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1906ref. 2111902160200727Toyuridono Castle General High School 1906. Soft Cover. Fine. Volume: 1 Toyuridono Castle General High School paperback
ref. SONG0521371813Used: Good unknown
1714ref. 20890A Ratisbonne, chez les Héritiers de Mathias Kerner, 1714. 3 volumes in-12 de [6]-XXXII-428-[24]; [6]-474-[34]; [4]-536-[30] pages, plein veau jaspé brun, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, étiquette de titre et tomaison rouge et marron, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges.
1809(CHIESA CATTOLICA) MISSALE ROMANUM Missale Romanum ex decreto Sacrosancti Concilii Tridentini restitutum, Sancti Pii V. Pontificis Maximi jussu editum, Clementis VIII, et Urbani VIII auctoritate recognitum; nunc denuo cum Missis Sanctorum pro Ecclesia Universali.... Roma, Puccinelli 1809, In folio, pp. XXXVI + 450 + CII alle quali si aggiungono 10 cc. n.n. di tavv. e 31 cc. n.n., 28 delle quali a fine vol., contenenti testi successivi all'edizione; vignetta calc. al front., stampa in rosso e nero su due coll., numerosi passi musicali in notazione quadrata su tetragramma, bei capilettera xilografici. Bella e ricca legatura di gusto ancor settecentesco, in piena pelle riccamente decorata in oro: ai piatti tripla bordura floreale e, all'interno, doppio filetto a greche e cornice vegetale con balaustri, grandi ventagli agli angoli e figura di Santo - Pietro al piatto ant., Paolo a quello post. - al centro, entro ovale circondato da elementi vegetali, con due canestri di frutta agli estremi sup. e inf.; dorso muto a sei nervi, fittamente decorato con filetti o motivi vegetali, fregi in oro anche ai labbri, sguardie marmorizzate; sei cavalieri in seta nocciola e una etichetta di omaggio al contropiatto ant., su carta con fregi floreali in oro al bordo. Il messale è arricchito con 12 belle tavv. incise a piena pag. per la maggior parte su cc. fuori num., in parte anonime e in parte sottoscritte dai contemporanei C. Grandi (Nagler, V, 331; 3 tavv.), A. Ricciani (Nagler, XIII, 117; Le Blanc III, 328) e Luigi Fabri (Nagler IV, 209), in un caso (Natività) da un dipinto di P. Berrettini da Cortona (1596-1669, Benezit 1924, I, 540; Nagler, I, 458) o (Annunciazione) da G. Passeri o Passari (1654-1714, Benezit 1924, III, 434; Diz. Biog. It.); numerose le carte aggiunte posteriormente per adeguarlo alle disposizioni in materia di liturgia, quasi tutte in nero e stampate a Bologna. Minima usura ed una mancanza, non grande, al centro del dorso, angolo inferiore un poco sporco per sfoglio Buono (Good) .
1770ref. 21433Paris, Valade, 1770 ; in-8 (200 mm), demi-veau fauve, pièces de titre et de date, en queue, grenat (reliure de l’époque) ; VIII, 155 pp., [1]p. Fautes à corriger ; portrait en frontispice, bandeau armorié et cul-de-lampe au chiffre, gravés en taille douce par L. Le Grand.
ref. 012-Wo.J. Feder in Grau, grau laviert, mit Deckweiß gehöht, mit Bleistiftlinie umrandet, auf bräunlichem Velin, rechts unten datiert ?10. März 37.? Ca. 17:12,6 cm. Auf Untersatz montiert, dort von alter Hand bezeichnet. In den Rändern ungleich beschnitten, etwas fleckig.
ref. DADAX0136273491New unknown
ref. DADAX0870114158New unknown
ref. DADAX0826514243New unknown
2008Hardcover Like New. Ships directly from publishers. Pls. allow a minimum of 25 business days delivery time being a new book from publisher.
