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1834réf. 251181834 Planche 433 de La Caricature N° 207.La Caricature, 23 octobre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 92. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 92 , Devant la Chambre des Deputes, Dupin et d’autres hommes politiques sont pendus. Seul iers resiste encore a l’etranglement.
1834réf. 251191834 Planche 439 de La Caricature N° 210.La Caricature, 23 octobre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 95. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 95 ,
1834réf. 251201834 Planche 436 de La Caricature N° 209.La Caricature, 6 novembrebre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 93. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 92 , Prisonnier, le moderne Galilee republicain oubliant l’homme de loi debout devant lui, suit de l’œil la Liberte qui continue sa marche.
1834réf. 251211834 Planche 437 de La Caricature N° 209.La Caricature, 6 novembrebre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 94. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 94 ,
1834réf. 251221834 Planche 448 de La Caricature N° 215.La Caricature, 18 decembre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 98. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir, tache brune en marge - Delteil 98 , D'après l'explication, le titre reprend un calembour de Napoléon. Mortier, maréchal d'Empire et alors président du Conseil, homme dont la grande taille n'annonçait pas une intelligence à la hauteur - "dans les maisons fort élevées, le dernier étage est toujours fort mal meublé" selon le mot de Talleyrand rapporté dans "La Caricature" du 18 décembre 1834, p. 1720 - est représenté en mortier crachant une pluie de décorations. Louis-Philippe en artilleur déclenche le feu. La planche ridiculise le président du Conseil et dénonce un système d'achat de suffrages par distribution de "croix, de pensions, de faveurs de toute sorte" (in explication). Notons que le pantalon de Louis-Philippe est raccommodé par une pièce de tissu sur laquelle est inscrit "CHARTE" au niveau du postérieur du souverain.
1834réf. 251231834 Planche 449 de La Caricature N° 215.La Caricature, 18 decembre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 99. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune - Delteil 99 ,
1832réf. 251671832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes de BALZAC sous divers pseudonymes,paginé 531 a 537 manquants,rare tables des matieres textes,soit 4 pages et gravures sur blanc volantes,Seconde année,tome Troisieme, GRANVILLE /FOREST N°135- le divorce d’harpagon et de la liberté
réf. 25206Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°257)- Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm -- Image :Hauteur: 15cm - Largeur: 18.5cm- Titre en bas au centre : « LES FAVORIS DE LA POIRE. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. », en ht à dte : « Pl. 257. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - D’Argout cache derrière son dos une paire de ciseaux, évocatrice de « la censure » conduite par ce ministre. Sous le genou de Barthe dépasse une feuille de papier portant l’inscription « Etat // de // Sie […] e [Siège] » : allusion à l’état de siège qui fut décidé pour Paris par le Conseil des ministres le 6 juin 1832, à la suite de la grande insurrection républicaine (qui se déroula à Paris au début du mois de juin 1832), violemment réprimée par le gouvernement
réf. 25207La Caricature politique, morale, littéraire Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 19.8cmx Largeur: 18cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°255) - Titre en bas au centre : « Le chianli crotté de toutes les manières. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 255. » Inscription - Dans la lettre : en bas à gche : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
réf. 25208La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,Planche HT parue dans volume 4, 14 juin 1832 (Planche n°170) Hauteur : 27 cmx Largeur : 35.6 cm - Titre en bas au centre : « PERE-SCIE. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°85.) », en ht à dte : « Pl. 170. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sur la première page des journaux, le nom : « LA CARICATURE. » ; sur la tranche d’une des liasses : « CH. PHILIPON. » ; sur la table du fond, des liasses d’autres journaux d’opposition victimes de la censure : la « TRIBUNE », notamment, et le nom de « BASCANS » (le journaliste Bascans, qui a collaboré à la Tribune, au National et à la Revue républicaine, fut condamné à plusieurs mois de prison)Description iconographique: Persil représenté de profil, en train d’essayer de découper avec son nez immense en forme de scie un personnage (sans doute Charles Philipon. A moins qu’il ne s’agisse de Daumier ?) en le tenant fermement immobile avec ses mains et son genou droit. Les poignets du personnage sont attachés par un lien. Il est allongé sur une pile de journaux qui sont des exemplaires de La Caricature. On reconnaît, sur certaines couvertures, des attributs caricaturaux du régime de Juillet : la poire par Philipon (pour railler Louis-Philippe), la seringue à clystère (pour railler l’usage de lances à incendie par Lobau pour réprimer une manifestation en 1831), un bonnet (portrait du juste-milieu). Dénonciation de l’entrave à la liberté d’expression. C’est Persil, représenté en habit de magistrat, qui est particulièrement visé, en regard de tous les procès intentés et saisies opérées à "La Caricature" et aux autres journaux de l’opposition.Personne / Personnage représenté: Persil, Jean-Charles
