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1955réf. 11574Genève et se vend à Lausanne, Pierre Cailler - Les Amis des Graveurs et des Poètes / Chez Maurice Bridel, 1955. In-4 non paginé en feuilles sous chemise imprimée à rabats, non coupé.
1833réf. 11932Genève, Briquet et Dubois, sans date [1833?]. Un volume oblong (18 x 25), cartonnage vert d'éditeur, premier plat illustré d'une vue de la Place de la Porte de Neuve. En page de garde se trouve une énigmatique inscription à la plume: " N'oublie jamais le modèle. Genève, le 2 septembre 1833".
1923réf. 18539Paris, Éditions de la Galerie Simon, 1923. In-8 broche, couverture imprimee.
1964réf. 4573Paris, Michel Cassé, 1964. In-folio carré (26x26cm), de [32] pages, et 10 lithographies, sous chemise recouverte de papier métallisé décoré de découpages d’articles de journaux, étui de toile bleue (insolé).
réf. 120993Genève, Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex - Cabinet des estampes 1993, 335x250mm, 207pages, reliure d'éditeur. Un des 135 exemplaires de tête. Très bel exemplaire.
1939réf. 14810Paris, éditions de la revue Verve, 1939. Grand in-4 de 112-[1] pages, couverture illlustrée par Matisse.
1843réf. 21164Genève, Autographié par R. T. lith. Schmidt, 1843. In-4 oblong de 51 feuillets, broché, couverture illustrée.
1843réf. 21165Genève, Autographié par R. T. lith. Schmidt, 1843. In-4 oblong de 51 feuillets, broché, couverture illustrée.
1978réf. 014792Paris Société Etam 1978 En feuilles sous portfolio Dédicacé par l'illustrateur
1990réf. 38913Firenze Florence: The Artist 1990. A portfolio of 34 PENCIL-SIGNED HAND-COLORED LITHOGRAPHS BY GIANFRANCO RONTANI PRINTED ON FINE THICK WOVE PAPER. Edition limited to 50 copies. Large 4to. Loose as issued. Housed in original cloth folding case. FINE AND BRIGHT WITH NO DEFECTS. Complete sets are of the greatest rarity. Not in WorldCat. The Artist hardcover
1898réf. 74279Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Janvier 1898) | 35 x 25 cm | une feuille et une serpente
1893réf. 60587L'Estampe originale | Paris 1893 | 31.50 x 43 cm | en feuilles
1893réf. 60597L'Estampe originale | Paris 1893 | 31.50 x 43 cm | en feuilles
réf. 98348aafGenève, chez Briquet et Dubois, Rue du Rhône, vis-à-vis de la Poste aux Lettres, s.d. (vers 1830), in-8vo oblong, 17x13 cm. gardes jaunes imprimées de publicité pour l'éditeur à gauche et le titre à droite + 100 vues lithographiques par Lemercier, Kaeppelin, Engelmann père et fils d'après Dubois, qqs planches avec rousseurs ou brunies + 44 costumes coloriés sur 11 planches. reliure en d.-cuir aux coins récente, plat devant aux armes de ‘Stickelberger’.
réf. 135658aafà Paris chez Engelmann & Cie, 1827, in-folio, Feuille de titre ill. d’une vignette + 49 ff. de texte avec 6 lithogr + 24 planches, reliure en demi-cuir rouge de l’époque.
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre 1898), sujet : 34x24cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en manière de crayon, exécutée par Jules Flandrin pour L'Estampe Moderne, série numéro 19 publiée en novembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier vélin contrecollé sur Japon, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée des quatre premières strophes du poème La chevelure dans le recueil de Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, reproduites sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris s.d. (Juillet 1897), sujet : 23x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Paul Balluriau pour L'Estampe Moderne, série numéro 3 publiée en juillet 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, un extrait d'oeuvre et une présentation de l'artiste, traces de pliures et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Février) 1898, sujet : 23,5x34,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Auguste Donnay pour L'Estampe Moderne, série numéro 10 publiée en février 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un poème de José Maria de Heredia, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1898), sujet : 27x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Paul Albert Laurens pour L'Estampe Moderne, série numéro 9 publiée en janvier 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée du poème Les trophées de José-Maria de Heredia. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1887- Aux bureaux de l'artiste, Paris 1887, 27,5x36cm, en feuilles sous chemise à lacets. - New print of six engraved plates on laid by Duclos following the extremely rare series drawn and engraved on copper by Auguste de Saint-Aubin, initially published in 1770. The 6 plates represent the different games played by young children in Paris at the end of the 18th century: la sabot (clog), la coupe-tête (leapfrog), la fossette or le jeu de noyaux (kernal game), la toupie (spinning top) or la corde (rope), the last plate illustrating the exit from school where we see children jumping, running and dancing. Our series is presented in a laced chemise in full red shagreen comprising some rubbing on the boards, flattened corners, a library shelving label glued at the foot of the second board, printed collection stamp at the foot of the verso of the first board. Rare. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouveau tirage des six planches gravées sur vergé par Duclos d'après la rarissime série dessinée et gravée au burin par Auguste de Saint-Aubin, inialement publiée vers 1770. Les 6 planches représentent les différents jeux auxquels s'adonnaient les jeunes enfants à Paris à la fin du XVIIIe siècle : le sabot, le coupe-tête, la fossette ou le jeu de noyaux, la toupie et la corde, la dernière planche illustrant la sortie du collège où l'on voit des enfants sauter, courir, danser. Notre série est présentée sous une chemise à lacets en plein chagrin rouge comportant quelques frottements sur les plats, coins émoussés, étiquette de rangement de bibliothèque encollée en pied du second plat, tampon imprimé de collection en pied du verso du premier plat. Rare.