ref. DADAX091678701XNew unknown
ref. 018959[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 20 Frédéric 89 [24 novembre 1877], 4p 1/2 in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Votre bonne et affectueuse lettre arrivée hier au soir trahit une agitation dont il m'est impossible de me rendre complète[ment]. Veuillez bien songer à ma petite demande des circulaires 18.19.20 s'il vous est possible de me les trouver. 2° Veuillez bien aussi ou me renvoyer ma dernière lettre ou m'en donner copie afin que je puisse juger jusqu'à quel point elle explique votre réponse. Commentez la si vous voulez. Je me demande s'il n'y a pas eu autre chose - quelque communication d'ici - car je sais que vous ou d'autres, c'est bien légitime, sont en communication avec ces Messieurs et l'orage gronde autour de moi. J'apprends cela d'une communication de M. [Pierre] Laffitte dans une bonne lettre que j'ai reçue ce matin. 3° je suis revenu sur le projet que j'avais annoncé d'effectuer un changement dans l'administration du subside anglais. Il est possible qu'un changement aura lieu mais ce sera en dehors de mon initiation[?]. Le projet avait ses avantages mais je reconnais que ce n'est pas le moment d'y penser. 4° Je prends d'abord votre postscriptum. Je n'ai jamais parlé de retraite.Où avez-vous pris cela. Tout au contraire, je cherche par tous les moyens d'agrandir la sphère de mon activité. Si par hasard, il m'arrivait de me voir abandonné par la presque totalité de mes confrères anglais, ou d'avoir à les quitter, je continuerais toujours de lutter comme auparavant. Il y a vingt-deux ans que j'ai commencé seul. Je suis prêt à recommencer non pas seul mais bien isolé, dans un cercle bien restreint mais peut-être aussi utile que celui qui existe. Et je compte réussir avec l'aide de certains appuis à un certain degré. Ma situation à Londres peut être essentielle - honorée peut-être - mais elle sera, je le crains, ébranlée sous peu par l'action de ces messieurs. Mais en tout état de cause, si ma carrière est brisée, cela ne dépendra pas de moi mais de l'action extérieure. et j'aurais la consolation de voir que cette action extérieure aura développé l'énergie de ceux qui la prendront - une énergie en somme utile à la Religion de l'Humanité. Ainsi, cher ami, je pense que vous serez calmé quant à ma détermination. J'ai rédigé une longue lettre à M. Laffitte que je vais soumettre à certains amis. Elle vous expliquera mon point de vue et cela m'a trop coûté pour que j'y revienne en détail. En attendant, je lui ai répondu ce matin. Maintenant je réponds à votre lettre. Vous avez senti un refroidissement - et vous avec eu raison. À quoi tient-il ? Libre à vous de vous ranger du côté de M. Laffitte, de juger que le statu quo amélioré était le seul admissible. Je puis différer mais enfin votre avis avait beaucoup eu sa faveur. Mais, après tout ce qui s'est passé entre nous, j'ai été choqué de la manière dont vous m'avez présenté l'action de M. Laffitte et aussi de la manière dont préoccupé du soin de me détourné de toute opposition, vous avez interprété mon action. Mais c'était long, et peut-être impossible de débrouiller des difficultés pareilles. (Je remarque en passant que la Fête de l'Humanité n'est pas proprement parlant une fête commémorative d'Auguste Comte - encore moins de sa naissance). Si vous m'aviez dit, je le crois de bonne politique de soutenir M. Laffitte, puisque il faut choisir, je n'aurais eu rien à dire. Votre jugement sur lui m'aurait paru peu conciliable, peut-être, avec cette conclusion. Mais voilà tout. Mais l'argumentation m'a déplu. Je vous l'avoue franchement. Ensuite, quant à ma venue, dans les conditions telles que vous les aviez "rêvées", elle devait avoir envie à une époque plus ou moins éloignée de me substituer à M. Laffitte. Mais dans vis der
ref. 018960[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 2 Charlemagne 90 [19 juin 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Je prends acte de votre communication à M. Sémérie et c'est tout ce que je puis dire pour le moment. Pour votre lettre, je ne saurais me placer sur votre terrai. Je n'ai jamais parlé d'orthodoxie - le mot réveille des souvenirs de ma jeunesse. Que le débat soit purement personnel, je ne le crois pas. Mais il n'y aurait aucune utilité à poursuivre la discussion. Faisons de notre mieux chacun pour que la causse fasse des progrès - voilà ce qui nous reste de sûr. Et je serai bien content quand toute lutte aura cessé - ce qui ne peut guère manquer d'arriver tôt ou tatd. Mais quel chaos actuel. Je vous transmets le premier versement de cette année. C'est à jeudi ou à vendredi qu'en est l'échéance. Et je ne dois pas être en retard. Reste à voir quelle sera l'influence de nos tiraillements sur le subside. Je