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rif. 37602In-8, percaline chagriné à la Bradel, viii, 188 p. Strassburg : F.C. Heitz,, 1856
rif. 37651In-8, broché, couverture à rabats de l'éditeur. xviii, 203 p., (1) f. d'achevé d'imprimer. Paris, PUF, 1993.
1844rif. 379301844 In-12, demi-chagrin bordeaux de l'époque, dos à faux 4 nerfs ornés d'un décor de caissons estampés à froid, (4), iii, 342 p. Paris, Lavigne, 1844.
1544rif. 379311544 In-folio (309 x 200 mm), vélin souple de lépoque, dos lisse, (5), (1) blanc, LVI [ie. LXV] feuillets, (5) pages de table, (1) feuillet avec la marque dimprimeur de Denis Janot [sign. a6, A-K6, L-M4]. Avec Privilège du Roy. 1544. De l'imprimerie de Denys Janot imprimeur du Roy en langue Francoyse, & libraire juré de l'Université de Paris.
1557rif. 384311557 Petit in-8 (162 x 100 mm), demi-veau havane, dos lisse orné d'un décor de compartiments cloisonnés de listels de cuir noir incrustés en place des nerfs soulignés de filets dorés et d'un fleuron répété au centre (rel. vers 1830) (8), 153 (i.e. 132) feuillets, grande et belle marque de l'imprimeur gravée sur bois au verso du dernier feuillet. Paris, Vincent Sertenas, 1557.
rif. 38916In-folio (280 x 200 mm), veau brun sur ais de bois de lépoque estampé à froid, dos à doubles nerfs orné de compartiments cloisonnés à froid, coiffes hachurées, plats ornés dun riche décor à triple encadrement à motifs dentrelacs, bande dentrelacs au centre, traces de fermoirs (reliure italienne de lépoque), (1), cxciiii, cx, (87) feuillets. [Paris], Antoine Bonnemère, [Nicolas Des Prez], (pour) Jean Petit et François Regnault, 30 mai 1519.
rif. 38945In-folio (323 x 214 mm), veau moucheté, dos à cinq nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés et dune palette en pied, pièce de titre de maroquin rouge, plats encadrés de triples filets, tranches rouges (reliure du XVIIIe), (4), ccvii (i.e. 197) feuillets, (1) f. à la marque de Galliot du Pré, deux gravures sur bois, lettrines, manicules. Angers, Charles de Boingne et Clement Alexandre, Janvier 1529 [i.e 1530].
rif. 38955In-4 (240 x 180 mm), vélin souple de l'époque, (12) p.,1029, (65) p. table, dont page de titre rouge et noir à la marque de l'imprimeur gravée par L. Gaultier, bandeaux, lettrines décorées, culs-de-lampe gravés sur bois. Paris: Chez Robert Foüet, demeurant rue Sainct Jacques, à lOccasion devant les Mathurins, 1er Juin 1610.
rif. 38964In-4 (224 x 155 mm), vélin rigide à recouvrement (reliure moderne), 156, (14) pages. A Lion, par Ian de Tournes et Guil. Gazeau [Lyon, Jean de Tournes et Guillaume Gazeau], 1557.
rif. 39008Grand in-8, broché, couverture rempliée illustrée, 880 p., nombreuses illustrations et reproduction de pages de titre. Paris, Droz, 2019.
rif. 39019In-8 (165 x 107 mm), vélin ancien, (8), 199, (1) feuillets. A Paris : En la grand salle du Palais en la boutique dudict Gilles Corrozet, 1561.
rif. 39171In-12 (120 x 80 mm), vélin souple cordé de réemploi (reliure moderne), (32), 374 feuillets, bandeaux, culs-de-lampe et lettrines historiées gravés sur bois. Lyon, François Didier [Imprimé à Lyon, par Estienne Brignol], 1580.
