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1931réf. 60251931. Paris éditions Kra 1931 - Broché 18 cm x 23 cm 142 pages e.o. 1/750 num. (n°215) sur Vélin de Rives - Texte de Irène Nemirovsky - Petit manque au dos sinon bon état
réf. 13516La bataille In 4 broché, 310x235mmcouverture rempliée. Faux-titre, frontispice en couleurs de Charles FOUQUERAY, titre, justification du tirage, 250 pages, 8 lithographies hors texte y compris le frontispice, de Charles FOUQUERAY .Achevé d’imprimer sur les presses des maitres imprimeurs ARRAULT & Cie à Tours, le premier décembre 1947. Les lithographies originales de Charles FOUQUERAY tirées chez MOURLOT Frères à Paris. .n° 926 sur vélin LANA ; Bon exemplaire poids 1,250kg
réf. POE35MAlbert Messein, 1911. 1913. Environ 450 page par volume. Petit in-12, relié plein vélin, dos orné. Non complet.
2005réf. LFA-126742471Un ouvrage de 112 pages, format 150 x 210 mm, illustré, broché, publié en 2005, Impr. Delta, bon état
1572réf. LCPCLIT-0037(Une très rare édition de poche des Métamorphoses d'Ovide en italien, conservée dans sa toute première reliure en vélin souple de l'époque) OVIDE (Publius Ovidius Naso). (Sulmona, 43 a.J.-C. - Tomis, 17-18 ap. J.-C.) "LE METAMORFOSI DI OVIDIO, RIDOTTE DA GIOVANNI ANDREA DELL'ANGUILLARA IN OTTAVA RIMA...". 1572, Venetia, F. de Franceschi Senese. 1 volume in-12° (155x112 mm) (dimensions pages 154x106 mm) 209, (1) pp. (y compris titre et dédicace), (2) ff. (table), (1) f. b., 15 gravures sur bois dans le texte. (A-Z8, Aa-Cc8, Dd4) Reliure en vélin souple strictement de l'époque. Très rare édition de poche. Quelques rares et infimes brunissures marginales, sinon très bel et séduisant exemplaire, conservé dans sa toute première reliure en vélin souple du temps. Composées au tout début du Ier siècle, sous le règne de l'Empereur Auguste, les Métamorphoses sont un long poème dont la composition débute probablement en l'an 1. L'oeuvre comprend quinz elivres (près de douze mille vers) écrits en hexamètres dactyliques et regroupe plusieurs centaines de récits courts sur le thème des métamorphoses issus de la mythologie grecque et de la mythologie romaine, organisés selon une structure complexe et souvent imbriqués les uns dans les autres. La structure générale du poème suit une progression chronologique, depuis la création du monde jusqu'à l'époque où vit l'auteur. Aucun exemplaire dans les collections publiques françaises. Un seul exemplaire dans les collections publiques italiennes (Verona). Provenance : Ex dono ms. "a lacoaule (sic! école?) de St Jean d'Amiens 1720". (LCPCLIT-0037)
réf. 13394AUDRAN Gérard Le palais soleil d’après Charles LE BRUN. Estampe gravée à l’eau forte et au burin. 1680. Epreuve sur vélin fort, en 5 feuilles, une feuille pour le texte en latin,( 200x420mm), dans la partie inférieure, 1680 . 810mmx1050mm. G. AUDRAN sculpsit , en marge extérieure droite. C. Le BRUN jn. Et cum privil. Régis en marge extérieure droite ainsi qu’en marge inférieure et en marge extérieure gauche. Fragilité à la pliure inférieure, avec renforts. Pâle mouillure en marge inférieure, ainsi qu’en bordure de la marge extérieure. RARE. Belle et imposante épreuve, bien contrastée. "Apollon traverse sur son char l’année, les mois, les semaines, les jours et l’ensemble du zodiaque, entouré des différentes planètes et des vents. Le BRUN s’inspira de l’histoire de Phaêton dans les métamorphoses d’Ovide (symbole du désir ardent de FOUQUET) .Les personnages sont placés sur un immense serpent qui fait le tour de la gravure et qui se mord la queue. Il s’agit de la représentation de l’ourobos (sceau purificateur, il symbolise l’éternelle unité de toutes choses et le cycle de la vie, de la naissance à la mort)"
réf. 13393AUDRAN Gérard le jeune Pyrrhus sauvé. Estampe d’après Nicolas POUSSIN gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, sur vélin fort, en deux feuilles. 946x730mm. AUDRAN 1674. Pliure renforcée. Mouillure en marge inférieure, surtout visible au recto. . Semble être une épreuve du deuxième état. Rare.
