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1730réf. 28564Saint-André (des Eaux) 1730 un journal, broché (agraphé) ronéotypé en noir, de 9 pages bleue, rose ou crème imprimées d'un seul côté, format : 21 x 27 cm, illustré de 6 dessins in-texte en noir, MENSUEL N°1 OCTOBRE 1968 [ÉCOLE NOTRE-DAME DE L'ABBAYE (CHANTENAY)]
1785réf. 61693Venezia, Francesco Sansoni 1785 6 volumes. In-8, reliures de l’époque plein vélin crème, dos à nerfs, caissons ornés de fleurons dorés, frontispice, XXIV- 2798 pp. Dos passés, intérieur frais.
1796réf. 3685FBLeipzig/Zürich/Lucern, Büreau der Einheimischen und Auswärtigen Literatur/Gessner/Wolf/Usteri, 1796/97-1802/03. 8°. 21 x 14 cm. XI, 152 Seiten, [1] Blatt, Seite [153]-358, [1] Blatt, 175 Seiten; XXXII, 144 Seiten, [1] Blatt, 174 Seiten, [1] Blatt, 180 Seiten, [1] Blatt; 168 Seiten, Seite [179]-336, Seite [3367]-496, XVI Seiten; XXVIII, 148, 14 Seiten (Register), [3] Blatt, XXII, 166 Seiten, [1] Blatt. Pappbände der Zeit mit marmoriertem Deckelbezug, goldgeprägtem Titel auf farbigen Rückenschildchen und Rundum-Rotschnitt. [4 Warenabbildungen]
1756réf. 268861756 Paris: Chez Vincent, 1756, in-12 broché,non rogné,paginé 243 à 320p- bon etat
1792réf. 71464Dédié à Leurs Altesses Royales Marie-Christine, Princesse Royale de Hongrie & de Bohême, Archiduchesse d'Autriche, &c. &c. Et Albert, Prince Royal de Pologne & de Lithuanie, &c. &c. Lieutenans, Gouverneurs & Capitaines-Généraux des Pays-Bas, 1 vol. in-12 reliure de l'époque demi-basane marron, Chez la veuve Valade, Paris, J. J. Tutot, Liège, 1792, 432 pp.
1791réf. 125891Couverture souple. 21 x 27 cm. 4 pages. Taché aux quatre coins.
1797réf. R240081779CHEZ LE C.POUGENS. 1797. In-18. Broché. Etat passable, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Mouillures. 136 pages - couverture d'attente - coins frottés - plats salis - mouillures à l'intérieur de l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture .. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
1785réf. 12991Paris SIMON & NYON 1785 1 Paris, Simon & Nyon, 1785, in-12, non rogné, 83 pp. (de 97 à 180).
1786réf. 195781786 The new lady's magazine or polite and entertaining companion for the fair sex entireley devoted to their use and amusement. London, Alex Hogg, 23 numéros reliés en deux épais volumes toilés, titres et années inscrits à la dorure sur le dos, 1786 et 1793, 664 et 632 pp.
1797réf. LRB280304Numéro non relié, sali en première page. Très bon état 16 p.
1791réf. AMO-3515par Pierre Manuel, l'un des Administrateurs de 1789. Avec gravure et tableaux. A Paris, chez Garnery, libraire, à Strasbourg chez Treuttel, à Londres, chez de Boffe, l'an second de la liberté (1791) [de l'imprimerie de Fiévée, rue Serpente, n°17 - qui est aussi l'adresse du libraire Garnery]. 2 volumes in-8 (21,5 x 14 cm) brochés de 402-(3) et 330 (mal chiffrée 230)-(3) pages. Frontispice gravé. Tableaux dépliants. Couvertures d'époque de papier rose. Couverture usagée avec manques et en partie détachées, dos fendillés, non rogné. Quelques coins roulés en début et en fin des volumes. Intérieur frais. Complet. Édition originale. La plupart des catalogues (y compris le catalogue de la Bnf / Gallica et d'anciens catalogues de vente) ont confondu l'an second de la liberté (1791) avec l'an second de la République (1793). La Police de Paris dévoilée a paru à la fin du mois de juin 1791 (voir les Révolutions de Paris qui en informe ses lecteurs après la date du 22 juin). Louis Prudhomme écrit alors : "Cet ouvrage attestera à la postérité l'infamie des rois, et tout l'odieux d'un gouvernement pourri. Le seul règne et Louis XVI fournit une carrière de seize années de crimes et de lettres de cachet qui, presque toutes, ont eu pour objet la proscription de têtes innocentes. Tantôt ce sont d'honnêtes gens, [...], Pierre Manuel a eu besoin de tout son courage pour fouiller dans la sentine de la police, et en tirer des noms flétris, qui naguère étaient encore respectés. L'article de la police sur la librairie suffirait seul pour prouver à quel degré d'avilissement était tombé le gouvernement français. Au soin qu'on prenait pour enchaîner la presse, étouffer la voix de ceux qui avaient encore la force de se plaindre, on sent que le crime était sur le trône, et que le peuple avait la gorge sous le couteau des tyrans. Le plus léger soupçon suffisait pour exposer l'asile d'un imprimeur, d'un libraire, à être pillé par une brigade d'espions, de voleurs et de commissaires. [...]