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Best.-Nr. 012384Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Portrait gravé, tirage sur chine contrecollé, d'après un dessin d'Achille Deveria et gravé par J.M. Fontaine. 21*15cm environ. [161-2]
Best.-Nr. 012385Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète & Michel-Nicolas Balisson de Rougemont (1781-1840), journaliste, auteur dramatique. P.A.S. par les deux, 18 juin 1808, 1p in-4. Contrat écrit et signé par Rougemont et contresigné par Désaugiers concernant la vente de leur vaudeville « Monsieur et Madame Denis » au libraire Barba. Cette vente a lieu quelques jours avant la création de la pièce au théâtre des Variétés le 23 juin et son montant varie suivant le succès de la pièce. Barba publiera bien la pièce qui fut un succès. Elle sera reprise par Offenbach pour son opéra comique en 1862, sur un livret de Laurencin et Michel Delaporte. Très beau document. [161-2]
Best.-Nr. 012387Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Manuscrit autographe, sd, 1p in-4. Petite pièce de 21 vers commençant par : « Oui j'aime Arlequin, / Sa grâce enfantine / Son esprit badin. ». Ce poème semble inédit. [161-2]
Best.-Nr. 012388Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Manuscrit A.S., sd, 3p un quart in-4. Longue chanson « Le froid et le chaud » sur l'air du vaudeville de M. Blaise. Cette chanson a été publiée, peut-être posthume car nous n'avons pas trouvé de publication du vivant de Desaugiers. Elle est composée de huit huitains. [161-2]
Best.-Nr. 012389Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. P.A.S., 5 décembre 1810, 1p in-8 oblong. « Reçu de l'administration du théâtre des variétés la somme de cent trente neuf francs pour supplément des vingt premières représentations de la Chatte merveilleuse dont quittance. A Paris ce 5 décembre 1810. Désaugiers ». Cette pièce, co-écrite avec Gentil de Chavagnac, fut créée le 12 novembre 1810, et fut un succès. Il semble que l'opéra-comique d'Albert Grisar sur un livret de Dumanoir et d'Ennery s'en soit inspiré. [161-2]
Best.-Nr. 012391Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., Paris, 16 janvier 1826, 1p in-4. Importante lettre pour l'organisation de l'assemblée générale annonçant aux auteurs les modifications faites au traité du Vaudeville du 24 décembre 1813. En effet, malgré une mauvaise gestion du théâtre entre 1816 et 1822 (il perd les meilleurs éléments au moment de l'ouverture du Gymnase), il était redevenu directeur du Vaudeville en 1825, jusqu'à sa mort. Il écrit donc ici à Prin, agent d'auteurs, afin de lui demander une date. Prin note : « répondu le 19 que l'assemblée aura lieu jeudi 19 du courant chez moi ». La page intérieure indique la liste des auteurs convoqués pour cette assemblée générale. Cette liste est de la main de Prin. On y retrouve notamment Etienne Arago, Eugène Scribe, Montigny, Rougemont (avec qui Désaugiers co-écrivit plusieurs pièces), Armand Gouffé, etc. Très beau document. [161-2]
Best.-Nr. 012392Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 6 avril 1826, 3p et demi in-8. Très longue lettre à l'écrivain Théodore Anne (1797-1869). Il est question de la réception de sa pièce « L'orpheline et l'héritière », que Désaugiers nomme ici « L'héritière et l'orpheline ». Cette pièce, co-écrite avec Henri de Tully, sera jouée l'année suivante au Vaudeville. Désaugiers fait ici plusieurs remarques sur l'écriture de la pièce. Il mentionne enfin la reprise d'Alfred. Il s'agit ici de « Alfred ou la Bonne Tête !! , pièce co-écrite avec Achille d'Artois et qui fut créée en 1824. Belle lettre. [161-2]
Best.-Nr. 012393Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 16 mars 1827, 1p in-4. A Armand Séville (17..-1847). Lettre difficile à lire : « Mon cher Séville, Je me suis laissé dire qu'un billet pour Le hussard [de Felsheim] vous serait agréable ; il me l'est beaucoup plus encore de vous l'offrir et je vous en adresse un de balcon pour samedi avec des remerciements bien sincères pour les articles bienveillants dont vous étayez chaque matin le succès brillant que nous avons obtenu. Je n'oublie pas la liquidation et je la placerai au premier jour. Ne nous oubliez pas non plus et tout ira bien. Tibi. Désaugiers ». Le hussard de Felsheim est une pièce collective de Villeneuve, Dupeuty et Saint-Hilaire créée au Vaudeville le 12 mars 1827. La liquidation est une pièce de Séville co-écrite avec Benjamin Antier et Louis Ponet qui fut créée le 17 novembre 1826. Désaugiers promet donc ici une reprise de la pièce. Beau courrier. [161-2]
