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1909réf. RO20056893CHEZ L'AUTEUR. 1909. In-8. Broché. Bon état, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur bon état. 48 pages. Quelques photos en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 56-Catalogue
1886réf. R320083234LA CONTROVERSE ET LE CONTEMPORAIN. 1886. In-8. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 5 à 86 (Paginé) - Bandeau en noir et blanc et blanc en page de titre.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
1820réf. RO80096520BRUNOT-LABBE. 3ème édition. 1820. In-16. Relié plein cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en pied abîmée, Quelques rousseurs. 327 pages. Frontispice en noir et blanc. Reliure plein veau. Pièces de titre et de tomaison. Titre, tomaison et filets dorés sur le dos lisse. Mors fendus, quelques épidermures. Manque de cuir en pied de l'ouvrage.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
1879réf. R110028781SOCIETE FRANCAISE D'ARCHEOLOGIE. 1879. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 5 à 62. 2 gravures en noir et blanc pleine page du transport du Saint-Sacrement. Gravure en noir et blanc de stèles de Saint-Remy. . . . Classification Dewey : 930.1-Archéologie
1825réf. RO40172436Boiste, Fils Aîné - Dufour et Cie - Méquignon, Harard et Cie, Paris. 1825. In-12. Relié plein cuir. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 384 pages. Gravures en noir et blanc en frontispice et en page de titre. Fleurons, bandeaux, roulettes et filets dorés sur le dos. reliure aux armes (dorées) du Séminaire Toulousain. Etiquette de code sur le dos. Tampons de bibliothèque en pages de garde et de titre. Manques sur le dos.. . . . Classification Dewey : 235-Les saints
1879réf. R110028782SOCIETE FRANCAISE D'ARCHEOLOGIE. 1879. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 63 à 84. Plan dépliant en noir et blanc de la cathédrale du Mans, élévation latérale côté Nord.. . . . Classification Dewey : 930.1-Archéologie
réf. RO40234775Imprimerie Nationale, Paris. Non daté. In-12. En feuillets. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 8 pages.. . . . Classification Dewey : 944.04-Révolution de 1789
1883réf. RO40169612E. Plon & Cie, Paris. 1883. In-12. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos fané, Intérieur acceptable. 353 pages. Pièce de titre marron et étiquette de code sur le dos. Auteur, titre, fleuron et filets dorés sur le dos. Tampon de bibliothèque en page de titre.. . . . Classification Dewey : 922-Religieux
réf. RO40262000Librairie Plon, Plon-Nourrit et Cie, Paris. Non daté. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos à nerfs, Rousseurs. 373 pages. Auteur, titre et roulettes dorés sur le dos. Bords des plats frottés.. . . . Classification Dewey : 922-Religieux
réf. RO50053622H. TELLIER. NON DATE. In-Folio. En feuillets. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 7 pages de partitions. Premier plat illustré en couleur monochrome par Barbizet. Tampons sur le premier plat. Paroles françaises de Victor Wilder. Petites déchirures et manque aux extrémités du premier plat. Plats désolidarisés.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
réf. RO50049030E. GERARD & CIE.. NON DATE. In-Folio. En feuillets. A relier, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 11 pages de partitions. Tampon sur le premier plat. A Madame la Comtesse Louisa de Mercy-Argenteau. Premier plat illustré en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
réf. RO50019871Au métronome. fin XIXème. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Non paginé. 3 pages environ. Gravure noire et blanche de H. Viollet en couverture. Gravure noir et blanche sur le dernier plat. Bande adhésive sur le dos.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
16564°, pp.(11) 1 b., bel front. con cornice xil. e grande arma xil. Fioriture e ingiallimenti. Decisione legale in latino, per una complicata questione di primogenitura, che inizia: "Nobilis Bernardinus Corrigiarius condidit testamentum, in quo haeredem instituiti co.Herculem, filium co. Guidonis de Coccapanis et illi quandocumque decedenti sustituit maiorem natu filiorum co.Herculis.."
18538°, pp.52, cop. muta coeva. Memoria legale di una causa, presso il Tribunale civ. di Teramo, contro Paolo Pazienza, dal 1755 al 1760, procuratore dei Monti frumentari delle cappelle del S.Rosario e del Purgatorio in Leognano e accusato dagli amministratori dei monti di non aver pagato alcune somme di denaro. Essendo morto Paolo, il figlio Pasquale non trovava le ricevute del pagamento, messe 70 anni prima, perché la famiglia aveva subito vari furti e da qui la causa.
