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1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Décembre) 1897, sujet : 23x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un poème de Charles Morice qui est reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août 1898), sujet : 35x24cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Paul Leroy pour L'Estampe Moderne, série numéro 16 publiée en août 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier vélin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un poème, traces de plis. Lithographie inspirée d'un extrait des Contes persans de Rifat Oktay, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style orientaliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1899- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mars 1899), sujet : 19,5x22cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Eugène Grasset pour L'Estampe Moderne, série numéro 23 publiée en mars 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, impirmée à l'encre bleue, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie inspirée d'un poème, Les tendresses, d'Armand Sylvestre. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris s.d. (Juin 1897), sujet : 8,5x30cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Emile Berchmans pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en juin 1897.. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et une présentation de l'artiste et d'une autre serpente vierge. "E. Berchmans est un des artistes les mieux doués de la jeune école belge ; il s'est plus particulièrement révélé jusqu'ici aux amateurs par ses affiches de symbolisme ingénieux et de coloration délicate. Dans Renouveau, où un satyre et une faunesse s'en vont enlacés à travers les futaients reverdies, on retrouve les qualités du dessinateur habile et du peintre épris de poésie". Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mai 1897), sujet : 33x24,5cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale en couleurs exécutée par Réné Ménard pour L'Estampe Moderne, série numéro 1 publiée en mai 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juillet 1897), sujet : 22,5x34cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - La femme au paon" - Original lithograph on China paper - L'Estampe Moderne L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour C H Masson & H Piazza, Paris (july 1897), subject: 22.5 x 34 cm, plate : 40.8 x 55 cm, one leaf Rare original lithograph by Louis John Rhead for L'Estampe Moderne, series no. 3, published in July 1897. One of the 50 grand luxe proofs printed on China paper with wide margins, printed in brown ink, signed and dated by the artist in the stone. Embossed stamp of the publisher showing a child in profile to lower margin, laid down on a leaf of vélin paper with the numbered stamp of the tirage de luxe to verso, occasional spotting to margins. A magnificent monthly French publication that appeared between May 1897 and April 1899, L'Estampe moderne comprised unpublished chromolithographs that, unlike those in other magazines like Les Maîtres de l'Affiche and as is stipulated on the guard sheets, were specially made by each artist for the magazine. There are thus 100 prints that appeared in total, covering the major artistic currents of the late 19th Century: Symbolism, Art Nouveau, the Pre-Raphaelites, Orientalists and the Belle Epoque. Each fascicule of four prints was printed in 2,000 copies and sold for 3.50F, with 100 on Japan paper sold at 10F. Henri Piazza also planned a very luxurious secret printing of 50 copies on Japan paper with wide margins and 50 in black and white on China paper at the considerable price of 30F. This well-sized print is superbly printed on one of the most prestigious of papers: China. "Despite all its qualities, China paper, all too inconsistent, owes its reputation not to its own beauty, but to its particular affinity for printing ink. Its consistency, both smooth and soft, is more suitable than any other for receiving a good impression. It is this property that makes it sought-after for printing engravings..." (Anatole France). The interest of French collectors for artistic posters grew from the beginning of the 1890s. Octave Uzanne invented a term for this growing interest: affichomanie, or poster mania. The poster, originally not rare and posted up in the streets of the capital, thus became a work of art and its ephemeral background became precious and essential for conservation. Piazza decided to extract the poster from its advertising role and to elevate it to a form of art, similarly to luxury illustrated artists' books. He thus put together a prestigious collection of entirely original works by the most fashionable European artists of the age: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. A fine copy in the artist's Art Nouveau style. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rare lithographie originale exécutée par Louis John Rhead pour L'Estampe Moderne, série numéro 3 publiée en juillet 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, imprimé à l'encre brune, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouve
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de la plantureuse danseuse de cabaret Mlle Brébion, que Montorgueil dans sa préface à cette série décrit en ces termes : « brune et potelée, l'il limpide et noyé de candeur, de sa voix zézéyante de petite fille, qu'accompagne la contorsion d'un joli bras qui se lamente, [elle] marche dans ce sentier rempli d'ivresse. Mais elle est de la race de la Grande Duchesse et tous ses refrains sont pour dire : « Ah ! Que j'aime les militaires ! ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1887réf. 73864Aux bureaux de l'artiste | Paris 1887 | 27.50 x 36 cm | en feuilles sous chemise à lacets
1945réf. 14742Paris, La Lithographie, 1945 ; in-folio en ff., chemise caramel à rabats illustrée_; (4) pp. (texte de Jacques-Noir, poésie de René Fauchois et table) ; frontispice, couverture et 41 planches lithographiées sur vélin fort, numérotées à la main, la plupart avec titre manuscrit et signature autographe.