rif. 39224Petit in-4° (195 x 132 mm), maroquin taupe sur ais de bois orné d'un riche décor Renaissance estampé à froid, dos à 4 nerfs prolongés, orné de compartiments garnis d'un motif de filets en croisillon, plats entièrement revêtus dun décor estampé de trois encadrements délimités de triples filets gras, alternant fleurons et entrelacs, réservant un cartouche central, coiffes ciselées, roulettes sur les coupes et les chasses, pièce de titre au noir, tranches dorées sur marbrures (reliure néo-Renaissance signée de Gruel), (6), CCxxiiii (i.e. 214) feuillets, tous inscrits dans une double roulette de motifs d'entrelacs, vrilles de vigne et fleurettes, page de titre imprimée en rouge et noir, lettrines, deux bois d'illustrations gravés dans le texte. On les vend a Paris / en la rue neufve nostre dame / a lenseigne de sainct Jehan baptiste / pres saincte Geneviesve des ardans par Denys Janot. 5 juillet 1535.
rif. 39226In-8 (155 x 100 mm), maroquin taupe, dos à cinq nerfs, fer aldin répété entre-nerfs, grand fleuron aldin azuré doré au centre des plats, double filet sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées sur marbrures, large dentelle intérieure, gardes de papier peigné (reliure signée de Hardy-Mennil), (10), ccxxiii [=223] feuillets [Sign. A10, B-Z8, aa-ff8]. On les vend à Paris en la rue sainct Jacques a lenseigne de la fleur de lys dor, [Jean II Petit], 1537.
rif. 39229In-8 (150 x 94 mm), maroquin grenat, dos janséniste à 5 nerfs, titre doré, daté en pied, coiffes guillochées, filet sur les coupes, dentelle intérieure, tranches dorées, garde de papier peigné (reliure signée de M. Godillot), (8), 338, (6) feuillets dont errata et privilège, vignette de titre à la marque des Estienne, lettrines, bandeaux et culs-de-lampe gravés sur bois. A Paris, par Mamert Patisson, 1600.
rif. 39239In-8 (150 x 95 mm), peau de truie sur ais de bois, dos à trois nerfs cloisonné à froid, plats biseautés entièrement estampés d'un décor d'encadrement, pièces en cuivre retenant les fermoirs conservées (reliure allemande de l'époque), (32), 654 pages (sig. AA-BB, A-Ss8). Coloniae, apud Joannem Gymnicum (Köln, Johann Gymnich], 1536.
rif. 394902 tomes reliés en un volume in-12, toile bleue, pièce de titre de maroquin noir, couvertures conservées (reliure moderne), 213 p. et 139 p. Paris, Société d'édition d'enseignement supérieur, 1951.
rif. 395078 parties en un volume in-8 (165 x 103 mm), maroquin rouge cerise, dos à 5 faux-nerfs rehaussés dun filet au noir, titre doré, daté en pied, coiffes guillochées, triple filet doré sur les coupes, large dentelle intérieure, tranches dorées (reliure signée Bernasconi début XXe s.). Paris, de l'imprimerie de Frederic Morel (), 1569.
rif. 39610In-4 (212 x 155 mm), demi-veau, dos lisse orné d'un décor de compartiments cloisonnés de roulettes dorées, d'un fleuron répété au centre et palette en pied, pièce d'auteur de maroquin (reliure du XVIIe siècle), (4) feuillets, 161 pages, (1) feuillet blanc. Coloniae, Ex officina typographica Iacobi Soteris [Köln Jakob Soter], 1557.
rif. 39611In-folio (342 x 222 mm), pleine basane acajou, dos à 6 nerfs orné de compartiments cloisonnés et fleuronnés, pièce de titre de maroquin rouge, roulette sur les coupes, tranches dorées (reliure du XVIIe s.), (12), 341, (9) pages, titre dans un encadrement architectural gravé sur bois portant la marque de Galliot du Pré à sa devise, exemplaire entièrement réglé à l'encre brune. Paris, Galliot du Pré (impr. par Guillaume Morel), 1561.
