7440 risultati
rif. 15694sd, in-4, broché, couverture plastifiée, 143 pages. Roman inédit.
rif. 000815L.A.S., sd, 1p In-4 (10 lignes). Il écrit après ne pas avoir donné signe de vie, étant « mort de fatigue » à cause de la répétition générale. Il est mention de Il était un petit homme, et qu'avec des changements, « on pourrait tirer de l'idée un film amusant pour Max Linder. Vous pigerez ». S'agit-il du film qui s'est intitulé « Le petit jeune homme » ? [168]
rif. 006084Claude-André Puget (1905-1975), écrivain, scénariste. L.A.S., 22 février 1927, 1p in-4. Il remercie son correspondant et lui parle d'une de ses pièces. Son correspondant fait partie d'un journal dans lequel le jeune Puget publie. Il a seulement 22 ans. [194]
rif. 012369Juliette (morte en 1978) et Marcel Achard (1899-1974), écrivain, scénariste, réalisateur. L.A.S., 1er janvier 1961, 1p in-8. Voeux pour la nouvelle année adressée à Marcelo et Hortensia Anchorena écrit par Juliette Achard. « Chers Amis, Du bord de la Loire où nous prenons un repos bien mérité, nous vous envoyons, Marcel et moi, nos pensées les plus affectueuses et nos voeux pour que 1961 soit une année très heureuse pour vous. Vous êtes les amies les plus charmants du monde et nous vous aimons beaucoup. Juliette et Marcel Achard ». [109-2]
rif. 014295[Monument Catulle Mendès] Romain Coolus (1868-1952), écrivain, scénariste. P.A.S., mai 1909, 1p in-8 oblong. Billet de souscription pré-imprimé pour la soirée de Gala pour l'érection du monument Catulle Mendès (1841-1909), mort le 8 février 1909. Lors de cette soirée, au théâtre Sarah-Bernhardt, la grande actrice joua le rôle de Cyrano de Bergerac et le sculpteur Emile Guillaume (1867-1954) y présenta son buste du poète (il avait aussi fait un masque mortuaire). [341]
rif. 014724Alfred Machard (1887-1962), écrivain, scénariste, réalisateur. L.A.S., sd, 1p in-4. Il conseille à son correspondant de porter son manuscrit à M. Barat, au théâtre Comedia, avec sa lettre comme recommandation. [357]
rif. 017600Romain Coolus (1868-1952), écrivain, scénariste. L.A.S., 24 novembre 1911, 1p in-12. A Xavier Roux (1850-19??), journaliste. Il ne peut rien envoyer pour le soir à son ami. [205]
rif. 017601Romain Coolus (1868-1952), écrivain, scénariste. L.A.S., sd [dimanche], 1p in-8. Il ira voir son correspondant le lendemain. [205]
rif. 017646Henri Duvernois (1875-1937), écrivain, scénariste. L.A.S. + enveloppe, 7 novembre 1920, 1p in-8. A l'écrivain Charles Clerc, de Lectures pour Tous. Il accuse réception d'un chèque. [211]
rif. 018220Dominique Nohain (1925-2017), acteur, scénariste, metteur en scène. P.A.S., 5 novembre 1967, 1p in-12. Extrait d'un album, « en souvenir des Escrocs de Madame et, honnêtement, avec une sympathie aussi sincère qu'au temps de c'est arrivé à 36 chandelles », deux films dans lesquels il a joué. [421]
rif. 018246Daniel Cauchy (1930-2020), acteur, producteur, scénariste. P.A.S., 7 septembre 1981, 1p in-12. Extrait d'un album, « en souvenir du Comte de Monte Christo », film dans lequel il a joué. [422]
rif. 018267Georges Conchon (1925-1990), écrivain, journaliste, scénariste. P.A.S., 26 mars 1968, 1p in-12. Extrait d'un album, « en souvenir des Hommes de la Guerre, l'Etat sauvage et les Grandes Lessives ». [422]
rif. 020206Henri Pellier (1863-1942), écrivain, dramaturge, scénariste. L.A.S. + enveloppe, Paris, 20 août 1928, 2p in-8. A l'écrivain et militant communiste René Maublanc (1891-1960). Entête de la librairie Larousse. A propos de l'édition de pièces dans la revue L'Age heureux (éditée par Larousse) et la publication de son ouvrage Yvonne au Pays de Derradji. Il parle notamment (en lien avec le livre) du témoignage d'un « haut fonctionnaire tunisien » sur les « dangers des mariages entre françaises et arabes, et en citant de néfastes exemples ». [485]
rif. 020207Henri Pellier (1863-1942), écrivain, dramaturge, scénariste. L.A.S. + enveloppe, Paris, 11 avril 1928, 1p 1/2 in-8. A l'écrivain et militant communiste René Maublanc (1891-1960). Entête de la librairie Larousse. A propos de son roman Yvonne au Pays de Derradji que Maublanc a accepté de modifier pour l'édition. [485]