. La police des prêtres et des moines est un objet de scandale et de turpitudes, qui justifie pleinement la réforme du clergé [...]." Après avoir participé activement aux événements de juillet 1789, il devient membre de la municipalité provisoire de Paris, et « administrateur de la police, du département de la librairie, des spectacles et attributions accessoires » ; il intègre le club des Jacobins. En septembre 1791, il est élu procureur syndic de la municipalité de Paris, responsable de l’exécution des lois et arrêtés. Suspendu un temps par le directoire du département de Paris, il est défendu par la Législative qui lui rend sa place. Bras droit du maire Pétion, il l'accompagne de son action. Il est ainsi l'un des instigateurs de la journée du 20 juin 1792. Le 30 juillet, la Législative décrète la suppression de la Commune, mais, menacée d'une insurrection par Manuel, elle n'en fait rien. Il soutient toujours l'action de Pétion et des 47 sections lors des journées du 3 au 10 août 1792 comme membre de la commune insurrectionnelle. Le 13 août, il est nommé procureur syndic de la Commune de Paris et après en avoir fait proposition devant l'Assemblée, il escorte Louis XVI à la prison du Temple. Il est jusqu'à sa mort en fréquente relation avec le souverain déchu auquel il apprend en personne l'instauration de la République. Chargé par le conseil général de l'Assemblée d'assurer la tranquillité du Temple le 3 septembre, son rôle dans les massacres de Septembre est controversé. Certains témoignages l'accusent de laxisme, d'autres, comme celui de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret, lui prêtent une complicité avec les massacreurs. Selon d'autres sources, peu avant les Massacres, il requiert la sortie des prisonniers pour dette ainsi que celle de Mme de Tourzel et de Jean-Jacques Duval d'Éprémesnil. Il se défend avec véhémence de toute responsabilité dans les événements, accuse la ville de Paris d'être complice, selon ses termes, de cette « Saint-Barthélémy des Français » et ses propos suscitent une dispute au club des Jacobins avec son collègue Jacques Alexis Thuriot. Élu à la Convention nationale, comme député de la Seine, il est nommé « commissaire chargé de rendre compte de l'état de la ville de Paris », puis suppléant au Comité d’instruction publique. Il obtient la suppression de la croix de Saint-Louis mais sa proposition de vente du château de Versailles est refusée. Son attitude envers le roi se modifie ouvertement dès le 7 novembre lorsque le député Mailhe présente un projet de décret sur le jugement du roi et les formes pour y procéder. Manuel propose que tout défenseur de Louis XVI soit sous la sauvegarde de la loi. Le 3 décembre, il donne son avis sur le sort de Louis XVI et le 6, il déclare à la Convention : « La Convention nationale ne peut commettre un assassinat. Je demande que Louis XVI soit entendu. » Ses interventions en faveur du roi font croire un moment qu’il est devenu fou. Le 15 décembre, il est exclu du Club des Jacobins. Un mois plus tard, en dépit de ses positions affichées, il vote la culpabilité du roi comme tous ses collègues. Le lendemain, il vote pour la ratification du jugement du peuple, le 17 janvier, pour la détention dans un fort ailleurs qu’à Paris, puis la déportation. Aussitôt que la peine de mort fut prononcée contre le roi Louis XVI, il quitta la salle et envoya sa démission par lettre. Les membres de la Montagne l’accusent en tant que secrétaire de séance, d’avoir tenté de falsifier les résultats de l’appel nominal. Il se retire à Montargis, où il est l'objet d'une tentative d'assassinat en mars 1793. Retiré de la vie politique, il se serait rendu selon Nougaret dans un château à Fontainebleau. Il est finalement arrêté le 20 août 1793 à Montargis où il se tenait caché. Transféré à Paris, à la prison de l'Abbaye. il comparaît devant le Tribunal révolutionnaire. Condamné à la peine de mort pour avoir voulu sauver le roi et coupable de conspiration contre la République, il est guillotiné le 24 brumaire an II (14 novembre 1793). Il était âgé de 42 ans. Il a été l'éditeur des Lettres originales de Mirabeau : écrites du donjon de Vincennes [à] Sophie Ruffey, marquise de Monnier (Paris, Garnery, 1792). Bon exemplaire conservé dans son brochage de l'époque de cet ouvrage passionnant.
