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réf. 45143London: Printed for the Author By Brother James Dixwell in St. Martin's Lane A. L. 5769. A. D. 1769. First edition. 8vo. A very good full leather binding. 8.50" x 5.50" x 0.75" 21.5cm x 13.8cm x 2.1cm . 4pp./pp.32/pp.243 p.244 . Later matching leather spine 5 raised bands gilt publication date: "1769" and recent green leather title label: "Calcott's Masonry". Polished boards edges carefully strengthened. Endpapers present. Printed title lightly soiled and foxed. Followed by a dedication and then; "A List of Subscribers Names." 32 pages. Separate half title p.135 : The Duties Of A Free-Mason In Several Charges." p.220 - p.243 mis-numbered p.244 contains the words to various songs beginning with "Solomon's Temple: An Oratorio." Clear English text throughout lightly toned foxing and a few small blemishes. A good copy of a scarce book. "Wellins Calcott saw in Freemasonry something more than a museum of Medieval relics and more than a set of convivial clubs and undertook to write a rational or philosophy on the Craft becoming thereby the first of a line of greatly distinguished Craftsmen in which were to stand Hutchinson Preston Oliver Mackey. He was born at a date not discoverable in available books; in the Minutes of one Lodge he is described as �a native of Shrewsbury county of Salop� in another as from �Salop in Cheshire.� At some date in probably the late 1750's he published A Collection of Thoughts a volume half of quotations and half of his own meditations a type of book dear to readers in that period. He had 1600 subscriptions for it before printing; and it went through five editions. In 1769 and with 1200 subscribers he published A Candid Disquisition of the Principles and Practices of the Most Honorable society of Free and Accepted Masons etc. Oliver described this book so simple so gentle in spirit and with few obvious displays of the classical learning behind it �the gem of the period.� Kenning describes Calcott: �Indeed he may fully be called the father of the Masonic philosophical and didactic school.� - See An Encyclopedia of Freemasonry. Full title reads: "A Candid Disquisition of the Principles and Practices of the most Ancient and Honourable Society of Free and Accepted Masons together with some strictures on the origin nature and design of that institution. Dedicated by Permission To the most Noble and most Worshipful Henry Duke of Beaufort &c. &c. Grand Master. By Wellins Calcott P.M." London: Printed for the Author, By Brother James Dixwell, in St. Martin's Lane, A. L. 5769. A. D. 1769. hardcover
réf. 341442 ouvrages reliés en un volume in-8, demi-basane vert bronze, dos lisse orné de filets et palettes dorés (rel. ca 1850).
2 tomes reliés en un volume in-12 (167 x 102 mm), demi-veau de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges, (2), xii, (4), 204 p. et (8), 216 p. Première édition française de 'A Philosophical Enquiry into the Origin of Our Ideas of the Sublime and Beautiful' traduite sur la deuxième édition anglaise par l’abbé Louis-Antoine Des François (1728-1800), avec l'assistance de Sir James MacDonald et peut-être de David Hume lui-même, alors secrétaire de Lord Hertford ambassadeur de Grande Bretagne à Paris, selon Todd. Publié en anglais en 1757, l’essai obtint un très large succès dès sa sortie. Il est le premier à opérer le déplacement de la réflexion sur la nature et l’art, de la sphère rhétorique au terrain psycho-physiologique et à opposer systématiquement le sublime au beau. L’ouvrage exerça une influence décisive sur Diderot comme sur Kant et sur l’ensemble de "l’esthétique des Lumières". (Todd, 'Bibliography of E. Burke', 5kkLL, p. 40). Petite fente en tête d'un mors (3 cm). Papier des plats légèrement épidermé. Très bon exemplaire, très frais, relié à l'époque.
1777réf. 343971777 In-folio (323 x 250 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, (1) f. de titre, (1) f. "catalogue de musique Deslauriers", 279 p., entièrement gravé. Paris, Deslauriers, [1777].
réf. 34398In-folio (326 x 256 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, pièce de titre de maroquin bordeaux, (1) f. de titre, (1) f. de 'catalogue de musique Deslauriers', 211 p. entièrement gravées. Paris, Deslauriers, s.d. [1779].