1595rif. LRB121003In12 relié plein parchemin, dos long, pièce de titre maroquin grenat, caissons ornés de fleurons, lieu d.édition et millésime en queue. Filets dorés sur les plats. Trois tranches dorées. Reliure XIXe, ex-libris sur garde blanche. Excellent état 252 p.-2ff
2009rif. 36300046Paris, Grasset, 2009 ; in-12, broché, couverture imprimée. ÉDITION ORIGINALE.“Allergie ? Désabusement ? Dégoûtation ? Allez-savoir ! Vers la fin de l'an 2007 me vint une irrésistible envie de changer d'époque. Ce genre de caprice pose sans doute moins de problèmes aux romanciers qu'aux banquiers, footballeurs ou politiciens. Ma dérobade m'a ramené aux temps de Madame de Clèves, une princesse quelque peu vilipendée à ce moment-là. Madame de Clèves a respiré l'air de la Cour du roi Henri II, un monarque autoritaire, borné, versatile, peu fait pour la réflexion, ne lisant aucun livre et qui, faute de vocabulaire, était incapable de construire un phrase cohérente.Marc-Antoine Muret vivait à Paris à la même époque, mais il n'a jamais croisé Madame de Clèves. En revanche, il a fréquenté Ronsard, Du Bellay, Jodelle, les musiciens du temps et quelques gentilshommes lettrés. Beaucoup moins vertueux que la princesse, il a toujours suivi ses inclinations. Muret aimait les livres, la langue latine, la musique, la table, le vin et les beaux jeunes gens. Pour ce dernier penchant, il fut emprisonné à Paris et sauvé in-extremis du bûcher. Pour le même penchant il sera condamné au feu à Toulouse. Jugé par contumace ainsi que son amant, il sera brûlé en effigie. Théodore de Bèze a raillé en disant que pour ce vice contre-nature, il est devenu citoyen romain.J'ai rencontré Marc-Antoine Muret durant les années 80, alors que je rédigeais un ouvrage sur les poètes néo-latins des XVIe et XVIIe siècles. Le destin, ô combien romanesque de ce grand érudit m'a intrigué, séduit, et pour tout dire, fasciné. Muret est inconnu du public, car tous ses livres sont en latin. Aujourd'hui je les possède tous, et pour les avoir lus et étudiés, je me suis attaché à ce personnage avec une ferveur, une complicité que d'ordinaire on ne témoigne qu'aux amis vivants. J'ai vécu pendant deux années avec lui, deux années d'évasion dans le siècle de la Renaissance et de l'humanisme, en compagnie des poètes néo-latins, des poètes de la Pléiade, des musiciens français et italiens du XVIe siècle, des professeurs qui enseignaient dans les collèges de Poitiers, Bordeaux et Paris, avec quelques virées dans les tavernes et lupanars en compagnie de certains mauvais garçons.J'aime autant vous dire que le retour en 2009 fut assez dégrisant.” dit G. Oberlé dans L’Automne littéraire, Grasset 2009. “Ces Mémoires donnent un livre jouissif et intelligent” J. Macé-Scaron, Marianne.“Sur le mode intime d’une confidence à son neveu, ces Mémoires sont la plongée dans la Renaissance dont nous rêvions.” Ch. Ono-dit-Biot, Le Point.“De sa plume érudite, brillante et toujours élégante, Oberlé nous initie aux humanités.” F. Busnel, Lire.UN DES 30 EXEMPLAIRES SUR PAPIER VERGÉ, SEUL GRAND PAPIER.
