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1916réf. 66844Georges Crès & Cie | Paris 1916 | 12 x 19 cm | broché
1943réf. 82352Paris Arthème Fayard 1943 1 vol. relié in-12, demi-maroquin à gros grain bleu nuit à coins, dos à fins nerfs, caissons encadrés d'un double filet à froid, plats de papier marbré bleu, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Alix), 204 pp. Edition originale. Un des 20 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête. Quelques infimes rousseurs, sinon bel exemplaire à toutes marges.Sous le titre Le Képi, Colette réunit quatre textes («La Cire verte», «Armande», «Le Tendron» et «Le Képi») publiés en zone libre dans la revue Candide en 1941 et 1942. La pénurie de papier et la censure retardèrent la publication et le volume ne parut aux éditions Fayard qu’en 1943. Dans la notice qu’il consacre à l’ouvrage dans La Pléiade, Michel Mercier rappelle qu’une jeune employée du Syndicat des éditeurs favorisa la publication, une certaine Donnadieu qui ne signait pas encore Marguerite Duras…Alors que Colette traverse une période difficile avec, notamment, l’arrestation puis la libération de Maurice Goudeket et la disparition tragique d’amies proches, elle éprouve le besoin de mêler à des histoires d’amours contrariées les personnages de son enfance et ceux qui avaient accompagné ses première années d’apprentissage: Paul Masson, Marcel Schwob, Willy…Si les critiques, à l’époque, retinrent surtout «Le Képi», les lecteurs plébiscitèrent «La Cire verte», mêlant à la sombre et pathétique histoire de Mme Hervouët l’évocation de la «manie papetière» du capitaine Colette, figure du désir et de l’impuissance d’écrire. La romancière Amélie Nothomb confie y avoir trouvé la source de sa vocation d’écrivain: «C’est la première fois que je me suis rendue compte qu’un texte pouvait être beau. Ce fut pour moi une révolution copernicienne !»Rare en grand papier. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
1943réf. 82352Paris Arthème Fayard 1943 1 vol. relié in-12, demi-maroquin à gros grain bleu nuit à coins, dos à fins nerfs, caissons encadrés d'un double filet à froid, plats de papier marbré bleu, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Alix), 204 pp. Edition originale. Un des 20 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête. Quelques infimes rousseurs, sinon bel exemplaire à toutes marges.Sous le titre Le Képi, Colette réunit quatre textes («La Cire verte», «Armande», «Le Tendron» et «Le Képi») publiés en zone libre dans la revue Candide en 1941 et 1942. La pénurie de papier et la censure retardèrent la publication et le volume ne parut aux éditions Fayard qu’en 1943. Dans la notice qu’il consacre à l’ouvrage dans La Pléiade, Michel Mercier rappelle qu’une jeune employée du Syndicat des éditeurs favorisa la publication, une certaine Donnadieu qui ne signait pas encore Marguerite Duras…Alors que Colette traverse une période difficile avec, notamment, l’arrestation puis la libération de Maurice Goudeket et la disparition tragique d’amies proches, elle éprouve le besoin de mêler à des histoires d’amours contrariées les personnages de son enfance et ceux qui avaient accompagné ses première années d’apprentissage: Paul Masson, Marcel Schwob, Willy…Si les critiques, à l’époque, retinrent surtout «Le Képi», les lecteurs plébiscitèrent «La Cire verte», mêlant à la sombre et pathétique histoire de Mme Hervouët l’évocation de la «manie papetière» du capitaine Colette, figure du désir et de l’impuissance d’écrire. La romancière Amélie Nothomb confie y avoir trouvé la source de sa vocation d’écrivain: «C’est la première fois que je me suis rendue compte qu’un texte pouvait être beau. Ce fut pour moi une révolution copernicienne !»Rare en grand papier. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
réf. 15634 pages in-8, 218 x 144, sur papier crème à l’en-tête du Chalet des Sapins près Lons-le-Saulnier (Jura).
réf. 1620non datée, 4 pages in-8 : 210 x 135, sur un feuillet à l'en-tête de Claridge's Hotel, 74 Avenue des Champs Élysées, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 19 février 1932.
