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ref. 013770Jean Chapelain ou Chapellain (ca.1515-1569), médecin ordinaire du roi François 1er puis du roi Henri II, premier médecin d'Henri II et de Charles IX, docteur régent de la faculté de Paris à partir de 1542, mort de maladie au siège de Saint Jean d'Angély comme son ami Honoré Castellan. P.S. « Chapellain », 4 avril 1567, in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Au dos, note probablement autographe : « pour servir de Reçu. » (5 lignes). Notons que Chapelain met ici 2 l à son nom quand le secrétaire a mis lui 2 p. Le docteur Le Paulmier, dans son Ambroise Paré (Paris, Perrin, 1887), le donne mort en 1543 par erreur puisqu'il le signale en même temps comme actif à la mort de François 1er en 1547. [279-2]
ref. 013771Philippe Chartier (1633-1669), médecin, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, médecin ordinaire du roi, professeur au collège royal de Cambrai, mort brutalement après une indigestion. P.S., [1660], 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Document avec uniquement le recto signé « Chartier » et au dos une note d'une autre main « pour servir de quittance. » (5 lignes). Le document n'a pas été rempli ensuite au dessus de la signature mais devait concerner les 1200 livres d'appointements de Chartier pour le quart de juillet de 1660. [279-2]
ref. 013772Philippe Chartier (1633-1669), médecin, reçu docteur en 1656, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, médecin ordinaire du roi, professeur au collège royal de Cambrai, mort brutalement après une indigestion. P.A.S., [1668], 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Document avec sur le recto « pour la somme de douze cens livres Philippe Chartier » et au dos une note toujours autographe « pour servir de quittance. » (5 lignes). Le document n'a pas été rempli ensuite au dessus de la signature mais devait concerner les 1200 livres d'appointements de Chartier pour le quart d'octobre de 1668. [279-2]
ref. 013776Jean Chicot (ca.1590-1680), médecin ordinaire du roi, anobli en 1645, actif jusqu'en 1669, mort à Senlis à 90 ans. P.S., 1er avril 1642, 1p in-4. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. [280-2]
ref. 013785Jean Cousin (XVIIe), docteur, régent de la faculté de médecine de Paris, bibliophile ayant racheté en grande partie la bibliothèque de Jean Errault de Chemans (mort en 1614), fils de François Errault (mort en 1544), garde des sceaux sous François 1er. P.A.S., 8 juin 1652, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de cent livres suite à une rente constituée en 1627. [280-2]
ref. 013819Philippe de Hoquiquan ou Hoquinquant (?-1703), apothicaire du corps du roi, premier apothicaire du roi Louis XIV de 1688 à sa mort en survivance de son père, issu d'une lignée d'apothicaires. P.S., 7 octobre 1683, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour ses gages pour le quartier de juillet, contresigné par deux notaires. [328-2]
ref. 013963Martin Camaroque (mort avant 1785), marchand, bourgeois de Bordeaux. 17 L.S. ou L.A.S., 1 à 2p in-4 chacune & 1 L.A.S. de Casaux, 1772. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. Intéressant dossier montrant leurs relations commerciales, notamment pour le vin de Margaux que vendait Casaux à Camaroque. La lettre de Casaux fut envoyée à Jean-Baptiste d'Alponse [de Petropaule] (1709-1779), conseiller au parlement de Bordeaux et concerne des arrérages que Casaux veut faire payer par Camaroque (10 mars 1772). Celui-ci s'est présenté le jour-même chez Camaroque qui était absent et il en fut donc furieux (lettre de Camaroque du 11 mars 1772). Sur les liens avec Camaroque : On trouve la trace du dépôt d'un double d'un bail passé entre Pierre-Emmanuel de Casaux et Jean Compère pour une propriété à Saint-Pierre-d'Oléron dans lequel Martin Camaroque représente François Chapron, caution pour le bail (archives départementales de Charente-Maritime, 3 E 1677-liasse1/fol.123-126). [216]
ref. 013975Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 30 décembre 1771 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il vient de sortir, du bureau des fiefs de l'hôtel de ville, un de vos gens d'affaire qui m'est venu demander de votre part si j'étais instruit de ce qui se passait à Mérignac au sujet des Landes. Après lui avoir qu'oui, je lui ai fait voir le plan et la partie que Mrs les jurats ont donné à nouveau fief aux sieurs Boucherie frères, négociants de cette ville, qui est situé au couchant de votre moulin de Tandinet. Les landes que Mrs les Jurats viennent de donner à fief nouveau sont réellement situées (au moins en partie) dans la ceinture de Taudinet mais vous saver, Monsieur, qu'ils en ont la faculté puisqu'elle leur est réservée par le bail à fief de la ceinture qui n'est autre chose que la faculté de faire pacage puisque les seigneurs de Veyrines ne se sont pas dépouillés de la propriété de ces langes. Il y a même déjà près de cinq quand que la ville concédât partie de ces landes à Mr Lacoussade et personne ne s'en est formalisé. Voilà, Monsieur, tous les éclaircissements que je puis vous donner à ce sujet. Dans les autres concessions qui seront faites dans la suite, j'éviterai autant qu'il dépendra de moi qu'on n'avoisine trop vos possessions et dans tous les temps, je saisirai les occasions qui se présenteront pour vous prouver le dévouement respectueux avec lequel je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». [217]
ref. 013976Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
ref. 013977Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
ref. 014119Pierre Hippolyte Publius Renault (1807-1870), général de division mort des suites d'une blessure à la bataille de Champigny (siège de Paris). L.A.S., Rouen, 8 novembre 1868, 4p in-8. Au compositeur Léon Gatayes (1805-1877). Longue lettre principalement autour d'un protégé de Gatayes, Pollet, que Renault est prêt à recommander au ministre. Il ne peut le faire de vive voix, à cause de son commandement, et va donc écrire au ministre. Il était question d'une prolongation de congé comme nous l'apprend une autre lettre. [129-2]
ref. 014120Pierre Hippolyte Publius Renault (1807-1870), général de division mort des suites d'une blessure à la bataille de Champigny (siège de Paris). L.A.S., Rouen, 26 novembre 1868, 1p 1/2 in-8. Au compositeur Léon Gatayes (1805-1877). Le ministre a accepté de prolonger le congé du protégé de Gatayes, Pollet. [129-2]
ref. 014286[Monument Catulle Mendès] Fernand Desmoulin (1853-1914), peintre et graveur. Il était chez Catulle Mendès dès le lendemain de sa mort et semble avoir vécu avec Jane Catulle-Mendès. P.A.S., mai 1909, 1p in-8 oblong. Billet de souscription pré-imprimé pour la soirée de Gala pour l'érection du monument Catulle Mendès (1841-1909), mort le 8 février 1909. Lors de cette soirée, au théâtre Sarah-Bernhardt, la grande actrice joua le rôle de Cyrano de Bergerac et le sculpteur Emile Guillaume (1867-1954) y présenta son buste du poète (il avait aussi fait un masque mortuaire). [341]
ref. 015104Jean-Baptiste Louvet de Couvray (1760-1797), écrivain, homme politique, auteur desAmours du chevalier de Faublas,mort de la tuberculose.Manuscrit autographe, sd [5 nivôse an 5 i.e. 25 décembre 1796], 2p in-4.Brouillon d'une intéressante lettre de défense, adresséeà l'accusateur public du département de l'Yonne. On lui faisait, semble-t-il, le reproche d'avoir recommandé un certainJean Courier, membre de la commission des passeports de la ville de Paris puis employé du Comité de Salut public au mouvement des armées de terre.En effet, ce Jean Courier avait été arrêté à Joigny sans passeport. Il fut donc traduit devant le tribunal militaire de l'Yonne «en pluviose an V». Il avait usé du nom de représentant du peupleClaude Blad (1764-1802)pour se faire héberger du 30 septembre au 11 octobre 1796 chez un menuisier et signer une pétition de ce menuisier. Il se trouve que quelques années plus tôt, sous la Terreur, la femme de Louvet n'avait dû son salut que grâce à un passeport signé de Courier.Dans ce courrier, après avoir dit que si Courier est coupable, il doit être puni, il explique longuement pourquoi et comment il a recommandé Courier, comment ils se sont retrouvés lors d'une représentation du ballet de Psyché, comment il a obtenu la recommandation en se prétendant ami de plusieurs députés et notamment deMerlin de Thionville, absent au moment de la visite de Courier. Il signale aussi qu'au 9 thermidor, il n'a pas été accusé et qu'il avait alors été employé au comité de salut public, dont Louvet avait fait partie.Provenance :Georges Cain (1853-1819), peintre, conservateur du Musée Carnavalet. Il l'avait communiqué, avec un autre document de Louvet, au moment de la publication desAmours du chevalier de Faublaschez Michaud en 1911. Le brouillon est retranscrit (p.294-295) et reproduit en fac-simile (p.296-297). En revanche, il n'avait pas été remis dans son contexte ni daté.Notre brouillon correspond aux deux tiers de la lettre envoyée effectivement par Louvet le 5 nivôse. Cette dernière est conservée par les archives départementales de l'Yonne dans la liasse L.1215. C'est cette lettre qui nous a permis de dater plus précisément notre brouillon que nous pensions légèrement plus récent (janvier ou début février).Très beau document, peu de temps avant sa mort.[370]
ref. 015285Lazare Isidor (1813-1888), grand-rabbin de France de 1867 à sa mort. L.A.S., Paris, 29 avril 1879, 2p in-8. Belle lettre regrettant son absence la veille chez sa destinataire, ayant eu une indisposition. [352]
ref. 017595Henri Monteux (1874-1943), acteur mort en déportation. L.A.S., sd [vendredi], 1p in-12. Il refuse l'invitation de sa correspondante, devant jouer le même jour. [205]
ref. 019526Marius Perret (1851-1900), peintre de marines, peintre orientaliste, mort à Java. L.A., Paris, 13 novembre 1895, 1p in-12. Longue lettre à Henri Perret, certainement un membre de sa famille (son frère ?). A propos de la santé de son correspondant et d'un traitement possible. [462]
ref. 020611Félix Faure (1841-1899), homme politique, ministre, président de la république mort « en exercice ». C.A.S., sd, 3 lignes. « Tous mes remerciements, mon cher ancien collègue & mon cordial [mot illisible]. FF ». [499]
ref. 020667Jean-Auguste Margueritte (1823-1870), général, mort de ses blessures en 1870. L.A.S., Blidah (Algérie), 1er janvier 1869, 2p 1/2 in-8. A général Pierre Castanier (1826-1896). Il a vu qu'il n'était pas « maintenu » et fera son possible pour l'aider. [501]
ref. 020980Joseph Gayda (1856-1897), poète, félibre, hydropathe, hirsute, mort de la tuberculose. L.A.S. + enveloppe, 21 décembre 1882, 2p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Joli courrier amical pour lui réclamer un poème pour une revue. Il réclame son « Virgo reveranda » Il donne aussi quelques nouvelles, mentionne avoir discuté avec Armand Silvestre. Peu commun. [510]
ref. 020981Joseph Gayda (1856-1897), poète, félibre, hydropathe, hirsute, mort de la tuberculose. L.A.S., sd [ca.1882], 1p 1/2 in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Petit courrier amical pour fixer un déjeuner chez Armand Silvestre. Rappelons que Gayda était un protégé de Silvestre et que Tailhade lui avait dédié son premier livre. Silvestre préfacera plus tard le deuxième livre de Tailhade. [510]
ref. 020982Joseph Gayda (1856-1897), poète, félibre, hydropathe, hirsute, mort de la tuberculose. L.A.S., sd [avant 1882], 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher Monsieur, Votre si cordial article sur La Bar. est le meilleur de tous et je vous en ai une infinie gratitude. Soyez assuré que ma plus grande joie, dans le succès de notre Bar. est de la savoir applaudie par vous. De tout mon coeur, merci. Joseph Gayda ». Le ton de cette lettre montre le début de leur amitié. En 1882, Laurent remplacera Monsieur. [510]
ref. 021956Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. « J'aurais voulu, mon cher Comte, vous donner moi-même la bonne nouvelle qui m'est arrivée mais j'ai été si occupé pour réexpédier le courrier que je n'ai pu trouver le temps d'aller chez vous. J'espère pourtant que lorsque le coup de feu du moment sera passé, j'aurai le plaisir de vous revoir & de causer avec vous. D'ici là, mon cher Comte, mille amitiés. FO ». Peu commun. [450]
ref. 021957Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., 12 septembre 1833, 1p in-8. « Je prie Monsieur Oudard de vouloir bien envoyer, s'il en est encore temps, deux billets des français de ce soir, à Monsieur Maure, rue de la Harpe, 78. Je lui en serai infiniment obligé. F.P. d'Orléans ». Peu commun. [450]
ref. 022134Daniel Thouroude dit Daniel de Losques (1880-1915), dessinateur, affichiste, bombardier mort au combat. Dessin original, sd, environ 300*215mm. Joli dessin représentant un homme au chapeau montrant le soleil, publié selon une note sur le papier. On joint divers croquis sur calque, vraisemblablement de Losques aussi, dont plusieurs croquis de ce dessin et des croquis pour un dessin publié dans le Figaro du 4 février 1912 (combat de boxe entre Henry Bernstein et Sacha Guitry, titré L'Assaut). Bel ensemble. [277]