1773réf. 271521773 Paris, chés M. de la Chevardière, s. d. (1773).,IN8 pleine basane époque usée, (2)ff., 208pp.,incomplet des pages indiquées au crayon mention ancienne,dans l'etat
1747réf. 20484Hamburg, Conrad König, 1747. 5 n.n. Bll., 502 SS., 16 n.n. Bll., 1 Bl., 474 SS., 16 n.n. Bll., XXIV, 476 SS., 17 n.n. Bll. Mit 3 (wiederholten) gestochenen Titelvignetten und 3 (wdh.) gestochenen Textvignetten. 8°, (ca. 20,5 x 13,5 cm). Halbpergament der Zeit (etwas fleckig und berieben, Deckelbezug stärker beschabt).
1789réf. 95181789 1 volume comprenant 4 cahiers reliés ensemble (one volume composed 4 leafs linked together), demi-reliure à coins (half binding and corners), dos havane décoré à froid (blind-stamping), papier marbré aux plats (cover with marbled paper), tranches rouges (red edges), illustrations : sur les pages de titre (engraved title page) et orné de bandeaux (headpiece), 96 pages par revues, Mars - Avril 1789 à Bouillon JOURNAL POLITIQUE OU GAZETTE DES GAZETTES Editeur,
1754réf. PHO-1551Lyon, chez les Frères Duplain, 1754 ,1 volume in-12 (14 x 8 cm), veau marbré (reliure de l'époque), dos lisse orné, filet à froid encadrant les plats, filet doré sur les coupes, tranches rouges, xxviii-233-[1] pages .Coins usés, charnières fendues, coiffes découvertes, rares rousseurs, manque la pièce de titre.
1733réf. RO30368609Chez Briasson. 1733. In-12. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Papier jauni. 48 pages. Rousseurs, salissures et mouillures. Ancien français.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
1743réf. 108531743 basane, dos à nerfs (2 coiffes arrasées), tr. rouges. 8 tomes en 4 forts volumes in-12, vol. I : 374 et 372pp.; vol.II : 396 et 376pp. ; vol. III: 372 et 386pp. ; vol. IV : 384 et 384pp. La Haye (Avignon) aux dépens de la Compagnie des Libraires, 1743-1745.
1755réf. 31341La Haye 1755 In-12 32-39-32-46-45 - 48-48-62 pp, huit lettres en tout dont la dernière est datée 1756, mouillure claire sur la totalité de l'ouvrage , plus de gardes, un trou dans le cuir au dos sur - 6 cm
1731réf. 663031 vol. in-8 reliure de l'époque cartonnage façon vélin moucheté, dos à 5 nerfs orné, Chez François Le Breton, à Paris, 1732 et 1731-[ 1732 ], VI-50 pp. et 2 ff. n. ch., 224 pp.
1800réf. ROD0067038Fayard frères. 4 aout 1800. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustré de gravures noir et blanc. Premier plat de couverture illustré d'une gravures couleurs par Mirande. . . . Classification Dewey : 70.441-Journaux satiriques anciens
1789réf. 122261789 Paris, 1789; ensemble de 8 brochures in-8°, pour certaines sous couverture muette de papier blanc, toutes telles que parues , renfermant 8 lettres sur les 19 parues. Nous possédons la 1ère lettre: 24pp. (10 mai 1789), les 5ème : 16pp. (20 mai), 6eme: 19pp. (25 mai), 7eme: 23 pp.(28 et 29 mai), les 9ème: 22pp. (5 juin), 10ème : 24pp. (7,8,9,10 ,12 juin), 11ème : 67pp (13, 14, 15, 16, et 17 juin),14ème : 30pp. (26, 27 juin).
1752réf. 156911752 basane claire (frottée, mq. caisson inf. état intérieur correct). fort in-16, 430-430-70pp., La Haye Fred. Henri Scheurleer 1752.
1728réf. 1661728 Paris, chez Pierre Prault, 1728.
1797réf. 164931797 en ff. 4pp. in-4, P. Louvet 1797
1790réf. PHO-2142Paris, de l’Imprimerie Royale, 1790. 2 volumes in-8° (20 × 13,5 cm), reliés en cartonnage postérieur, dos lisse avec pièces de titre, d’auteur et de tomaison, (6)-VII-1-280 pp. ; 4 ff., 380 pp., VI pp. d’errata. Illustré de deux cartes dépliantes (Kamtschatka ; Route de M. de Lesseps) et d’une planche dépliante (Caravane kamtschadale). Petits défauts, réparations aux faux-titre, titre et 1er feuillet.