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1913réf. 21235391913. Paris: Librairie des Lettres. 1913. 8vo. Original cream wrappers printed in grey and red uncut preserved in a modern cloth slipcase; pp. iv 307 1 blank; book and inkwell device to upper wrapper and title; a few light stains to upper wrapper short tear to head of upper joint neatly repaired hinges reinforced; uniform light toning light marginal dampstaining mostly at the beginning small hole repaired and traces of adhesive to inner margin of front free endpaper and half-title; overall a remarkably good copy; presentation inscription to half-title in ink: 'A Georges Abric en temoignage d'une grande sympathie Colette de Jouvenel' see below.First edition in book form particularly rare in the original wrappers inscribed by Colette to one of the witnesses at her second wedding.Originally serialised in La Vie Parisienne L'Entrave The Shackle is the sequel to La Vagabonde 1910. Reflecting Colette's own life however the tone of the two novels differs markedly: if La Vagabonde celebrates independence and self-discovery L'Entrave turns inward exploring the ambivalence and quiet disillusion that come with love's constraints. In the intervening years Colette at the time of publication married to Henri Gauthier-Villars better known by his pen name Willy had married the journalist and diplomat Henry de Jouvenel 1876-1935 and given birth to their daughter Colette de Jouvenel 1913-1981. She recalled with characteristic humour in L'Etoile Vesper the double strain of childbearing and serial publication: 'The child and the novel were racing me and La Vie Parisienne which was publishing my unfinished novel in instalments was gaining ground. The child announced that it would arrive first and I screwed the cap back onto my pen'. Colette and de Jouvenel divorced in 1924 after she became romantically involved with his son their affair inspiring her the characters of Phil and Mme Dalleray in Le Ble en herbe 1923.In later years Colette was unsparing in her assessment of L'Entrave criticising its 'narrow ending' 'diminished heroes' and 'blessing tone'.Provenance: From the library of Georges Abric editor-in-chief of Le Matin and a close friend of Henry de Jouvenel. Together with Leon Hamel and Jean Sapene Abric was one of the witnesses temoins at the wedding of Colette and Jouvenal on 19 December 1912.See La Societe des amis de Colette online. hardcover
1927réf. 12382Paris: Les Arts et le livre 1927. No. 8 of 40 copies printed on Annam paper a kind of japon of a total edition of 590. Illustrated with 50 drawings reproduced in the text and 7 original lithographs by Jean Pavie. This copy is unique with 4 original drawings for the book bound in and with guide sheets showing measurements and orientation in the text. 8vo. bound by Geneviève de Léotard in 1928 signed on the upper turn-in in full brown morocco with mosaic design at the bottom of the upper cover reflected at the top of the lower side and on the spine of triangular tooth like pattern of onlaid chestnut brown and light brown with six gilt and black fillets following the triangular pattern spine lettered in gilt turn-ins with four gilt and blind fillets highlighted in black with an inner border of purple morocco and a strip of chestnut and brown calf at the bottom and top edges of the upper and lower turn-ins respectively rich brown watered silk doublures with an inner marbled flyleaves of delicious browns gold and palladian all edges gilt. Housed in the original matching brown morocco edges slipcase covered in the marbled paper seen on the endpapers. Spine with some wear adn rubbing.Geneviève de Léotard 1899 was a precocious book artist. She began studying bookbinding at the Ecole des Arts Décoratifs in Paris in 1912 when she was only 12 with an emphasis on gilding. On graduation she worked with Pierre Legrain as did many of the great women binders becoming an independent binder in 1925. In 1927 she won the Prix Blumenthal and then became a teacher at her alma mater teaching many of the next generation of binders including probably Lucette Levy whose bindings are shown in this catalogue. De Leotard was adventurous and rather avant-garde in her choice of materials often mixing different skins and shades with perfect subtlety and her strong linear geometric style. Her graphic style was very crisp and her immaculate gilding and design skills were much appreciated by the bibliophiles of her time.Duncan and Bartha: Art nouveau and art deco bookbinding With original drawings by Jean Pavie bound into an Art Deco binding by Geneviève De Léotard Les Arts et le livre unknown
1913réf. 82308Lib. des lettres | Paris 1913 | 16.50 x 25.50 cm | relié
1926réf. 39150Paris Editions Excelsior 1926 In-4, chagrin noir orn sur la partie infrieure des deux plats en passant par le dos d'une composition de formes mosaques alternativement en creux ou en relief en mme chagrin noir et accompagnes dans leurs mouvements sinueux de jeux de filets dors et froid; dos sans nerfs portant les noms de l'auteur et de l'artiste ainsi que le titre de l'ouvrage en petites capitales dores; doublures et gardes de papier orn d'un dcor abstrait dans des tons beiges et verts, tte dore, non rogn, couverture imprime. Bote-tui (Godelieve).20 eaux-fortes en couleurs hors texte par Louis Icart. Tirage limit 546 exemplaires numrots. Un des 50 premiers exemplaires (aprs un exemplaire unique) numrots (n16) sur japon imprial. Exemplaire bien complet du fac-simil d'une lettre autographe de Colette sur papier bleu.