Best.-Nr. 012394Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 11 mai [ca.1818], 1p in-12. A Thomas Sauvage (1794-1877), écrivain, directeur de l'Odéon en 1827-1828. « Mon cher Sauvage, j'ai tardé quelques jours à vous répondre parce que je désirais vous donner un jour fixe ou le plus rapproché possible. Instruit par une réponse que j'ai sollicitée [passage illisible] qui devaient lire jeudi 16 ne sera pas prêt, je vous offre son tour. Vous voyez donc bien qu'il n'y a pas eu de négligence de ma part mais au contraire des [?] Et de l'amitié. Tout à vous. Désaugiers » Sympathique lettre au jeune Sauvage, encore nommé « Sauvage fils » sur l'adresse. Il s'agit d'une de ses premières pièces puisque seules trois furent jouées au Vaudeville : Arlequin (créée le 18 octobre 1817), Une aventure de Faublas (créée le 19 février 1818) et Le Portefeuille (créée le 28 décembre 1819). Sauvage avait donc à peine plus de 20 ans. [161-2]
Best.-Nr. 012395Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 27 juillet, 1p et demi in-12. Au peintre Jean-Henry Marlet (1771-1847). « Désaugiers présente mille amitiés à Monsieur Marlet et allant à la campagne d'où il craint de ne pouvoir revenir demain à l'heure convenue pour la séance, il le prie de ne l'attendre que mardi. Monsieur Marlet peut compter sur l'exactitude de son modèle qui sera après à 15 heures dans le jour qui lui conviendra. Compliments et amitiés. Désaugiers ». Il existe donc probablement un portrait de Désaugiers par Marlet mais nous n'en avons pas trouvé trace. [161-2]
Best.-Nr. 012400Armand Gouffé (1775-1845), chansonnier, poète. Chanson autographe signée, janvier 1810, 4p in-4. Belle chanson publiée dans Le Caveau Moderne en 1811, titrée « Le Premier jour de l'an ». Jolie et longue chanson sur le 1er janvier. Peu commun [161-2]
Best.-Nr. 012578Antoine-Pierre-Augustin de Piis (1755-1832), chansonnier, auteur dramatique. Manuscrit autographe, [1825], 7p in-8. Longue chansons titrée « Les Petits Soupers d'autrefois - 1788 » sur l'air de « Ca n'devait pas finir comm'ça ». Cette chanson reprend régulièrement les vers « Le Sage ne doit d'un festin / Sortir qu'à demi-libertin ». Cette chanson a été publiée en 1826 dans Le réveil du caveau pour 1826 (Paris, Alexis Eymery, 1826, p.49 à 55). Quelques différences sont à signaler entre notre manuscrit et la version publiée, vers réécrits notamment ou les deux premiers couplets inversés. Nous en trouvons aussi trace dans le catalogue du bibliophile voyageur, Catalogue de curiosités bibliographiques (Paris, Pierre Leblanc, 1849, 11e année, n°251) dans lequel il est cité avec la mention « couplets attribués à Piis ». Cette vente eut lieu du 9 au 12 mars 1846. [251]
Best.-Nr. 012579Antoine-Pierre-Augustin de Piis (1755-1832), chansonnier, auteur dramatique. L.A.S., Paris, 14 septembre 1810, 1pŒ in-4. Entête barré de la Préfecture de Police (dont il était secrétaire). A Monsieur Morimère. Il lui demande de voir Jean-François Thurot (1768-1832) à propos d'une affaire les concernant et dont il ne souhaite plus entendre parler. [251]
Best.-Nr. 012731Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), célèbre chansonnier. L.A.S., 20 août, 3p in-12. Belle lettre à Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897), poétesse. « Je vous souhaite votre fête de tout mon coeur, ma chère enfant, mais est-ce que vous rendue folle ? ». Il s'étend ensuite, sur trois pages, sur son refus d'être portraituré alors que Blanchecotte lui a envoyé un peintre. « De la vie, je n'ai laissé faire mon portrait par personne et c'est bien malgré moi qu'on l'a fait pour le public. Vous le savez, je pense ». Il la remercie pour ses « vers charmants » qu'elle lui a envoyés. Une note au dos indiquait : « sur les vers qu'il a reçus de Blanche ». Il s'agit bien de Blanchecotte, qu'il appelle « ma chère enfant » dans plusieurs lettres. De plus, le petit numéro en haut à droite du premier feuillet se retrouve sur diverses lettres reçus par Blanchecotte. Elle a dû numéroter ainsi ses lettres reçues. [69-2]