1919réf. 29638Exemplaire Descamps-Scrive, relié par Marius Michel. Paris, Fayard, 1919. 1 vol. (115 x 185 mm) de 25 p. et [1] f. Maroquin bleu, dos à nerfs, titre doré, tranches dorées sur témoins, doublures de maroquin havane à encadrement, gardes de soie à motifs, doubles gardes de papier marbré, couverture et dos conservés, étui bordé (reliure signée de Marius Michel). Édition originale. Un des 75 exemplaires sur pur fil (n° 72).
réf. 39219In-12 (185 x 120 mm), broché, couverture imprimée, 301, (3) pages. Paris, Julliard, 1951.
1930réf. 1287H.-M. Petiet, Paris 1930. 1 volume in-4 (31 x 23,5 cm), 145 pp. + fnch., en feuilles sous couverture imprimée en noir et vert, chemise à lacets de soie et dos de parchemin et étui bordé recouverts de papier vert. Édition illustrée de 62 BURINS ORIGINAUX DE J.-E. LABOUREUR. Tirage à 301 exemplaires tous sur grand vélin d'Arches numérotés et signés au crayon par l'artiste. Notre exemplaire est enrichi des 3 BURINS REFUSÉS RÉSERVÉS AUX 60 PREMIERS EXEMPLAIRES et d'une planche supplémentaire.
1922réf. 12224Paris, Editions d'Art Edouard Pelletan, Helleu et Sergent éditeurs, 1922. In-4 en feuilles de 111-[7] pages, couverture rempliée imprimée noir, vert et rouge, sous chemise à rabats de carton muet, fermé par des rubans. fente aux mors de la chemise, inscriptions à son premier plat au crayon à papier, manque le rabats du bas, un autre avec déchirures. Ces défauts ne touchent que la chemise, le livre est lui en belle condition.
réf. 29925Paris, Fayard et P. Flammarion, 1920-1926. Deux volumes in-8, 251 et 246 pp non coupées. Demi-basane verte à coins, dos lisse ornementé en long, (couvertures et dos conservés)
réf. AMA-895Paris, Mercure de France, 1904. . In 12, broché, non rogné, quelques piqûres sur le premier plat et le titre, envoi (Emboitage de Julie Nadaud). 119 pp., [2 ff.].
réf. 22795[Lyon, les XXX], 1932. In-folio, 263 pp., broché, couverture originale imprimée, étui et chemise de l'éditeur de toile écrue (étui et chemise défraîchis).
1972réf. 30440(Bièvres), Pierre de Tartas, (1972). Un vol. au format in-folio (383 x 283 mm) de 147 pp., en feuilles, sous couverture illustrée et incrustations végétales à rabats rempliés et étui de plein skyvertex prune à l'imitation de maroquin, dos lisse, titre doré, doublure de pleine suédine aubergine.
réf. 8946Paris, Mercure de France, 1912. In-12 (115 x 183 mm), 180 pp., 4 ff. n. ch. Maroquin bleu nuit, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné d'un décor aux petits fers avec médaillon central rouge mosaïqué, double filet doré sur les coupes et les coiffes, dentelle intérieure dorée, tête dorée, couvertures et dos conservés, petits frottements sur les mors supérieurs (Vermorel).
1930réf. 115929Paris J. Ferenczi et fils 1930 1 vol. relié in-12, plein maroquin à gros grain cyan, dos à nerfs, fine bordure intérieure de même maroquin, doublures de maroquin beige avec filet doré en encadrement, gardes de soie moirée cyan, filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (Semet & Plumelle), 180 pp. Deuxième édition (l'originale avait paru chez Kra l'année précédente), en partie originale avec deux chapitres inédits que Colette consacre à son père et à ses frères. Un des 43 exemplaires de tête numérotés sur Japon impérial super-nacré (n° 27). Dos très légèrement insolé, sinon superbe reliure janséniste de Semet & Plumelle qui magnifie le bleu cyan de la couverture d'éditeur. L'un des chefs-d'oeuvre de Colette.