1936réf. 82348Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
1936réf. 82348Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
1995réf. 93564Editions Monelle Hayat. New. 1995. Paperback. FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request - IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - Flawless copy brand new pristine never opened -- Text in French. 352 pages; 1400 illustrations including 130 in color. Catalogue Raisonne Catalog Raisonné Complete Works Life and Work Raisonnee Editions Monelle Hayat paperback
réf. 227966Au Sans Pareil Paris 1926 Petit in-4 carré ( 255 X 205 mm ) de ( 4 )-170-( 1 ) pages, demi-chagrin bleu à bandes, dos lisse titré en rouge et blanc, orné de caissons blancs avec étoiles blanches en long ( décor reprenant l'ornementation du cartonnage d'origine ), tête dorée, cartonnage d'éditeur et dos conservés, suite des gravures enchâssées dans une pochette au second contreplat, étui bordé ( Reliure signée de Yves RAMEAU ). 32 gravures originales au burin de Jean-Emile LABOUREUR dont un frontispice, 26 dans le texte et 5 hors-texte. TIRAGE LIMITÉ à 420 exemplaires, celui-ci 1 des 20 exemplaires NOMINATIFS DU TIRAGE DE TÊTE numérotés sur vélin de cuve d'Arches ( N°10 imprimé pour M. John F. HENDERSON ) enrichi d'une suite des 26 hors-texte en premier état sur Arches et d'une suite des 32 gravures en état définitif sur Japon. Très bel exemplaire, fort bien relié, de l'un des "fleurons" du "Sans Pareil", RARISSIME en tirage de tête avec suites.
1922réf. 65991Paris: Edition d'art Edouard Pelletan 1922. Fine. Edition d'art Edouard Pelletan Paris 1922 21 x 29 cm relié First edition illustrated with 12 original color lithographs by Charles Guérin one of 35 numbered copies on Japan paper à la forme deluxe issue. Full purple morocco binding smooth spine decorated with geometric and floral mosaic morocco pieces in purple old rose and red gilt roulettes on headcaps quadruple gilt fillets framing the boards enhanced with geometric and floral mosaic morocco pieces in brown purple pink and green mauve watered silk endpapers and pastedowns double gilt fillets framing the pastedowns enhanced with a purple morocco fillet and pink mosaic morocco pieces forming three small flowers gilt fillets on leading edges covers and spine preserved top edge gilt contemporary binding signed Simon Kra. Our copy is accompanied by two duplicate suites one of the color lithographs on China paper the other breaking down each of these lithographs into color passages 3 or 4 depending on the images. Very rare and beautiful copy perfectly bound in full morocco signed Simon Kra. Edition d'art Edouard Pelletan hardcover
réf. 8472Paris, Flammarion, coll. Le Fleuron, 1948 à 1950. 15 volumes in-8, plein maroquin rouge, dos à 4 nerfs ornés de filets, titre et encadrements dorés, tête dorée. Couvertrures et dos conservés, non rognés. Certains mors, coins, nerfs, têtes et queues légèrement frottés. La reliure est signée Blaizot.