In-folio (326 x 256 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, pièce de titre de maroquin bordeaux, (1) f. de titre, (1) f. de 'catalogue de musique Deslauriers', 211 p. entièrement gravées. Edition originale partagée avec le "Bureau du Journal de Musique" de cet opéra en quatre actes que Gluck composa sur un livret de Nicolas-François Guillard, représenté pour la première fois à l'Académie Royale de Musique le 18 mai 1779. Les répétitions de l'opéra de Gluck furent suivies avec passion. Le jour de la première, le 18 mai 1779, Marie-Antoinette vint en personne à l'Opéra où elle fut reçue selon le cérémonial ancien, précédée jusqu'à sa loge par les directeurs de l'Opéra porteurs de flambeaux. Le livret de Guillard est inspiré de "L’Iphigénie en Tauride" de Claude Guimond de La Touche, librement repris d'Euripide. (Fétis, 2682. Hopkinson, ‘Bibliography of the Works of Gluck’, 46A(a). RISM A/I/3 G2816). Exemplaire de "prix de chant", offert en 1812, comportant cette mention sur la pièce de titre de maroquin. Exemplaire bien relié en vélin teinté vert de l'époque, légèrement débroché, quelques rousseurs.
In-folio (323 x 250 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, (1) f. de titre, (1) f. "catalogue de musique Deslauriers", 279 p., entièrement gravé. Edition originale partagée avec le "Bureau du Journal de Musique" de cet opéra que Gluck considérait lui-même comme son chef-d'œuvre et qu'il composa sur un livret de Philippe Quinault, d'après "Gerusalemme liberata" du Tasse, livret déjà mis en musique par Lully en 1685. Représenté pour la première fois le 23 septembre 1777 à l'Académie Royale de Musique, il s'agit du quatrième opéra de la "période parisienne" de Gluck. C'est à l'occasion de la représentation de cet opéra que la querelle entre gluckistes et piccinnistes éclata. (Fétis, 2683. Hopkinson, ‘Bibliography of the Works of Gluck’, 45A. RISM A/I/3 G2679). Provenance : Jean-Frédéric-Auguste Lemiere de Corvey (1771-1832), avec petite signature à la plume "J.F.A. Le Miere, rue Grammont n°13". Compositeur et professeur de musique, également officier dans les campagnes napoléoniennes et spécialiste de tactique militaire, il est l'auteur de nombreux opéras comiques (cf. Grove online, art. "Lemiere" et Fétis, 'Biographie des musiciens', V, 265). Grande étiquette de veau brun de l’époque sur le plat supérieur: "Romagnat". Petite étiquette ancienne imprimée de librairie "Leduc... magasin de musique ancienne & moderne...". Accrocs de vélin au dos avec manques. Bon exemplaire, frais, entièrement gravé sur cuivre, imprimé sur papier fort.
3 volumes in-8 (199 x 120 mm), plein veau raciné de l'époque, dos lisses ornés d'un riche décor Directoire de compartiments alternativement garnis d'une résille et d'un grand fer à l'urne, guirlandes et filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et bronze, tranches citron, (4), viij, 441 p. ; (4), xxij, 419 p. et (4), iv, 516 p. Edition originale des tomes II et III et édition augmentée du tome I d’abord seul paru en 1789. L’ouvrage est imprimé par ordre du gouvernement et soutenu par une pétition des compositeurs de l’Institut national de musique (Méhul, Chérubini, Gossec, Devienne, etc…). Créé en 1793, il deviendra le Conservatoire National Supérieur. Alors au fait de sa gloire comme compositeur, Grétry prend modèle sur les Confessions de Rousseau pour livrer une autobiographie, une oeuvre de moraliste en même temps qu’un essai de musicologie et une analyse de ses propres compositions. Le second volume contient ainsi une "analyse des passions et des caractères" dans leur application à la musique. Le troisième est consacré aux "institutions politiques, considérées dans leurs rapports avec l’art musical", à la composition et à l’esthétique musicale ainsi qu’à une étude sur les liens entre "idées abstraites" et "art musical". L’ouvrage s’achève sur des considérations sur l’avenir de la musique en Europe et sur un récapitulatif exhaustif, par l’auteur, de ses propres oeuvres sous forme de tableau détaillé (titres, auteurs des paroles, lieux des représentations et la place de leur analyse dans le livre). Nombreux exemples de musique notée dans le texte. (Brunet, VIII, 10185. Fetis, 4867. Gregory, p. 113). Petits accrocs aux coiffes et coins. Très bon exemplaire, très frais, bien relié à l’époque.