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mai 1898), sujet : 24,5x34,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale, exécutée par Henri Fantin--Latour pour L'Estampe Moderne, série numéro 13 publiée en mai 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos, légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, d'un poème et d'un texte. Lithographie inspirée d'un extrait des Sonnets de William Shakespeare, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- Chine s.d. [1920], 24x250cm, autre. - Rouleau se déroulant horizontalement avec un feuillet de titre de 3 idéogrammes (Rêve de printemps) et de 11 estampes en couleurs marouflées sur soie (en fait une seule constituée de 11 scènes). Entièrement déroulé, l'ensemble atteint 250cm. Le rouleau est maintenu fermé par une ficelle, le papier est enroulé autour d'un morceau de bois. Le rouleau, constitué d'un papier relativement épais est recouvert d'une soie fine sur l'endroit ou se trouve collé la gravure Les 11 scènes sont constitués d'un seul tirage en long sur 180 cm, on peut s'apercevoir par la présence de la marge basse qu'on imprimait ainsi plusieurs fois sur une grande feuille ces 11 scènes, que l'on découpait ensuite. Ce type d'impression nécessitait une grande presse. Chaque scène mesure environ 16x20cm. Excellent état. Une pliure sur une des gravures. Il est fort difficile de dater avec exactitude ce type de production anonyme, qu'on peut situer à la fin du XIXe jusqu'aux années 1930, voire au-delà. Les 11 scènes figurent des ébats amoureux et des pratiques sexuelles avec davantage de diversité que dans les estampes japonaises érotiques (shunga). Les scènes se passent en extérieur, parmi la nature luxuriante ou dans des intérieurs richement meublés. Des peintres s'étaient spécialisés dans ce type de peintures et il n'est pas rare de retrouver certaines estampes mélangées à d'autres recueils. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juillet 1898), sujet : 40x27,5cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Henri Bellery-Desfontaines pour L'Estampe Moderne, "Troisième prime gratuite réservée aux abonnés d'un an de L'Estampe Moderne". Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait de texte; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait de La saga de Wiking traduite par E. Reynaud, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1896- Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix, Paris 1896, planche : 29x39,9cm / cadre : 38x43,5cm, une affiche lithographiée sur vélin fin encadrée. - Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix | Paris 1896 | plate: 29 x 39.9 cm | frame: 38 x4 3.5 cm | framed lithograph poster on vélin fin paper Original color lithograph on vélin fin paper. Printer's embossed stamp to lower right of plate. A superb French monthly publication, the Maîtres de l'Affiche [Masters of the Poster Form] appeared from 1895 to 1900 under the aegis of Jules Chéret. Each number of the review included four reproductions of posters in cloche format (30 x 40 cm), chromolithographed with an embossed stamp for authentication. A fine copy. NB: The poster is sold framed, but would have to be shipped without the frame. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lithographie originale en couleurs et tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l'imprimeur en bas à droite de la planche. Superbe publication mensuelle française, les Maîtres de l'Affiche, parut entre 1895 et 1900 à l'initiative de Jules Chéret. Chaque numéro de la revue comprend quatre affiches reproduites au format cloche et en chromolithographie présentant pour chacune un timbre à sec d'authentification. Très bel exemplaire. NB : L'affiche est présentée encadrée, pour toute expédition elle devra être envoyée sans le cadre.
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin 1897), sujet : 25,5x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Georges de Feure pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en mai 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Superbe exemplaire de cette affiche Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]