réf. 13392AUDRAN Gérard PORUS blessé devant Alexandre. La prise de PORUS. SIC VICTUS ET VICTA PLACET La vertu plaît quoique vaincue, ou la magnanimité d’Alexandre. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, épreuve sur vélin fort, signature de Gérard AUDRAN sculp. angle inférieur droit. 1678. Sur vélin fort, avec GOYTON en pointillé. 3 feuilles sur 4- 1060 x715mm marge inférieure et pliures renforcées. Mouillure en marge inférieure, plus visible au recto. Le milieu de la composition est occupé par PORUS blessé, que deux soldats amènent à ALEXANDRE,
réf. 13378Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en marge inférieure cum priviliegio regit 1666, belle épreuve, bien contrastée, en 4 feuilles sur vélin fort 740x1680 avec marges courtes marge inférieure et pliures renforcées. Constantin assis sur un char de triomphe est couronné par la victoire, il est entouré de licteurs, précédés de soldats portant les dépouilles opimes et suivi de prisonniers ;
réf. 13379CONSTANTIN contre MAXENCE. La bataille du pont MILVIUS Estampe gravée au burin, à l’eau forte, en 4 feuilles, d’après le tableau de C. LE BRUN. Girard AUDRAN graveur. En marge inférieure Ludovico XIII Francorum rég à Potentssimo. C. LEBRUN cum priv. Regis 1666. Format 1640x7120mm et 1725x745mm avec marges Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées, pâle mouillure en marge inférieure. La victoire de CONSTANTIN consacre le début d’une nouvelle ère pour l’Empire, elle doit son nom au pont qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord-est de ROME.RARE. "Maxence aligne face à Constantin une armée comparable. Soit que le pont est en mauvais état soit qu’il est trop étroit ; les troupes de Maxence traversent le Tibre sur un pont provisoire constitué de bateaux accolés l’un contre l’autre, une fois de l’autre coté, elles se trouvent trop à l’étroit sur la plaine pour pouvoir manœuvrer. Constantin en profite, il lance sa cavalerie à l’assaut et désorganise les troupes ennemies. Dans la confusion, chacun tente de s’enfuir par le fleuve, Maxence le premier. Son corps est retrouvé le lendemain dans le lit du fleuve. Vainqueur, Constantin entre à Rome et s’impose comme seul maître de l’occident"
réf. 13376La famille de DARIUS aux pieds d’ALEXANDRE. Estampe gravée au burin et à l’eau forte, en deux feuilles, d’après le tableau de Charles Le Brun. G. EDELINCK graveur. En marge inférieure : C. LE BRUN pinxit. G.EDELINCK sculptsit. 1661. Format 1030x705mm avec marges. ALEXANDRE ayant vaincu DARIUS prez la ville d’Isse entre dans une tente ou estoient la mère, la femme et les enfants de DARIUS, ou il donne un exemple singulier de retenüe et de clémence. Gravé par EDELINCK d’après le tableau qu’en a fait Charles LE BRUN premier peintre du Roy. Epreuve du troisième état avec GOYTON en pointillé. Marge inférieure, renforcée. Mouillure en marge inférieure, plus visible au versoRARE
réf. 13373La bataille d’ARBELLE. La vertu est digne de l’Empire du Monde. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN. 1674- format 710 x1587 mm à la cuvette. 