1824Segue: A favore del cav. Pietro Diaceto e contro il sig. Lapo de' Ricci, memoria nella causa pendente avanti il primo turno del Magistrato supremo sulla proprietà e usufrutto della Commenda Diacceta del soppresso ordine di Malta. Firenze, Bonducciana, 1824. cm.20x28, pp.(2) 20; (2) 64, dorso rinf. con carta marm. antica, in barbe. Lievi fioriture. Memoria legale di una complicata causa per stabilire, dopo la soppressione dell'ordine di Malta, il legittimo erede, tra Lapo de' Ricci e Pietro Diaceto, della "commenda di S.Giovanni Diacceto", per la quale si poneva anche il problema dell'esattezza della scrittura del nome: "Non vi è alcuno, un qualche poco istruito nella istoria delle famiglie illustri della Toscana, che non sappia che, quella antica e nobile famiglia che era signora dei castelli di Pelago e di DiAceto, assai vicini a Firenze e situati sulla strada del Casentino, presso alla Sieve, è stato in ogni tempo promiscuamente chiamata la famiglia DiAceto, da Diacceto, diAceto, da Ghiacceto e da Giaceto..."(I, p.3).
S.d.t. ma in fine: Napoli, 6 set. 1790. 8°, pp.7-1 b. Memoria legale di una causa che inizia: "Alcuni della famiglia Pisani, utili possessori del feudo di Pascarola, istituirono un monte di maritaggi per figliuole povere di quel feudo". Con la vendita del feudo, nel 1738, il monte passò ai Palomba, che nel 1777 avanzarono la causa quando "con sentenza del S.R.C. fu all'università di Pascarola restituito a tenor di fondazione".
S.d.t, ma in fine: Napoli, 28 marzo 1745. 4°, pp.(12), fregio xil. al front. Dorso rinf. con carta antica. Lievi aloni. Memoria legale di una causa per l'eredità di Felice Polsinelli, che aveva lasciato erede il fratello Vittorio, con obbligo che i suoi discendenti "in perpetuum" celebrassero "per l'anima sua una messa perpetua quotidiana nella ven. chiesa di S.Maria del Castello sita e posta nel quartiere di Civita d'Arpino", pagando "al cappellano che celebra detta messa docati 36 l'anno" e inoltre: "in quanto alle messe... si faccin celebrare dal chierico Rocco Polsinelli quando sarà pervenuto al sacerdozio..."(p.4-5). I problemi per il pagamento del cappellano erano sorti alla morte del fratello Vittorio, con le eredi.
17798°gr., pp.(20); (12); (8), fregio xil. al primo e ultimo front. e antiche note ms. ex libris. Memoria legale con aggiornamenti, in latino e testimonianze in italiano, dove si legge: "...verso la strada, ossia Vicolo detto de' Cappellari, dalla qual parte esistono le stanze ove a quei signori alunni e giovani dimoranti in detto collegio si fa lo studio talmente che sembra quasi impossibile che da detto luogo possa sentirsi il romore, o altro strepito che soglion fare falegnami, ferrari o altri artefici che soglion esercitare l'arte in qualunque maniera strepitosa nelle due botteghe poste e situate in detta strada di Monferrato incontro il palazzo contiguo a detto collegio..." e proseguiva con una dettagliata descrizione dell'ubicazione della scuola del collegio (c.A4r delb1 fac.).
1818et Célestine-Henriette De Valory-D'Infreville, contre un acte du Gouvernemet Pontifical, par lequel, nonobstant les conventions du Congrès de Vienne et l'Édit de SS. du 5 juillet 1815, lesdites dames ont été dépouillées, dans la Légation de Ferrare, d'une acquisition faite au moyen d'un titre reconnu légal par les lois et réglemens alors existans et dont elles avaient joui paisiblement, comme tiers-acquéreurs, sous les gouvernemens précédens. 8°(cm.25), pp.(2) 24, cop. col. coeva. Fioriture diffuse. Si legge nella "Origine de la cause de Mesdames de Valory": "Un cens de 7000 fr. de rente annuelle, situé dans le territoire de Ferrare, fut transféré en 1806 à Mesdames de Valory... Elles en jouirent paisiblement jusqu'en 1815, qu'il fut saisi par voie de séquestre au nom du Cardinal Vicaire de Rome..". Segue la storia del censo: "Par testament en data 14 déc.1795, le card. Spinelli... fondé une Oeuvre Pie en forme d'asile pour les jeunes filles... Entre autres biens, le Cardinal possédant un cens annuel de 3250 écus romains, à la charge du s. Bottoni de Ferrare. En 1797 la France étant souverain de Ferrare par le traité de Tolentino, le dit cens, agrégé comme bien de conquête aux domaines nationaux, est vendu au nom de la République, acheté et revendu et trasmis... ainsi qu'on l'a dit a mesdames de Valory..."(p.1). Da qui la causa.
