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1825- Florence circa. 1825, 23,2x16,8cm, une feuille sous marie-louise. - Lithographie originale signée dans la planche Charlotte dans l'angle inférieur gauche et Florence Lit[ographe] Salucci N°515 dans l'angle inférieur droit. Vue de l'ermitage de Calmadoli dans la haute vallée de l'Arno en Toscane. Cette lithographie d'une exceptionnelle qualité fut réalisée d'après un dessin de Charlotte Bonaparte (mention Charlotte en bas à gauche), et exécutée à Florence par Salucci, lithographe ayant travaillé pour le compte de la famille Bonaparte, et qui a entre autres réalisé un portrait de Napoléon III (Bibliothèque nationale de France). Le village toscan de Camaldoli, berceau de l'ordre bénédictin des Camaldules depuis le début du XIe siècle, se devine seulement à travers la végétation, ses deux tours reconstruites vers 1713 visibles entre deux arbres. Le monastère était une halte privilégiée des époux Bonaparte, Charlotte et Napoléon-Louis, neveux de Napoléon 1er, mariés en 1826 à Florence. Tous deux parcourent la Toscane dont les paysages inspirent à Charlotte de charmants croquis dans un style romantique raffiné. La passion commune des deux époux pour les arts les amène à fréquenter des artistes qui les encouragent dans leur intense activité et avec qui ils collaborent, comme Salucci, qui exécute cette lithographie pour Charlotte Bonaparte, mais aussi le graveur Samuele Jesi, le peintre Leopold Robert ou le dessinateur Giovanni Riveruzzi. L'artiste, la princesse Charlotte Bonaparte (1802-1839), nièce de Napoléon Ier et peintre de grand talent à la personnalité forte et attachante, fut un membre éminent de la société européenne cultivée de la première moitié du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, elle est plongée dans les fastes de l'empire puis dans les déboires de l'ère post-napoléonienne, qui contraint sa famille à l'exil à travers l'Europe et outre-Atlantique. Malgré la chute de l'empire elle s'entoure d'artistes tout au long de sa vie, et navigue entre l'Italie, l'Angleterre, les Etats-Unis d'Amérique et deviendra même l'élève de David durant son séjour à Bruxelles entre 1820 et 1821. Arrivée à Florence en 1824, elle n'a de cesse de parcourir et immortaliser les paysages toscans et y forme également un salon artistique qui rassemble habitués, artistes italiens et étrangers, intellectuels et membres de la famille Bonaparte. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1832- Au Magasin de Caricatures d'Aubert, Galerie Vero-dodat, Paris s.d. [1832], 26,3x35,6cm, une feuille. - Rare lithographie originale réhaussée en couleurs, en premier état, imprimée sur papier fort. Delteil, 217. Rare. Quelques pâles rousseurs et légères déchirures (moins d'un cm) sur la marge gauche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juillet) 1897, sujet : 33x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Gaston de Latenay pour L'Estampe Moderne, série numéro 3 publiée en juillet 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales, serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin) 1898, sujet : 34,5x21cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Henri Le Sidaner Théophile Alexandre Steinlen pour L'Estampe Moderne, série numéro 14 publiée en juin 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie insipirée d'un poème de Van Lerberghe intitulé "Les entrevisions". Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août) 1897, sujet : 32x23cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Charles Léandre pour L'Estampe Moderne, série numéro 4 publiée en août 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style des Maîtres de l'Affiche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août) 1897, sujet : 32x23cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Charles Léandre pour L'Estampe Moderne, série numéro 4 publiée en août 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un texte de présentation ; et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style des Maîtres de l'Affiche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juillet 1897), sujet : 33x24,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Marcel Lenoir pour L'Estampe Moderne, série numéro 3 publiée en juillet 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales, serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1870- s.l. (Paris) s.d. (ca 1870), planche : 23,4x28,1cm / sujet : 10,7x15,6cm, une feuille. - Eau forte-originale sur Chine contrecollée sur papier fort gravée par Félix Bracquemond d'après le tableau de Manet réalisé en 1861 et représentant probablement Léon Leenhoff, fils naturel du peintre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Décembre) 1897, sujet : 23x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Jacques Wely pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1961réf. 314203PARIS: IMPRIMERIE NATIONALE. 1961. First Edition. Publisher's prospectus for the six volumes in-quarto 21 X 27 Showcases 6 original color lithographs by Francesco Bores Jules Cavailles Alexandre Garbell Paul Guiramand Orlando Pelayo & Andre Masson. Selections accompanying the original artwork are sample excerpts from Camus' writings which include "La Peste" "Les Mythe De Sisyphe" "L'Homme Revolte" "Actuelles II". Text in French. Fine in oversize printed wrappers protected by plain tissue overlay. Chip at base of front cover in unprinted tissue with tears to tissue on inside flap. Handsomely produced prospectus. Not the complete six-volume production. B . IMPRIMERIE NATIONALE. unknown
1984réf. 011997Nice Editions d'Art de Francony 1984 In-4 Cartonnage toilé et jaquette illustrés
1972réf. 009381Vence Pierre Chave 1972 En feuilles sous chemise et étui
1852réf. 16721Londres, 1852. In-8 de [6]-172 pages, plein percaline prune, dos muet, plats estampé à froids, tranches dorées.
