile // 1832 », de l’ « OR », du « Dupinium // Sel neutre » contenant la figure de Dupin, de l’« Ex-Carbonaro » contenant le buste de Barthe, du « Sel Marin // neutralisé », de l’ « Eau des os », du « Sulfate d’oxygène // Désoxigéné [Désoxygéné] » contenant le baron Louis de profil en pied maintenant un portefeuille (portant l’inscription « FINANCE » sous son bras), du « Vernis Copal » contenant d’Argout de profil en pied maintenant aussi un portefeuille, du « Broglium // Aristocratisé » (duc de Broglie), du « Guizotinium // Caput mortum » (Guizot). Sur la table, d’autres bocaux de « Graine // de lin », de « Mars oxidé [oxydé] », de l’ « Extrait // de // Mercure » contenant une petit figure de Thiers, de l’ « Huile // Essencielle [Essentielle] // d’Alsace » (Georges Humann), et un billet de « PILULE [PILULES] DOREES ». Une poire en guise de bouchon ferme la fiole de la « Potion selon // la Formule » de la « PENSEE // DU 13 // MARS » (ex-gouvernement de Périer). Sous la table sur laquelle repose cette fiole, se trouve un alambic contenant du « Residu [Résidu] // de l’Etat // de Siege [Siège] ». Non loin est posé par terre un récipient d’ « Essence // Légitimité ». Sur le flanc de la table de préparation sont placardés les uns sur les autres des billets : « Ordonnance // Octtob […] [Octobre] 1832 », « Police // Dissolution », « AMENDES // PRISON »
Referentie van de boekhandelaar : 25639
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Grandville
MOYENS COERCITIFS Employés définitivement et sans remise contre la citadelle d’Anvers, après négociations, notifications, ratifications, sommations et mystification sans solution.Lithographie double coloriée sur blanc- Hand-coloured lithograph,.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 13 décembre 1832 (Planche n°227-228)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.9cm - Image: Hauteur: 22cmx Largeur: 40cm - Titre en bas au centre : « MOYENS COERCITIFS » ; légende plus bas au centre : « Employés définitivement et sans remise contre la citadelle d’Anvers, après négociations, notifications, // ratifications, sommations et mystification sans solution. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N° 110. », en ht à dte : « Pl. 227 et 228. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, sur le dossier d’un fauteuil, à gche, signature : « JJG » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur]
Referentie van de boekhandelaar : 25640
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
à la source des douceurs- Joujous politiques de la maison Philipon.Lithographie double coloriée sur blanc- Hand-coloured lithograph,.
Planches parues dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 27 décembre 1832 (Planches n°232 et 233)- Lithographie - Œuvre Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53.8cm - Image: Hauteur: 31.9cmx Largeur: 51.1cm - [sans titre] ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°112. », en ht à dte : « Pl. 232 et 233. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche de chaque vignette, signature : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Une étiquette décorée de petites poires aux angles indique le nom de la boutique, dont l’emblème est une poire: « à la Source des douceurs », l’adresse : « Galerie Véro Dodat. » et la liste de ce qu’elle propose aux clients : « PHILIPPON ET COMPAGNIE, // fournisseurs de toutes les Maisons Royales // Tiennent assortiment complet de joujoux politiques et autres // Rébus, pistolets et Balles de Chocolat, princes, pouparts, // Pantins, Polichinelles en papier maché [mâché], fusils et sabres de pain // d’épices pour étrennes fêtes anniversaires. Ils font // des envois dans les Départemens [départements] et à l’Etranger. ». Une seconde étiquette mentionne les destinataires de la pl. « Offert a [à] M.M. les Abonnés » ainsi que le nom des artistes (les principaux contributeurs de la Caricature) de la part de qui est réalisé ce cadeau : « par // M.M. Auguste Dep. [Auguste Desperet ?], Bouchot [Frédéric Bouchot], Bouquet [Auguste Bouquet], David [Jules David], Daumier [Honoré Daumier], // Decamp [Alexandre-Gabriel Decamps], Fontalard, Forest [Eugène Forest], Francis, Grandville [Jean-Jacques Grandville], Julien, Le P… [Le Poittevin] // M… Monnier [Henry Monnier], Numa [Pierre Numa Bassaget ?], Philipon [Charles Philipon], R… Travies [Charles-Joseph Traviès], Vattier. etc. etc. etc. »
Referentie van de boekhandelaar : 25641