1933réf. 183821Paris: Bernard Grasset 1933. Luxuriously printed First edition number 2 of 10 copies printed on japon one of the two most exclusive formats the other being ten copies on Montval paper; the total edition was 2469. Colette was a noted cat lover and may have based the titular cat on one of her own. This psychological novel depicts a young couple whose marriage falters under the preference of the husband for their pet. The first English translation was published in the US in 1936 by Farrar & Rinehart. Octavo 189 x 135 mm. Contemporary blue quarter morocco by Sunoz Rel spine lettered in gilt blue marbled sides and endpapers top edge gilt margins alternatively and decoratively shaven without loss red white and yellow cloth bookmarker. Original spine wrapper bound in at rear. Minor rubbing to edges. A near-fine copy. Norell 0272. hardcover
réf. 29612Paris, Ernest Flammarion, mars 1928. In 8, 245 pp. Demi-maroquin à coins, dos à 4 nerfs, tranches dorées, contreplats dans le même maroquin, gardes de toile verte, étui bordé, couvertures et dos conservés. (Reliure signée GRAS (Madeleine)).
1951réf. 55571Lausanne Mermod 1951 In-4, en feuilles, couverture illustre. Chemise, tui.27 illustrations de Raoul Dufy, dont 13 aquarelles originales reproduites en couleurs (dont une sur la couverture et 12 hors-texte) et 14 dessins la mine de plomb. Tirage unique limit 366 exemplaires numrots sur vlin d'Arches.
réf. 98001Paris Éditions Excelsior 1926. . Limited edition number 307 of 425 numbered copies; 4to; 20 colour plates by Icart and a facsimile letter by Colette on blue paper tipped-in opposite the limitation page text in French near-contemporary binding by A. Szekely in half morocco over marbled boards gilt marbled endpapers and top edge gilt a little rubbed at extremities otherwise very good. Paris, Éditions Excelsior, 1926. hardcover
1904réf. #17Colette Dialogues de bêtes Paris Société du Mercure de France 1904. Square 12mo. Half red morocco with bands spine with raised bands highlighted with gilt and blind fillets. Top edge gilt. Original wrappers and spine preserved. First edition of the ordinary issue following only 19 copies on Holland paper. Copy enriched with a first autograph inscription signed in black ink on the first leaf traducted in English : "To Gaston Carraud in friendly remembrance from the author Colette Willy." Followed by a second autograph inscription signed in blue ink on the same leaf: "To you now dear Philippe Hériat in memory of a cat and a dog who have become ghosts and of a young woman who has become an old writer Colette." An exceptional testimony to Colette's emancipation embodied in these two inscriptions separated by more than thirty years. Dialogues de bêtes is the first work by Colette to appear after the Claudine series published under the name of her husband Henri Gauthier-Villars. For the first time Colette allowed her own name to appear on the cover signing "Colette Willy." This text marks the beginning of her gradual literary emancipation although it is preceded by the dedication "Pour amuser Willy." In Mes Apprentissages 1936 she would write: "I was vaguely awakening to a duty toward myself—to write something other than the Claudine books. And drop by drop I exuded the Dialogues de bêtes." The 1904 first edition contains four dialogues to which eight more were added in 1905 and 1930 forming the definitive edition. The anthropomorphic characters Toby-Chien and Kiki-la-Doucette were warmly received and remain among the most emblematic features of her work. The particular value of this copy lies in the author's double inscription. Everything contributes to making it a singular witness to Colette's emancipation beginning with the recipients themselves. The first inscription is addressed to Gaston Carraud a composer and mutual acquaintance of the Gauthier-Villars couple while the second is addressed to Philippe Hériat whom Colette likely met in the 1930s when he played a role in Divine 1935 a film whose screenplay and dialogue were written by Colette after L'Envers du music-hall. The signatures themselves are also significant: the first inscription is signed "Colette Willy" a form the author used more or less regularly until 1923 after which she signed only her own name as seen in the second inscription. Even the ink used offers a subtle echo: first black ink then blue—this blue so dear to Colette the blue of Le Fanal bleu which appeared even in her inkwell and on her writing paper. The inscriptions are dated in pencil likely in Philippe Hériat's hand "1904" and "1938." An entire writer's life separates these two inscriptions by Colette in the same copy. Mercure de France
1949réf. 1521Paris, Maxime Cottet-Dumoulin Éditeur, 1949. 1 volume in-4 (330 x 255 mm),70 pp. + ffnch., en feuilles sous couverture imprimée rempliée, chemise-étui bordé recouvert d'un papier ciré imitant la peau de serpent. Édition illustrée de 67 compositions originales par Paul Jouve gravées sur cuivre par Raymend Haasen, soit : 13 HORS-TEXTE GRAVÉS EN COULEURS, dont 3 à double page et 54 bandeaux noir et or. Chaque page de texte est encadrée d'un filet rouge, la typographie étant dûe à Jacques Beltrand. Tirage unique à 123 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches teinté filigrané au nom de l'artiste, celui-ci n° 115 est l'1 des 110 avec UNE SUITE EN NOIR DES 13 GRAVURES HORS-TEXTE. Exemplaire à l'état de neuf bien signé à l'encre par Paul Jouve et l'éditeur Cottet-Dumoulin.
