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réf. 2325612 October 1953. On London letterhead of 'The King and I' Williamson Music Limited 14 St George St W.1. 1p 4to. In fair condition lightly aged. Folded once. The printing of the letterhead in red and black extends along three edges with decorations including an oriental-style architectural motif in front of a tree at bottom right. At the head of the page the letterhead reads 'Williamson presents The King and I as originally produced by Richard Rodgers & Oscar Hammerstein 2nd.' The four directors of Williamson Music Limited are named at the foot including Rodgers Hammerstein and 'Louis Dreyfus British formerly American'. The note addressed to 'Mr. MacQueen Pope' at his Coventry Street address reads: 'Dear MacQueen Thank you for your book I know that I shall read it with great pleasure. We had the opening you predicted and I am very glad that you were not wrong. All the best to you.' 'The King and I' was written as a vehicle for Gertrude Lawrence who starred in the original Broadway run opposite Yul Brynner. The original London production opened on 8 October 1953 at the Theatre Royal Drury Lane and featured Valerie Hobson as Anna and Herbert Lom as the King. MacQueen-Pope was the Drury Lane publicist hence his ability to make a prediction about the production's success. 12 October 1953. On London letterhead of 'The King and I', Williamson Music Limited, 14 St George St, W.1. unknown
1985réf. 7949Manila: Shangkuan Press & School Supply. Very Good with no dust jacket. 1985. Hardcover. Shangkuan Press & School Supply Manila 1985 no further printing statement red boards Very Goodsome edgewear and bumping to the boards/no dust jacket 160 pages OPERA MONGOLIAN HISTORY CHRISTIANITY OPERA; A7227 Shlf; 8vo 8" - 9" tall; 160 pages . Shangkuan Press & School Supply hardcover
réf. 006765L.A.S.+enveloppe, 11 décembre 1906, 2p in-8. A l'actrice Marie-Thérèse Sylviac. Il encense la comédie de Sylviac qui a dû lui envoyer le manuscrit. On sait que Sylviac a écrit et fait jouer plusieurs pièces. Certaines ont été publiées.
réf. 012823Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., sd [1852?], 3p in-8. A Arsène Houssaye (1814-1896), alors directeur du Théâtre-français. Belle lettre dans laquelle il demande de repousser la reprise de sa pièce, La Camaraderie, le lendemain de ce courrier, malgré la demande de Napoléon III de reprendre la pièce. Il y a en effet une soirée de charité où la pièce sera jouée et il voudrait que la pièce soit d'abord reprise lors de cette soirée où elle sera jouée par Mme Volnys et Mlle Anaïs. [169b]
réf. 013244Alphonse Royer (1803-1875), écrivain, librettiste, journaliste. L.A.S., samedi matin [7 septembre 1850], 2p in-8. A l'écrivain Jules Janin (1804-1874). Jolie lettre demande à son ami d'assister à une représentation du Jour et la nuit, comédie-vaudeville co-écrite avec Gustave Vaez, « la première ayant été troublée par une cabale qui est parvenue à rendre la pièce incompréhensible » mais « la seconde représentation a été excellent et l'effet très grand ». Il souhaite donc sa présente pour le soir, pour une représentation qui sera mieux encore. [306-2]
réf. 013247Pol Mercier (1819-1874), écrivain, librettiste. L.A.S., sd [1851?], 1p in-8. A l'écrivain Jules Janin (1804-1874). Sympathique lettre dans laquelle il lui annonce que mademoiselle Bertin, une jeune fille du Théâtre Français recommandée par Janin, jouera dans sa prochaine pièce avec Regnier, Maillart, Judith et Fix. Il s'agit probablement de Christian et Marguerite, comédie jouée en mars 1851. Dans ce cas, il aura oublié un acteur : Monrose. [306-2]
réf. 013999Ferdinand Langlé (1798-1867), écrivain, journaliste, librettiste de Le Sourd ou l'Auberge pleine d'Adolphe Adam (1803-1856). L.A.S., Paris, 15 octobre 186., 1p in-8. A Jean-Louis-Auguste Commerson (1803-1879), écrivain, journaliste. Entête du Tintamarre dont Commerson était rédacteur en chef. Il lui annonce son retour d'un « voyage à la mer » et mentionne un rendez-vous aux Bouffes, une pièce en trois actes, et demande un rendez-vous. Traces de scotch. [109-2]
réf. 014001Edouard Mazères (1796-1866), écrivain, librettiste. L.A.S., 11 février 1826 [samedi soir et cachet du lendemain], 1p in-8. Au jeune compositeur Adolphe Adam (1803-1856). Il souhaite l'inviter pour le mercredi suivant, notamment pour lui montrer « le morceau » et causer. Il dit aussi avoir vu Adolphe Adam qui lui a parlé de lui. Peut-être s'agit-il d'Alexandre-Adolphe Delacour (1797-1878), homme politique ? [109-2]