1670 x730mm avec marges (courtes) Marge inférieure renforcée long. Belle épreuve, bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées. RARE « DARIUS sur un char, Alexandre à cheval, environnés de gens d’élite. Soit illusion, soit réalité, ceux qui étaient près d’Alexandre crurent avoir vu un peu au dessus de la tête du Prince, un aigle voler paisiblement, sans être effrayé, ni du bruit des armes, ni du gémissement des mourants, dans le feu de l’action, le devin Alexandre revêtu de sa robe blanche et montrant une branche de laurier, montra –t-il cet oiseaux aux soldats comme un augure infaillible de leur victoire… l’ardeur et la confiance la plus grande renaît alors, elle redoubla surtout quand le conducteur de Darius ayant été percé d’une javeline, ni Perses, ni Macédoniens ne doutèrent que ce ne fût le Roi lui-même qui avait été tué… Ce n’était déjà plus un combat mais une boucherie, lorsque Darius tourna aussi son char pour prendre la fuite. » (Quint-Curse liv IV)
réf. 13372AUDRAN Gérard. Le passage du GRANIQUE. La Vertu surmonte l’obstacle. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN 1672. Format 710x1395mm. 1450x718mm Marges courtes. Dans la marge inférieure : LA VERTU Surmonte l’obstacle. Alexandre ayant passé le Granique, attaque les Perses a forces inégales et met en fuite leur innombrables multitude. Virtus omni obice maior. Marge inférieure gauche on lit Ger. Audran sculpt 1672. Gravé par Ger. Audran sur le tableau de M. Le Brun premier peintre du Roy. Le tableau est dans le cabinet de sa Majesté. Il a 16 pieds de hault sur 30 pieds de long. Marge inférieure et pliures renforcées, avec traces de mouillures, plus visibles au verso. Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort RARE« Alexandre traversant le Granique à la tête de son armée en vue des milliers d’hommes de cavalerie et d’infanterie qui couvraient le rivage opposé, parut le premier à l’autre bord. Les ennemis se précipitèrent sur lui et sur ceux qui l’avaient suivi, sans leur laisser le loisir de se mettre en bataille. Alexandre fut d’abord frappé d’un javelot qui ne traversa pas sa cuirasse. Deux capitaines Perses : Roesaces et Spithridates l’attrapèrent à la fois, s’apprêtant à lui fendre la tête d’un coup de hache, lorsque Clytus détourna le coup fatal et le tua. Alexandre, l’épée à la main, vient frapper Roesaces derrière Clytus, armé d’une hache par le coup que Spithridates va asséner sur le casque d’Alexandre. On aperçoit dans le fond l’armée Macédonienne qui traverse le fleuve à gué »
réf. 13370AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
réf. 13371AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
réf. 6269Maury Imprimeur, 1990, reliure d'éditeur avec jaquette illustrée, 21x29,7 cm, 267 pages, illustrations en noir et blanc.
1938réf. CSP-1335FÉLIX KELLER, Paris XVIe, 1938. Président de la Société des Collectionneurs de Figurines Historiques. Membre perpétuel du Comité de la Société d'Etudes des Uniformes le Passepoil. Membre de La Sabretache.
réf. 13301Lettre patente du Roi Henry IV concernant les habitans de BOUVIERS manuscrit sur peau de vélin 500x390mm. 1603. Sans le sceau
réf. 13302Reconnaissance en assemblée de magistrats à la cour de Revin d’un acte de donation du Prince de CHIMAY en faveur de Marie Magdeleine d’Egmont fille du Prince de GAURE sa future, des terres de FUMAY et de REVIN et d’u revenu annuel de 6000 florins si des enfants naissaient de leur mariage. Manuscrit sur peau de vélin 440x340mm daté 1613 Quatre sceaux ( Il semble en manquer un quatrième)
réf. est64b1Dimension : 13 x 9,7 cm Petite image populaire et pieuse du 18 ème ou 19 ème siècle. Imprimé sur vélin. En bon état
1651réf. PHO-662in Parigi( Paris ), Claudio Cramoisy (1651 ) ,in-4 ,7ffnch-183pp,4ffnch-78pp-2ff ,relié vélin époque , recueil de deux «fables» , bandeaux , lettrines et cul de lampes pour cette impression de la célèbre famille d’imprimeur Cramoisy , défauts d’usage , ex libri sur la page de garde .