1884réf. 383261884 In-12, demi-maroquin acajou à grands coins, dos à 5 nerfs, titre doré, couverture conservée (reliure de l'époque), (4), lxxiii, 317 p. Paris, Librairie Nouvelle et A. Bourdilliat et Cie, 1861.
In-12, demi-maroquin acajou à grands coins, dos à 5 nerfs, titre doré, couverture conservée (reliure de l'époque), (4), lxxiii, 317 p. Édition originale de la traduction française, par Paul Challemel-Lacour, des livrets du Vaisseau fantôme, de Tannhäuser, de Lohengrin et de Tristan et Isolde. Elle est précédée d'une importante "Lettre sur la musique" (73 pages), datée de Paris le 15 septembre 1860, adressée par Richard Wagner à l'historien d'art Frédéric Villot, préface qui fait figure à la fois de manifeste et d'autobiographie. C'est le premier ouvrage de Wagner traduit en français. (cf. Grove, XX, p. 139. Silège, 'Bibliographie wagnérienne française', 1902; p. 10.). Papier légèrement bruni. La couverture conservée comporte des réparations. Très bon exemplaire, entièrement non rogné, bien relié.
1928réf. 1256061928-1934 Les Editions G. Crès et Cie, Paris - 1928-1934 - 18 tomes en 23 volumes in-8 (15x20,5 cm environ) brochés, couverture rempliée - XXIX-253 + 197 + 343 + 395 + 234 + 309 + 357 + 206 + 280 + 212 + 363 + 251 + 260 + 283 + 335 + 348 + 342 + 245 + 195 + 333 + 317 + 294 + 346 pages - Ouvrage tiré à 1500 exemplaires sur papier vergé des papeteries Navarre, les tomes I à XVII portent le numéro 489 sur et le tome XVIII porte le numéro 488
réf. 138782Galerie Kleber Paris 1957 Important programme in-folio ( 530 X 340 mm ) de 2 feuillets sous couverture ornée de grandes armes en noir au premier plat "Aigle impérial bicéphale portant un blason au centre, sous le symbole pontifical ( Clés de Saint Pierre et Tiare )" vraisemblablement dEssinées par Georges MATHIEU. Cérémonies commémoratives de la condamnation de SIGER DE BRABANT. Du 7 Mars au 17 Mars 1957 à la Galerie Klébert à Paris. Tentative de MAÏEUTIQUE - Théologique - Cosmogonique - Esthétique - Epistémologique - Eschatologique. En 4 cycles: Cycle Sacerdotal, Cycle Royal, Cycle Bourgeois, Cycle Populaire. - Principaux moments commémorés, Thèmes éventuellement traités. Le programme comprend la liste du comité d'honneur, dans laquelle figurent, aux côtés de Gengis Khan ou du prince Igor Troubetzkoï, notamment Michel Tapié, T.S. Eliot, et Jean Paulhan. Programme tiré à 203 exemplaires numérotés sur papier pur chiffon "Isle de France" ( N°31 ). Petites taches au dernier feuillet ( recto-verso ), bel exemplaire.Important document, en effet cette exposition a été un des déclencheurs de la rupture d'André BRETON avec DALI et MATHIEU notamment, BRETON accusant ces derniers d'avoir utilisé le surréalisme comme tremplin à leurs ambitions personnelles à des fins carriéristes.