1832réf. 252091832 Planche numérotée 162 publiée dans le journal La caricature N°81, le 1er août 1832,Hauteur: 27.8cm x Largeur: 36.3cm - Dimensions : Hauteur: 28.5cm x Largeur: 43.5cmTitre en bas au centre : « Les Armes // du Roi et du Peuple. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°81.) », en ht à dte : « Pl. 162. » Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue Childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Composées le 1er Août 1832 par le Citoyen Ch. Philipon aujourd’hui condamné par trois jugemens [jugements], après 20 saisies, // à 4200f d’amande [amende], au 10me pour enregistrement, aux frais et à 13 mois de prison pour injure à la personne du Roi Citoyen. » [Charles Philipon, auteur du modèle et dessinateur]Inscription - Au-dessus de chaque blason, en un arc de cercle, les dates des Trois Glorieuses : « 27. 28. 29. » ; Sur le blason du roi, à gche : « TRES PETITE LISTE CIVILE. // PLUS DE COUR NI DE COURTISANS. // LIBERTÉ INDIVIDUELLE, LIBERTÉ D’ECRIRE // PLUS DE SINECURISTES. // PLUS DE TRAITEMENS [TRAITEMENTS] SCANDALEUX. // REPUBLICO-MONARCHIE. // PLUS DE MONOPOLES. // GOUVERNEMENT A BON MARCHE. // ETC. ETC. ETC. » ; sur la bannière tricolore dessous : « LA CHARTE SERA UNE VERITE. » (phrase prononcée par Louis-Philippe au moment de sa montée sur le trône) ; sur les pots de confiture et de beurre autour du blason du peuple : « Abricots », « Groseilles », « BEURRE de BRETA […] [BRETAGNE] » ; étiquette fichée dans un récipient indiquant : « PAté de // Foies Gras » ; sur la bannière dessous : « VIVRE EN TRAVAILLANT. »
1833réf. 252101833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 4 juillet 1833 (Planche n°290) Hauteur : 51.5 cm- Largeur : 35.8 cm Dimensions - Image : Hauteur : 36 cm x Largeur : 30 cm- Titre en bas au centre : « La Poire et ses Pépins. » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N° [numéro manquant] [290] » Dans la lettre : « L. de Becquet r. Furstemberg N°6. » [imprimeur], « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, au-dessus du plat, à gche, signature : AB. [Auguste Bouquet, dessinateur]
réf. 25213Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 23 octobre 1834 (Planche n°432) -Hauteur : 35.5 cm Largeur : 27 cm - Image :Hauteur : 29 cm xLargeur : 23.7 cm -Inscription - Titre en bas au centre : « Navet d’Honneur, offert au Prince Rosolin par la Caricature. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°207. », en ht à dte : « Pl. 432. »Inscription - Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique: La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personne / Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc
réf. 25220Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°238) - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image : Hauteur: 20cmx Largeur: 25.5cm - Titre en bas au centre : « Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à droite : « Pl. 238 »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - A côté du rebord de la fenêtre, un graffiti rouge représente le long nez de « d’argout ». D’autres inscriptions sont présentes sur ce mur : « Thierrat » ( ?) et « Crédeville // Voleur » (nom d’un usurier qui avait été contraint de quitter Paris ? ; graffiti rencontré fréquemment sur les murs de Paris à l’époque, sous la forme « Crédeville voleur » ou simplement « Crédeville »)
réf. 25222Planche quadruple (double en largeur et hauteur,pliée en 4) HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 17 octobre 1833 (n°322-323)- Hauteur: 64cmx Largeur: 47.5cm - Image : Hauteur: 44cm x Largeur: 38cm - Titre sur la poire en ht de l’image : QUATRE // ANS // de // RÈGNE » ; légende en bas au centre : « COMPOSÉ // par M. M. Pépin de la poire, Pourrie ect. [etc] ect. historiographes de la meilleure des républiques » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°154. », en ht à dte : « Pl. 322. 323. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue de Furstemberg 6. » [imprimeur], « Ch. P. int. » [Charles Philipon, inventeur du modèle], « W. delt. » [Edouard Wattier, illustrateur ?]L’explication (p. 1227) est très sommaire, estimant que le dessin parle de lui-même. De manière ironique, elle précise : « C’est l’histoire au crayon des principales douceurs dont la France a joui jusqu’à présent sous le règne vraiment paternel du Juste-milieu ». La légende est elle aussi ironique et fait référence aux paroles que La Fayette aurait prononcées (mais qu’il a toujours nié avoir prononcées) : « la monarchie constitutionnelle est la meilleure des républiques », lors de son entrevue avec Louis-Philippe le 1er août 1830 au Palais-Royal au moment de lui remettre les pouvoirs de lieutenant général du royaume Sur fond de rayons de soleil, mais ternes, gris, prennent place dix vignettes de forme ronde contenant des saynètes : « les scènes les plus remarquables de cette triste farce » (in explication): 1e vignette : « Patriotes au carcan » : représente deux hommes pendus. 2e vignette : « Affaire du pont d’Arcole » : un pont. 3e vignette : « Transfert des patriotes à Bicêtre » : une charrette transporte des détenus dans une prison. 4e vignette : « Exploits des Sergents de ville » : deux policiers frappent deux citoyens dans une rue (une boutique « EPICIER » à gche). 5e vignette : « Le gérant de la Glaneuse de Lyon » : le gérant du journal lyonnais d’opposition est tenu par des chaînes par deux policiers. 6e vignette : « Mont-St-Michel » : la prison. 7e vignette : « Bonias et Raspail conduits comme des voleurs ». 8e vignette : « Bureaux de la Tribune saccagés » : des policiers détruisent le mobilier du bureau la rédaction du journal La Tribune. 9e vignette : Le Canon dans les rues de Paris. ». 10e vignette : « Assomeurs [assommeurs]. » : des hommes frappent un homme de leurs gourdins. La pl. dénonce ces hommes de main employés par le régime pour violenter les citoyens. Toutes ces vignettes ont pour ambition de dénoncer les mesures de répression exercées par le gouvernement, bafouant en cela la liberté d’expression. En haut, une poire avec le titre de la pl. (« l’image symbolique de cet agréable Système » in explication). Au centre, un pêle-mêle de papiers portant des écritures : il s’agit des « pages les plus brillantes [des] annales [de la monarchie de juillet] » (in explication). De ht en bas : les almanachs des années de règne de Louis-Philippe : celui de 1830 « Une Visi […] [visite domiciliaire par jour ?] », de 1831, de 1832 « Une saisie par jour », de 1833 « Une condamnation par Jour » et de 1834 « […] rrestation par […] [une arrestation par jour] », et divers papiers. Le premier concerne les mesures judiciaires jugées injustes : « Etat de Siège de Paris le lendemain de la révolte // Renvoi des Journalistes devant des conseils de guerre // Révoltés jugés par des tribunaux extraordinaires // Ô rare d’arrestation contre des députés du peuple // Fonctionnaires destitués pour leurs vôtes [votes] législatifs // Des hommes de Juillet mis au carcan. // Tortures et infamies du Mont-St-Michel. // La Duchesse de Berry traitée avec égards dans // une forteresse et renvoyée sans jugement. // Pas une seule amnistie en quatre ans // Jacobeus assassiné à Ste Pélagie // […] meurs [assommeurs] embrigadés et soldés // [ ?] rostitué au premier venu. », le deuxième concerne les affaires diplomatiques, les relations de la France avec les autres pays européens : « Abandon de la Pologne dont la nationalité // ne devait pas périr // L’Italie exitée [excitée] et abandonnée // L’Espagne de même // Insultes des princillons impunies // Traités honteux de 1815 respectés // Rapports de police, dénonciations aux // puissances Etrangères », le troisième concerne les limites de la liberté de la presse : « Poursuites acharnées contre la presse. // Loi [lois] sur la presse plus fiscales et plus dures // que celles de la restauration // Journaliste condamné à 5 ans de prison // et à 22000 f d’amende pour un article // Journalistes traduits à la barre d’une chambre // qu’ils sont appelée prostituée et qui se venge // Les Magistrats se vengeant aussi de prétendues // injures et interdisant un Journal // Les arts sans encouragement. », le quatrième concerne les finances publiques : « Impots [impôts] doublés // […] ste [liste] civile écrasante // [ ?] scandaleux // [ ?] conservées // marchés honteux // [ ?] et di trésor // [ ?] iences verreuses // Journalistes // bourse », le cinquième contient diverses décisions prises par le gouvernement : « Coups de Bourse // Destitution de Laffayette [La Fayette] // Destitution des hommes de Juillet // Conservation et rétablissement // des ligimistes [légitimistes] dans les fonctions // publiques. // Saisies avant la publication. // la presse », et le dernier concerne, entre autres, le traitement réservé aux étrangers sur le sol français : « […] pulsion [expulsion] des Polonais réfugiés // Expulsion des Italiens. // [expulsion] des Espagnoles [Espagnols] // La contrebande sous le couvert des ambassades // La délation ordonnée aux Médecins par // un ordre de police. // La vénalité recommandée à la Tribune // comme moyen de gouvernement. // les tribunaux. » En partie inf., deux épées entrecroisées transperçant des papiers rougis de sang. Du sang coule des épées. Elles sont attachées l’une à l’autre par des chaînes de prison et des menottes. Chaque papier contient les inscriptions : « Gratification de police ».