rif. 020208Henri Pellier (1863-1942), écrivain, dramaturge, scénariste. L.A.S., Paris, 5 avril 1928, 2p 1/2 in-8. A l'écrivain et militant communiste René Maublanc (1891-1960). Entête de la librairie Larousse. Belle lettre dans laquelle il lui demande de modifier la fin de son roman Yvonne au Pays de Derradji, et notamment les « premières caresses » qui pourraient choquer, et surtout le fait que ce roman « tende à encourager les mariages entres françaises et arabes. [.] il parait que pour d'autres, c'est l'abomination de la désolation ». [485]
rif. 020434Claude Autant-Lara (1901-2000), réalisateur, acteur, scénariste, homme politique. L.A.S. + enveloppe, 15 septembre 1977, 2p in-8. Belle lettre à madame Canestrier, notamment autour de son film Gloria, le dernier qu'il réalisera : « Vous verrez [Gloria] : c'est, du moins je le crois, un joli film, tendre, sensible (à l'excès même mais sans mièvrerie) qui ne met en scène. ni voyous, ni truands, ni flics, ni drogués, ni homosexuels, ni violences, ni hold-up, ni brutalités, ni intellectualisme hermétique incompréhensible, ni contestation sociale agressive. etc. enfin aussi totalement à contre-courant de tout ce qui s'étale si affreusement et si complaisamment sur tous les écrans actuels et que les directeurs de salles accueillent hélas avec tant d'empressement.! Un film normal pour des gens normaux ». Il est étonné qu'on lui ait permis de faire un tel film. Très belle lettre, préfigurant son engagement politique. [492]
rif. 020435Claude Autant-Lara (1901-2000), réalisateur, acteur, scénariste, homme politique. L.A.S., 12 janvier 1981, 2p in-8. Belle lettre amicale à madame Canestrier, dans laquelle il regrette notamment que le dernier film qu'il a réalisé, Gloria, n'ait eut aucun succès. « c'est - je crois - un joli film, sensible et, surtout bien fait, avec ce qui est rare, des moyens (de l'argent) pour les reconstitutions, ce qui coûte très cher. Mais, hélas, ce film ne correspond plus à l'époque. Il n'a eu aucun succès - sauf d'estime. ce qui ne suffit pas : mon producteur, richissime. un vrai Crésus, m'a, aussitôt après, laisser tomber. Il en pardonne pas l'insuccès - et l'estime, ils s'en foutent bien. Marcel Dassault, car c'était lui, engage d'autres réalisateurs. et cette merveilleuse "CHARTREUSE DE PARME", qu'il m'avait, pourtant, juré - par écrit - de me financer. ce qui était, pour lui, facile. il m'a lâchement abandonné. Grossièrement même, car il m'a écrit que Gloria était un film "admirable", mais qu'il ne ferait "pas un sou". donc : adieu ! Plus mufle on ne l'est pas ». Il oeuvre aussi à l'écriture d'un livre. Peut-être son autobiographie, La Rage dans le coeur, parue en 1984. Et il se rappelle de sa monteuse, Madeleine Gug morte en 1971 (et enterré avec la famille Autant-Lara). On joint une enveloppe d'un autre courrier. Belle lettre dans laquelle on sent toute la tristesse et l'amertume d'Autant-Lara qui sait qu'il ne pourra pas faire sa Chartreuse de Parme. [492]
rif. 020436Claude Autant-Lara (1901-2000), réalisateur, acteur, scénariste, homme politique. L.A.S. + enveloppe, 24 février 1971, 1p in-4. Amusante lettre à madame Canestrier : « Que vous dire, sinon que Paris, ville folle et ville de fous où j'exerce - dans un métier de fous ! - devient de jour en jour plus "invivable". Mais qu'y faire ? Ce monte est entrainé dans une ronde non moins folle. et absurde ? ». Il est ensuite question d'un autre film qu'il qualifie de folie et qui ne verra peut-être pas le jour, de Madeleine Gug qui travaille à « un film de fou », de son fils Le Diable au corps qui semble projeté sans autorisation d'Autant Lara, des séquelles de son accident de 1970 (il boite. Madeleine Gug, qui était avec lui, mourra des conséquences de cet accident). On joint la copie d'une lettre d'Autant-Lara à la même, du 10 septembre 1970, peu après l'accident et une photo de la tombe de la famille Autant-Lara après 1971 : Madeleine Gug est enterrée dans cette tombe. Jolie lettre. [492]
rif. 020437Claude Autant-Lara (1901-2000), réalisateur, acteur, scénariste, homme politique. L.A.S. + enveloppe, 2 décembre 1970, 2p in-4. Longue lettre donnant des nouvelles, notamment de sa jambe après son accident. Il boite encore et a des difficultés à travailler correctement. Sa santé est toujours bonne et « l'activité reprend peu à peu, dans un Paris de plus en plus affreux à habiter et à vivre, malodorant, bruyant, frénétique et compliqué. Je regrette le Midi. terriblement ». Belle lettre. [492]