1930réf. 115929Paris J. Ferenczi et fils 1930 1 vol. relié in-12, plein maroquin à gros grain cyan, dos à nerfs, fine bordure intérieure de même maroquin, doublures de maroquin beige avec filet doré en encadrement, gardes de soie moirée cyan, filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (Semet & Plumelle), 180 pp. Deuxième édition (l'originale avait paru chez Kra l'année précédente), en partie originale avec deux chapitres inédits que Colette consacre à son père et à ses frères. Un des 43 exemplaires de tête numérotés sur Japon impérial super-nacré (n° 27). Dos très légèrement insolé, sinon superbe reliure janséniste de Semet & Plumelle qui magnifie le bleu cyan de la couverture d'éditeur. L'un des chefs-d'oeuvre de Colette.
réf. 22647Montpellier, Fata Morgana, 2009, 18 x 25 cm, en feuilles, sous couvertures rempliéés, sous étui de l’éditeur, 24 p. 1/20 exemplaires de tête sur Arches. Cinq gravures sur chine contrecollé sur Arches tirées par Catherine McCready à La Sarraz. Une suite de teintes différentes des cinq gravures sur japon. Toutes les gravures sont monogrammées par le peintre. Étui réalisé par Delphine Marseille.
1898réf. ARC-113884H. Simonis Empis, Paris 1898, in-12, broché avec chemise et étui. Edition originale du premier ouvrage de l'auteur, un des exemplaires de première émission numérotés à la presse, seul tirage avec 4 Hollande.
1903réf. AMO-2397Paris, Albin Michel, 1903 1 volume in-18 (19,5 x 13 cm) de LXV-(1)-383 pages. Nombreuses illustrations en noir au trait dans le texte par Wely. Portrait photographique de Claudine (actrice Polaire) en écolière en frontispice. Reliure de l'époque demi-maroquin à coins havane, dos lisse orné doré, filets dorés sur les plats, tête dorée, non rogné (relié sur brochure). Couverture illustrée en couleurs par Wely (les deux plats et le dos conservés). Exccellent état. Très beau papier de Hollande. ÉDITION ORIGINALE. UN DES RARES EXEMPLAIRES SUR HOLLANDE, CELUI-CI PARAPHÉ PAR WILLY ET NUMÉROTÉ "N° HUIT [signé] WILLY" Les exemplaires sur grands papiers ne sont pas annoncés sur les exemplaires ordinaires. Il doit y avoir une dizaine d'exemplaires seulement sur ce papier. Le volume contient au début la plaidoirie de Maître J. Paul-Boncour pour la maîtresse du Prince Jean. L'ouvrage fut condamné. Cette première édition est la seule complète, les suivantes ayant été expurgées des passages les plus scabreux. "Willy est plus sourd encore que sa vertu n'est muette !... Du moins, cette Maîtresse du Prince Jean, a un mérite : elle ne prendra pas son lecteur en traître. Elle arrive à lui munie d'un casier judiciaire propre à le mettre en garde : dès avant son apparition, elle fut poursuivie, jugée et condamnée ; aussi, ceux qui voudront aller plus loin que la couverture du livre et en sortiront le rouge au front sauront à qui s'en prendre ; ils auront été prévenus. Je sais bien que l'éditeur, malin, a placé en tète du livre la délicieuse plaidoirie où M. Paul-Boncourt entreprit de démontrer à la justice de son pays que la Maîtresse du prince Jean n'était, mon Dieu, pas si immorale qu'on le voulait prétendre ; je sais bien qu'il l'a fait avec un luxe étonnant de verbe, d'esprit et d'aimable sophisme, et qu'il a réussi à être persuasif puisque je m'y suis laissé prendre et que j'ai lu le livre. Cette lecture m'a édifié — si j'ose dire — et je puis affirmer, en connaissance de cause que ce roman, même « épousseté », est terriblement scabreux. Je le sais d'autant mieux que j'ai lu jusqu'à la dernière page — il me faut faire mon mea culpa — car trop souvent le rire et le sourire désarmèrent ma colère ; et ainsi j'ai connu complètement les aventures de ce prince fantôme et de cette trop réelle et plantureuse Gaétane, et j'ai fréquenté le poète carottier Lauban, et Smiley, le littérateur, et aussi l'immuable Maugis, Journaliste notoire, qui ressemble à Willy comme un frère et qui en est très fier, le monstre ! J'ai vu, J'ai lu tout cela, et malgré moi j'y ai pris plaisir. Du moins, pour m'en punir et pour me réhabiliter à mes yeux. Je devais mettre en garde mes contemporains contre la séduction de la Maîtresse du prince Jean, leur affirmer que c'est un livre à ne pas lire et, puisque j'ai été victime de ma curiosité, empêcher les autres de céder à la leur, car s'ils ouvrent le livre, ils sont perdus, ils feront comme moi, ils iront jusqu'au bout." in Le Figaro du 31 juillet 1903, article signé Frédéric Charpin. TRÈS BEL EXEMPLAIRE DU TIRAGE A QUELQUES EXEMPLAIRES SUR HOLLANDE PARAPHÉ PAR L'AUTEUR RELIÉ A L’ÉPOQUE PAR CHARLES MEUNIER.