m'abstiens de toute prévision. Si je pouvais causer avec vous de tout cela à la bonne heure - mais sur le papier )- bah ! Nous nous associons pour vous exprimer nos meilleurs voeux et sentiments ainsi, bien entendu, qu'aux vôtres. Richard Congreve ». Cette lettre répond à une lettre du 12 juin dont nous avons le brouillon (secrétaire) signé : « Mon cher Monsieur Congreve, Je vous remercie de votre bonne lettre. Au fonds, puisque vous reconnaissez quant aux choses religieux, que l'ingérence du prêtre dans la société telle que la conçoit le positivisme, doit être moindre, vu la précision de notre doctrine, que dans la société catholique, nous avons encore un point commun essentiel ; quoique, relativement au culte où vous êtes plus compétent que moi, cependant, il y ait entre nous, dissidence quant au degré intermédiaire que vous avez introduit. Tout ce que j'ai à ajouter ici c'est qu'Auguste Comte n'a jamais rien pratiqué de pareil, c'est que ses pratiques religieuses publiques n'empruntèrent jamais rien au catholicisme, ni à aucun autre rite, ni à aucune autre liturgie, et que les prédications de M. Laffitte sont rigoureusement conformes à celles de notre maître pour le fonds et la forme. Je crois, du reste, que ce qu'Auguste Comte prisait le plus dans le catholicisme, ce qu'il entendait en incorporer au Positivisme, ce n'était ni le dogme, ni même le culte, mais la base morale et surtout l'organisation politique, la division des deux pouvoirs et l'unité hiérarchique du pouvoir spirituel. Cela dépendait de ce qu'il se plaçait toujours et avant tout au point de vue social. Je ne pense donc pas que M. Laffitte et ceux qui le suivent soient hors de l'orthodoxie, même quant au culte. Et comme d'autre part vous reconnaissez que la scission ne porte pas sur le dogme, il s'en suit qu'elle n'a, en réalité, que des motifs personnels. C'est là, en effet, ce qui m'a toujours paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes l'a compris ainsi, et la scission, à ce qu'il me semble, s'est faite sur des noms propres, le votre et celui de Monsieur Laffitte, et non sur les questions politiques, philosophiques, ou religieuses. [Partie barrée par Robinet] Ceci posé, et je suis certain que vous l'acceptez comme moi, il me reste à exprimer, si délicate que soit la chose, le regret que j'éprouve des procédés qui ont été employés pour consommer la séparation. Au lieu d'aggraver des mécontentements, au lieu d'imaginer un partage de la direction, un coadjutariat, qui s'est aussitôt transformé en sommation faites à Mr [Laffite] [Fin de la partie barrée, il manque probablement une petite partie] C'est là, en effet que m'a finalement paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes semble l'avoir compris ainsi, et la scission s'est
1956ref. 015760Liège Editions Dynamo - [Pierre Aelberts] 1956 In-12 à l'italienne Broché
ref. SONG1583243429Used: Good unknown
1940ref. 72114Berkeley and Los Angeles: University of California Press 1940. First edition. Narrow octavo. 14 pp. Publisher's printed wrappers. Together with 274 IBM punch cards each with the same printed title across the top - "Quadratic Character of m" and with Robinson's name and copyright data. Both housed together in the publisher's cloth case with metallic snap and spine lettering in black. Bit of wear to bottom case joint but overall an excellent copy.From the introduction - "Since quadratic congruences play a fundamental role in the theory of numbers it seems very desirable to have a simple way to solve them even when moderately large numbers are involved. The method of exclusion when combined with a suitable mechanical device such as these stencils provides an easy method for solution" Raphael M. Robinson was a leading figure in mathematics and taught at Berkeley from 1937 to 1973."Even among world-renowned mathematicians Robinson was exceptional. In an age of specialization he contributed significantly to six fields: logic set theory geometry complex analysis number theory and combinatorics; and in a subject often considered a young person's game he continued to produce significant mathematics into his eighties. He also anticipated most of the mathematical community by a good 20 years in making use of computers to obtain results in pure mathematics. In 1951 never having seen one of the new computing machines and working only from a manual he coded the first successful program to test very large numbers for primality. “That the code was without error was and still is a remarkable feat” according to the recently published history of the Institute for Numerical Analysis on the UCLA campus. “In an age where most of our journals are filled with papers which even if good exploit theories for their own sake. it is refreshing and stimulating to encounter one of