2013réf. 11567Newark VT: Janus Press 2013. Original Wrappers. Fine binding. 6-1/2" x 7." Limited edition one of 120 copies. Accordion fold with 8 panels 4 of them are fold-down pages. Each of the four page-spreads include letterpress text in various typefaces and colors which fold-down expanding the canvas of words sayings and accusations including a catalog of U.S. Senators and Representatives of the 111th Congress who became lobbyists-a list that fills the fold-down page in a small font; these opposite a lithograph by Van Vliet each lithograph is titled by the top word on the opposite page: Propagandist Lobbyist Banker Joe Public. Bound in gold paper repeated printed with the word "Greed" and all housed in gold slipcase. A fine copy. In a contemporary newspaper article in the Burlington Free Press Candace Page relates an interview with Van Vliet: "She picks up dummy of GREED a slim volume that will sit inside a glittery cover of gold paper. It opens like an accordion to display four Van Vliet black-and-white lithographs of distorted faces: A banker a lobbyist a newscaster she says 'and this one on the end the sap John Q. Public us.'" Van Vliet continues in the Page interview: "The word 'greed' will be printed multiple times on the cover in heavy unevenly inked type as though it were printed contemptuously by some greedy person with no respect for the written word. The paper is not handmade - that would be too good for the book. Instead it is 'slick nasty machine-made paper' she says. The edges of the gold cover will be sharp 'because greed is not a comfortable subject.'" There is a wonderful irony that the lithographs employed in Greed were originally drawn for an edition of Kafka decades before that just weren't quite right for the project. Here they are perfect! This is a striking book a political book one might say an angry and defiant book. Van Vliet's politics being informed by the McCarthy era during which she was a student she admits to having distrusted the powerful ever since. This edition sold out very quickly and is now rare in commerce. A book that was is and will always be relevant. Janus Press unknown
réf. 39196Wien: Burgverlag/Richter & Zollner 1922. . 4to. unpaginated cloth-backed patterned pictorial boards 14 lithographic colour plates each preceded by a text-leaf pictorial endpapers; gutter slightly visible between leaves occasional slight creasing to upper corners light wear to extremities including small tears to cloth at head and foot of spine and wear to paper along edges a very good copy of this scarce Christmas volume which is illustrated with artwork by the Youth Art Class at the Austrian School of Arts and Crafts at the Ostreiche Museum in Vienna. Wien: Burgverlag/Richter & Zollner, 1922. hardcover
1839réf. 2320A Fribourg, Chez l’éd. L.-J. Schmid, 1839. In-4 de [4]-71 pages, demi-basane verte, dos lisse orné de fleuron, roulettes, titre et filets dorés, coiffes frottées. A l'origine deux ouvrages étaient reliées dans ce volume, mais le premier a été ôté. On lit au dos "Orgue pont" et en dessous "Pensionnat de Fribourg", seul ce dernier est présent. Quelques rousseurs.
réf. 2235Paris, Gihaut frères, sans date. 1 vol. in-folio oblong (516 x 345) de 15 planches, demi-basane verte à coins, dos orné d’un filets doré, plats de percaline verte, étiquette de titre encadrée d’une roulette dorée comportant le titre et l’auteur, au 1er plat. Dos et plats frottés, accrocs aux coiffes, griffures sur les plats, rousseurs.
1962réf. 17656Mont-Carlo, André Sauret, 1962. In-folio de 210-[6] pages, relié en pleine toile sable de l'éditeur, couverture illustrée, rhodoïd.
1963réf. 17155Lausanne, André et Pierre Gonin, 1963. In-folio en feuilles de 186 p., [4 ff.]. Couverture de papier Japon blanc à rabats, titre en lettres rouges au 1er plat, sous chemise demi-vélin blanc, et étui pleine toile bleue. Belle condition.
1897réf. 73991Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Novembre 1897) | 24 x 31 cm | une feuille et une serpente
1897réf. 73971Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Octobre) 1897 | 19 x 25 cm | une feuille et une serpente
réf. M163938Sinnett Couverture rigide Promenades dans les Pyrénées. Vues, sites, costumes et murs les plus remarquables de ce pays intéressant. Paris, Sinnett , sd ( v 1850) . In 4° à l' italienne ( 28 x 40 cm) percaline rouge. 40 lithographies dont 3 sur double page.39 par Mercereau et une sans nom . Page de titre réemboitée , traces très discrètes de mouillure claire sur les 2 premières planches,dos émoussé . L'ensemble des lithographies est de très grande fraicheur . Les envois de moins de 0,500 kg sont expédiés par voie postale. Les autres par Mondial relay. Si vous désirez néanmoins la Poste, merci de nous contacter .
1968réf. 982671968 Editions André Sauret, collection "Grand prix des meilleurs romans policiers" - 1968 - 12 volumes in-8, plein chagrin rouge; roulette dorée sur les plats; étui cartonné rouge avec bordures cuir noir - 348 + 219 + 270 + 249 + 259 + 405 + 263 + 261 + 272 + 304 + 245 + 236 pages - Quelques illustrations in texte - Ouvrage tiré sur vélin des papeteries d'arches filigrané à la marque de l'éditeur, exemplaire numéroté N° 492 / 3000
1829réf. 172461829 Paris: E. Ardit, 1829- 1830, first edition, unique suite of 80 original lithographs (31 hand colored)- Paris : E. Ardit : Henry Gaugain et Cie, [1829]
1898réf. 74503Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet 1898) | 35 x 22.50 cm | une feuille et une serpente