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1890- Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Petites déchirures avec manques en marge inférieure n'affectant pas la gravure, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une déchirure restaurée en marge inférieure n'affectant pas la gravure, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Rousseurs marginales, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. QUANTIN, PARIS 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "L'aigle et le hibou". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 14x19,5xcm), une feuille. - Très belle eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé et protégée par une serpente à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le singe et le dauphin". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des ouvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes." [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Les vautours et les pigeons". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "L'alouette et ses petits, avec le maistre d'un champ". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le pot de fer et le pot de terre". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le Lion devenu vieux". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "La vieille et les deux servantes". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le cerf et la Cigne". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente.Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le chat et le Renard". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...] Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le gland et la citrouille". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...] Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le cierge". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuve: 15x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Les deux chèvres". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente.Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le cerf malade". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le faucon et le chapon". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...] Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le torrent et la rivière". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Les deux rats, le renard et l'oeuf". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1883- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le renard et les poulets d'Inde". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]