1620rif. 46401560Leyde, ex officina Marciana, 1620 ; in-16, vélin ivoire de l’époque 98 pp., 202 pp.Rare recueil collectif donnant de célèbres satires.1) RIGAULT (Nicolas). Funus Parasiticum, sive L. Biberii Curculionis Parasiti Mortualia. Lorrain d’adoption, Rigault né à Paris en 1577 fut un érudit précoce. Le _funus parasiticum_, ingénieuse satire, date de ses 19 ans. Ce texte lui valut la protection de De Thou qui le chargea de l’éducation de ses enfants. Nommé conseiller du Parlement de Metz lors de sa création en 1633, il fut ensuite procureur-général à Nancy, puis à Toul où il mourut en 1654. La première édition, publiée à Poitiers en 1596 semble introuvable (voir _La Bouralière p. 492_). - _Calmet 828_ cite une édition parisienne de 1610.2)LIPSE (Juste). Satyra Menippaea. Somnium. Célèbre pamphlet dans lequel le savant belge (né en 1547) tourne en ridicule certains écrivains de son temps, surtout les poètes à lauriers. Il stigmatise aussi les soi-disant critiques (_correctores_) qui, sous prétexte de corriger et d’épurer, changent à tort et à travers les textes des auteurs classiques. Ce livre suscita contre lui une véritable tempête en Allemagne.3) CUNAEUS (Petrus). en hollandais VAN DER KUN. Satyra Sardi Venales... Né à Flessingue en 1586 mort à Leyde en 1638, Cunaeus fut lié avec les Scaliger, Heinsius, Grotius, Casaubon et autre Baudius. Extrêmement érudit, pratiquant toutes les langues vivantes et anciennes d’Europe, ainsi que la théologie, la jurisprudence, la philosophie et la politique, il fut le fléau des faux érudits, des pédants et des soi-disant zélateurs de l’orthodoxie. Il ne manqua pas de se faire des ennemis qui le dénoncèrent au fameux synode de Dordrecht. C’est contre ces hypocrites qu’il dirigea la piquante satire intitulée _Sardi venales_. Elle parut d’abord en 1612. Elle est suivie ici de :4) JULIANI IMPERATORIS CAESARES, sive SATYRA in Romanos imperatores. C’est la traduction par Cunaeus du texte de l’empereur Julien sur les Césars.Exemplaire dans sa première reliure en vélin. Il porte l’EX-LIBRIS MANUSCRIT DU PÈRE MAILLE, un oratorien du XVIIIe siècle né à Brignolles en 1707 mort en 1762 à Marseille. On lui doit deux livres contre le P. Berruyer et un Examen critique de la théologie du séminaire de Poitiers, voir _Ingold_
1642rif. 46401924Padova, Pauolo Frambotto, 1642 ; in-4, veau blond, encadr. fil. dor., dos orné de caissons dor. (Reliure de l’époque). 24 ff. non chiffrés, 486 pp.Ce furent sans doute les discours de Machiavel sur Tite-Live qui donnèrent à Scipion Ammirato l’idée d’en faire sur Tacite. L’édition originale est de Florence 1594.La vie d’Ammirato (Lecce 1531 - Florence 1601) fut mouvementée. Après avoir obtenu un canonicat à Venise, il dut fuir la Sérénissime à cause d’un puissant mari jaloux ; à peine installé à Rome près de Brianna Carraffa, nièce du pape, il fut remercié et menacé d’assassinat par sa protectrice pour avoir aussi “servi” sa soeur ; à Naples il se querella avec le futur évêque de Calvi et fut blessé d’un coup de surin entre les épaules ; sauvé il retourna à Lecce où son père voulait le marier, mais le mariage fut manqué. Après de nombreuses tentatives infructueuses d’installation à Naples et Rome, il se fixa à Florence où les Médicis lui offrirent enfin confort et travail. Ammirato est surtout connu pour son histoire de Florence.En mourant il fit don de sa fortune au jeune Del Bianco, un fils de maçon qui lui avait servi de secrétaire, en le priant de porter son nom. Del Bianco remplit fidèlement cette condition en se faisant appeler Scipion Ammirato le Jeune. Il s’attacha au prince Laurent de Médicis et publia plusieurs inédits de son papa adoptif.De la bibliothèque P. Guiraudi (ex-libris) ; une charnière en partie fendue, sinon bel exemplaire.