rif. 020898Louis Delluc (1890-1924), écrivain, scénariste, photographe, réalisateur. L.A.S., Paris, 1er décembre 1916, 2p in-4. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Monsieur, Je n'ai pas eu votre adresse et je crains que l'exemplaire de "Monsieur de Berlin", à vous réservé, ne vous soit pas encore parvenu. Réclamez-le à l'oeuvre, s'il vous plait. Je ne crois pas en effet que ce livre rencontre votre hostilité. C'est un effort, non pas d'imagination, mais de littérature et de sincérité d'expression. Enfin, je suis incapable de résumer mon intention. Je suis déjà furieux de ces mots prétentieux. Vous les excuserez, et aussi mon ambition de trouver en vous un appui. Votre aide d'artiste et de juge sera pour moi le plus beau conseil du monde, et je vous en remercie déjà. Croyez, je vous prie, monsieur, à ma profonde sincérité. Louis Delluc. Demay m'avait fortement conseillé d'aller à vous et de vous interroger sur mes essais. Mais j'ai préféré attendre le moment [passage difficile à lire] pour savoir de vous si je vais me noyer ». Rare lettre de ce personnage mort jeune. [505]
rif. 021032Graham Greene (1904-1991), écrivain, scénariste. L.A.S., Antibes, 17 octobre [années 70?], 1p 1/2 in-8. A son éditeur Robert Laffont (1916-2010), mentionnant ses traducteurs Georges Belmont (1909-2008) et Hortense Chabrier, les difficultés à les contacter par téléphone et une affaire pour laquelle il réfléchit (probablement la traduction d'une de ses oeuvres). « My dear Robert, Thank you very much for your letter & the enclosures. Please believe that nothing has been decided on my part & you must give me time for reflexion. Our friendship (even in absence) has been longer than my friendship with Georges & I hope I proved it in the affair of Julliard long ago. If only friendship were not mixed up with business. It's not only Marie who perhaps has misunderstood things, but I have found it on the telephone impossible to make contact with you - "unable tu speak" "in conference". It's true that the telephonist or secretary is inclined to say that no one is available - "Mme Chabrier is not in" when later one learns that she has been in all the time. I have had the impression of an office which cannot be bothered with a writer. Please leave me a little time to think. I am off to Switzerland on Monday, then I am tied up for the first week of November, but perhaps after that we can meet in Paris. Nothing in the meanwhile can happen or will happen. With affection. Graham » [515]
rif. 021183André Castelot (1911-2004), historien, journaliste, scénariste. L.S. + enveloppe, 2 avril 1975, 1p in-8. Amusante lettre à Jean Bruhat (1905-1983) lui disant que l'orthographe de son nom sera corrigée dans la seconde édition du Napoléon III de Castelot. mais le nom est encore écorché sur l'enveloppe : Bruat. [520]
rif. 021729Henri Duvernois (1875-1937), écrivain, scénariste. L.A.S., sd, 1p in-4. A un ami Charles, à propos d'un travail, mentionnant l'éditeur Juven, parlant de la couverture d'un livre, etc. [526]
rif. 021745Jean Vincent-Bréchignac (1901-1981), écrivain, journaliste, scénariste. L.A.S., 16 octobre 1950, 1p 1/2 in-4. A l'écrivain René Johannet (1884-1972). « Joie de trouver votre Péguy, mon cher ami, sur un bureau où s'amoncellent tant de paperasses rébarbatives. Je tiens à vous remercier d'avoir pensé au jeune élève du lycée de Cherbourg qui fréquentait la maison de Quoniam en 1916. Mes hommages à madame Johannet et très fidèlement vôtre J Vincent Bréchignac ». Papier un peu affaibli aux plis. [526]
rif. 021775Roland Laudenbach (1921-1991), écrivain, éditeur, journaliste, scénariste. L.A.S., octobre 1950, 1p in-8. A l'écrivain René Johannet (1884-1972). « Monsieur, J'ai passé déjà une soirée avec votre livre : coupé, feuilleté, reniglé, lisant une page ici, une page là. Je ne le lirai pas avant Noël. Vous féliciter, de ma part, ce serait bien téméraire ! Mais je veux vous remercier d'avoir recueilli une vieille admiration, une vieille amitié que je voue à Péguy et que je croyais "endormies". Je croyais l'avoir trop aimé, et trop jeune, pour l'aimer encore. Et vous remercier aussi de votre gentille dédicace, et du nom d'Antoine Blondin que vous avez rapproché du mien. Croyez, Monsieur, à mes sentiments les plus distingués. Roland Laudenbach ». [528]