1838in-8, pp. XII, 417, attraente legatura del del tempo romantica in m. pelle, tit. e fregi oro al dorso. Dedica a stampa Giampietro Vieusseux. Edizione originale di questi scritti d'estetica e pedagogia, alcuni dei quali saranno inseriti in opere successive. Ottimo esemplare.. Non in Parenti. Tecchio-Poletti p. 43..
2 volumes in-8, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, filet d'encadrement à froid sur les plats, tranches rouges, (8), 192 p. et (3) f., 385, (1) p. Première édition française, sous pages de titre de remise en vente. Ornement aux titres. Bandeaux de De Sève, gravés sur cuivre par Fessard. Le premier ouvrage de Hutcheson dans lequel le père des Lumières écossaises, développe la théorie du "sens moral" dont la postérité fut considérable. La traduction serait due à l'encyclopédiste Marc-Antoine Eidous ou à Guillaume Laget. L'oeuvre de philosophie morale et esthétique d'Hutcheson, précurseur de l’utilitarisme, exerça une influence déterminante, notamment sur Hume, Thomas Reid, Kant ou Adam Smith dont il fut le professeur. Victor Cousin releva que la publication de cet ouvrage avait marqué "l’avènement de l’esthétique dans la philosophie européenne". "Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé (…). Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche qu'il s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles" (A.-D. Balmès, éditions Vrin). (Cf. Chuo, 127. Jessop, 144). Un unique exemplaire de ce tirage à la date de 1750 est recensé en France (CCFr): bibliothèque de l'Arsenal. Il est identique à celui de 1749, sauf les pages de titre et le dernier feuillet du T. II (p. 385-6) qui est cartonné. Quelques petites épidermures. Très bon exemplaire, frais, grand de marges.
réf. 37765In-8 (182 x 126 mm), demi-veau marbré à coins de l'époque, dos à 4 nerfs orné de roulettes et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin brique, tranches vert d'eau, (8), 528, (1) p. de "Correzioni e Aggiunte". Firenze, Giuseppe Pagani e Comp., 1792.
In-8 (182 x 126 mm), demi-veau marbré à coins de l'époque, dos à 4 nerfs orné de roulettes et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin brique, tranches vert d'eau, (8), 528, (1) p. de "Correzioni e Aggiunte". Edition originale de ce texte fondateur pour l'histoire de l’art en Italie. L’auteur Luigi Lanzi (1732-1810), était archéologue, ecclésiastique, homme de lettres et historien de l'art italien, il devint conservateur au musée des Offices à Florence. Il est considéré comme le père de l'historiographie et aux côtés de Winckelmann de l’histoire de l’Art moderne. Son tombeau se trouve dans la basilique Santa Croce de Florence proche de Michel-Ange. (DBI, 1960-2008, LXIII, p. 676). Provenance: "Richard Corbet, Adderley" avec son grand ex-libris gravé et armorié. Accroc à la coiffe supérieure. Dos frotté. Bon exemplaire, très bel état intérieur, très frais, très grand de marges, imprimé sur papier de Hollande fort.
2 ouvrages reliés en un volume in-8, demi-basane vert bronze, dos lisse orné de filets et palettes dorés (rel. ca 1850). 1- Edition augmentée de l'important "Discours préliminaire", bien complète des 10 planches hors-texte de musique. Sur cet ouvrage et la rupture introduite par le 'Discours préliminaire' cf. F. Escal, 'D'Alembert et la théorie harmonique de Rameau', revue Dix-huitième siècle, n°16 - "D’Alembert", p. 151 sq. (Gregory, p. 11. Cette édition manque à Cortot et à Fétis). 2- Deuxième édition, à la date de l'originale, avec les fautes corrigées. "Le traité de l’abbé Roussier décrit la formation des accords, donc de l’harmonie, qu’il convient de maîtriser parfaitement pour jouer une partie de basse continue" (Expo. virtuelle, Bibliothèque de Toulouse). "As a proponent of Rameau's theorie, his goal was to reduce fundamental bass rules to a rigorous system that avoided speculative propositions. This 'Traité des accords' is a compendium of chords and laws: thoroughbass chords are methodically described, related to three basic fundamental chords, and then labelled by a letter-plus-number notational system that indicates a chord's root and hierarchy in the scale. Roussier diverged from Rameau on the issue of double emploi" (Grove Music Online). (Cortot, p. 173. Gregory, p. 238. Cette édition manque à Fétis).
