910 Ergebnisse
1969Best.-Nr. 78268Paris: Fayard 1969. Fine. Fayard Paris 1969 15 x 21.50 cm broché The first edition of which there were no deluxe copies. Spine slightly ridged as usual one stain on fore edge handsome copy. Autograph inscription signed by François Mitterrand to Roger Bérard. Fayard unknown
1961Best.-Nr. 76043Paris: Julliard 1961. Fine. Julliard Paris 1961 14.50 x 19.50 cm broché The first edition of which there were no deluxe copies an advance copy. Dust jacket with minute lacks to headcaps otherwise handsome copy. Signed autograph inscription from François Mitterrand to Geneviève Dindin ""en amical témoignage"" ""in friendly testimony"". Julliard unknown
1981Best.-Nr. 76509Paris: Flammarion 1981. Fine. Flammarion Paris 1981 14 x 20 cm broché New edition. Library label pasted at the head of an endpaper. Handsome copy despite the spine being very lightly wrinkled. Autograph inscription signed by François Mitterrand to Monsieur Senart. Flammarion unknown
1973Best.-Nr. 71877Paris: Flammarion 1973. Fine. Flammarion Paris 1973 11.50 x 18.50 cm broché First paperback edition published the same year as the first edition. Handsome copy. Signed autograph inscription from François Mitterrand to Simone Denizet. Flammarion paperback
1986Best.-Nr. 69475Paris: Fayard 1986. Fine. Fayard Paris 1986 14.50 x 21.50 cm broché First edition one of 50 numbered copies on Japan bamboo paper only deluxe copies ""grand papier"". Very nice copy. Fayard unknown
1969Best.-Nr. 59634Paris: Fayard 1969. Fine. Fayard Paris 1969 15 x 21.50 cm broché First edition of which there were no grand papier deluxe copies. Autograph inscription signed by François Mitterrand to Charles Zelman. A small pale dampstain to head of first cover internally good. Fayard unknown
1996Best.-Nr. 43144Paris: Odile Jacob 1996. Fine. Odile Jacob Paris 1996 15.50 x 23.50 cm broché First edition one of 30 numbered copies on Lana chiffon wove the only deluxe paper copies. A very handsome copy. Odile Jacob unknown
1980Best.-Nr. DADAX2213009422FAYARD 1980-11-05. paperback. New. 5.31x0.67x8.46. Buy with confidence. Excellent Customer Service & Return policy. FAYARD paperback
2016Best.-Nr. 2-2070197247Gallimard 2016. Paperback. New. 01 edition. 1276 pages. French language. 10.90x6.40x2.60 inches. Gallimard paperback
2016Best.-Nr. 162163Paris: Gallimard 2016. 1st edition. As New. large octavo. card covers 1276pp. index In 1962 a forty-six-year-old French politician met a nineteen-year-old girl in Hossegor at his parents' home. The first letter he sent to her on October 19 1962 will be followed by one thousand two hundred and seventeen others which will unfold without ever losing their intensity until 1995 on the eve of his death. The letters of the man who was twice President of the Republic reveal to us totally unknown aspects of a deeply secretive man that everyone thought they knew. Two letters among hundreds testify to the constancy of this love. November 15 1964: 'I bless my beloved your face where I try to read what my life will be. I met you and I immediately guessed that I was going on a big trip. Where I go I at least know that you will always be. I bless this face my light. There will never be absolute night again for me. The solitude of death will be less solitude. Anne my love'. And the correspondence ended on September 22 1995: 'You always brought me more. You were my chance in life. How can I not love you more' FRENCH TEXT Gallimard unknown
1997Best.-Nr. BN499860Propyläen Berlin. 1997. 1997. François Mitterrand. Die Biographie. François Mitterrand. Die Biographie. Mitterrand François Giesbert Franz-Olivier Propyläen, Berlin. unknown
1981Best.-Nr. BN619581Econ Verlag 1981. 1981. Softcover. Sieg der Rose . Meine Aufgaben und Ziele - signiert Sieg der Rose . Meine Aufgaben und Ziele - signiert Francois Mitterrand Econ Verlag paperback
1996Best.-Nr. BN59755Düsseldorf; Econ 1996. Deutsche Erstauflage EA. Geschichte Düsseldorf; Econ unknown
1996Best.-Nr. BN61242Hamburg : Hoffmann und Campe 1996. Varia Hamburg : Hoffmann und Campe unknown
Best.-Nr. 2110MA285Collection dirigée par Henri Mitterand Ancien élève de l"École Normale Supérieure Agrégé de l"Université Docteur ès Lettres Professeur à la Sorbonne nouvelle. Éditions Nathan. Paris. 1992-1993. 4 volumes de 26x18 cm. Com 511 i; 495 i; 495 i; 591 i págs. Encadernações do editor. Profusamente ilustrado no texto e em extratexto em páginas com numeração própria com fotografias gravuras desenhos e reproduções de obras e documentos. Exemplar com etiqueta na capa anterior do primeiro 2 volume. A colecção é composta pelos seguintes volumes: BERTHELOT. Anne et François Cornilliat. MOYEN AGE - XVIE SIÈCLE. Par. ancienne élève de l"École Normale Supérieure .; . ancien élève de l"École Normale Supérieure . Introduction historique de Jacques Le Goff Directeur d"études à l"École des Hautes Études en Sciences sociales. PUZIN. Claude. XVIIE SIÈCLE. Par. agrégé de Lettres classiques Professeur au lycée Jacques- Decour. Introduction historique d" Emmanuelle Roy Ladurie Professeur au Collége de France. CHARPENTIER. Michel et Jeanne Charpentier. XVIIIE SIÈCLE. Par. Agrégé des Lettres; . Charpentier certifiée de Lettres classiques. Introduction historique d" Emmanuelle Le Roy Ladurie Professeur au Collège de France. RINCÉ. Dominique et Bernard Lecherbonnier. XIXE SIÈCLE. Par. Ancien élève de l"École Normale Supérieure .; . agrégé de Lettres modernes . Introduction historique de Pierre Nora Directeur d"études à l"École des Hauts Études en Sciences sociales. I-100-F-13 unknown
