15.331 risultati
1928rif. 41521Paris Éditions des Cahiers Libres 1928 1 vol. Broché in-8, broché, couverture rempliée, 79 pp. Edition originale ornée d'un portrait-frontispice par Pierre Payen. Exemplaire numéroté sur vélin Lafuma, en bonne condition.
1928rif. 41521Paris Éditions des Cahiers Libres 1928 1 vol. Broché in-8, broché, couverture rempliée, 79 pp. Edition originale ornée d'un portrait-frontispice par Pierre Payen. Exemplaire numéroté sur vélin Lafuma, en bonne condition.
1943rif. 46183Paris Editions de Minuit 1943 1 vol. Broché in-16, broché, 60 pp. Edition originale clandestine.
1943rif. 46183Paris Editions de Minuit 1943 1 vol. Broché in-16, broché, 60 pp. Edition originale clandestine.
1845rif. 48459Paris Au bureau de la Mode 1845 1 vol. relié gr. in-8, pleine basane glacée rouge, dos à nerfs orné de caissons dorés, triple filet doré en encadrement sur les plats, 260 pp. Edition originale du premier livre de l'auteur, comprenant 14 nouvelles dont 5 ne seront pas réimprimées dans les éditions ultérieures. On trouve relié à la suite un fragment de "Paul Duvert" par Elie Berthet. Trois petites taches d'encre noire au dos en pied, sinon bel exemplaire en pleine reliure d'époque.
1845rif. 48459Paris Au bureau de la Mode 1845 1 vol. relié gr. in-8, pleine basane glacée rouge, dos à nerfs orné de caissons dorés, triple filet doré en encadrement sur les plats, 260 pp. Edition originale du premier livre de l'auteur, comprenant 14 nouvelles dont 5 ne seront pas réimprimées dans les éditions ultérieures. On trouve relié à la suite un fragment de "Paul Duvert" par Elie Berthet. Trois petites taches d'encre noire au dos en pied, sinon bel exemplaire en pleine reliure d'époque.
1970rif. 51843Paris Flammarion 1970 1 vol. Broché in-12, broché, 252 pp. Edition en partie originale réunissant l'intégralité des chroniques parues dans "Le Matin" entre 1911 et 1914. Un des 15 exemplaires numérotés sur pur fil d'Arches, tirage de tête. En parfait état.Après la mort de René Maizeroy, en 1918, Colette devint directrice littéraire du Matin, en charge des «Contes des mille et un matins», une rubrique réunissant des textes inédits commandés aux auteurs du temps, reconnus ou débutants, qu'elle avait elle-même contribué à alimenter. Si Colette avait veillé à reprendre ses textes parus après-guerre dans des œuvres importantes comme La Maison de Claudine, Le Blé en herbe ou La Femme cachée, beaucoup de ceux publiés à ses débuts entre 1912 à 1914 étaient restés inédits. Sur les 50 textes qui forment la matière du présent volume, trente-quatre paraissent pour la première fois.Malgré le titre, il ne s’agit pas à proprement parler de contes, genre dans lequel Colette s’est peu illustrée, mais plutôt de chroniques où s’exprime cet art de la chose vue qui était le maître mot de ses textes journalistiques. Les femmes y occupent une place importante (les femmes et la mode, les femmes et la politique, les métiers de femmes…), mais l’apprentie journaliste y parle également de théâtre, évoquant sa propre expérience de mime, s’empare de quelques faits divers et d’événements sportifs. Toujours à sa manière, à hauteur d’homme (ou de femme), l’œil rivé sur le réel, sensible à ses moindres aspects, rendus tout vif dans une prose qui s’affirme déjà comme une des plus singulières de notre littérature. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
1970rif. 51843Paris Flammarion 1970 1 vol. Broché in-12, broché, 252 pp. Edition en partie originale réunissant l'intégralité des chroniques parues dans "Le Matin" entre 1911 et 1914. Un des 15 exemplaires numérotés sur pur fil d'Arches, tirage de tête. En parfait état.Après la mort de René Maizeroy, en 1918, Colette devint directrice littéraire du Matin, en charge des «Contes des mille et un matins», une rubrique réunissant des textes inédits commandés aux auteurs du temps, reconnus ou débutants, qu'elle avait elle-même contribué à alimenter. Si Colette avait veillé à reprendre ses textes parus après-guerre dans des œuvres importantes comme La Maison de Claudine, Le Blé en herbe ou La Femme cachée, beaucoup de ceux publiés à ses débuts entre 1912 à 1914 étaient restés inédits. Sur les 50 textes qui forment la matière du présent volume, trente-quatre paraissent pour la première fois.Malgré le titre, il ne s’agit pas à proprement parler de contes, genre dans lequel Colette s’est peu illustrée, mais plutôt de chroniques où s’exprime cet art de la chose vue qui était le maître mot de ses textes journalistiques. Les femmes y occupent une place importante (les femmes et la mode, les femmes et la politique, les métiers de femmes…), mais l’apprentie journaliste y parle également de théâtre, évoquant sa propre expérience de mime, s’empare de quelques faits divers et d’événements sportifs. Toujours à sa manière, à hauteur d’homme (ou de femme), l’œil rivé sur le réel, sensible à ses moindres aspects, rendus tout vif dans une prose qui s’affirme déjà comme une des plus singulières de notre littérature. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
1899rif. 51914Bordeaux Feret 1899 1 vol. broché in-12, broché, 314 pp. Edition originale. Tirage limité à 636 exemplaires, celui-ci sur vélin. Dos usé. Rousseurs éparses. Bon état.
1899rif. 51914Bordeaux Feret 1899 1 vol. broché in-12, broché, 314 pp. Edition originale. Tirage limité à 636 exemplaires, celui-ci sur vélin. Dos usé. Rousseurs éparses. Bon état.
1781rif. 54812Avignon s.n. 1781 1 vol. Relié in-8, veau écaille havane, dos lisse, pièce de titre de maroquin olive, frises, fleurons et dentelle dorés, triple filet doré en encadrement, coupes et coiffes guillochées, tranches marbrées, XI + 254 pp. Deuxième édition ornée de 3 beaux frontispices et 4 bandeaux par Desrais, très finement gravés par Patas. Monselet qualifiait ces contes à la manière de Boccace, de "badinages couleur de rose qui ne peuvent être lus que dans une société légère, après un dîner aux bougies et lorsque les valets sont congédiés". Ils sont parfois attribués à Plancher-Valcour (Quérard, "Supercheries", III, 87 - Barbier, III, 848 - Cohen, 807). Jolie reliure de l'époque, malgré de petites épidermures sur les plats.
1781rif. 54812Avignon s.n. 1781 1 vol. Relié in-8, veau écaille havane, dos lisse, pièce de titre de maroquin olive, frises, fleurons et dentelle dorés, triple filet doré en encadrement, coupes et coiffes guillochées, tranches marbrées, XI + 254 pp. Deuxième édition ornée de 3 beaux frontispices et 4 bandeaux par Desrais, très finement gravés par Patas. Monselet qualifiait ces contes à la manière de Boccace, de "badinages couleur de rose qui ne peuvent être lus que dans une société légère, après un dîner aux bougies et lorsque les valets sont congédiés". Ils sont parfois attribués à Plancher-Valcour (Quérard, "Supercheries", III, 87 - Barbier, III, 848 - Cohen, 807). Jolie reliure de l'époque, malgré de petites épidermures sur les plats.
1881rif. 55274Paris Lemerre 1881 1 vol. Broché in-12, broché, 116 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur.
1881rif. 55274Paris Lemerre 1881 1 vol. Broché in-12, broché, 116 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur.
1824rif. 55638Paris Persan 1824 1 vol. Relié in-12, demi-maroquin miel à grain long et à coins, dos lisse orné de filets dorés, non rogné, 176 pp. Edition originale rare de cet étonnant conte philosophique anticartésien dont l’héroïne est une femelle orang-outang de l’île de Ceylan. Œuvre d'un ami de Rousseau et d'Alembert, qui passe pour un fils naturel (1755-1833) du prince de Conti, cet ouvrage à visée scientifique (les notes occupent les deux derniers tiers du volume) est un bijou d’anthropomorphisme où abondent les remarques sur le mimétisme comportemental du singe avec l’homme, grande préoccupation des savants naturalistes de l’époque.Pour étudier à loisir sa « charmante petite créature », l’auteur, séduit par son « cri perlé et argentin » et les « jolis lacs d’amour » qu’elle décrit en s’élançant de terre, lui fait boire du vin de Calcavallo : « ma petite Jocko » devenait « plus expansive, plus confiante » jusqu’à « s’approcher de moi assez près pour toucher légèrement mes habits du bout de ses doigts ». Les liqueurs créoles ont raison de ses dernières réticences et « bientôt le plaisir l’emporta, elle avança ses deux petites pattes en dansant autour de moi (...), se précipita sur moi, appuya sa petite tête sur mon épaule, la roula en folâtrant sur ma poitrine »... La métaphore du commerce amoureux se poursuit jusqu’à la cabane de Jocko où, de libations en bacchanales, loin de toute dépravation, c’est le chemin contraire au dévêtissement ordinaire que les galants empruntent : « comme sa nudité me déplaisait, je m’amusais à la draper avec des châles de couleurs vives » et bientôt, d’elle-même, « sitôt que j’étais parti, elle se déshabillait, et ne reprenait ses vêtements que vers le temps où elle (…) pressentait mon arrivée »…La fable inspira les dramaturges Gabriel de Lurieu et Edmond Rochefort qui mirent en scène "Jocko ou le singe du Brésil", représenté au Théâtre de la Porte Saint-Martin dès l’année suivante. Le succès immédiat et la longévité de la pièce ainsi que la réédition, plusieurs fois au cours du siècle, du livre de Pougens, sont à l’origine des histoires mettant en scène des singes par la suite ; ainsi de Hergé qui choisira en 1936 de nommer Jocko le singe accompagnant les aventures de Jo et Zette.Le présent exemplaire est enrichi d’une longue