1833réf. 252231833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 5 septembre 1833 (Planche n°309)- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.5 cm- Image : Hauteur: 12cm x Largeur: 24cm- Titre en bas à gauche : « Grand crachat // de l’ordre si vil de la perruque. // (sous l’invocation de St Ignace) // Pour les ventrus, les vendus, les sauteurs politiques, // les charivarisés et tous les enthousiastes du désordre de chose. », et titre en bas à dte : « Légion d’horreur. // (sous l’invocation de St. Loup) // Pour décorer les Tamerlans, empoigneurs, assomeurs [assommeurs] // et serre-gens de ville et de campagne. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°148. », en ht à dte : « Pl. 309. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, au centre, signature : « CH » entouré (cachet) [Charles Philipon, auteur du modèle ?]
réf. 25243Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 26 juillet 1832 (Planche n°182) - Dimensions - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 19.9cm- Titre en bas au centre : « MELLE MONARCHIE (Félicité Désirée) // Tient les hommes en sevrage, les tond, les coupe, fait leur éducation et leur bonheur, le tout à bon marché. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°90. », en ht à dte : « Pl. 182. »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]
réf. 25249Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 10 mai 1832 (Planche n°160),pli central, - Œuvre : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 20.2cmx Largeur: 27.5cm - Titre en bas au centre : « Emporté dans l’amas de ces noirs tourbillons, // Il ne voit plus du char les écarts vagabonds. » ; légende plus bas : « (Desaintonge [Saint-Ange], métamorphoses d’ovide) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) N°80. », en ht à dte : « Pl. 160. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur]Inscription - Au-dessus du soleil à dte : « 27, 28, 29 » juillet 1830Description iconographique:Louis-Philippe, debout, de profil sur son char, associé à Phaëton. Les chevaux du char tombent. Les nuages noirs menacent de cacher le soleil des Trois Glorieuses. Ils entraînent dans leur chute les ministres du gouvernement. En ht à gche, le zodiaque du cancer visible à travers les nuages. La pl. compare le roi à Phaëton qui fut incapable de maîtriser le char de son père. Par ce parallèle, la pl. met ainsi en lumière l’incompétence de Louis-Philippe et de ses ministres de bien gouverner la France. Le titre est un extrait de la traduction par Ange-François Fariau de Saint-Ange des "Métamorphoses" d’Ovide.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
réf. 25253Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 mars 1833 (Planche n°259) - Œuvre : Hauteur: 27.3cm x Largeur: 35.8cm - Image : Hauteur: 18.5cmx Largeur: 27.5cm - Titre en bas au centre : « A ton nez d’Arg... ! à ton œil Bartholo ! à vous tous, Ventrus !! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°259. », en ht à dte : « Pl. 125. » (intervertion entre n° pl. et numéro du journal) - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]; dans l’image, sur une feuille de papier, signature : « Ch. Invt. AD scul » [Charles Philipon, inventeur du modèle, et Auguste Desperet, dessinateur]
réf. 25255Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 8 août 1833 (Planche n°301) - Œuvre : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 22.5cm x Largeur: 12cm - Titre en bas au centre : « Mr. THIERS. » ; légende plus bas au centre : « Ainsi appellé [appelé] parcequ’il [parce qu’il] ne fait pas la moitié d’un grand homme. » ; indications : en ht à gche : « Caricature (Journal) N°144. », en ht à dte : « Pl. 301. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6 » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sur le socle : « 1/3 » (un tiers)
réf. 25257Lithographie - Planche parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 2 janvier 1834 (Planche n°347 - Œuvre : Hauteur: 35.5cmx Largeur: 26.5cm - Image : Hauteur: 17cmx Largeur: 22cm - Titre en ht au centre : « Ouverture d’une séance Dindonnelle. » ; légende en bas au centre : « Mes amis, mes succulens [succulents] amis, // Je vous ai assemblé [assemblés] pour vous demander à quelle sauce vous voulez que je vous mange », « Les députés dindons. // vous nous ferez, Saigneur, // en nous croquant beaucoup d’honneur. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°165. », en ht à dte : « Pl. 347. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