Best.-Nr. 014601Alphonse Lemonnier (1842-1907), écrivain, chansonnier. P.S., 12 juillet 1894, 1p in-4. Autorisation pour jouer au théâtre de La République sa pièce L'héritage de Jean Gommier. [353]
Best.-Nr. 014721Dominique Bonnaud (1864-1943), chansonnier, poète. L.A.S., sd (ca.1900), 2p in-12. Il recommande à son correspondant, M. Duval, Serge Basset du Figaro et une soirée de gala pour la veuve d'un écrivain. [357]
Best.-Nr. 014992Delphin (1882-1938), nain célèbre, chansonnier. L.A.S., Paris, 28 avril 1905, 1p in-8. A Jacques Mortane (1883-1939). « Monsieur Mortane, Je serai des vôtres vendredi ; aussi je vous serai reconnaissant de m'inscrire pour cette petite fête. Je vous prie de croise à ma parfaire considération. Delphin » Peu commun. [365]
Best.-Nr. 015417Joseph-Albert Ponsin (1842-1899), comédien, chansonnier, maître verrier, fondateur des maquillages Bourjois. L.A.S., sd [ap.1885], 2p in-folio. A Albert Beleys, probablement Albert-Isaac Beleys (1848-1892) - orthographe approximative corrigée : « Monsieur Albert Beleys, J'ai une manière de procédé qui consiste à reproduire instantanément et sans dépense appréciable, toutes les peintures sur verres vitraux de tous les styles, têtes, sujets, ornements, armoiries etc de façon à ce que un travail qui a demandé une semaine, un mois, à un artiste pour le créer est reproduit fidèlement par moi en cinq minutes et que ce qui coûtait cent francs coûtera cinq francs, les vitraux qui n'étaient que pour les fortunes va devenir à la portée de tout le monde tout en donnant des bénéfices de cinq cents pour cent. Je désire trouver un associé ou un commanditaire soit pour exploiter ou pour bien, bien installer mon affaire et la mettre en société. De toute façon, cela donnera d'immenses bénéfices. Ponsin ». Belle lettre illustrée d'une grande héliogravure par Henri Pille. On notera que, si Pousin a laissé une trace avec ses vitraux, il est surtout connu pour être l'inventeur du fard sec, mais s'étant endetté, il dût revendre son entreprise à Bourjois. On voit que les problèmes d'argent n'ont pas disparu avec le temps. Peu commun. [353-2]
Best.-Nr. 016443Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. L.A.S. & P.A.S., 4 juin 1895, 1p in-8 et 3p in-4. Très beau et intéressant ensemble sur ce chansonnier, provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1924), au moment de la publication de son ouvrage « Les chansonniers et les cabarets artistiques ». Le document de 3p est une longue enquête signée avec sa belle grande signature à la fin de la 3e page. Cette enquête biographique entièrement autographe, contrairement à ce qu'il affirme dans la lettre jointe (il justifie une erreur en prétendant qu'un parent a recopié le brouillon). Il s'agit de son écriture, très soignée pour être idéalement relue. Cette enquête est très importante car Botrel commence à peine à être connu suite à la soirée du Chat Noir, le fameux cabaret, où il chanta ses chansons dont sa plus importante « La Paimpolaise ». On remarquera que dans ses oeuvres, il commence par citer cette chanson. On notera que Valbel était maître de cérémonie au cabaret du Chat Noir. La lettre corrige une erreur car il a indiqué Paul Dupont au lieu de Pierre Dupont. Il est très drôle de noter qu'il indique : « le brouillon recopié par un parent maladroit » alors que c'est bien lui qui l'a écrit. On notera enfin une erreur (volontaire ?) sur sa date de naissance : il indique 1869 au lieu de 1868. Papier jauni, devenu cassant, surtout sur le bas, avec petits manques de papier (sans manque de texte). Très beau et rare ensemble des débuts du grand chansonnier. [167]
