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1880- Millikin & Lawley, London 1880 (S.d), 9x14,5cm, autre. - Magic Lantern Red Riding Hood - 12 Lantern slides Millikin & Lawley | London [ca 1885] | 9 x 14.5 cm | 12 plates in publisher's box Complete series of illustrations the tale of Red Riding Hood hand-painted on 12 glass plates intended for a magic lantern, the ancestor of the projector and the cinema. Publisher's cardboard box, with the titles on the top board: "12 Superior English Made lantern slides". Handwritten: "Red Riding Hood". Signs of rubbing on the box. A stop in the split lid at 2cm. On plate 9, paper is missing which circles the plate in a border. On plate 12, the black part has a small scratch, this part encircling the medallion which is projected by the lantern. Otherwise collection in excellent condition. Millikin & Lawley carried out their trade in magic lanterns and plates between 1860 and 1900. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Série complète du conte du petit chaperon rouge sur 12 plaques de verre peintes à la main et destinées à une lanterne magique, l'ancêtre du projecteur et du cinéma. Boite en carton agrafé de l'éditeur, avec sur le plat supérieur les titres suivants : 12 superior english made lantern slides. Manuscrit : Red riding hood. Traces de frottement sur la boîte. Une arrête du couvercle fendue sur 2cm. Sur la plaque 9, manque du papier qui cercle la plaque sur une bordure. Sur la plaque 12, la partie noire est grattée sur 1cm, cette partie ceinturant le médaillon qui est projetée par la lanterne. Ensemble en excellent état. Millikin & Lawley exercèrent leur commerce de lanternes magiques et de plaques entre 1860 et 1900. La date donnée à cette série du petit chaperon rouge est indicative.
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1898), sujet : 27x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Edmond Aman-Jean pour L'Estampe Moderne, série numéro 9 publiée en janvier 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'une présentation de l'artiste ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1831- 1831, 18,6x15,4cm et 19,5x29,5cm, dessin au lavis et lithographie. - Dessin original au lavis d'Alfred Johannot, étude intitulée La Confession pour une lithographie publiée dans le tome 2 de L'Artiste (22e livraison). Jointe : une épreuve lithographiée du dessin (un peu piquée) réalisée par J. Lion et Bichebois l'aîné, signée Alfred Johannot pinx. dans l'angle inférieur gauche, et J. Lion lith. dans l'angle inférieur droit. Alfred Johannot travaille avec ses frères Tony et Charles en tant qu'illustrateur, graveur et vignettiste. Les frères Johannot occupent une grande place dans l'histoire du livre illustré romantique pour leur travail sur des oeuvres célèbres de Walter Scott, Beaumarchais, Bernardin de Saint-Pierre ou encore Goethe, mais aussi pour de nombreux livrets d'opéra comique et de vaudeville. Ils contribuent par ailleurs largement à l'illustration des nouvelles parues dans l'hebdomadaire L'Artiste, créé en 1831. Cette revue de beaux-arts et de littérature est un incontournable de la littérature romantique et un rendez-vous d'artistes, de critiques et de gens de lettres. Elle publie le Colonel Chabert de Balzac, des articles de Chateaubriand ou encore George Sand, et reçoit la participation de Delacroix entre autres. Parue sous la forme d'un cahier d'une quinzaine de pages, son frontispice est signé Tony Johannot et de jeunes artistes comme Decamps ou Raffet y collaborent et lui donnent une teinte très romantique. Ce dessin provient de la collection d'Aristide Marie (1862-1938), essayiste, spécialiste de Gérard de Nerval, et grand collectionneur des uvres d'Alfred et Tony Johannot, à qui il consacra un ouvrage (Alfred et Tony Johannot, Paris, H. Floury, 1925, 124 p.). Il réalise par ailleurs des essais sur d'autres peintres et lithographes romantiques, dont Célestin Nanteuil et Henry Monnier. La majorité des uvres Johannot de ce fonds est désormais entreposée au Musée de la vie romantique à Paris. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - TOULOUSE-LAUTREC Henri de. Chanteur américain - Le Café Concert L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5 x 43 cm, one single leaf An original print by Henri de Toulouse-Lautrec from Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. A very rare and handsome lithograph, one of 500 original proofs printed on vélin paper by Edouard Ancourt printers. A rare print perfectly preserved, a reminder of the splendors of the "Fin de siècle Paris by night". A veritable ode to the Café-concert, this series by Toulouse-Lautrec and Henri-Gabriel Ibels captures the essence of the Parisian lifestyle and the vitality of its nights. The plates are accompanied by a pamphlet by the writer Georges Montorgueil singing the praises of these establishments so wrongly looked down on, which he calls "a tonic for modern life." Far removed from the heavy atmosphere of theatres and concert halls, these "carefree" places saw a real boom during the Belle époque and launched the careers of some remarkably modern artists. The two painters here produced portraits of the most famous cabaret stars at the time, caught in the movements of their "epileptic choreographies" or the grace of their poses. The big names in cafés-concerts, including Jane Avril, Yvette Guilbert - Toulouse-Lautrec's muse - or Aristide Bruant are shown in direct and confident aspects, inspired by Japanese woodcuts. The influence of Impressionism is also discernible in the finer details - the style being in vogue at the fin du siècle. Toulouse-Lautrec had been a regular fixture at the Salon des Indépendants since 1889 and had shown there his view of Parisian high society, traversing society salons and the city's brothels as well, not to mention cabarets like the Moulin Rouge, for which he designed a poster that has remained famous to this day. Another master of posters and draughtsmanship, Ibels would work with the Éditions de l'Estampe Originale several times, including on a series of drawings of the circus. He was also the creator of numerous illustrations for popular newspapers, known for his dynamic and incisive style. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en paral
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait d'Edmée Lescot, la « chanteuse cosmopolite », en costume de danseuse espagnole : jupon, boléro et chapeau. Lautrec privilégie à cette époque l'encre lithographique, et esquisse des lignes simples et pleines de mouvement, qui renvoient aux estampes japonaises ukiyo-e. Le monogramme de l'artiste, les lettres « HTL » réunies dans un cercle, a également été inspiré par les motifs des tsuba et des poignées d'épées japonaises. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août) 1897, sujet : 33x26cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Emile Auguste Wéry pour L'Estampe Moderne, série numéro 4 publiée en août 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un texte de présentation ; et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898réf. 74363Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mars 1898) | 23.50 x 34.50 cm | une feuille et une serpente
réf. 126108aafGenève, chez Briquet et Dubois, Rue du Rhône, vis-à-vis de la Poste aux Lettres, s.d. (vers 1835-40), in-8vo oblong, 17x13 cm. gardes roses imprimées de publicité pour l'éditeur à gauche et le titre à droite + 100 vues lithographiques par Lemercier, Kaeppelin, Engelmann père et fils, de Bernard et Frey à Paris et Pegeron fait par plusieurs dessinateurs d'après Dubois, qqs planches un peu déreliées, qqs rousseurs par-ci par-là, reliure originale en cuir, titre et ornements imprimés or et à froid. (reliure romantique d'époque). Tranches dorées.
1933réf. 15686Paris, Le Divan, [1933]. Un volume in-4 de [4]-X-[2]-303-[7]; et un volume de suite, demi-maroquin jaune, dos à nerfs, couvertures et dos conservés, têtes dorées.
1963réf. 4031Lausanne, André et Pierre Gonin, 1963. In-folio en feuilles de 186 p., [4 ff.]. Couverture de papier Japon blanc à rabats, titre en lettres rouges au 1er plat, sous chemise demi-vélin blanc, et étui pleine toile bleue. Belle condition.
1890réf. 1139La Chaux-de-Fonds, A. Chateau, 1890, 1896. 2 volume in-folio à l'italienne de 6 pages de texte + 48 planches / 8 p. de texte + 50 planches, pleine percaline rouge, "Album illustré du Canton de Neuchâtel" aux premiers plats.