Best.-Nr. 2213017921.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 0297781014.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Best.-Nr. 284114156X.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 2221090233.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 2738104037.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 2221092252.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 11273831-nnew. unknown
Best.-Nr. 28161Fort d'Ivry 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet 210 x 270 mm à l'encre noire. . Lettre autographe deux fois signée à Marie-Louise Terrasse dite Catherine Langeais. François Mitterrand vient d'être incorporé au 23e régiment d'infanterie coloniale sous le drapeau duquel il fera la campagne de France. . Catherine Langeais 1923-1998 de son vrai nom Marie-Louise Terrasse et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938 lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard prisonnier au stalag IXA en Hesse il décrira cette rencontre à Jacques Biguet un de ses compagnons de captivité : « Un samedi j'avais le cafard je rentre dans ma chambre je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice en référence à Béatrice Portinari la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon en classe de troisième. Dès le lundi il guette sa sortie du lycée la suit de loin découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. François Mitterrand est réellement conquis comme jamais auparavant dans une relation. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !' a-t-il répondu. Étudiant il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel en septembre par amour. Il aurait pu demander à être affecté à une école d'officiers de réserve en province. « Il choisit le 23e régiment d'infanterie coloniale toujours par amour. Une décision qu'il paiera cher. Pour l'heure il peut se féliciter de ne pas s'éloigner de Béatrice qu'il appelle aussi « sa petite pêche ». Il est incorporé au fort d'Ivry puis affecté à la caserne de Lourcine boulevard du Port-Royal à Paris » in Robert Schneider Les Mitterrand. Le 4 novembre 1938 il voit Marie-Louise déjeune avec son père et Robert puis rejoint le fort d'Ivry. Il lui écrit aussitôt - c'est la toute première lettre qu'il rédige depuis son incorporation - « sur un papier aimablement prêté par un de mes nouveaux collèges déjà en veine de confessions. Je suis encore dans l'atmosphère de votre présence. Tout à l'heure je vous tenais contre moi et je pouvais vous dire mon amour . maintenant je sens la peine de vous savoir loin . inutiles de revenir sur vos promesses : elles valent pour toute la vie. J'attendrai avec impatience vos lettres - et les témoignages de votre amour . Peut-être serai-je relâché au moins quelques heures le 11 ou le 12 novembre. Si oui je vous écrirai : nous ferons tout pour nous voir. Ma très chérie je vous aime. F. » En septembre 1939 c'est la mobilisation puis le départ à l'ouest de la ligne Maginot. C'est lors d'une permission que les fiançailles auront lieu le 3 mars 1940 chez les Terrasse à Paris. Puis à nouveau le front. Le 14 juin après de terribles combats pour lesquels il sera décoré un éclat d'obus le blesse à Verdun. Évacué vers un hôpital militaire il est capturé par les Allemands puis envoyé dans un camp de prisonniers. Voilà François Mitterrand « K.G. » pour Kriegsgefangener c'est-à-dire prisonnier de guerre sous le matricule 27716-968 du Stalag IX-A près de Ziegenhain en Thuringe. Il s'en évadera - après deux premières tentatives avortées - en janvier 1942. François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940 il ne l'épousera jamais. La guerre puis la captivité les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942 il écrit à sa confidente Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust . La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant là aussi l'amertume est proche. » Quelques manques en bordure du feuillet sans atteinte au texte. [Fort d'Ivry], 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet (210 x 270 mm) à l'encre noire. unknown