Robinson's papers” one of the foremost number theorists of the century has written. “In each of them he takes a problem old or new which can be stated in simple and intelligible terms and either solves it or at least adds much that is new. His scholarship is impeccable; it is plain that he never writes until he has thought deeply and until he has sought out every relevant piece of existing knowledge.”Approximately a quarter of Robinson's publications are distributed among seven different topics in logic and the foundations of mathematics. The one to which he gave most attention was that of undecidable theories an interest that he shared with his wife Julia. By way of illustration the mathematical structure consisting of the integers with their operation of addition is said to have a decidable theory. This means it is possible to program a computer so that given any sentence about the structure in a logically defined language the computer will make a finite computation that determines whether the sentence is true or false. Another mathematical structure with a decidable theory is that of all real numbers with their operations of addition and multiplication. This was shown by Alfred Tarski also of Berkeley But a major mathematical discovery of this century was the fact that that the structure of integers with both operations of addition and multiplication has an undecidable structure because there is no computer program that can decide the truth or falsity of every sentence of its language. In several papers Robinson was able to show that a number of other mathematical theories are also undecidable. His most valuable contribution however was devising a theory with a finite number of axioms that is “essentially undecidable”--a concept introduced by Tarski. The book Undecidable Theories Mostowski Robinson and Tarski has provided a tool for researchers to identify undecidable theories in all parts of mathematics. " Calisphere. University of California Press hardcover
1934ref. 34722Chicago: Popular Publications Inc. 1934. Mild tanning to text paper small closed tear to upper and lower edges bright red spine a fine copy. 34722. Octavo single issue cover by John Howitt pictorial wrappers. Pulp magazine. "Builders of the Black Empire" with Norvell Page writing as "Grant Stockbridge." The character was established to be a direct competitor to Street and Smith's Shadow magazine. After Doc Savage and The Shadow this was the most popular hero character. The Spider character was considered one of the most brutal and violent of the pulp era. Reference: Cook Mystery Detective and Espionage Magazines pp. 521-527. Tymm and Ashley Science Fiction Fantasy and Weird Fiction Magazines pp. 602-604. Popular Publications, Inc. unknown
1934ref. 32337Chicago: Popular Publications Inc. 1934. Creamy paper minimal edge wear tiny loss at lower right corner a nearly fine copy. 32337. Octavo single issue cover by John Howitt pictorial wrappers. Pulp magazine. "THE CORPSE CARGO" by Grant Stockbridge pseudonym. Reference: Cook Mystery Detective and Espionage Magazines pp. 521-527. Tymm and Ashley Science Fiction Fantasy and Weird Fiction Magazines pp. 602-604. Popular Publications, Inc. unknown
1860ref. 21616Paris, Bohné ; Bruxelles, Van Meenen, 1860 ; in-16, bradel de percaline rouge vif, pièce de titre vert foncé, chiffre couronné doré Philibert de Lombard de Buffières, comte de Rambuteau en pied du dos, date en queue (reliure de l’époque) ; XII-494 pp.
1991ref. 208911Springer Verlag, Berlin / New York 1991. XIV/316 pp., 4°,
ref. 018958[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 17 Frédéric 89 [21 novembre 1877], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Quant au subside, je vous remercie de m'avoir fait connaître l'état des choses. Mais c'est un imprimé pour 1876 que je désirais vu l'absence de la circulaire. Il est grandement temps que les souscripteurs en sachent quelque chose. A la fin de novembre 1877, ne pas être renseigné sur 1876, c'est regrettable. Sur ce chapitre, je suis en train de faire un changement qui me dégagera de toute responsabilité et me rendra plus disponible, en invitant les divers souscripteurs à vous adresser directement leurs contributions. Quant à [Pierre] Laffitte, je vous croyais au courant. J'extrais de votre lettre du 28 octobre cette phrase : "Quoiqu'il en [mot illisible], M. Laffitte m'a déclaré vouloir vous écrire de tout cela (le soulignement est de vous) : nous verrons". D'après cela, j'ai attendu. Il ne m'a pas écrit, quoiqu'il ait écrit à d'autres. Je vous remercie d'avoir transmis ma communication. Quant à la petite pointe que me lance M. Sémérie dans sa lettre à M. Laffitte, qu'il m'a communiquée, ainsi que celle de M. Laffitte, je l'ai vue avec un certain amusement. Mais sans y attacher d'importance. Je suis habitué à me voir regardé comme homme qui se berce d'illusions, sans esprit pratique &c &c. Pour la lettre elle-même, je l'ai trouvée juste forte. Mais depuis longtemps, j'ai remarqué dans mes fréquentations que vous vous parlez plus librement que nous ne le supposions et que cela ne tient à pas conséquence. Dans la choses publique, je crois que vous attachez trop d'importance à certaines considérations relative au noyau positiviste parisien. Autant que personne, je me suis efforcé de le maintenir et de le soutenir. Vous me rendrez cette justice. Si je me décide à agit autrement que je n'aie agi jusqu'ici, ce sera pas les considérations d'un ordre supérieur. Je dois relever une phrase de votre lettre - "mal poupé et mal renseigné". Ce coup sûr vous avez une large part à l'impulsion - et plus qu'une large part aux renseignements. N'est-ce pas vrai ? Il faut tâcher de voir d'autres périls que ceux du schisme, qui vaut mieux que le marasme. Mais le schisme est un grand mal. Seulement il existe de fait. Il ne faut pas fermer les yeux sur cela. Pour la question personnelle, il m'est bien difficile d'en parle. Et mieux vaut, selon moi, laisser agir le temps que d'en parler, où un mot déplacé pourrait faire tant de mal. Et, où n'écrivant pas en anglais , il me serait si facile de laisser échapper un mot déplacé. Il est constant que nous avons une grande cause à soutenir, un grand maître à suivre ; vous croyez soutenir l'un et suivre l'autre en vous attachant à un directeur que je juge incompétent. Ce n'est qu'un dissentiment sur une question concrète de personnes. Malheureusement, d'après la tournure qu'a prise l'affaire, cela implique mon élimination. Vous verriez en ma présence une rivalité et un danger. Enfin, c'est une séparation, il n'y a pas à dire autrement. Mais voilà que je me laisse aller. Croyez toujours, dans cette séparation, provisoire espérons-le, à ma sincère affection pour vous et les vôtres. Richard Congreve. Inutile, j'ajoute, après avoir écrit ma lettre, de dire combien j'ai été peiné des incidents de la crise et surtout en ce qui nous affecte. Je n'ai qu'une consolation, c'est de ne pas l'avoir provoquée. [et en tête de la première page] Je vous serais reconnaissant si vous les avez sous la main des circulaires 18-19-20 ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
ref. 40180S.l.n.d. [Vienne?] [premier tiers du XIXe siècle] 8 x 7 cm environ en feuille, à panneau mobile s'ouvrant sur un texte imprimé en allemand sur soie rose
ref. 38880S.l.n.d. [Vienne?] [premier tiers du XIXe siècle] 9,5 x 7 cm environ en feuille, à panneau mobile s'ouvrant sur un texte imprimé en allemand sur soie rose
1929First and only edition. THE UNIQUE COPY PRINTED ON FINE JAPON NACRE PAPER of this long puppet play by expatriate intellectual and dilettante Henry Church. 183 pp. A total of 101 copies were printed, all for private distribution: 100 copies on Arches wove paper and a unique copy on Japon nacrÈ (a luminous Japanese paper, often translated as "pearl Japan"). THIS IS THE COPY ON JAPON NACRE, and it is affectionately inscribed by Ernest Aulard, the printer, for his daughter Blanchette. Huge margins. 8vo. Original printed wraps. Uncut and unopened. FINE AND BRIGHT. Pristine and unique.
1898Truly a rare and special item! The first ever issue of 'The Wide World' magazine. "From the late nineteenth century to the swinging sixties, this publication was the bestselling magazine for men craving adventure. Each issue was filled with amazing-but-true-tales of survival, catastrophe and derring-do gathered from around the world... Written in the muscular prose of true heroes and accompanied throughout by photographs and adverts of sublime absurdity, 'The Wide World' was a thrilling testament to an age when men kept their upper lips stiff for a reason and the truth was more dangerous than fiction." - from dust jacket of the book 'The Wide World', published by Macmillan in 2004. Condition: Small chips missing from each end of spine. Binding sound. Modest foxing to front cover else clean and unmarked. Moderate wear. Staples rusty inside front cover. Surprisingly good condition for an item of this vintage. Contents of this issue include: The Romance of Seal Hunting - an interview with Sir Geo. Baden-Powell; Down the Perak River; Houses in Air and in Water (Papua New Guinea); Tragedies of Mont Blanc; The Most Remarkable Newspaper in the World - Michigan State Prison, Jackson City; Memories of Navarino; How the North Pole will be reached, by Dr. Fridtjof Nansen; The New Route to the Klondike; The Cruise of the Slaver 'Carl'; Castaways in the Frozen North; and more. Numerous wonderful black and white photos. A marvelous gift for fans of this most entertaining of magazines. Book