réf. 45490London: Printed for the Author; And Sold by G. Kearsley No 46 Fleet-Street. 1783. Price Eight Shillings in Boards. Captain George Smith: Inspector of the Royal Military Academy at Woolwich; Provincial Grand-Master for the County of Kent; and R.A.". A very good half leather binding probably 19th Century. 8vo. 9.0" x 6.0" x 1.25". 2pp./pp.5-28/pp.399 . Blue calf spine and corners over marbled boards. Later brown leather title label to spine. Library label to verso of the front board: Lodge of Harmony No. 309 Fareham Herts. Presented by Wor. Bro. Forbes. Half-title absent. Printed title with engraved diagram upside-down!. Clear English text throughout just the odd brown spot or blemish from previous use. Early carefull repairs to pp.161-168. A very good copy of this scarce book. Referenced by: ESTC T98248. "Captain George Smith was a Freemason of some distinction during the latter part of the 18th century. Although born in England he entered the military service of Prussia being connected with noble families of the kingdom. During his residency in the kingdom he was initiated in one of the German Lodges. On his return to England he was appointed Inspector of the Royal Military Academy at Woolwich and published The Universal Military Dictionary in 1779 and Bibliotheca Miliaris in 1783. Captain Smith in 1783 published a work entitled The Use and Abuse of Freemasonry: a work of the greatest utility to the Brethren of the Society to Mankind in general and to the Ladies in particular. The interest to the ladies consists in some twenty pages in which he gives the "Ancient and Modern reasons why the ladies have never been accepted into the Society of Freemasons" a section the omission of which would scarcely have diminished the value of the work or the reputation of the author. The work was published without the sanction and the Craft being wiser than their representatives in the Grand Lodge the edition was speedily exhausted. In 1785 Captain Smith was expelled from the Society for "uttering an instrument purporting to be a certificate of the Grand Lodge recommending two distressed Brethren." - See Masonic Network. London: Printed for the Author; And Sold by G. Kearsley, No 46, Fleet-Street. 1783. [Price Eight Shillings in Boards.]. hardcover
1682In-4°(cm 16x22) in legatura coeva con titolo su tassello al dorso. Pp 12 non num., 431, 17 non numerate, al frontespizio marca tipografica con emblema di Fenice sorgente da fiamme mirante il Sole entro con cornice con motto Vivam Laetiori Vita sic Renovata istoriata con grottesche, testatine, capolèttere e finalini. Lievi segni del tempo e d'uso alla legatura, interno fresco seppur leggermente rifilato in testa: più che buon esemplare. Una delicata poesia a p. 24 non numerata sulle lucciole e alcune glosse di antica mano. Ristampa veneziana di quest'opera, apparsa per la prima volta nel 1654 a Torino, in cui Tesauro esplora con acume e dovizia di esempi l'intera gamma del parlar figurato, cercando la spiegazione della metafora nei principi salienti della Retorica aristotelica e indugiando in particolar modo sulle "argutezze" e sui "concetti predicabili", cioè su complesse figure retoriche che consentono di realizzare i princìpi e gli orientamenti della poetica barocchista: i fini del diletto e della "meraviglia", la prospettiva illusionista, l'accumulo e lo sdoppiamento degli oggetti