1696réf. (LCPCECO-0007)(Les tarifs et les droits pour les actes des notaires sous le règne de Louis XIV) "CALCUL DRESSE SUR LES DECLARATIONS DU ROY EN FORME DE TARIF, DES 20 AVRIL 1694 ET 19 MARS 1696. POUR LA PERCEPTION DES DROITS DU CONTROLE DES CONTRACTS ET DES ACTES DES NOTAIRES...". 1696, Paris, Michellet. 1 volume in-12° (149x101 mm) (dimensions pages 147x99 mm) 94 pp., (4) ff. (table), manque le dernier f. b. (A-H6, I4) Reliure de l'époque en vélin souple. Titre manuscrit à la plume sur le premeir plat. Edition Originale, rare. Petites traces d'encre sur la page du titre, sinon bel exemplaire, frais. Petit ouvrage avec les tarifs et les droits pour toute sorte d'actes devant les notaires et les fonctionnaires du règne de Louis XIV (testaments, ventes d'offices, actes civiles, judiciaires, sociétaires, etc.). Provenance : Ex dono manuscrit sur la page du titre : "Pour mons. d'Isleau, commis à la régie du contrôle des actes. Gaber". Note manuscrite sur la dernière page : "Mr de Lestang m'a donné le présent livre de calcul ce jeudi 18 octobre 1696 par ordre de Monsieur Gaber, son beau-frère". (LCPCECO-0007) (350,00 €)
1678réf. (LCPCLIT-0027)(Une très rare comédie d'un suiveur de Molière, en édition originale, conservée dans son vélin de l'époque) HAUTEROCHE Noël LE BRETON (Sieur DE). (Paris, 1617-1707) "LES NOBLES DE PROVINCE, COMEDIE...". 1678, Lyon, T. Almaury. 1 volume in-16° (143x89 mm) (dimensions pages 141x86 mm) 126 pp. (y compris titre et avis), (1) f. (permission). (A8, B4, C8, D4, E8, F4, G8, H4, I8, K-L4) Reliure de l'époque en vélin souple. Edition Originale, rarissime. Petites brunissures éparses, mais bel exemplaire conservé dans son vélin strictement du temps. "Ceux qui liront cette Comedie, y verront une image de ces Gentils-hommes de campagne qui Souvent Se piquent plus de l'Antiquité de leur NobleSSe, que d'avoir de la raiSon. On y verra auSSi des caracteres qui leur Sont tout à fait oppoSez, & qu'on peut dire raiSonnables. Ie ne taScherai point icy, à prevenir le Lecteur, en faveur de cette Pièce, j'advoeray Seulement...". "Fils d'un huissier au Parlement, Hauteroche s'enfuit en Espagne pour échapper à un mariage qu'on voulait lui faire contracter malgré lui et se fit comédien à Valence (Espagne). Il joua en Allemagne et fonda sa propre troupe à Paris en 1654, puis entra au Théâtre du Marais la même année et passa à l'Hôtel de Bourgogne en 1660. En 1671, il succéda à Floridon comme directeur de la troupe". Il obtint de grands succès comme auteur dramatique et en même temps, émule de Molière, il composa des comédies. "Sans s'élever à la création des caractères ou à la peinture des moeurs, son talent consistait à nouer habilement une intrigue et à semer le dialogue de traits plaisants". (Wikipedia) Seuls 4 exemplaires dans les collections publiques françaises. Provenance : Ex libris manuscrit Blondeau sur la page de titre. (LCPCLIT-0027) (1.500,00 €)
1704réf. (LCPCECO-0004)(Un précieux manuscrit calligraphié sur vélin, sans doute destiné à un membre très éminent de la Chancellerie Royale de Louis XIV) "TARIF DES DROITS DU SCEAU, TANT DE 1672, 1674, 1691, QUE DE L'AUGMENTATION DE 1704, QUE LE ROY DE L'ADVIS DE MONSIEUR LE CHANCELIER VEUT ESTRE LEVEZ A L'AVENIR SUR LES LETTRES ET EXPEDITIONS QUI SERONT SCELLEES EN LA GRANDE CHANCELLERIE...". s.d. (vers 1704) 4 parties en 1 volume in-12° (175x125 mm) (dimensions pages 169x114 mm) (7) ff. b. de papier, (1) f. b. de vélin, (48) ff. de vélin, (1) f. b. de vélin, (7) ff. b. de papier. Reliure de l'époque en maroquin noir. Encadrement de triple filet doré sur les plats avec fleurons dorés aux angles et fleurs