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1863- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1802- S.n., s.l. [Paris] 1802-1828, 12,5x21cm, 102 planches reliées. - First edition of these 102 plates heightened in colors. Modern cream-colored paper boards with gilt floral motif by Thomas Boichot, black morocco title label to spine. Ex libris of the "Fashion Group of Paris" on pastedown. A little worming to first plate, the other plates very fresh. A nicely bound copy. % [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale de ces 102 planches rehaussée en couleurs. Reliure moderne en plein cartonnage crème à motif floral doré signé Thomas Boichot, dos lisse orné d'une pièce de titre de maroquin noir. Ex-libris "Fashion Group of Paris" collé sur le contreplat. Première planche un peu piquée, sinon les autres sont très fraîches. Exemplaire agréablement établi.
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - The full suite of 22 lithographed plates - 11 by Toulouse-Lautrec and 11 by Ibels - of the series Le Café-Concert, published by Publications de l'Edition Originale. Original proofs, printed in 500 copies on vellum. A few small marginal tears, angular lacks, the occasional bit of foxing. References : Delteil 28 to 38 ; Wittrock 18 to 28 ; Adriani 16 to 26. A very rare and attractive complete original suite of these 22 famous lithographs of "fin de siècle Paris by night." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de la chanteuse de cabaret Marie-Louise Thibaudot, dite Anna Thibaud, par Henri-Gabriel Ibels. Artiste à la longue carrière, elle compose de nombreuses chansons populaires restées célèbres, dans un style grivois qu'elle partage avec une autre vedette des cabarets de l'époque, Yvette Guilbert. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1854- 1854, 23x35cm, Format Oban, une feuille. - Estampe originale imprimée entre 1847 et 1854. Coupée après une marge d'un cm. Encadrement moderne réalisé à Tokyo avec l'étiquette au dos : Jinbocho Kanda Tokyo. Japan. Kingyokudo & co. Cadre en acajou verni. L'estampe porte un minuscule adhésif sur une marge qui la relie au passe-partout. Une plaque en polystyrène et un panneau de bois japonais au dos. De petits rivets pivotants permettent d'accéder rapidement à la gravure. Un cordon en tissu amovible permet d'accrocher la gravure. L'ensemble se trouve dans un emboîtage en carton. Estampe imprimée sur papier de riz ou de murier. Un pli vertical. Dimension du cadre : 35x50cm. Estampe : 23,5x35cm. Très belle estampe à la mise en scène et aux couleurs raffinées. Sous un cerisier en fleurs, un seigneur et son écuyer observent trois femmes au bord de l'eau agitant des éventails ; elles portent toutes un sabre. Les tissus des kimonos sont particulièrement complexes et très différents. Utagawa Kunisada est l'un des artistes les plus célèbres et les plus populaires du XIXe siècle, et également l'un des plus prolifiques ; il domine le marché d'estampes durant plusieurs décennies. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1900- s.d. (circa 1900), 26,8x59cm, une feuille. - Lithographie contrecollée sur carton faisant partie d'une série de quatre représentations symboliques féminines, intitulée Fleurs, qui regroupe Fleurs de montagne, Fleurs des champs, Fleurs des eaux et Fleurs de serre. Signée en bas à droite dans la pierre. D'après des aquarelles exposées au Salon des Artistes de 1893 à 1941. Elisabeth Sonrel, née en 1874 à Tours, étudie aux Beaux-Arts de Paris dans l'atelier du peintre Jules Lefebvre. Artiste aux affinités symbolistes, elle puise son inspiration dans la peinture Renaissance et notamment dans le style de Botticelli pour cette série ainsi que pour la série Saisons. Réalisées dans un style typiquement Art Nouveau, les Fleurs s'inscrivent dans une tendance héritée des préraphaélites de la deuxième moitié du XIXe siècle, qui aiment à représenter la femme sur fond de végétation luxuriante. Les lignes courbes qui encadrent la représentation se fondent dans le décor floral foisonnant et la silhouette, allégorie habillée à l'antique, se détache d'un paysage champêtre, entourée de pâquerettes, bleuets, de boutons d'or et d'achillées. Ce type de séries lithographiques (Fleurs, Saisons) eut un rôle déterminant dans la diffusion de l'Art nouveau, les arts graphiques de cette époque étant déclinés en affiches, almanachs et journaux. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1831- 1831, 18,6x15,4cm et 19,5x29,5cm, dessin au lavis et lithographie. - Dessin original au lavis d'Alfred Johannot, étude intitulée La Confession pour une lithographie publiée dans le tome 2 de L'Artiste (22e livraison). Jointe : une épreuve lithographiée du dessin (un peu piquée) réalisée par J. Lion et Bichebois l'aîné, signée Alfred Johannot pinx. dans l'angle inférieur gauche, et J. Lion lith. dans l'angle inférieur droit. Alfred Johannot travaille avec ses frères Tony et Charles en tant qu'illustrateur, graveur et vignettiste. Les frères Johannot occupent une grande place dans l'histoire du livre illustré romantique pour leur travail sur des oeuvres célèbres de Walter Scott, Beaumarchais, Bernardin de Saint-Pierre ou encore Goethe, mais aussi pour de nombreux livrets d'opéra comique et de vaudeville. Ils contribuent par ailleurs largement à l'illustration des nouvelles parues dans l'hebdomadaire L'Artiste, créé en 1831. Cette revue de beaux-arts et de littérature est un incontournable de la littérature romantique et un rendez-vous d'artistes, de critiques et de gens de lettres. Elle publie le Colonel Chabert de Balzac, des articles de Chateaubriand ou encore George Sand, et reçoit la participation de Delacroix entre autres. Parue sous la forme d'un cahier d'une quinzaine de pages, son frontispice est signé Tony Johannot et de jeunes artistes comme Decamps ou Raffet y collaborent et lui donnent une teinte très romantique. Ce dessin provient de la collection d'Aristide Marie (1862-1938), essayiste, spécialiste de Gérard de Nerval, et grand collectionneur des uvres d'Alfred et Tony Johannot, à qui il consacra un ouvrage (Alfred et Tony Johannot, Paris, H. Floury, 1925, 124 p.). Il réalise par ailleurs des essais sur d'autres peintres et lithographes romantiques, dont Célestin Nanteuil et Henry Monnier. La majorité des uvres Johannot de ce fonds est désormais entreposée au Musée de la vie romantique à Paris. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1825- Florence circa. 1825, 23,2x16,8cm, une feuille sous marie-louise. - Lithographie originale signée dans la planche Charlotte dans l'angle inférieur gauche et Florence Lit[ographe] Salucci N°515 dans l'angle inférieur droit. Vue de l'ermitage de Calmadoli dans la haute vallée de l'Arno en Toscane. Cette lithographie d'une exceptionnelle qualité fut réalisée d'après un dessin de Charlotte Bonaparte (mention Charlotte en bas à gauche), et exécutée à Florence par Salucci, lithographe ayant travaillé pour le compte de la famille Bonaparte, et qui a entre autres réalisé un portrait de Napoléon III (Bibliothèque nationale de France). Le village toscan de Camaldoli, berceau de l'ordre bénédictin des Camaldules depuis le début du XIe siècle, se devine seulement à travers la végétation, ses deux tours reconstruites vers 1713 visibles entre deux arbres. Le monastère était une halte privilégiée des époux Bonaparte, Charlotte et Napoléon-Louis, neveux de Napoléon 1er, mariés en 1826 à Florence. Tous deux parcourent la Toscane dont les paysages inspirent à Charlotte de charmants croquis dans un style romantique raffiné. La passion commune des deux époux pour les arts les amène à fréquenter des artistes qui les encouragent dans leur intense activité et avec qui ils collaborent, comme Salucci, qui exécute cette lithographie pour Charlotte Bonaparte, mais aussi le graveur Samuele Jesi, le peintre Leopold Robert ou le dessinateur Giovanni Riveruzzi. L'artiste, la princesse Charlotte Bonaparte (1802-1839), nièce de Napoléon Ier et peintre de grand talent à la personnalité forte et attachante, fut un membre éminent de la société européenne cultivée de la première moitié du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, elle est plongée dans les fastes de l'empire puis dans les déboires de l'ère post-napoléonienne, qui contraint sa famille à l'exil à travers l'Europe et outre-Atlantique. Malgré la chute de l'empire elle s'entoure d'artistes tout au long de sa vie, et navigue entre l'Italie, l'Angleterre, les Etats-Unis d'Amérique et deviendra même l'élève de David durant son séjour à Bruxelles entre 1820 et 1821. Arrivée à Florence en 1824, elle n'a de cesse de parcourir et immortaliser les paysages toscans et y forme également un salon artistique qui rassemble habitués, artistes italiens et étrangers, intellectuels et membres de la famille Bonaparte. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1818- (Milan) 1818, 22,7x18,3cm, une feuille sous marie-louise. - Gravure originale rehaussée signée Bosio dis. dans l'angle inférieur gauche et Zancon inc. dans l'angle inférieur droit. Belle vue rehaussée de couleurs à la main représentant le lac Majeur, entre la Suisse et et les régions du Piémont et de la Lombardie. Enserré dans les montagnes, on peut admirer ses îles célèbles : l'Isola Bella sur la droite, l'Isola Madre et l'Isola dei Pescatori à gauche. Au premier plan, des promeneurs se délassent dans les collines. Réalisée par Jean-François Bosio (1764-1827), peintre, probablement né dans la principauté de Monaco. Il fut professeur de dessin à l'Ecole Polytechnique et élève de François David avant de s'installer à Milan à partir de 1807, où il réalise des paysages, compositions religieuses, des scènes de genre et d'histoire, des aquarelles et dessins. Le graveur, Gaetano Zancon, est né à Bassano en 1771 et mourut à Milan en 1817. Il passe par Vérone, Padoue et enfin Milan, où il a travaillé avec l'éditeur Francesco Bernucca et réalise ces vues des lacs de Lombardie. Cette gravure fait partie d'un ensemble d'estampes édité dans un album de paysages lombards, intitulé « Voyage historique et imagé des trois lacs Majeur, Lugano et Côme », qui était destiné à une clientèle noble et cultivée qui effectuait le "Grand Tour" d'Italie, pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance Toscane et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. Aristocrates et intellectuels étaient donc friands de ces vues de bonne qualité graphique aux couleurs éclatantes, qui rassemblaient les chefs-d'oeuvres de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1810- (Milan) 1810, 25x19cm, une feuille sous marie-louise. - Eau-forte originale rehaussée et signée Gilio Rimoldi inc. dans l'angle inférieur gauche. Vue intérieure du Duomo de Milan, dont les nefs gothiques visibles ici furent achevées à la fin du XVe siècle. L'eau-forte est rehaussée par d'éclatantes couleurs posées à la main. Réalisée par Carlo Gilio Rimoldi (1787 - 1841), architecte et artiste milanais, célèbre pour ses aquarelles de Crémone, Milan et Pavie. Cette eau-forte fait partie d'un ensemble de paysages lacustres et de vues de monuments italiens, édité par Luigi Zucoli dans un album à mi-chemin entre le guide touristique et le livre d'art, intitulé « Souvenir de Milan : ou Collection des principales vues de cette ville et de ses environs », qui connut plusieurs tirages, le premier étant dirigé par Luigi Zucoli. Elle fut réalisée pour des voyageurs fortunés et cultivés. Ces vues résument les étapes du "Grand Tour" d'Italie, voyage obligé de la noblesse européenne qui venait en Italie faire un pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance toscane et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. L'aristocratie européenne était donc friande de ces vues de bonne qualité graphique aux couleurs éclatantes, qui rassemblaient les hauts-lieux de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1810- Milan 1810, 25x19cm, une feuille sous marie-louise. - Eau-forte originale rehaussée et signée Gilio Rimoldi inc. (incise) dans l'angle inférieur gauche et Dom Landini acquer. (acquarello) dans l'angle inférieur droit. Belle vue extérieure de la Chartreuse de Pavie, dont la façade de marbre, la partie la plus célèbre, fut commencée en 1473 par Giovanni Solari, et terminée en 1560. Des fidèles déambulant sur le parvis sont rehaussés de couleurs vives posées à la main. Réalisée par Domenico Landini et Carlo Gilio Rimoldi (1787-1841), architecte et artiste milanais, connu pour ses aquarelles de Crémone, Milan et Pavie. Elle fait partie d'un ensemble de paysages lacustres et de vues de monuments italiens d'un album intitulé "Souvenir de Milan : ou Collection des principales vues de cette ville et de ses environs", qui connut plusieurs tirages, le premier dont est extraite cette oeuvre étant dirigé par Luigi Zucoli. Elle fut réalisée pour des voyageurs fortunés et cultivés. Exécutées dans le premier quart du XIXe siècle, ces eaux-fortes résument les étapes du "Grand Tour" d'Italie, voyage obligé de la noblesse post-napoléonienne qui venait en Italie faire un pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance toscane et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. L'aristocratie européenne était donc friande de ces eaux-fortes de bonne qualité graphique rehaussée de couleurs éclatantes, qui rassemblaient les hauts-lieux de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1825- Italie circa. 1825, 22,5x18cm, une feuille sous marie-louise. - Estampe gommée originale représentant la baie de Naples donnant sur la silhouette bleutée du Vésuve. Dans le premier quart du XIXe siècle, les artistes napolitains réalisent des estampes résumant les étapes du "Grand Tour" d'Italie, voyage obligé de la noblesse européenne qui venait en Italie faire un pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance, des panoramas urbains et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. L'aristocratie européenne était donc friande de ces estampes de bonne qualité graphique rehaussée à leur demande de couleurs éclatantes, qui rassemblaient les hauts-lieux de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1825- Inconnu circa. 1825, 23x16,4cm, une feuille sous marie-louise. - Dessin original au crayon, datant du premier quart du XIXe siècle. Nombreuses rousseurs. Rare vue de Bâle et du Mittlere Rheinbrücke, plus vieux pont rhénan entre le lac de Constance et la mer du Nord, construit au XIIIe siècle. Au début du XIXe siècle, de nombreux dessins et estampes de grandes villes prisées par l'aristocratie européenne (comme ici Bâle) sont réalisés, ainsi que des vues de lieux et paysages qui marquent le "Grand Tour" d'Italie, pèlerinage artistique et bucolique obligé de la noblesse. Dessin provenant d'un album amicorum datant de 1825-1826, rassemblant de nombreux paysages de grandes villes européennes appréciées de l'élite cultivée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri-Gabriel Ibels, from the series Café-Concert published by the Publications de l'Estamppe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Acteur acclamé dans les cabarets, Mevisto fit sensation dès son arrivée sur les planches. La description du personnage par Montorgueil dans la préface se marie parfaitement avec ce portrait d'Ibels : « La boule rasée de frais, une boule de guillotiné sur un cou de taureau, la bouche sensuelle, la mâchoire avancée comme pour mordre, la voix rauque sinistrement, il nous fit passer un frisson dans la moelle. Le nom de Mévisto flamba dans les feuilles. » Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri-Gabriel Ibels, from the series Café-Concert published by the Publications de l'Estamppe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait par Ibels de l'acteur, auteur et compositeur Eloi Ouvrard, inventeur du comique troupier. Ce « pantomime des doigts » fut le premier à exploiter l'édit de 1891 autorisant les acteurs à porter l'uniforme militaire sur scène et mimer l'attitude martiale des troupes françaises. Cet acteur « dont les doigts sont dotés d'une curieuse puissance de raisonnement » (Montorgueil) fascina et hypnotisa la foule de spectateurs des cabarets par ses mimiques et ses centaines de chansons. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri-Gabriel Ibels, from the series Café-Concert published by the Publications de l'Estamppe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait par Ibels de Polin en costume militaire. Célébrité du comique troupier, Polin est l'auteur de succès du genre, dont « La Ballade du Conscrit », « L'Ami Bidasse » ou « La Petite Tonkinoise ». Tête d''affiche aux café-concert des Ambassadeurs alors dirigé par Ducarre, il passe ensuite à la Scala où il resta vingt ans. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri-Gabriel Ibels, from the series Café-Concert published by the Publications de l'Estamppe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de l'artiste de cabaret Camille Périer, dit Kam-Hill, par Henri-Gabriel Ibels. Se produisant à cette période à la Gaîté-Montparnasse, il était connu pour agrémenter son chant par des sauts, des gambades et des coups en tous sens. Il est dessiné par Ibels vêtu de son costume de scène habituel : des gants blancs, une capote et des pantalons de soie noire. Souvent accompagné de la célèbre Yvette Guilbert, ils dominèrent ensemble la scène des café-concerts durant la fin du siècle. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri-Gabriel Ibels, from the series Café-Concert published by the Publications de l'Estamppe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de Xavier Marie Alphonse Libermann, dit « Libert », chanteur et interprète célèbre des café-concerts parisiens. Il fut acclamé par Montorgueil dans sa préface à ces lithographies (« Libert - l'un de ceux qui furent vraiment créateurs »), et par Paulus, autre grand nom des cabarets, dans ses Mémoires : « une voix chaude, vibrante, un masque très comique, une originalité d'allure particulière ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait d'Edmée Lescot, la « chanteuse cosmopolite », en costume de danseuse espagnole : jupon, boléro et chapeau. Lautrec privilégie à cette époque l'encre lithographique, et esquisse des lignes simples et pleines de mouvement, qui renvoient aux estampes japonaises ukiyo-e. Le monogramme de l'artiste, les lettres « HTL » réunies dans un cercle, a également été inspiré par les motifs des tsuba et des poignées d'épées japonaises. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Mary Hamilton - Le Café Concert An original print by Henri de Toulouse-Lautrec from the Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. A very rare and handsome lithograph, one of 500 original proofs printed on vélin paper by Edouard Ancourt printers. Portrait of Mary Hamilton by Toulouse-Lautrec. This cabaret singer is here presented in full flow, dressed in men's clothes. Lautrec was fond at this time of lithographic ink, drawing simple lines full of movement, reminiscent of Japanese ukiyo-e prints. A veritable ode to the café-concert, this series by Toulouse-Lautrec and Henri-Gabriel Ibels captures the essence of the Parisian lifestyle and the vitality of its nights. The plates are accompanied by a pamphlet by the writer Georges Montorgueil singing the praises of these establishments so wrongly looked down on, which he calls "a tonic for modern life." Far removed from the heavy atmosphere of theatres and concert halls, these "carefree"places saw a real boom during the Belle Epoque and launched the careers of some remarkably modern artists. The two painters here produced portraits of the most famous cabaret stars at the time, caught in the movements of their "epileptic choreographies" or the grace of their poses. The big names in cafés-concerts, including Jane Avril, Yvette Guilbert - Toulouse-Lautrec's muse - or Aristide Bruant are shown in direct and confident aspects, inspired by Japanese woodcuts. The influence of Impressionism is also discernible in the finer details - the style being in vogue at the fin du siècle. Toulouse-Lautrec had been a regular fixture at the Salon des Indépendants since 1889 and had shown there his view of Parisian high society, traversing society salons and the city's brothels as well, not to mention cabarets like the Moulin Rouge, for which he designed a poster that has remained famous to this day. Another master of posters and draughtsmanship, Ibels would work with the Éditions de l'Estampe Originale several times, including on a series of drawings of the circus. He was also the creator of numerous illustrations for popular newspapers, known for his dynamic and incisive style. A rare print perfectly preserved, a reminder of the splendors of the " