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1957rif. 531Paris, Odile Jacob, 1996 ; in-8 de 247 pp., [4] ff., broché.
1981rif. 86507Paris: Flammarion 1981. Fine. Flammarion Paris 1981 14 x 20 cm broché New edition. Handsome copy despite minor scratches of no consequence on the joints and spine. Autograph inscription signed by François Mitterrand to Frédéric Cartierre. Flammarion unknown
1981rif. 81988Paris: Flammarion 1981. Fine. Flammarion Paris 1981 14 x 20 cm broché New edition published a few months after the first edition. Handsome copy. Autograph inscription signed by François Mitterrand to Monsieur Gnée. Flammarion unknown
1973rif. 81636Paris: Flammarion 1973. Fine. Flammarion Paris 1973 11.50 x 18.50 cm broché The first edition of which there were no deluxe copies. Handsome copy blind-stamped bookplate at foot of half-title page. Signed autograph inscription by François Mitterrand to René Doré on the half-title page. Flammarion unknown
1969rif. 47065Paris: Fayard 1969. Fine. Fayard Paris 1969 14.50 x 21.50 cm broché First edition of which there were no large paper copies. With an autograph inscription from François Mitterrand to Monsieur Morlin. Spine folded as usual small folding traces to head and foot of covers in the margins. Fayard unknown
1957rif. 81641Paris: Plon 1957. Fine. Plon Paris 1957 14 x 20.50 cm broché The first edition of which there were no deluxe copies a Service de Presse advance copy. Spine slightly sunned and warped blind-stamped bookplate at foot of half-title page. Complete with publisher's advertising slip. Signed and inscribed by François Mitterrand to Claude Bourdet on the title page which has a tiny marginal lack at head. Plon unknown
1981rif. BN619581Econ Verlag 1981. 1981. Softcover. Sieg der Rose . Meine Aufgaben und Ziele - signiert Sieg der Rose . Meine Aufgaben und Ziele - signiert Francois Mitterrand Econ Verlag paperback
1981rif. 54278Paris Fayard 1981 In-8, broch, couverture imprime.Edition originale. Un des 15 exemplaires numrots (n1) sur vlin de Lana, seul tirage sur grand papier. Neuf, non coup.
1981rif. 76509Paris: Flammarion 1981. Fine. Flammarion Paris 1981 14 x 20 cm broché New edition. Library label pasted at the head of an endpaper. Handsome copy despite the spine being very lightly wrinkled. Autograph inscription signed by François Mitterrand to Monsieur Senart. Flammarion unknown
1938rif. 28158Une lettre d'amour précoce de François Mitterrand à sa jeune fiancée. Datée Jarnac, 2 août 1938. 2 pages en 1 f. (210 x 270 mm) à l'encre noire. Très belle lettre à sa future fiancée, Marie-Louise Terrasse dont il est séparé par les vacances d'été qu'il passe à Jarnac, dans sa famille charentaise.
rif. 28158Datée Jarnac 2 août 1938. 2 pages en 1 f. 210 x 270 mm à l'encre noire. . Très belle lettre à sa future fiancée Marie-Louise Terrasse dont il est séparé par les vacances d'été qu'il passe à Jarnac dans sa famille charentaise. . Catherine Langeais 1923-1998 de son vrai nom Marie-Louise Terrasse et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938 lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard prisonnier au stalag IXA en Hesse il décrira cette rencontre à Jacques Biguet un de ses compagnons de captivité : « Un samedi j'avais le cafard je rentre dans ma chambre je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice en référence à Béatrice Portinari la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon en classe de troisième. Dès le lundi il guette sa sortie du lycée la suit de loin découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. Réellement conquis comme jamais auparavant dans une relation il est finalement présenté à ses parents. « Il est invité à Valmondois dans leur résidence secondaire. Le père de Marie-Louise est professeur d'université et ses frères sont normaliens. Chez eux Mitterrand fait la connaissance de brillants esprits écrivains comme Georges Duhamel ou hommes politiques. Le père de Marie-Louise a été membre du cabinet de l'ancien ministre des Affaires étrangères Paul Flandin. Il est secrétaire général de l'Alliance démocratique un petit parti créé au XIXe siècle par Waldeck-Rousseau et dont l'un des plus illustres représentants fut Paul Deschanel. François Mitterrand se plaît dans ce milieu plus ouvert que celui qu'il a connu chez lui en Charente. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !' a-t-il répondu. Étudiant il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel en septembre par amour. L'été sépare entretemps les deux jeunes gens. François le passe chez son père à Jarnac. Chaque jour il écrit à Béatrice des lettres enflammées. » « Quand on me donne une permission j'ai l'habitude d'en abuser surtout quand elle me plaît spécialement. Donc me revoilà. Ce n'est pas extrêmement ennuyeux d'être avec vous ni tellement insupportable : alors vous m'excuserez si je m'installe sans façons chez vous . Je suis loin de celle que j'aime que j'aime ! quelle chose étrange ! je ne puis qu'imaginer son visage sa présence alors je parle et j'écris. Prenons-en notre parti Mademoiselle Béatrice qui n'avez pas honte de vous promener à bicyclette en compagnie de jeunes gens et de me faire évidemment rager ! Pour unique consolation je pense que ce même soleil qui me rôtit présentement vous dore et vous enveloppe. Mais peut-être de lui aussi deviendrai-je à la longue jaloux. Voilà que pendant que j'écris ces mots j'entends Yvonne Printemps chanter la "Lettre" de Mozart ; elle dit "quand tu m'écris dis moi toujours que tu t'ennuies horriblement depuis ton départ mon amour depuis de longs jours ma pensée ne te quitte pas" . Je vais prendre une moto et m'exercer en vue de mon permis déjà un incident lors de l'apprentissage : chute genoux pelés d'une de mes cousines note du garagiste. Samedi je suis allé à une soirée : robes de soirée champagne minauderies. Ma chérie c'est là que je mesure votre victoire : vous seule vivez en moi parce que je vous aime . » François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940 il ne l'épousera jamais. La guerre puis la captivité les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942 il écrit à sa confidente Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust . La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant là aussi l'amertume est proche. » Datée Jarnac, 2 août 1938. 2 pages en 1 f. (210 x 270 mm) à l'encre noire. unknown
1938rif. 28161Une lettre d'amour précoce de François Mitterrand à sa jeune fiancée, le jour de son incorporation avant la déclaration de guerre. [Fort d'Ivry], 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet (210 x 270 mm) à l'encre noire. Lettre autographe deux fois signée à Marie-Louise Terrasse, dite Catherine Langeais. François Mitterrand vient d'être incorporé au 23e régiment d'infanterie coloniale, sous le drapeau duquel il fera la campagne de France.