1843réf. 16216Genève, Autographié par R. T. lith. Schmidt, 1843. In-4 oblong de 51 feuillets, broché, couverture illustrée.
réf. 112277aafParis, (A. Egron, Imprimeur, pour) Librairie de Gide fils, 1823, in-folio, 3 ff. (faux-titre, titre et avis pour placement des planches) + 60 p. + 11 planches de vues lithographiques (par G. Engelmann d'après les aquatintes de S. Weibel) + 1 carte topographique et routière des deux rives du lac de Genève, par A.R. Fremin, gravée par G. Lemaître, en feuilles, avec la couv. de la brochure orig. (avec taches).
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1898), sujet : 23,5x34,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Richard Ranft pour L'Estampe Moderne, série numéro 12 publiée en avril 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos, petite mouillure sombre avec très léger manque en coin, légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait d'oeuvre ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait des Jeux du cirque écrit par Hugues Le Roux, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans un style et une composition proche de Henri de Toulouse-Lautrec. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1994réf. 3115950New York: Limited EDITIONS CLUB. Fine with no dust jacket. 1994. First Edition; First Printing. Hardcover in Slipcase. Limited edition. Copy number 3 out of 300 SIGNED by Cartier-Bresson on colophon. Illustrated with 7 original Lithographs and a Photogravure by Henri Cartier-Bresson. The Lithographs were pulled by Bruce Porter at his Trestle Editions studio in New York. The photogravure was printed by Jon Goodman on French-made Arjo Wiggins stock. Folio 12 x 16 inches. Laid-into grey-green silk slip case with interior felt linin. Book and slipcase are fine. The Photogravure frontispiece by Henri Cartier-Bresson is a portrait of writer Louis Aragon. A lovely production. ; 12" x 16" . Limited EDITIONS CLUB hardcover
1954réf. 007666New York: The Noonday Press 1954. Limited First Edition. Cloth. Fine. No. 22 of 64 copies printed of which 55 were placed on sale. Printed on hand-made Fabriano paper by Igal Roodenk and James Lanier. Lithographs pulled in Paris by Fernand Mourlot Freres. The fine woven paper is various colors -- cream black blue rose. Folio 44 by 28.5 cm. Light wear to black cloth -- a few light scratches. Otherwise like new. The Noonday Press unknown
1954réf. 007666New York: The Noonday Press 1954. Limited First Edition. Cloth. Fine. No. 22 of 64 copies printed of which 55 were placed on sale. Printed on hand-made Fabriano paper by Igal Roodenk and James Lanier. Lithographs pulled in Paris by Fernand Mourlot Freres. The fine woven paper is various colors -- cream black blue rose. Folio 44 by 28.5 cm. Light wear to black cloth -- a few light scratches. Otherwise like new. The Noonday Press unknown books
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1898), sujet : 35x25cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Gustave Max Stevens pour L'Estampe Moderne, série numéro 9 publiée en janvier 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait d'oeuvre ; serpente vierge. Lithographie inspirée de la Chanson de Solveig, paroles de la musique créée pour la pièce de théâtre Peer Gynt de Henri Ibsen, un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style préraphaélite. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Mary Hamilton - Le Café Concert An original print by Henri de Toulouse-Lautrec from the Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. A very rare and handsome lithograph, one of 500 original proofs printed on vélin paper by Edouard Ancourt printers. Portrait of Mary Hamilton by Toulouse-Lautrec. This cabaret singer is here presented in full flow, dressed in men's clothes. Lautrec was fond at this time of lithographic ink, drawing simple lines full of movement, reminiscent of Japanese ukiyo-e prints. A veritable ode to the café-concert, this series by Toulouse-Lautrec and Henri-Gabriel Ibels captures the essence of the Parisian lifestyle and the vitality of its