rappresentati. La parola è ricondotta alla sua funzione simbolica e l'idea di metafora diviene, coma fa notare Ezio Raimondi, tutt'uno con l'idea di uomo. La presente edizione è accresciuta di due trattati, De'concetti predicabili e Degli emblemi, che pur essendo anche essi afflitti da verbosità, concettismi e barocchismi son pur tuttavia un utile guida per distinguere le figure meramente verbali ovvero retoriche da figure simboliche e in queste le imprese dagli emblemi che sebbene entrambe di natura metaforica differiscono per stili e complessità; presente anche un utile glossarietto di tutti gli altri simboli di fatto ovvero non verbali: ballo, giochi equestri, mascherate, trofei, etc. Nel suo famoso studio "L'Umorismo", Luigi Pirandello ricordava l'opera ("oh, il Cannocchiale aristotelico di Emmanuele Tesauro!"), per l'aridità e cerebralità del suo disquisire, tra le "fatiche speciosissime che si fecero nel secolo XVII per definir l'ingenio". Curioso il fatto che il Tesauro fosse tardivamente arroccato in filosofia su posizioni neo-aristoteliche proprio in un secolo in cui l'aristotelismo, già attaccato o sbeffeggiato da Erasmo, da Giordano Bruno, da Telesio, dal Vives, dal La Ramée, dal Nizzolio, trovava in Galileo uno dei suoi più acerrimi nemici e, insieme, uno dei suoi più conseguenti critici. Cfr., per le altre edizioni, Vinciana, nn. 3726 e sgg. Feller, XII, p. 55. Praz, Studies in XVIIth Century Imagery, II, passim. Sulle concezioni estetiche del Tesauro, Croce, Estetica e Problemi di Estetica, passim. Fassò, cit. Carlo Cordié in Diz. Bompiani d. Opere, II, 33. Italiano
réf. 39214Un feuillet (262 x 204 mm) plié en deux, 21 lignes à l'encre noire sur papier bleu au recto, adresse et timbre au verso, petit cachet de cire, traces de plis.
In-12 (197 x 132 mm), demi-percaline vert olive de l'époque à la Bradel, titre de maroquin bordeaux en long, couverture imprimée conservée, (2), 73 p. Première édition et unique française de librairie de 'Deutsche Kunst und deutsche Politik', dans la traduction de l'homme de lettres bruxellois Jules-Louis Guilliaume (1825-1900), précoce et fervent défenseur de la musique Wagner et du wagnérisme théorique. La publication, commencée par articles dans la "Süddeutsche Presse" en octobre 1867, fut interrompue quelques mois plus tard par ordre du gouvernement bavarois, avant d'être imprimée sous forme de livre. Quant à cette traduction française, elle parut initialement sous forme d'articles dans le "Guide musical" de Bruxelles (1867-1868). Wagner y développe son idéal d'un renouveau nationaliste de la culture allemande adossé à un plaidoyer opportuniste en faveur de son nouveau mécène Louis II. C'est également dans cette série d'essais que Wagner formalise, pour la première fois, sa théorie de l'opposition entre "culture" allemande et "civilisation" française. En se démarquant de ses influences "romanesques", l'art allemand incarné par son "drame musical" porteur de la vigueur d'esprit et la force d'âme requises, fera prévaloir une culture "plus élevée" contre laquelle la civilisation française n'aura plus de pouvoir. L'objectif premier de l'essai, infléchir la politique culturelle de Louis II, ne sera pas atteint. (Henri Silège, 'Bibliographie wagnérienne française', p. 16). Petite réparation en pied de la couverture sans perte. Rousseurs éparses. Bon exemplaire, non rogné, couvertures conservées.