1979réf. 86833Arts et Meteirs Graphiques. As New. 1979. Hardcover. 270040033X . FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request - IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - AS NEW THE TEXT BLOCK IS PRISTINE CLEAN UNMARKED AND IN EXCELLENT CONDITION - - 511 pages with many illustrations. Catalogue Raisonné Catalogue Raisonne Catalog Raisonnee Complete Works Arts et Meteirs Graphiques hardcover
réf. 44909Paris Les Amis de Colette 1935-1936 4 volumes in-4, demi-maroquin bleu nuit coins, plats de papier marbr, dos nerfs; doublures et gardes de papier marbr, ttes dores, non rogns, couvertures imprimes (F. Saulnier).18 eaux-fortes originales hors texte respectivement de Dignimont (6, cahier 1), de Daragns (6, cahier 2) et de Dunoyer de Segonzac (6, cahier 4), et 6 lithographies originales de Moreau (cahier 3). Tirage unique limit 175 exemplaires sur vlin, numrots et signs par l'auteur sur chaque cahier.
1951réf. 55036Lausanne Mermod 1951 In-4, en feuilles, couverture illustre. Chemise, tui.27 illustrations de Raoul Dufy, dont 13 aquarelles originales reproduites en couleurs (dont une sur la couverture et 12 hors-texte) et 14 dessins la mine de plomb. Tirage unique limit 366 exemplaires numrots sur vlin d'Arches. Exemplaire enrichi sur le faux titre d'un envoi autographe sign de l'artiste adress au professeur Ren Fauvert (1903-1999), un des mdecins de Raoul Dufy qui le suivait pour une polyarthrite. Il tait titulaire de la chaire de biologie me?dicale de Paris et participera en 1956 avec les professeurs Robert Debre? et Jean Dausset au plan de re?forme de lenseignement me?dical.
1926réf. 12061926 Gravures de J.E LABOUREUR 1926UN DES 20 EXEMPLAIRES SUR VELIN DE CUVE D'ARCHES AUXQUELS ONT ETE JOINTES DEUX SUITES DES GRAVURES DONT L'UNE EN PREMIER ETAT ET L'AUTRE EN ETAT DEFINIF SUR JAPON . RESERVES AUX AMIS DU SANS PAREIL ET IMPRIMES A LEUR NOM, ILS SONT NUMEROTES DE 1 A 20 EXEMPLAIRE NO 9 IMPRIME POUR M. MARCEL HEMERDINGER RELIURE EXCEPTIONNELLE DE MECHER: dos en cuir bleu avec le titre , l'auteur et l'illustrateur ecrits en lettres typées 1930 et dorées plats en dentelle collée sur papier brillant doré et argenté sous forme d'etoiles couverture qui fait coffret pour refermer le tout tres beau travail en parfait etat
1930réf. 48308Paris Les Bibliophiles du 1930 In-4, demi-maroquin rouge bandes orn de semis de petits cercles pousss or, plats de papier marbr; rappel du dcor sur le dos sans nerfs; doublures et gardes de papier marbr, tte dore, non rogn, couverture imprime (Paul Bonet).Agrable dition illustre par Jodelet de 15 lithographies originales hors texte et de nombreuses vignettes graves sur bois en diffrentes teintes. Tirage unique limit 200 exemplaires numrots sur vlin. Exemplaire imprim pour le grand bibliophile Paul Istel, enrichi de 6 dessins originaux rehausss aux crayons de couleur (dont 4 signs par l'artiste), d'une double suite sur papier de Chine des lithographies (dont une rehausse au crayon rouge), de 3 tats de l'illustration du menu du dner de la socit (un en noir et 2 en couleurs) et de 7 lithographies originales inutilises. Une des premires reliures de Paul Bonet, excute dans les annes 1930.
1927réf. 42807Paris La Cit des Livres 1927 In-4, maroquin bleu nuit, plats orns d'un encadrement de cinq listels mosaqus de maroquin grenat entre des filets pousss froid; rappel du dcor sur le dos quatre nerfs et les encadrements intrieurs, doublures et gardes de papier marbr, tranches dores sur brochure, couverture imprime. Etui (Blanchetire).15 lithographies originales en couleurs hors texte de Marcel Verts. Tirage limit 305 exemplaires numrots. Un des 235 exemplaires sur vlin de Hollande, comportant une suite en sanguine des illustrations. Exemplaire enrichi sur le faux-titre de cet envoi autographe sign de l'artiste accompagn d'un petit dessin original la plume reprsentant une colombe: A monsieur Lind. J'aime ce chef d'Suvre de Colette et je l'ai illustr avec joie. Bien sympathiquement. Verts.
réf. 51-7059Paris: Chez l'artiste 1932. 4to. 25.5 x 33cm. Original blank wraps repaired.Presented in a linen and goatskin slipcase by the artisan binder Sasha Mosalov. . Illustrée de 36 eaux-fortes originales par Dunoyer de Segonzac. Tirage à 150 ex. numérotés n°72. .References: Aimée Lioré & Pierre Cailler "Catalogue de l'oeuvre gravé de Dunoyer de Segonzac. Tome III " nos. 596-631; Nicolas Rauch Les Peintres et le Livre Alan Wofsy Fine Arts 1991 no. 120; Monod no. 3047; The Artist & The Book 1860-1960 no. 280. Expertise by Danyela PETITOT. Membre du Syndicat Français des Experts Professionnels. 40 Avenue de Ségur 75015 PARIS Paris: Chez l'artiste, 1932 paperback
1951réf. 33896Lausanne Mermod 1951 In-4, maroquin gris anthracite orn sur les plats d'un dcor voquant un vgtal mosaqu en maroquin vert et rehauss de jeux de petits filets courbes dors dont certains se poursuivent sur le dos sans nerfs portant les noms de l'auteur et de l'artiste ainsi que le titre de l'ouvrage en petites capitales dores; doublures et gardes de daim vert vif, tranches dores sur brochure, couverture illustre. Chemise, tui (Gras).27 illustrations de Raoul Dufy, dont 13 aquarelles originales reproduites en couleurs (dont une sur la couverture et 12 hors-texte) et de 14 dessins la mine de plomb. Tirage unique limit 366 exemplaires numrots sur vlin d'Arches.
1960réf. 29263Paris Les Francs-Bibliophi 1960 In-4, maroquin beige clair orn sur les plats d'un dcor de motifs gomtriques horizontaux dans le style nord-africain, rehauss de petits carrs en maroquin lavallire et tte-de-ngre; doublures et gardes de daim orange, tranches dores sur brochure, couverture imprime. Chemise, tui (Georges Crett).23 lithographies originales en couleurs de Christian Caillard, dont un frontispice, 3 peine page et 19 in-texte dont 2 sur double page. Tirage unique limit 157 exemplaires numrots sur chiffon de Lana. Exemplaire enrichi d'une aquarelle originale signe par l'artiste, ayant servi l'illustration de la page 141, et d'une des 18 suites part sur japon nacr des 23 lithographies originales.