réf. 25274Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 12 avril 1832, (Planche n°153 bis)Dimensions Hauteur: 27cm x Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 18.4cm x Largeur: 23.8cm .- Inscription - Titre en bas au centre : « Dieu fit l’homme à son image. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « Numa »Inscription - Titre de l’ouvrage lu par Mahieux : « BIBLE »Dans un intérieur, un curé sous les traits de Mayeux lit la Bible à deux femmes élégamment vêtues assises sur un canapéPersonne / Personnage représenté:Mayeux (personnage littéraire)
réf. 25276Lithographie : Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 6 septembre 1832 (Planche n°196) - Œuvre : Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 17.9cmx Largeur: 16.5cm - Titre en bas au centre : « Je n’ai pu atraper [attraper] que ça pour ma compagnie…… // ma foi tant pis ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°96. », en ht à dte : « Pl. 196 » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert Galerie Vero Dodat » [éditeur] ; attribution : ?la table des matières du 4e vol. de La Caricature précise le titre : « Le tambour apportant la provision de croix » et attribue la pl. à « V. ». Un tambour de grenadier se tient debout, de face au premier plan. Il a les bras chargés de croix de la légion d’honneur. A l’arrière-plan, deux autres militaires plient sous le poids d’énormes sacs contenant des décorations. La pl. dénonce, par le biais de l’ironie, les largesses du gouvernement dans la distribution de décorations, en vue de flatter la vanité des hommes dans le but de les rallier à sa cause.
réf. 25277Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 25 octobre 1832 (Planche n°212)Dimensions Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image = Hauteur: 16cm x Largeur: 17.5cm - Titre en bas au centre : « Elle est belle, dit-il, // Mais le moindre grain de mil // Ferait bien mieux mon affaire. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103 », en ht à dte : « Pl. 212. » Inscription - Dans la lettre : « [Lith.] de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, passage Véro-Dodat. » [éditeur] ; attribution : ?la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Fran…. ». Un coq multicolore prononce les paroles contenues dans le titre en voyant une croix de la légion d’honneur posée sur un petit talus. Usant d’un détournement de la fable de La Fontaine Le coq et la perle (1668), la pl. dénonce la forte tendance qu’a le gouvernement à distribuer les décorations tandis que c’est d’autre chose que la France a besoin en réalité.
réf. 25278Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 12 juillet 1832 (Planche n°177) - Dimensions - Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 20.9cm xLargeur: 15.6cmInscription - Titre en bas au centre : « Nous pouvons nous vanter de l’avoir joliment gagnée, nous autres ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°88.) », en ht à dte : « Pl. 177. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. De Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « f B… »Inscription - Sur l’affiche, au fond à dte : « AV […] [AVIS ?] »description, analyse : trois gardes nationaux se tiennent debout dans un poste de garde et se montrent leurs décorations. La pl. dénonce une partie des hommes de la garde nationale qui reçut une distinction honorifique sans même s’être battue pour réprimer les républicains. La pl. propose en effet de se moquer d’une catégorie particulière de gardes nationaux, celle qui ne s’est pas battue mais a tout de même accepté d’être décorée : « Des croix ont été distribuées aux vainqueurs ; quelques hommes d’honneur les ont refusées. D’autres ont accepté. Ceux que nous stigmatisons ici appartiennent à une troisième espèce, l’espèce parasite ; c’est celle qui ne se bat pas, mais qui demande et qui reçoit toujours les récompenses. – Fi donc ! ».