rif. 464021131 - HEGESIPPUS. Aegesippi Historiographi Fidelissimi ac disertissimi et inter Christiansos Antiquissimi Historia. De bello Judaico. Sceptri sublatione. Judeorum dispersione. Et Hierosolymitano Excidio. A divo Ambrosio Mediolanen. Antistite e Graeca Latina facta... Alphabetica serie ab Ascensio collectoParis, Josse Badius 30 déc. 1511 - 1er janv. 1512 ; petit in-folio.4 ff. limin., LXXVII ff. chiffrés et 5 ff. n. chiffrés - grandes lettres ornées sur fonds criblés.Seconde édition donnée par Josse Bade, copie de l’édition de 1510 du même, avec, en plus, l’index à trois colonnes, rédigé par Bade, qui paraît ici pour la première fois.Renouard. Josse Badius II p. 488 n°2. - Moreau 107.Traduction latine de l’Histoire des Juifs de Flavius Josèphe, attribuée à Hégésippe. Elle fut attribuée à Saint-Ambroise, mais les Bénédictins ne l’ont jamais insérée dans les édition du saint prélat. Cette précieuse édition fut établie par Josse Bade, Michel Hamel-Burgins (auteur de 5 tableaux de concordance) et Jacques Lefevre d’Etaples.2 - GEILER von KAYSERSBERG (Johann.) Navicula penitencie sive sermones quadragesimales de navicula penitencieAugsbourg, J. Ottmar, 1511 ; in-folio.5 ff. n. ch. (sur 6) et 80 ff. chiffrés (incomplet de la page de titre).Première édition donnée par Jean Ottmar à Augsbourg. Le recueil sera ensuite publié à Strasbourg en 1512. Graesse p. 42.La Nef de pénitence du grand prédicateur Geiler, est la contre-partie des sermons sur la Nef des fous. Elle contient des idées neuves sur le christianisme et l’Église.3 - POGGIO (Giovani.) Orationes, Invectivae, Epistolae, Descriptiones quaedam et Faceciarum liber.Strasbourg, Joh. Knobloch, 1511 ; petit in-folio.LXXII ff. chiffrés (sans les 4 ff. de table ni les 29 ff. paginés à part pour les Facéties.)Titre dans un superbe encadrement sur bois avec ceps de vigne, putti, ourson et tireur à l’arc, texte en rouge et noir.ÉDITION ORIGINALE EXTÊMEMENT, ornée de quelques grandes initiales illustrées. - Ritter 1900 ou 1901 - Cette première édition fut donnée par les soins de Thomas Aucuparius. Les 29 derniers ff. qui renfermaient les célèbres facéties de l’humaniste florentin ont été arrachées par les Capucins auxquels le volume a appartenu, ceux-ci les trouvaient sans doute trop licencieuses.4 - SABELLICUS (Marcus Antonius Coccius.) Exemplorum Libri Decem...Strasbourg, Matthias Schürer, 1511 ; petit in-folio.4 ff. n. ch., XCIX ff. (le dernier chiffré par erreur XCXIX) caract. romains. Deuxième édition strasbourgeoise, la première ayant paru chez le même éditeur en 1509. Une édition avait d’abord paru à Venise en 1507. - Ritter 2048 (qui ne signale pas les 4 ff. du début.) - L’ouvrage est dû aux soins d’Egnatius qui en avait reçu le manuscrit de l’auteur mourant. L’érudit italien Sabellicus est né à Vicovaro près de Rome en 1436 et mort à Venise en 1506. Dans sa jeunesse il fut l’élève de Pomponius Laetus. Il vécut longtemps à Venise et publia une histoire de cette cité. “Ses infirmités, qui étaient plus le fruit de ses débauches que de ses travaux, l’obligèrent à se démettre en 1505 de son poste de bibliothécaire de Saint-Marc.” Il mourut de maladie vénérienne “gallica tabe ex vaga Venere quaesita, non obscure consumptus” dit P. Jove.Les ff. liminaires de cette édition portent une lettre de Beatus Rhenanus, un poème de D. Palladius Soranus et l’épître dédicatoire de J. B. Egnatius au doge de Venise Leonardus Lauretanus.Beau volume, dans un intéressante reliure monastique du début du XVIe siècle. Grandes marges. Quelques trous de vers marginaux sur certains cahiers.Ex-libris manuscrit sur le 1er titre : Jacobi Röchlinet Couvent des Capucins de Cella Ratsol (...?)