18938°, pp.101-3 bb., t. tela recente, tass. con tit. oro al dor., con abrasioni. Al termine il nome dell'avv. difensore Luigi Ricci. La difesa inizia: "Nel 31 ott.1887 moriva in Lucca la sig. Prassede Giovannoli, vedova del fu cav.Antonio Giannelli, lasciando erede universale della sua pingue sostanza patrimoniale la propria sorella Giovanna, allora nubile e seco lei convivente, in forza del suo testamento olografo..."(p.7). Tre anni dopo alcuni nipoti della defunta denunciarono Giovanna e il complice p. Gaudenzio, per aver soppresso un secondo testamento che prevedeva lasciti ai nipoti.
réf. 88905Paris, Ledentu, 1822. 10 x 17, 2 volumes, 469 + 471 pages, 8 figures en taille-douce, reliure plein cuir, état moyen (reliure usagée mais solide).
4°, pp.(2) 28-1 b. Memoria legale di una causa, di cui si legge: "Il sig. Adamo Stoppani, addetto al commercio nella città di Livorno, pose in essere il dì 31 ago.1801, con il sig. Francesco A. Astima di Corsica, un contratto vitalizio mediante il quale il s. Astima amministrò zecchini 1625 fiorentini al suddetto Stoppani e questi assunse l'obbligazione di somministrarli annualmente, a di lui vita durante, zecchini 260. Per sicurezza lo Stoppani obbligò la generalità dei suoi beni e specialmente alcuni di essi, tra cui una vigna con casa e stìme e sue adiacenze, luogo detto Muro Torto.... Mancato al pubblico debito Adamo Stoppani nel mese di ott.1804 ed insorta acerrima lite tra il sig. Astima e gli altri creditori del detto fallito..."(p.1) e prosegue con la lite tra creditori.
8°(cm.26), pp.(2) 22, fregio xilogr. al front. Un paio di lievi macchie al front. e un lieve alone nelle cc. successive. Memoria legale di una causa per la vendita di grani: "Conviene adunque sapersi che possedendo esso duca delle masserie non piccole ne' suoi feudi di Vulcano e S.Pietro in Bagno, siti in Puglia, le quali altro frutto non producono se non grani duri, chiamati saragolle fini ... Insinuatosi nell'amicizia dell'anzidetto qu.Giuseppe, lo persuase di comprarsi buona parte di tali grani, al prezzo stabilito della voce di Foggia e di anticipargli... carlini 10 per ogni tomolo..."(p.1). Ma il problema nacque sulla valutazione dei tomoli, se col "tomolo" di Foggia o di Napoli, dato che i grani giungevano nel "caricatojo" di Manfredona (p.10).
réf. 48439BREST, Gadreau - Sans date - Tiré à part du Bulletin de la Société Académique de Brest - In-8 - Broché - Couverture muette - rousseurs - Envoi de l'auteur : "A Monsieur de La Borderie, Hommage respectueux." - 48 pages - Réf. 48439
18794°, pp.51-1 b. Br.edit. con invio calligr.dell'Aut. Memoria legale di una causa che inizia: "...La sintesi di questa lite è che un marito mentre volle separarsi... dalla propria moglie, si obbligò a passarle un assegno... e le affidò in custodia e educazione i figli comuni in attestato di stima e fiducia; si rifiuta poi di continuare a?la medesima la prestazione dell'assegno..." Per sottolineare la gravità della cosa, si ricordava che nel contratto di nozze era stato scritto che alla moglie spettavano:spillatico, cocchiere, servizio di scuderia, cameriera, palco a teatro (p.2). A turbare la pace coniugale era intervenuta "una tal signora di Boemia", di cui si era invaghito il marito e che aveva voluto ospitare in casa loro, a Pisa, nel "quartiere dei forestieri": la moglie, irritata, si era così ritirata nella villa di Pugnano di proprietà dei Dal Borgo. E dopo era iniziata la lite.