de lys dorés en écoinçons. Dos à cinq nerfs avec compartiments décorés avec fleurs de lys et titre en lettres dorées. Roulette intérieure dorée. Tranches dorées. Précieux et rarissime manuscrit sur vélin, parfaitement calligraphié, dans sa reliure du temps en maroquin noir aux fleurs de lys, sans doute destiné à un des membres les plus éminents de la haute administration royale. A l'époque le Chancelier en charge (de 1699 à 1714) était le M.is Louis Phélypeaux, C.te de Maurepas et de Pontchartrain (1643-1727), qui "redonna à la chancellerie une importance et un éclat oubliés depuis la vieillesse de Pierre Séguier". Manques aux coiffes et partie inférieure du mors du premier plat fendu sur 3 cm, mais très bel exemplaire avec intérieur frais et magnifiquement conservé. Le texte est divisé en quatre parties. La première présente les tarifs par actes et par offices ; vient ensuite la liste des archevêchés et des évêchés ; suit un état de ce que doivent payer les chancelleries supérieures ; et, enfin, un "Tarif des droits de la Chancellerie de Paris et des chancelleries près de nos cours présidiaux...". Cette dernière partie semble ne pas être reprise dans l'édition de 1704. Ce rarissime manuscrit sur les droits de la Chancellerie royale et leur augmentation de 1704 est le précieux témoignage de la période fort troublée des dernières années du règne de Louis XIV. Nous sommes en pleine guerre pour la succession au trône d'Espagne, déclenchée en 1701 à la suite du décès de Charles II (le 1er novembre 1700), mort sans descendance. C'est le grand conflit qui oppose la France des Bourbons, qui soutient le Duc d'Anjou (futur Philippe V d'Espagne), deuxième fils du Grand Dauphin et petit-fils de Louis XIV, à l'Autriche des Habsbourg, qui soutient Charles, second fils de l'Empereur Léopold Ier. En 1702 l'Angleterre, le Saint-Empire romain germanique et les Provinces-Unies déclarent la guerre à la France, une guerre qui durera douze ans et qui épuisera toute l'Europe jusqu'à 1713 et aux signatures des Traités d'Utrech et de Rastatt (1714). Le coût des armées françaises est faramineux et l'augmentation des droits de chancellerie est un des premiers moyens employés pour remplir les caisses de l'Etat. Mais cela ne suffira pas. La France sera particulièrement frappée par la crise financière de 1709, étroitement liée à l'inflation causée par les colossales dépenses de guerre et aggravée par la plus terrible famine de son histoire, celle de l'hiver de la même année (avec 600.000 décès, le prix du blé multiplié de six à dix fois dans de nombreuses villes du royaume et le Roi obligé à mettre ses pierreries en gage de la monnaie royale). Les conséquences de cette crise enorme tourneront la France de la Régence (après la mort de Louis XIV en 1715), toujours en très grave déficit, au système de Law. Le présent manuscrit fut sans doute rédigé par un copiste professionnel ou maître en écriture. Nous avons pu localiser seulement 4 autres exemplaires en reliure identique ou similaire : Institut de France (1 vol. in-fol., 1ère partie réalisée en 1691, les deux suivantes en 1704, provenant de la collection Godefroy : dans les collections publiques parisiennes depuis 1760 (170x110 mm et 175x120 mm), BNF (acquis dans les années 1960 (170x120 mm)), Ranbervillers (168x112 mm) et Nevers (don à la bibliothèque en 1851 (170x110 mm)). Le texte fut imprimé à Paris chez la V.ve Laurent Raudet au format in-4°. (LCPCECO-0004) (5.500,00 €)
1990réf. LFA-126733649Un ouvrage de 269 pages, format 210 x 280 mm, illustré, relié cartonnage sous jaquette, publié en 1990, Impr. Maury, tirage limité (n° 201/500), bon état