réf. 014022Gustave Vaëz (1812-1862), librettiste belge. L.A.S., Paris, 17 août 1844, 1p in-8. Belle lettre autour de la re-création de l'opéra Othello de Rossini le 26 août 1844, à l'éditeur Christophe Tresse : « Mon cher Monsieur Tresse, nous avons, Alphonse Royer et moi un Othello traduit et réarrangé qui se jour à l'opéra le lundi 26 de ce mois, dans 9 jours ; la musique, comme vous le savez, est de Rossini, les rôles sont joués par [Gilbert] Duprez, [Paul] Baroilhet, [Nicolas-Prosper Levasseur] et Mme [Rosine] Stolz [Stoltz], on y a mis de la danse et tout ce qu'il faut pour rendre la représentation brillante. Nous voulons, suivant l'usage, faire imprimer d'avance pour vendre le jour même à l'opéra. Vous convient-il de vous rendre acquéreur du libretto au prix de mille francs que nous avons déterminé comme le plus bas prix auquel nous céderons la propriété de la chose. Cela dit, vous n'avez qu'un mot de réponse à me faire : oui ou non ; vous me ferez connaître votre décision demain n'est ce pas car il ne reste qu'une semaine pour l'impression. Soyez assez bon pour m'écrire deux lignes. Bien à vous dans tous les cas. Gustave Vaëz ». Tresse a effectivement édité le livret en 1844. Très intéressant courrier. [134-2]
réf. 014028Hippolyte Bis (1789-1855), écrivain, librettiste, auteur du livre de Guillaume Tell de Rossini. L.A.S., Paris, 3 décembre 1846, 3p in-4. A un « camarade » du ministère de la marine. Longue lettre à propos d'une recommandation que lui faisait son correspondant et une recommandation que Bis fait à son correspondant. [134-2]
réf. 014131Victor Prilleux (1814-1876), chanteur, librettiste. L.A.S., vendredi 11 janvier 1867, 3p in-12. Au compositeur Léon Gatayes (1805-1877). Belle lettre pour le remercier d'un article. Il souhaite le rencontrer. Il mentionne aussi le ténor Jules Monjauze (1825-1877). [129-2]
réf. 014934[Sarah Bernhardt] Emile Blavet (1838-1924), écrivain, librettiste. L.A.S., Hôtel de Bade, sd, 2p 1/2 in-12. Incroyable et étonnante lettre à l'actrice Sarah Bernhardt (1844-1923) : « Vous me disiez hier que vous m'aimiez bien. Et moi donc ! Seulement, chez vous, cela date de quelques semaines, et c'est de l'amitié pure. Chez moi, cela date de deux ans (devinez à quelle époque) et c'est. tout autre chose ! J'ai été bien bien discret, nest-ce pas ? [.] en tout cas, mon indiscrétion est bien inoffensive, puisque vous partez, que je pars, que nous nous sommes dit un long adieu et que nous nous reverrons pas de plusieurs mois, qui sait même de plusieurs années, jamais peut-être. Je suis au lit, très-souffrant. Vos derniers mot d'hier m'ont mis sans dessus-dessous. Ce qui me désespère c'est d'être à l'hôtel. Si vous saviez l'infirmerie que je rêve !. mais bah ç je crois que je serais plus malade encore. Adieu, ma chère Sarah, bon voyage et soyez heureuse. Moi-même je le serais aussi si j'avais la certitude que vous pensez parfois sans trop de déplaisir à certain toqué qui vous aimait bien. De coeur. ». Très belle d'un amoureux éconduit au moment de la séparation [362]
réf. 010231Fabien Sollar (1886-1982), écrivain, librettiste. L.A.S., 6 octobre 1920, 1pœ in-8. Il a décidé avec Frappa « qu'il n'y a décidément rien à faire avec l'Amérique, dans les conditions actuelles » et demande par câble à Carl de Vidal Hundt de renvoyer les manuscrits retenus. [324]
réf. 017751Ludovic Halévy (1834-1908), écrivain, librettiste, membre de l'Académie française. L.A.S., 4 avril 1894, 1p in-12. « Cher confrère et ami, Recevez les bons remerciements et félicitations du bibliophile qui aime les beaux exemplaires imprimé sur beau papier et du liseur qui n'aime pas moins les très jolies choses très joliment contées. Merci encore et bien à vous. Ludovic Halévy ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [18]
réf. 017752Ludovic Halévy (1834-1908), écrivain, librettiste, membre de l'Académie française. L.A.S., 27 mai 1891, 1p 1/2 in-8. Au librettiste Louis Gallet (1835-1898). Belle lettre de remerciements pour un exemplaire dédicacé du livre de Gallet, Notes d'un librettiste, dont Halévy a fait la préface. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [18]
réf. 017753Ludovic Halévy (1834-1908), écrivain, librettiste, membre de l'Académie française. L.A.S., sd [dimanche matin], 1p in-12. Pour fixer un rendez-vous. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [18]
réf. 017754Ludovic Halévy (1834-1908), écrivain, librettiste, membre de l'Académie française. L.A.S., sd [ca.1891], 1p in-8. Probablement au librettiste Louis Gallet (1835-1898). Lettre de félicitations. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [18]
réf. 020306Édouard-Joseph-Ennemond Mazères (1796-1866), écrivain, librettiste, collaborateur d'Eugène Scribe, haut-fonctionnaire, préfet. L.A.S., sd [ce lundi 29], 1p in-8. « Puisque madame Demandre veut bien encore de moi, cher Monsieur, je me rendrai avec grand plaisir à ce nouveau [mot illisible] de Franche Comté ; je viens de demander, afin de n'y pas manquer, la permission de rompre un autre engagement déjà pris pour le même jour et je suis tout heureux de l'avoir obtenue. A mercredi dont et toujours tout à vous. Ed Mazères ». [486]
réf. 020462Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., 24 décembre, 1p in-8. A M. David, « administrateur ». « Monsieur, Si je n'en croyais que mon goût particulier, j'aurais encore été aujourd'hui vous faire une visite, mais mes plaisirs finiraient par vous coûter trop cher. C'est donc pour vous faire perdre le moins de temps possible que je vous dis, non de vive voix, mais par écrit que mon ami [Marc] Fournier à qui j'ai fait part de notre conversation, a reconnu toute la bonté et toue la sagesse de vos conseils et qu'il est bien décidé à les suivre. Qu'ainsi donc il restera comme il est, d'après l'assurance que vous m'avez donnée que la prolongation de la maladie ne saurait lui faire perdre sa place. Mille pardons encore une fois d'abuser ainsi de vos bontés. Mon importunité ne peut pas lasser votre complaisance aussi je me dis, avec franchise, le plus obstiné et le plus reconnaissant de vos sollicitudes. Eugène Scribe ». [493]
réf. 020463Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., Montalais, 23 juin, 1p in-8. « Monsieur, Je ne suis pas à Paris pour le moment et vous ne trouverez personne rue Ollivier, mais avec la lettre ci-jointe en vous présentant à l'administration de l'opéra rue Grange Batelière, on vous remettra ma lettre pour ce soir. Agréez, monsieur, l'expression de mon entier dévouement. Eugène Scribe ». [493]
réf. 020464Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., sd [selon une note février 1840], 1p in-8. « Merci, mon cher confrère, de votre aimable demande. Je vais faire mettre aujourd'hui votre nom sur la liste de location et je tacherai que vous ayez pour la premier représentation la meilleure loge possible. Quant à la répétition, vous n'avez qu'un mot à dire et je suis tout à vos ordres, mais ce ne sera pas de sitôt. Le fer est toujours au théâtre français - ils ont tous tant d'affaires qu'ils n'ont pas le temps d'apprendre leur rôle et je ne sais pas quand nous pourrons avoir une bonne répétition. Votre tout dévoué et de coeur. E Scribe ». [493]
réf. 020512Henri Meilhac (1830-1897), écrivain, librettiste. L.A.S. « Henriette », sd, 1p 1/2 in-8. A l'écrivain Philippe Gille (1831-1901). Courte lettre, concernant une pièce pour laquelle ils se voient le lendemain, contenant une chanson d'amour entre « lui enfant de la vieille Angleterre » et « Elle, enfant de Yokohama ». Amusante curiosité. [495]
réf. 020721Edmond Gondinet (1828-1888), écrivain, librettiste. L.A.S., sd, 2p in-12. Belle lettre défendant ses vers : « Mon cher ami, Ce n'est pas pour défendre mon petit art devant la critique. C'est pour prouver à l'ami que je n'ai pas jeté mes rimes au hasard comme on parait le supposer. J'use des vers libres parce qu'il me semble donner de l'allure et de la coquetterie au dialogue - quand il est bien dit - dans les sujets légers. » Belle lettre. [503]
réf. 022741[Charles Perrault] Eugène de Planard (1783-1853), écrivain, librettiste. L.A.S., 5 mars 1825, 2p 1/2 in-4. Très belle lettre se réjouissant du succès de l'opéra La Belle au bois dormant, composé par Michele Carafa (1787-1872) sur un livret de Planard et créé le 2 mars. Il réclame des articles, mais pas dans la constitutionnel, en raison de sa « conduite toute bourbonnienne ». Il précise toutefois : « la salle était pleine. Les Parisiens sont des moutons de Panurge. L'idée de trouver la foule attire toujours du monde ». Il donne une liste de journaux que son correspondant, le vicomte de La Rochefoucauld, peut contacter. Très belle lettre. [559]
réf. 022742Eugène de Planard (1783-1853), écrivain, librettiste. L.A.S., 14 avril 1825, 3p in-8. Longue lettre à propos de la direction des théâtre, louant le vicomte de La Rochefoucauld et espérant qu'il conserve la place. [559]