rif. 28161Fort d'Ivry 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet 210 x 270 mm à l'encre noire. . Lettre autographe deux fois signée à Marie-Louise Terrasse dite Catherine Langeais. François Mitterrand vient d'être incorporé au 23e régiment d'infanterie coloniale sous le drapeau duquel il fera la campagne de France. . Catherine Langeais 1923-1998 de son vrai nom Marie-Louise Terrasse et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938 lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard prisonnier au stalag IXA en Hesse il décrira cette rencontre à Jacques Biguet un de ses compagnons de captivité : « Un samedi j'avais le cafard je rentre dans ma chambre je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice en référence à Béatrice Portinari la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon en classe de troisième. Dès le lundi il guette sa sortie du lycée la suit de loin découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. François Mitterrand est réellement conquis comme jamais auparavant dans une relation. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !' a-t-il répondu. Étudiant il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel en septembre par amour. Il aurait pu demander à être affecté à une école d'officiers de réserve en province. « Il choisit le 23e régiment d'infanterie coloniale toujours par amour. Une décision qu'il paiera cher. Pour l'heure il peut se féliciter de ne pas s'éloigner de Béatrice qu'il appelle aussi « sa petite pêche ». Il est incorporé au fort d'Ivry puis affecté à la caserne de Lourcine boulevard du Port-Royal à Paris » in Robert Schneider Les Mitterrand. Le 4 novembre 1938 il voit Marie-Louise déjeune avec son père et Robert puis rejoint le fort d'Ivry. Il lui écrit aussitôt - c'est la toute première lettre qu'il rédige depuis son incorporation - « sur un papier aimablement prêté par un de mes nouveaux collèges déjà en veine de confessions. Je suis encore dans l'atmosphère de votre présence. Tout à l'heure je vous tenais contre moi et je pouvais vous dire mon amour . maintenant je sens la peine de vous savoir loin . inutiles de revenir sur vos promesses : elles valent pour toute la vie. J'attendrai avec impatience vos lettres - et les témoignages de votre amour . Peut-être serai-je relâché au moins quelques heures le 11 ou le 12 novembre. Si oui je vous écrirai : nous ferons tout pour nous voir. Ma très chérie je vous aime. F. » En septembre 1939 c'est la mobilisation puis le départ à l'ouest de la ligne Maginot. C'est lors d'une permission que les fiançailles auront lieu le 3 mars 1940 chez les Terrasse à Paris. Puis à nouveau le front. Le 14 juin après de terribles combats pour lesquels il sera décoré un éclat d'obus le blesse à Verdun. Évacué vers un hôpital militaire il est capturé par les Allemands puis envoyé dans un camp de prisonniers. Voilà François Mitterrand « K.G. » pour Kriegsgefangener c'est-à-dire prisonnier de guerre sous le matricule 27716-968 du Stalag IX-A près de Ziegenhain en Thuringe. Il s'en évadera - après deux premières tentatives avortées - en janvier 1942. François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940 il ne l'épousera jamais. La guerre puis la captivité les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942 il écrit à sa confidente Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust . La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant là aussi l'amertume est proche. » Quelques manques en bordure du feuillet sans atteinte au texte. [Fort d'Ivry], 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet (210 x 270 mm) à l'encre noire. unknown
1996rif. 43144Odile Jacob | Paris 1996 | 15.50 x 23.50 cm | broché
1986rif. 69475Fayard | Paris 1986 | 14.50 x 21.50 cm | broché
1996rif. 43144Paris: Odile Jacob 1996. Fine. Odile Jacob Paris 1996 15.50 x 23.50 cm broché First edition one of 30 numbered copies on Lana chiffon wove the only deluxe paper copies. A very handsome copy. Odile Jacob unknown
1986rif. 69475Paris: Fayard 1986. Fine. Fayard Paris 1986 14.50 x 21.50 cm broché First edition one of 50 numbered copies on Japan bamboo paper only deluxe copies ""grand papier"". Very nice copy. Fayard unknown
rif. 6399230862Assouline . Hardback. New. pp. 240 Assouline hardcover
2007rif. 77037Skira. New. Hardcover. FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request - IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - Flawless copy brand new pristine never opened -- 304 pp. With 365 ills. 154 col. . 29 x 25 cm. -- with a bonus offer-- . 2007. 8861303439 . Skira hardcover