Best.-Nr. 28158Datée Jarnac 2 août 1938. 2 pages en 1 f. 210 x 270 mm à l'encre noire. . Très belle lettre à sa future fiancée Marie-Louise Terrasse dont il est séparé par les vacances d'été qu'il passe à Jarnac dans sa famille charentaise. . Catherine Langeais 1923-1998 de son vrai nom Marie-Louise Terrasse et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938 lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard prisonnier au stalag IXA en Hesse il décrira cette rencontre à Jacques Biguet un de ses compagnons de captivité : « Un samedi j'avais le cafard je rentre dans ma chambre je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice en référence à Béatrice Portinari la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon en classe de troisième. Dès le lundi il guette sa sortie du lycée la suit de loin découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. Réellement conquis comme jamais auparavant dans une relation il est finalement présenté à ses parents. « Il est invité à Valmondois dans leur résidence secondaire. Le père de Marie-Louise est professeur d'université et ses frères sont normaliens. Chez eux Mitterrand fait la connaissance de brillants esprits écrivains comme Georges Duhamel ou hommes politiques. Le père de Marie-Louise a été membre du cabinet de l'ancien ministre des Affaires étrangères Paul Flandin. Il est secrétaire général de l'Alliance démocratique un petit parti créé au XIXe siècle par Waldeck-Rousseau et dont l'un des plus illustres représentants fut Paul Deschanel. François Mitterrand se plaît dans ce milieu plus ouvert que celui qu'il a connu chez lui en Charente. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !' a-t-il répondu. Étudiant il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel en septembre par amour. L'été sépare entretemps les deux jeunes gens. François le passe chez son père à Jarnac. Chaque jour il écrit à Béatrice des lettres enflammées. » « Quand on me donne une permission j'ai l'habitude d'en abuser surtout quand elle me plaît spécialement. Donc me revoilà. Ce n'est pas extrêmement ennuyeux d'être avec vous ni tellement insupportable : alors vous m'excuserez si je m'installe sans façons chez vous . Je suis loin de celle que j'aime que j'aime ! quelle chose étrange ! je ne puis qu'imaginer son visage sa présence alors je parle et j'écris. Prenons-en notre parti Mademoiselle Béatrice qui n'avez pas honte de vous promener à bicyclette en compagnie de jeunes gens et de me faire évidemment rager ! Pour unique consolation je pense que ce même soleil qui me rôtit présentement vous dore et vous enveloppe. Mais peut-être de lui aussi deviendrai-je à la longue jaloux. Voilà que pendant que j'écris ces mots j'entends Yvonne Printemps chanter la "Lettre" de Mozart ; elle dit "quand tu m'écris dis moi toujours que tu t'ennuies horriblement depuis ton départ mon amour depuis de longs jours ma pensée ne te quitte pas" . Je vais prendre une moto et m'exercer en vue de mon permis déjà un incident lors de l'apprentissage : chute genoux pelés d'une de mes cousines note du garagiste. Samedi je suis allé à une soirée : robes de soirée champagne minauderies. Ma chérie c'est là que je mesure votre victoire : vous seule vivez en moi parce que je vous aime . » François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940 il ne l'épousera jamais. La guerre puis la captivité les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942 il écrit à sa confidente Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust . La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant là aussi l'amertume est proche. » Datée Jarnac, 2 août 1938. 2 pages en 1 f. (210 x 270 mm) à l'encre noire. unknown
Best.-Nr. 16224Paris Flammarion 11 août 1978. 1 vol. 155 x 210 mm de 402 p. et 2 f. Broché. Édition originale. Un des 25 exemplaires sur vélin d'alfa n° 14. . « Ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans sa ruche ». C'est de cette phrase extraite de l'oeuvre de Marx que François Mitterrand a tiré le titre de ce livre : "en somme la loi de la nécessité l'abeille et la loi de l'initiative même médiocre mais tout de même qui suppose de la richesse de la vie l'architecte m'a paru assez bien raconter ce que j'avais envie de dire" explique celui qui est alors premier secrétaire du Parti Socialiste. Ces chroniques choisies couvrent la période 1974-1978 sans en être un journal : "genre mineur qui empêche l'écrivain d'aller au bout de son propos . Sur le plan de l'écriture je suis de plus en plus libre . Je ne suis pas amateur de bavardages ; dès lors que je vois que l'écrivain s'attarde au lieu de dire ce qu'il a à dire dans la langue de notre pays telle qu'on l'emploie j'ai tendance à penser qu'il s'évade et que ce n'est pas un très bon écrivain. Je porte notament un jugement très sévère à propos de quelqu'un qui a la réputation d'être un très grand écrivain précisemment parce qu'il n'est à mes yeux que quelqu'un d'éloquent - j'applique ce jugement à Malraux . Ecrire d'une façon éloquente ou oratoire à la don de m'exaspérer si bien que je m'exaspère moi-même alors je suis vigilant" in Apostrophes 15 septembre 1978. Livre politique certes mais où sont largement évoquées les figures littéraires : d'Ambrose Bierce à Saint-John Perse de Ségalen à Mauriac en passant par Romain Gary. Paris, Flammarion, (11 août) 1978. 1 vol. (155 x 210 mm) de 402 p. et [2] f. Broché. unknown