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1968SIGNED BY MOSHE CASTEL WITH DEDICATION. RARE monograph on the works of Moshe Castel (1909-1991), an influential Israeli artist and member of the "New Horizons" movement. The book includes numerous color and b&w photographs of his sculptures and reliefs, as well as a fold-out original color lithograph. The book carries his signature and personal dedication dated 1973. The book includes numerous color and b&w photographs of his sculptures and reliefs, as well as a fold-out original color lithograph. 300x240mm. Unpaginated. Grey cloth Hardcover with photographic dust jacket. Jacket edges, corners and hinges worn and peeling. Cover and spine edges faded. This signed book by a renowned Israeli artist is otherwise in very good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Coin inférieur gauche plié, léger pli au coin inférieur droit, légère déchirure en marge supérieure, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1821- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris 1821, 35x26cm, 50x34cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée. Dessin signé et daté dans la planche par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1815- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris s.d. (circa 1815), 34x25cm, 47x33 cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée. Dessin par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1820- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris s.d. (circa 1820), 35x26cm, 47x33cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée.Dessin par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1850Best.-Nr. 100347Couverture rigide. Cartonnage défraîchi. 240 pages. Rousseurs. Livre de prix du pensionnat de Madame Vve Henry.
1860Best.-Nr. 030535Paris: Garnier Freres 1860 1860. 1st Edition . Hardcover. Very Good . 308 Pp. 24.7 Cm Tall. Text Block 15 X 24 Cm Dark Morocco Spine Gilt Over Blindstamped Pebbled Cloth Crepe/Silk White Endpapers All Edges Gilt. Fine Lithographs Throughout. Just A Touch Of Rubbing Spine Bright And Fresh But Cloth Frayed At Upper Front Tip And Beginning To Fray At Bottom Rear Tip. No Date But Circa 1860/1870. Much Anthropomorphizing Of Animals. Garnier Freres [1860?] hardcover
1996Best.-Nr. 038731Los Angeles 1996. 1st Edition . No Binding. Near Fine. Four Lithographs Hand Colored 11 1/8" X 7 5/;8" On Sheets 19 3/4 X13 3/4. unknown
1969Best.-Nr. 113436André Sauret, Éditeur, coll. « Douze Meilleurs Romans Policiers » 1969 Volume 7 complet du roman “double assassinat dans la rue Morgue” de la collection “Douze Meilleurs Romans Policiers”. In-8 reliure éditeur pleine peau chagrinée rouge. Sans étui. Dos lisse avec titre doré, plats avec double filet doré en encadrement. Tranche supérieure dorée. 22,5 cm sur 16,5. 263 pages. Frontispice. Lithographies originales en couleurs hors-texte de Carzou. Très bon état d’occasion
1945Best.-Nr. RO80013833DE CHAMPROSAY. 1945. In-4. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 30/40 feuillets. Quelques lithographies en noir et blanc hors-texte. Exemplaire N°32/200, auquel il a été donné une suite en bistre des lithographies. Couverture contre-pliée.. . . . Classification Dewey : 763-Lithographies
1984Best.-Nr. R300320879Dessain et Tolra. 1984. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 104 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Tampon en page de titre.. . . A l'italienne. Classification Dewey : 763-Lithographies
1955Best.-Nr. RO80160047CLUB DU LIVRE DU MOIS. 15 décembre 1955. In-Folio. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 63 pages + de nombreuses planches de Lithographies en noir et blanc, de Mireille MIAILHE. Exemplaire n°1016 / 1500. Emboitage couleurs, en état d'usage.. . Sous Emboitage. . Classification Dewey : 763-Lithographies
1974Best.-Nr. RO80004933FATA MORGANA. 1974. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Coiffe en tête abîmée, Intérieur frais. Environ 50/60 pages. Exemplaire N°515/2000 tiré sur papier Offset Licorne. Couverture rempliée. Nombreuses Planches de lithographies en noir et blanc hors-texte.. . . . Classification Dewey : 763-Lithographies
1890Best.-Nr. 35353Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
1860Best.-Nr. 108681860 Paris, Au Ménestrel, Heugel et Cie Editeurs, sans date (vers 1860); in folio broché,tranches dorées; 1 titre imprimé en or sur crème et 18 feuillets non chiffrés dont 6 lithographies originales hors texte par Bertrand, Célestin Nanteuil (3), A. Sorel, Cham. Avec musique notée des chansons.Ce recueil renferme 6 chansons composées par Gustave Nadaud, paroles et musique, avec airs notés : La Pluie, Les Plaintes de Glycère, Le Vieux Télégraphe, Ma Soeur, les Ruines, La Mère Godichon.
1837Best.-Nr. 111601837 Paris, Imprimerie de Casimir, sans date (chez les Marchands de Nouveautés, 1837); in-16° oblong broché, couverture factice de papier blanc de l'époque; 52pp.( dont faux-titre et titre) et 9 lithographies hors texte en noir (protégées par des serpentes). Chateaux de Vincennes, Saint-Cloud, Meudon, La Malmaison, Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Chantilly, Rambouillet, Fontainebleau. Ouvrage destiné à l'éducation des enfants sous forme de promenades historiques.