nights. The plates are accompanied by a pamphlet by the writer Georges Montorgueil singing the praises of these establishments so wrongly looked down on, which he calls "a tonic for modern life." Far removed from the heavy atmosphere of theatres and concert halls, these "carefree"places saw a real boom during the Belle Epoque and launched the careers of some remarkably modern artists. The two painters here produced portraits of the most famous cabaret stars at the time, caught in the movements of their "epileptic choreographies" or the grace of their poses. The big names in cafés-concerts, including Jane Avril, Yvette Guilbert - Toulouse-Lautrec's muse - or Aristide Bruant are shown in direct and confident aspects, inspired by Japanese woodcuts. The influence of Impressionism is also discernible in the finer details - the style being in vogue at the fin du siècle. Toulouse-Lautrec had been a regular fixture at the Salon des Indépendants since 1889 and had shown there his view of Parisian high society, traversing society salons and the city's brothels as well, not to mention cabarets like the Moulin Rouge, for which he designed a poster that has remained famous to this day. Another master of posters and draughtsmanship, Ibels would work with the Éditions de l'Estampe Originale several times, including on a series of drawings of the circus. He was also the creator of numerous illustrations for popular newspapers, known for his dynamic and incisive style. A rare print perfectly preserved, a reminder of the splendors of the " Fin de siècle Paris by night ". [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de Mary Hamilton par Toulouse-Lautrec. Cette chanteuse de cabaret est ici représentée en pleine performance, dans des habits masculins. Lautrec privilégie à cette époque l'encre lithographique, et esquisse des lignes simples et pleines de mouvement, qui renvoient aux estampes ukiyo-e japonaises. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait signé Toulouse-Lautrec de Mme Abdala, grande figure du comique burlesque et artiste d'une grande modernité. Montorgueil la qualifie dans sa préface à cette série d'estampes d'« étoile de première grandeur ». Il la décrit en ces termes : « elle s'est exercée à la folie dès qu'elle a eu l'âge de raison. Tout ce que rêvent les petites filles qui tirent la langue, louchent, se fendent la bouche, s'agrandissent les paupières, elle les a faites. Elle a pris le contrepied de l'art féminin : elle met son charme à s'enlaidir ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893réf. 6663[Zürich, chez l'auteur, [1893]. In-folio de 1 feuillet pour les légendes et 50 planches sous chemise d'éditeur à rabats, en percaline rouge, premier plat richement orné (noir or et argent). Rare rousseurs sur les bords du vélin gris.
1880réf. 76522Millikin & Lawley | London 1880 (S.d) | 9 x 14.50 cm | Une boîte
réf. 225036Paris, Deshayes, s.d. (vers 1840) petit in-folio oblong (31 x 45 cm), 55 vues lithographiées, toile recouverte de tissu à motifs de couleurs fantaisie, dos lisse, pièce de titre (rel. du début du XXe s.). Quelques planches roussies.
1831réf. 600981831 | 18.60 x 15.40 cm | dessin au lavis et lithographie
1861réf. 21098Nantes Charpentier 1861 -in-folio demi-chagrin 3 volumes, reliure d'époque demi-chagrin marron foncé in-folio Editeur (binding half shagreen in-folio Editor)(49 x 33,5 cm), dos à nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration), titre et tomaison frappés "or", filet et roulette chainette "or" de part et d'autre des nerfs, roulette chainette "or" en tête et en pied, entre-nerfs décorés de fers à froid, plats de percale noire muets, toutes tranches lisses, illustré de 100 lithographies sur fond teinté, certaines rehaussées de détails en couleurs, d'après BENOIST, CHAPUY, ISABEY, etc. et 38 bois gravés in-texte, légères mouillures au coin supérieur gauche de la page de titre du 3ème Volume , [(4)-XII-88-(2)-122] + [(6)-76-(2)-44-(2)-24-(2)-22-(2)-36-(2)-26] + [(8)-76-(2)-80-(2)-34] pages, 1861 Nantes: Imprimerie de Charpentier père, Fils et Cie Editeur,