1885réf. 19897Londres (Paris), s.n. (Marcel Seheur), 1885 (1932) ; 3 tomes, petit in 8 carré, plein chagrin noir, dos à nerfs soulignés d’un pointillé doré et double cadre doré sur les caissons, double pièce rouge de titre et tomaison, double encadrement des plats, tête dorée, contreplats et gardes en suédine rouge, couverture rose illustrée et dos conservés, non rogné, étui de suédine rouge bordé de box noir (reliure de l’époque) ; 138, [6] pp. bl. ; [4] bl., pp. 153-272 ; [4] bl., pp. 281-403, [3], [2] ff. bl. avec bien entendu les faux-titres, titres et frontispices à chaque volume ; 26 lithographies libres hors-texte, aquarellées au pochoir et au pinceau, très nombreux dessins, en-têtes et culs-de-lampes libres tirés en bistre, dessin répété aux trois couvertures tiré en bistre, par le peintre Berthommé-Saint-André.
1888réf. 12257Wissembourg C. Burckardt, [Circa 1880-1888]. Quatre lithographies, 35x48 cm, avec marges 49x64 cm.
1953réf. 3539Lyon Cercle lyonnais du livre 1953 in-4 en feuilles Lyon, Cercle lyonnais du livre, 1953. 28 x 19,5 cm, in-4, 3 ff. bl. - 80 (17) pp. - 3 ff. bl., 50 lithographies originales en noir dont 1 en frontispice et 8 à pleine page, en feuilles sous couverture de fort papier vergé antique crème rempliée et imprimée, chemise et étui.
1920réf. 69411Chine s. d. [1920] | 24 x 250 cm | autre
1897réf. 73960Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre) 1897 | 40 x 31 cm | une feuille et une serpente
1822réf. 31739Paris, chez Engelmann, 1822. Deux volumes in-folio. Un volume de 48 planches et un volume de 35 pages de texte lithographié. reliure d'époque en demi-chagrin rouge, plats avec frise d'encadrement. Couvertures imprimées conservées. Nombreuses et fortes rousseurs dans les marges mais n'affectant que très peu les gravures..
1896réf. 15772Lyon, Bernoux et Cumin, 1896 ; in-4 ; demi-maroquin à coins rouge vif, dos à nerfs, titre, auteur et illustrateur dorés, tête dorée, couverture et dos conservés, non rogné (reliure de l’époque) ; 320, [4] pp., Bulletin de souscription de [4] ff. relié à la suite.
1858Paris, Amédée Bédelet, sans date, 1858. In-4 à l'italienne, reliure romantique de l'éditeur pleine percaline noire, titre et fleurons dorés en dos, décors dorés et couleurs au premier plat à motifs allégoriques (Europe, Asie, Afrique, Amérique), plaque dorée au deuxième plat, toutes tranches dorées, gardes de papier jaune, reliure de Souze et Lenègre. 49 pages pour le texte sur deux colonnes, et bien complet des 24 lithographies en couleurs, à pleines pages, sous serpentes, par J. Bocquin d'après les dessins de M. Leloir et Fossey, imprimées par Lemercier. Vignettes dans le texte. Quelques rousseurs pâles, très bel état et qualité des lithographies. Bel exemplaire.
1858réf. 130404Paris, Amédée Bédelet, sans Paris, Amédée Bédelet, sans date, 1858. In-4 à l'italienne, reliure romantique de l'éditeur pleine percaline noire, titre et fleurons dorés en dos, décors dorés et couleurs au premier plat à motifs allégoriques (Europe, Asie, Afrique, Amérique), plaque dorée au deuxième plat, toutes tranches dorées, gardes de papier jaune, reliure de Souze et Lenègre. 49 pages pour le texte sur deux colonnes, et bien complet des 24 lithographies en couleurs, à pleines pages, sous serpentes, par J. Bocquin d'après les dessins de M. Leloir et Fossey, imprimées par Lemercier. Vignettes dans le texte. Quelques rousseurs pâles, très bel état et qualité des lithographies. Bel exemplaire.
1887réf. 18214Paris, Hachette (Gravure de Guillaume frères, imprimé par A. Lahure), 1887 ; grand in-4, reliure rigide bradel de papier plissé décoré de grandes fleurs bleu foncé sur fond vert kaki, titres dorés au dos, couverture rouge décoré d’un bouquet (reliure de l’époque) ; 56 pp. non chiffrées et 24 illustrations hors-texte légendées et lithographiées en couleurs, recto seul, intercalées et 48 dessins en noir et blanc.
1883réf. 75827S. n. | s. d. [1883] | 46 x 35.20 cm | une feuille
1897réf. 74126Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juin 1897) | 25.50 x 33 cm | une feuille
1898réf. 74496Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet 1898) | 40 x 27.50 cm | une feuille et une serpente
1898réf. 74399Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mai 1898) | 24.50 x 34.50 cm | une feuille et une serpente
1949réf. 63103Lausanne, Henri Kaeser Éditeur, o. J. (1949). Fol. Mit 11 (2 farb.) num u. sign. Orig.-Lithographien. 4 (2 weiße) Bll., lose in OKart. m. illustr. OUmschlag.