et spirituelle lettre de recommandation signée et dictée par l’auteur frappé de cécité (3 pages in-8, le 5 mars 1827), adressée à la comtesse d’Hautpoul pour faire débuter une jeune première à l’Opéra, « Adèle Bibre, âge vingt ans, très bonne musicienne, puis de l’âme, une sensibilité, une expression vraies, une intelligence peu commune. Sa voix est charmante, pure : elle chante et ne crie pas, ce qui est bien quelque chose à l’opéra. Ajoutez à tous ces avantages de belles formes académiques… ».On joint la réédition de ce texte (Paris, Charavay, 1881, in-18, demi-chagrin havane, dos à nerfs, couvertures conservées, tête dorée, XXI + 140 pp., jolie gravure en frontispice par Régamey) incluant la belle préface originale d’Anatole France charmé par ce récit écrit à la manière du dix-huitième siècle : « il y a plus de poésie dans les vingt-cinq pages de Pougens et plus de vérité aussi que dans tous les volumes de M. Jules Verne ». Très bel ensemble.
1824rif. 55638Paris Persan 1824 1 vol. Relié in-12, demi-maroquin miel à grain long et à coins, dos lisse orné de filets dorés, non rogné, 176 pp. Edition originale rare de cet étonnant conte philosophique anticartésien dont l’héroïne est une femelle orang-outang de l’île de Ceylan. Œuvre d'un ami de Rousseau et d'Alembert, qui passe pour un fils naturel (1755-1833) du prince de Conti, cet ouvrage à visée scientifique (les notes occupent les deux derniers tiers du volume) est un bijou d’anthropomorphisme où abondent les remarques sur le mimétisme comportemental du singe avec l’homme, grande préoccupation des savants naturalistes de l’époque.Pour étudier à loisir sa « charmante petite créature », l’auteur, séduit par son « cri perlé et argentin » et les « jolis lacs d’amour » qu’elle décrit en s’élançant de terre, lui fait boire du vin de Calcavallo : « ma petite Jocko » devenait « plus expansive, plus confiante » jusqu’à « s’approcher de moi assez près pour toucher légèrement mes habits du bout de ses doigts ». Les liqueurs créoles ont raison de ses dernières réticences et « bientôt le plaisir l’emporta, elle avança ses deux petites pattes en dansant autour de moi (...), se précipita sur moi, appuya sa petite tête sur mon épaule, la roula en folâtrant sur ma poitrine »... La métaphore du commerce amoureux se poursuit jusqu’à la cabane de Jocko où, de libations en bacchanales, loin de toute dépravation, c’est le chemin contraire au dévêtissement ordinaire que les galants empruntent : « comme sa nudité me déplaisait, je m’amusais à la draper avec des châles de couleurs vives » et bientôt, d’elle-même, « sitôt que j’étais parti, elle se déshabillait, et ne reprenait ses vêtements que vers le temps où elle (…) pressentait mon arrivée »…La fable inspira les dramaturges Gabriel de Lurieu et Edmond Rochefort qui mirent en scène "Jocko ou le singe du Brésil", représenté au Théâtre de la Porte Saint-Martin dès l’année suivante. Le succès immédiat et la longévité de la pièce ainsi que la réédition, plusieurs fois au cours du siècle, du livre de Pougens, sont à l’origine des histoires mettant en scène des singes par la suite ; ainsi de Hergé qui choisira en 1936 de nommer Jocko le singe accompagnant les aventures de Jo et Zette.Le présent exemplaire est enrichi d’une longue et spirituelle lettre de recommandation signée et dictée par l’auteur frappé de cécité (3 pages in-8, le 5 mars 1827), adressée à la comtesse d’Hautpoul pour faire débuter une jeune première à l’Opéra, « Adèle Bibre, âge vingt ans, très bonne musicienne, puis de l’âme, une sensibilité, une expression vraies, une intelligence peu commune. Sa voix est charmante, pure : elle chante et ne crie pas, ce qui est bien quelque chose à l’opéra. Ajoutez à tous ces avantages de belles formes académiques… ».On joint la réédition de ce texte (Paris, Charavay, 1881, in-18, demi-chagrin havane, dos à nerfs, couvertures conservées, tête dorée, XXI + 140 pp., jolie gravure en frontispice par Régamey) incluant la belle préface originale d’Anatole France charmé par ce récit écrit à la manière du dix-huitième siècle : « il y a plus de poésie dans les vingt-cinq pages de Pougens et plus de vérité aussi que dans tous les volumes de M. Jules Verne ». Très bel ensemble.
1926rif. 62575Paris Stock, coll. "Le Cabinet cosmopolite" 1926 1 vol. broché in-12, broché, 235 pp. Edition numérotée sur alfa satiné. Bon état général.
1926rif. 62575Paris Stock, coll. "Le Cabinet cosmopolite" 1926 1 vol. broché in-12, broché, 235 pp. Edition numérotée sur alfa satiné. Bon état général.
1947rif. 64874Paris La Maison du bibliophile 1947 1 vol. broché in-4, broché, couverture illustrée rempliée, 172 pp., étui. Edition illustrée par Pierre Dubreuil (1891-1970) de 40 pointes sèches, dont 8 hors-texte à pleine page, et de lettrines et culs-de-lampe. Tirage limité à 500 exemplaires numérotés sur pur fil à la forme de Johannot. Exemplaire en très bonne condition.
1947rif. 64874Paris La Maison du bibliophile 1947 1 vol. broché in-4, broché, couverture illustrée rempliée, 172 pp., étui. Edition illustrée par Pierre Dubreuil (1891-1970) de 40 pointes sèches, dont 8 hors-texte à pleine page, et de lettrines et culs-de-lampe. Tirage limité à 500 exemplaires numérotés sur pur fil à la forme de Johannot. Exemplaire en très bonne condition.
1832rif. 66403Paris Urbain Canel, Adolphe Guyot 1832 1 vol. relié in-8, demi-basane fauve marbrée, dos lisse orné d'un pièce de titre de maroquin rouge et de petites frises dorées, tranches jaunes, 398 pp. Édition originale de ce recueil de dix nouvelles paru sans nom d'auteur, dont deux par Balzac ("Une conversation entre onze heures et minuit" et "Le Grand d'Espagne"), les autres par Philarète Chasles et Charles Rabou. L'effrayante et célèbre vignette de Tony Johannot en page de titre permet de lire tout le titre "Contes bruns, par une" [tête à l'envers]. Rousseurs éparses et dos un peu taché, sinon bon exemplaire en reliure d'époque.
1832rif. 66403Paris Urbain Canel, Adolphe Guyot 1832 1 vol. relié in-8, demi-basane fauve marbrée, dos lisse orné d'un pièce de titre de maroquin rouge et de petites frises dorées, tranches jaunes, 398 pp. Édition originale de ce recueil de dix nouvelles paru sans nom d'auteur, dont deux par Balzac ("Une conversation entre onze heures et minuit" et "Le Grand d'Espagne"), les autres par Philarète Chasles et Charles Rabou. L'effrayante et célèbre vignette de Tony Johannot en page de titre permet de lire tout le titre "Contes bruns, par une" [tête à l'envers]. Rousseurs éparses et dos un peu taché, sinon bon exemplaire en reliure d'époque.
1831rif. 67732Paris Werdet 1831 1 vol. relié in-8, demi-basane tabac, dos à nerfs avec fleurons à froid, 395 pp. Edition originale ornée d'une vignette de titre gravée par Porret d'après Tony Johannot. Fils d'un libraire-imprimeur cambraisien, Samuel-Henry Berthoud (1804-1891) a laissé de nombreux romans, notamment pour la jeunesse, ce qui en fit le premier rédacteur en chef du "Musée des familles" de 1834 à 1842. En 1834 justement il publiera deux autres volumes de ces contes diaboliques tirés du folklore flamand. Dos passé et d'assez nombreuses rousseurs. Ex-libris gravé.
1831rif. 67732Paris Werdet 1831 1 vol. relié in-8, demi-basane tabac, dos à nerfs avec fleurons à froid, 395 pp. Edition originale ornée d'une vignette de titre gravée par Porret d'après Tony Johannot. Fils d'un libraire-imprimeur cambraisien, Samuel-Henry Berthoud (1804-1891) a laissé de nombreux romans, notamment pour la jeunesse, ce qui en fit le premier rédacteur en chef du "Musée des familles" de 1834 à 1842. En 1834 justement il publiera deux autres volumes de ces contes diaboliques tirés du folklore flamand. Dos passé et d'assez nombreuses rousseurs. Ex-libris gravé.
1860rif. 69006Paris Librairie Hachette 1860 1 vol. relié in-12, demi-chagrin lie de vin, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, 361 pp. Edition originale peu courante. Dos légèrement passé et quelques rousseurs éparses, sinon bel exemplaire en reliure d'époque.