réf. 51458Edinburgh : Seton & Mackenzie / London: R. Spencer / Calcutta: R. C. Lepage & Co. MDCCCLIX. 1859 . A revised and enlarged edition of �The History of Free Masonry� by Sir David Brewster. With plates. A very good full leather binding. 8vo. 9.00" x 6.25" x 1.75" . pp.xxxiv /2pp./pp.527 . Polished tree calf boards carefully rebacked in brown calf. Spine with 5 raised bands and dark brown leather tile label. Original yellow endpapers. Frontispiece of ; William St. Clair of Roslin present but foxed facing an additional chromolithographic title page highlighted in gold edges foxed. Followed by a printed title page. Clean text throughout just the odd brown spot or small blemish with all illustrations and woodcuts as called for. The two double-page plates inserted after the index are heavily foxed i.e. : "The Ribbon & Jewel of the M.W. The Grand Master Mason of Scotland"; and "The Past Grand Master". Still a well preserved copy of this scarce book. William Alexander Laurie was originally a stocking-weaver and afterward became a bookseller and stationer in Parliament Square Edinburgh and printer of the Edinburgh Gazette. He was appointed bookseller and stationer to the Grand Lodge of Scotland and afterward Grand Secretary. In 1804 he published a book entitled The History of Freemasonry drawn from authentic sources of information; with an account of the Grand Lodge of Scotland from its Institution in t7S to the present time compiled from the Records; and an Appendix of Original Papers. Of this valuable and interesting work Lawrie was at one time deemed the author notwithstanding that the learning exhibited in the first part and the numerous references to Greek and Latin authorities furnished abundant internal evidence of his incapacity from previous education to have written it. The doubt which naturally arises whether he was really the author derives great support from the testimony of the late Dr. David Irving Librarian to the Faculty of Advocates Edinburgh. A writer in the Notes and Queries Third Series iii 366 on May 9 1863 stated that at the sale of the library of Doctor Irving on Saturday March 28 1B62 a copy of Lawrie's History of Freemasonry was sold for �1. In that copy there was the following memorandum in the handwriting of Doctor Irving: The history of this book is somewhat curious and perhaps there are only two individuals now living by whom it could be divulged The late Alexander Lawrie "Grand Stationer" wished to recommend himself to the Fraternity by the publication of such a work. Through Doctor Anderson he requested me to undertake its compilation and offered a suitable remuneration. As I did not relish the task he made a similar offer to my old acquaintance David Brewster by whom it was readily undertaken and I can say was executed to the entire satisfaction of his employers. The title-page does not exhibit the name of the author but the dedication bears the signature of Alexander Lawrie and the volume is commonly described as Lawrie's History of Freemasonry. There can be no doubt of the truth of this statement. It has never been unusual for publishers to avail themselves of the labours of literary men and affix their own names to books which they have written by proxy. Besides the familiarity with abstruse learning that this world exhibits although totally irreconcilable with the attainments of the stocking-weaver can readily be assigned to Sir David Brewster the philosopher see Lyon's History of the Lodge of Edinburgh page 55. Lawrie had a son. William Alexander Laurie he had thus for some unknown reason changed the spelling of his name who was for many years the Grand Secretary of the Grand Lodge of Scotland and died in office in 1870 highly esteemed. In 1859 he published a new edition of the History with many additions under the title of The History of Freemasonry and the Grand Lodge of Scotland with chapters on the Knights Templar Knights of Saint John Mark Masonry and the Royal Arch Degree." - See Encyclopedia of Freemasonry . Edinburgh : Seton & Mackenzie / London: R. Spencer / Calcutta: R. C. Lepage & Co. MDCCCLIX. [1859] . hardcover
1933réf. 1188381933 Editions des Bibliothèques Nationales de France, Collection d'Unica et de livres rares - 1933 - Edition limitée à 440 exemplaires, l'un des 425 numérotés de 1 à 425, exemplaire n° 8 - Fac-similé de l'édition de 1557 éditée à Lyon par Ian de Tournes - In-16, pleine basane brune avec riche décor à froid et en doré sur les plats; frise florale en doré au dos, dans son étui rigide - Sans pagination - Complet de son livret non relié de présentation signé Robert Brun