Best.-Nr. 016444Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. P.A.S., [1895], 3p 1/2 in-4. Très important ensemble provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1925), le tout étant entièrement autographe (les deux premières pages sont correctement calligraphiées mais il s'agit bien de son écriture). Le premier document, de 2p, est une longue biographie, indiquant certaines chansons. Le second document, de 1p 1/2, est le texte de sa chanson « La Jalouse » qui fut publiée en 1896 dans le Gil Blas. On joint la mise en musique par Léon Delerue (?-1931), une copie manuscrit, peut-être de la main de Delerue. Papier jauni, cassant en bordure. Petits manques en bordure sans atteinte au texte (uniquement à la note « T.S.V.P. » en bas de page). Très bel ensemble des débuts de Botrel, rare. [167]
Best.-Nr. 016803Georges Gabriel Thenon dit Rip (1884-1941), écrivain, chansonnier, dessinateur. L.A.S., 28 janvier 1916, 1p 1/2 in-4. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Longue lettre expliquant son retard à payer des honoraires, malgré les succès au théâtre. [390]
Best.-Nr. 017177Emmanuel Lepeintre dit Lepeintre jeune (1790-1847), acteur, chansonnier, écrivain. L.A.S., 14 octobre [ap.1838], 1p in-8. A l'acteur Adolphe Laferrière (1806-1877). Il a besoin de Laferrière pour un rôle au Théâtre Saint-Marcel dans une pièce dans laquelle Lepeintre jouera aussi. [402]
Best.-Nr. 017178Emmanuel Lepeintre dit Lepeintre jeune (1790-1847), acteur, chansonnier, écrivain. L.A.S., 4 juillet 1839, 2p in-4. A son frère l'acteur Charles-Emmanuel Lepeintre dit Lepeintre ainé (1782-1854). A propos d'un contrat à signer chez Armand Dutacq (1810-1856) dont la signature se fera le lendemain d'une première représentation. Il souhaite que son frère soit à Paris avant. [402]
Best.-Nr. 017259Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. L.A.S., 14 avril [1837], 2pœ in-8. A Edme-Louis-François Masson de Longpré (1793-1863), alors vérificateur des domaines à Loches. Longpré était le propriétaire de La Grenadière, près de Tours. Il y reçut Balzac et Béranger. « Mon cher Monsieur de Longpré, Je reçois la réponse de M. Bérard à la proposition que vous m'aviez autorisé à lui ltransmettre. Elle est conforme à ce que je vous avais fait pressentir, quelque honneur qu'il attacherait à représenter l'arrondissement que vous habitez. Le père de famille a fait à la patrie tous les sacrifices qu'il a dû lui faire, en restant chargé de fonctions publiques à une époque où toutes les fortunes étant menacées, il eut eu besoin de se consacrer entièrement à ses affaires particulières. Les refus de positions avantageuses ne lui ont pas plus coûté que l'obligation à remplir de donner de sages conseils, même lorsque l'on sait d'avance qu'ils ne seront pas bien reçus. Mais une fois délié par ceux qui l'avaient chargé de leur mandat, il s'est crû libre envers le pays, à moins que des circonstances impérieuses ne vinssent lui imposer de nouveaux sacrifices. Nous n'en sommes pas là, heureusement. Ne vous étonnez donc pas, mon cher Monsieur, s'il n'accepte pas la candidature que vous aviez la bonté de lui offrir au nom d'honorables électeurs. Déjà plusieurs fois il a été obligé de faire le même refus, et je n'ai pas besoin de vous dire que cela a toujours été avec le plus vif regret. Aussi me charge-t-il de vous prier d'assurer de sa reconnaissance profonde Mrs les électeurs qui avaient bien voulu agréer son nom. Il me charge également de vous dire combien il vous est obligé d'un pareil témoignage d'estime ; et comme ce qui touche un si excellent homme ne peut être indifférent à ses amis, permettez-moi de joindre mes remerciements aux siens. Faites agréer mes civilités respectueuses à Madame, et recevez avec tous les compliments de ma vieille amie, l'assurance de mon affection toute dévouée. Béranger ». Simon Bérard (1783-1859) refuse donc de s'engager à nouveau en politique. Il avait été député de 1827 à 1834. Il démissionne et se retire en Touraine pour fonder une filature. Il sera en revanche nommé receveur général des finances en 1839. Longue et belle lettre. [133]
Best.-Nr. 017326Jean-Jam (?-1951), chansonnier, écrivain. C.A.S., R°V°, sd. « Cher Ami, Rentrant de la campagne (où j'avais fui la fête de la gueuse et l'ivrognerie du peuple. souverain ?), je trouve le faire-part de ton mariage, accepte donc avec toutes mes félicitations, mes meilleurs voeux. Bien cordialement. Jean Jam ». [107]