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Sopranos. Rondo allegretto con brio - An-vers prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons bien.... Lithographie double coloriée sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 22 novembre 1832 (Planche n°225-226)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 28.1cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre (paroles autour d’une partition de musique) : « Sopranos. Rondo allegretto con brio // An-vers [Anvers] prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons [abattrons] bien. », « barytons // et basses-tailles // nous n’a-vons [avons] garde, nous n’a-vons garde, car nous nous te-nons [tenons] bien. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°109. », en ht à dte : « Pl. 225. 226. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, parmi les graffitis présents sur le monument central, signatures : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe], et « ohé Forest ! » [Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le sac tenu en bandoulière sur l’épaule de d’Argout : « Ecole de // DESSIN » ; sur le fond de pantalon de Louis-Philippe, la représentation d’un texte titré « PROGRA […] PROGRAMME », évocation du programme de l’hôtel de ville sur lequel Louis-Philippe s’est assis, au sens propre dans la pl., comme au sens figuré tel qu’il est dénoncé par le caricaturiste ; Guizot porte un petit ouvrage en badoulière, duquel dépasse une feuille avec l’inscription « DOCTRINE » ; sur le grand monument autour duquel les hommes tournent : « CE MONUMENT // A ETE ERIGE // EN MEMOIRE DE LA GRANDE VICTOIRE // QUI SERA REMPORTEE // PAR L’ARMEE FRANCAISE SUR LES HOLLANDAIS // 15 NOV. 1832 » ; parmi les graffitis présents sur le monument central : « Credeville // voleur », « phi phi philipon », l’esquisse du portrait de d’Argout vu de profil avec un nez démesuré, une poire couronnée de lauriers, une poire à l’envers avec des ailes de chérubin (Louis-Philippe), une autre poire, plus grosse. En bas à dte, un graffiti caricaturant sans doute le duc d’Orléans vu de profil, et une autre figure, schématiquement tracée, représentant une tête casquée de profil (sur un corps sommairement dessiné)
Referentie van de boekhandelaar : 25642
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Poulaupair gargotier restaurateur successeur de Charlot, Rue de Rivoli Lithographie sur blanc.
Planche numérotée 229, publiée dans le journal la Caricature n°111 du 20 décembre 1832- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 26.4cmx Largeur: 35.5cm
Referentie van de boekhandelaar : 25643
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Il faut céder à l’octroi et comment s’en dé-fen-dre [défendre] Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 13 septembre 1832 (Planche n°199) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 19.7cmx Largeur: 29.7cm - Titre en bas au centre, sous une portée musicale : « Il faut céder à l’octroi et comment s’en dé-fen-dre [défendre] »; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°97.) », en ht à dte : « Pl. 199. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, sur la pancarte du bar, signature : « E.F.J.G. » [Eugène Forest, lithographe, et Jean-Jacques Grandville, dessinateur]Inscription - Sur la pancarte du bar, annonce du prix du vin : « VIN // à // 15 // 6 [barré] Sols // le litre » ; sur le sachet tenu par l’homme en train de manger à gche : « VIANDE // A LA // main » ; sur le baril tenu par un cuisinier : « Impôt sur // l’huile commune » ; sur la botte de paille : « IMPÔT // sur // le Foin » ; sur le pantalon de la personnification de l’octroi : « OCTROI // 1832 » ; à dte sur l’engin du paysan et sur le cochon : « IMPOSE » ; sur le bœuf : « SUR IMPOSE » ; sous les mains d’un enfant : « POUSSIERISME »iconographie:Observations : cf. explication p. 775 ; description, analyse : la personnification de l’octroi, de face, au premier plan : un être aux longues canines, aux ongles fourchus, et à la panse bien pleine. Il étend les bras sur des représentants du peuple. A gche, des hommes buvant et mangeant. A dte, des paysans, ainsi qu’une mère de famille assise par terre avec ses quatre enfants. Tous ont l’air effrayé de voir le monstre de l’octroi. La pl. dénonce la politique du gouvernement qui tend à imposer l’octroi sur toutes les marchandises, y compris celles de première nécessité (comme celles qui sont présentées dans la pl.), entraînant ainsi un appauvrissement considérable des masses populaires. D’après l’explication, il n’est qu’un moyen pour résister au pouvoir de l’octroi qui affaiblit surtout les pauvres gens: « c’est de faire fortune ». L’octroi participe à l’appauvrissement des plus miséreux, tandis qu’il n’handicape que très peu les privilégiés : en cela, « l’octroi est un digne soutien de la meilleure des républiques » (in explication), désignant ainsi ironiquement la monarchie de juillet et son injustice.
Referentie van de boekhandelaar : 25644
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
La marche de Gros Gras et Bête et Suite et fin de la marche de gros Gras et Bête [planche double]. 3 planches doubles / [quatre planches doubles]. (Titre de l'ensemble) Lithographies sur blanc.
1832 Planche double, numérotée 145 et 146, d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°72, du 15 mars 1832. Feuille double page, conservée pliée avec Planche double, numérotée 149 et 150, d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°74, du 29 mars 1832.et Feuille double page, Planche double, numérotée 151 et 152, d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°75, du 5 avril 1832. Feuille double page, La marche de Gros Gras et Bête [quatre planches doubles]. (Titre de l'ensemble) - LithographieDimensions - Œuvre Hauteur: 36.5cmx Largeur: 54.5cm- Planche double, numérotée 145 et 146,149 et 150,151 et 152 - d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°72, du 15 mars 1832. Feuille double page, conservée pliée, gravure à l'intérieur
Referentie van de boekhandelaar : 25645
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Enlèvement des immondices - Lithographie sur velin blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique volume 4, 25 octobre1832 (Planche n°211)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 24.5cmx Largeur: 20.6cm - Titre en bas au centre : « Elèvement des immondices » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103. », en ht à dte : « Pl. 211. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie Véro-Dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sous le pied droit du roi, deux feuilles avec inscriptions : « 60 » pour l’une, et « la v’la la grande // Ordonnance // qui vient de // paraitre // tout à l’heure » pour l’autre ; sous les pieds de d’Argout, deux feuilles avec inscriptions : « Exposition // Annuelle » pour l’une, et « BEAUX ARTS » pour l’autre ; aux pieds de Soult, deux feuilles avec inscriptions : « Circulaire » pour l’une, et « ETAT DE SIEGE » pour l’autre.iconographie:La table des matières du 4e vol. de "La Caricature" apporte une précision au titre : « (Promotion des 60 pairs) ». Louis-Philippe, à gche, pousse avec un balai vers la pelle de d’Argout des figurines représentant les pairs de France prêts à être jetés dans la charrette qui les emmènera vers le « PALAIS DU LUXEMBOURG ». Soult, à dte, en jette quelques-uns avec sa pelle. Les hommes sont habillés en charetiers. Une poire se trouve dans le coin inf. droit. La pl. dénonce la nomination de soixante pairs de France. Le titre joue sur la ressemblance entre les mots « enlèvement » et « élèvement ».Personnages représentés:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25646
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Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Mon cher, je voudrais bien avoir un joli bouquet bien fourni, pour souhaiter la bonne année a mes bons Cousins, Nicolas François et Guillaume. Lithographie sur blanc. Lithographie sur blanc.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 20 décembre 1833 (Planche n°343)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 21.4cm - Titre en bas au centre : « Mon cher, je voudrais bien avoir un joli bouquet bien fourni, pour souhaiter la bonne année a [à] mes bons // Cousins, Nicolas François et Guillaume. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°163. », en ht à dte : « Pl. 343. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ G. AD. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Le parasol porte deux feuilles collées pourvues d’inscriptions : « REQUIS […] [REQUISITION] », « ATTENTAT // HORRIBLE // 1832. » (référence à l’attentat du 19 novembre 1832. La Caricature (comme bon nombre de journaux d’opposition), était persuadé que cet attentat avait été monté de toutes pièces par le gouvernement. Ainsi la présence de cette référence va dans le même sens que la dénonciation du « procès des 27 »)Description iconographique:Non loin des Tuileries (une grille royale surmontée d’un blason en forme de poire couronnée se trouve à l’arrière-plan à gche), un fleuriste, sous les traits de Persil habillé en magistrat, a installé son échoppe dont on peut lire le nom sur le mur à dte : « AU BOUQUET DE PERSIL // Paircy Fleuriste De la Couronne ». Devant sa boutique, dehors, sous un parasol, il est occupé à confectionner des bouquets. Le roi Louis-Philippe, portant un énorme manteau par-dessus sa redingote, un parapluie et un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore dans les mains, s’approche du fleuriste pour lui passer une commande : souhaite-t-il offrir un bouquet à ses cousins à l’occasion de la nouvelle année ? Certainement pas selon l’explication. Le roi est plutôt intéressé par les bouquets contenant les têtes des vingt-sept accusés que Persil prépare. En effet, les bouquets que prépare Persil sont particuliers, puisqu’il ne s’agit pas de fleurs, mais de têtes d’hommes emballées dans des cornets en papier. Celui auquel il est affairé est un des bouquets des « 27 », dans lequel déjà deux têtes sont en place ds le groupe de gche, et trois dans le groupe de dte. Trois autres sont sur le point de les rejoindre. C’est à l’aide de sa petite scie (à l’apparence d’une guillotine miniature) pendant à son bras au bout d’un fil, que Persil a découpé les têtes. D’autres bouquets, dans des pots, entourent le fleuriste. La pl. dénonce ainsi les mesures de répression menées par le gouvernement, qui procède à des accusations que La Caricature juge injustifiées. Et la pl. a plus particulièrement pour sujet le « procès des vingt-sept ». Il s’agit d’un procès intenté à vingt- sept membres de la Société des Droits de l’Homme. Ils comparurent devant la Cour d’Assises. Ils étaient accusés d’avoir formé, lors du troisième anniversaire des journées de juillet 1830, un complot contre la sûreté de l’État. Ils furent finalement acquittés. Persil fut celui qui dressa l’acte d’accusation. Les débats prirent fin le 22 décembre 1833. La pl. dénonce les accusations, qu’elle juge non fondées, portées contre l’opposition républicaine. Dans la pl. en outre, il y a une référence à Lobau sur l’arrosoir posé à gche, puisque le goulot a la forme d’une seringue à clystère et la panse porte la mention « INVENTI […] [INVENTION] // LANCELOT ». Pour une pl. usant de la même thématique du bouquet, cf. pl. 197 du numéro 96 (6 septembre 1832).Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français
Referentie van de boekhandelaar : 25647
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