1929réf. 41282Paris J. Ferenczi et Fils 1929 In-8, broch, couverture imprime.Edition originale. Un des 50 exemplaires numrots sur japon super nacr, plus petit tirage aprs 25 exemplaires sur madagascar.
1948réf. 4401Lausanne, H.-L. Mermod, collection Le Bouquet, 1948. In-12 de 122-[10] pages, couverture rempliée illustrée. Chemise dos de box gris, étui.
réf. LIQ-3460P. Edition Excelsior S.d. In-4° broché, sous couverture imprimée.
1954réf. 84461Paris Gallimard, Collection Blanche, 1954, in-12, broché, 217p. Exemplaire du service de presse, après 35 ex. sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, seul grand papier. Parfait état. Très belle provenance. Colette Thomas entre en correspondance avec Jean Paulhan en 1945 : elle lui adressera les textes qu'elle écrit, lui racontera son attirance pour Antonin Artaud. Directeur de La Nouvelle Revue Française, J. Paulhan s'occupera de la publication du Testament et restera son interlocuteur tout au long de sa vie littéraire. Colette Thomas rencontre Antonin Artaud en 1946 et partage avec lui l'expérience du théâtre, de la poésie et surtout l'expérience psychiatrique. D'un amour total pour lui, elle va apprendre à lire et à jouer ses textes et lui fera également lire ses propres écrits. En 1947, rédigés quasi simultanément, Artaud envoie à son éditeur "Suppôts et Suppliciations", qui annonce à la fin de son introduction "Le Débat du Coeur" que Colette Thomas a adressé à Jean Paulhan. Mais l'ouvrage d'Artaud est rejeté par l'éditeur et ne sera publié qu'en 1978. Artaud meurt en mars 1948 et Colette Thomas est internée au Vésinet.Elle ne sort de son internement qu'en 1951 et découvre l'enveloppe d'épreuves à corriger, adressées par Jean Paulhan trois ans auparavant. Elle en reprend la lecture et augmente Le Débat du Coeur qui deviendra Le Testament de la fille morte, "mansucrit absolument unique" qu'elle renvoie à Jean Paulhan le 8 février 1951. Elle signera le contrat en 1952. Son livre, dont l'édition est très lente, ne sera publié qu'en 1954, sous le pseudonyme de René. "On sait que René est le prénom de son père, mort en 1940. C’est aussi le masculin de son deuxième prénom, Renée. Mais c’est surtout le « nouveau nom » d’une femme qui est morte et qui est revenue de la mort pour nous parler de ce qu’elle a traversé et pour nous annoncer ce qui doit venir "(source Pacome Thiellement, postface à la réédition du Testament, éd. Prairial 2021).
réf. 61376P., Robert Léger, 1961, grand in 4° en feuilles sous couverture rempliée illustrée, coffret pleine toile bleue ; quelques rousseurs au plat inférieur de la couverture ; extérieur du coffret insolé avec infimes frottis.
1972réf. LIQ-6123Bièvres, Pierre de Tartas 1972. Fort et grand in-4° sous couverture et emboîtage de l’éditeur.