1566In 8° piccolo (14,3×10 cm); 54, (2 b.), 48 (ma 40), (1 b.) cc. Legatura seicentesca in piena pergamena floscia con titolo manoscritto da mano coeva al dorso. Nota manoscritta ottocentesca al piatto anteriore “Cavalcanti 2-50”. Alcune numeri manoscritti da mano cinquecentesca al frontespizio, ininfluenti. Grande stemma xilografico di Luigi Mocenigo, in ognuno dei due frontespizi. Iniziali xilografiche. Le c.33-40 saltate nella numerazione delle p. della pt. 2 come in tutti gli esemplari conosciuti. Alcuni leggerissimi aloni in 4 pagine, del tutto ininfluenti e nel complesso, esemplare in buone-ottime condizioni di conservazione. In alcuni esemplari, la tragedia Canace, precede il testo del “Giudicio”. Alcune copie presentano una variante nel titolo con “Giuditio” al posto di “Giudicio”. Il “Giudicio” è opera di G.B. Giraldi anche se a volte, è attribuita anche a B. Cavalcanti (cfr. Sperone Speroni. Canace … a cura di C. Roaf Bolonga, 1982 pp. XXIII-XXIX). L’opera non presenta lo stampatore ma l’STC Italian p. 636, attribuisce la stessa, probabilmente, ai torchi di Domenico Farri. Prima edizione del più celebre commento della più importante e controversa opera del grande scrittore e filosofo padovano, Sperone Speroni (Padova, 12 aprile 1500 – Padova, 2 giugno 1588). Nato in una celebre famiglia nobile podovana, Speroni degli Alvarotti, il padre Bernardino era archiatra di Papa Leone X, mentre la madre apparteneva alla famiglia Contarini. Considerato un bambino prodigio per le sue capacità d’apprendimento, divenne giovanissimo, a 18 anni, professore di Logica all’Università di Padova. Allievo di Pomponazzi a Bologna, ritornò a Padova dopo la morte di questi, prima per insegnare e poi, per necessità, per seguire gli affari di famiglia. Membro dell’Accademia degli Infiammati, fu l’ultimo dei “Principi” del quali ci rimane testimonianza scritta, succedendo alla carica ad Allessandro Piccolomini. Fu grande amico di Torquato Tasso del quale revisionò, anche, la Gerusalemme Liberata. La “Canace” è una commedia di interesse mitologico, che venne letta, per la prima volta da Giraldi, nell’adunanza dell’Accademia degli Infiammati. Come scrisse Luca Piantoni (Dizionario Biografico degli Italiani, Treccani, Volume 93, voce dedicata a Sperone Speroni) “Canace, composta a stretto giro dall’Orbecche di Giovan Battista Giraldi tra il 9 gennaio e il 9 marzo 1541 e pubblicata la prima volta a Venezia, senza consenso dell’autore, nel 1546. L’opera, la cui rappresentazione fu impedita dall’improvvisa morte di Ruzante, che doveva esserne il principale interprete (Savarese, 1976), sollevò ben presto aspre polemiche, che si protrassero sin quasi alla fine del secolo (con i Due discorsi di Faustino Summo del 1590). Salutata con tempestivo favore da Aretino e Claudio Tolomei, come pure, successivamente, celebrata da Lodovico Dolce e Battista Guarini, essa venne attaccata, sulle prime, a mezzo di un manoscritto anonimo, datato 5 luglio 1543 e a lungo ritenuto di Bartolomeo Cavalcanti, ma da attribuire quasi certamente allo stesso Giraldi (Roaf, 1959); poi nel 1550, con il titolo di Giudizio sopra la tragedia, per i tipi di Vincenzo Busdraghi di Lucca, che vi annesse anche il testo della Canace. Speroni, sollecitato a rispondere con un’Apologia indirizzata ad Alfonso II d’Este, rimasta però incompiuta, tornò a difendersi con un ciclo di lezioni tenute, tra il 9 e il 27 dicembre 1558, nel consesso degli accademici Elevati, dove venne fatta pervenire un’ulteriore risposta, questa volta in latino e con la firma di Giraldi”. La disputa sulle caratteristiche della tragedia che prese avvio dalla “Canace” di Speroni, coinvolse la maggior parte i letterati italiani e proseguì per più di dieci anni. L’opera venne anche castigata per la sua lascivia per il modo in cui, Speroni, utilizzò il tema dell’incesto come strumento narrativo. Rif. Bibl.: Fontanini, I, p. 507. L1065; Gamba 1653.
réf. 45118Aimé André.Paris.Grimblot.Nancy.1840.5 vols.in-8 demi-chagrin rougeTraduit par Ch.Bénard.Cours donnés à l'Université de heidelberg et Berlin entre 1818 et 1819. Etat correct avec rousseurs et piqùres.1ère édition en langue française.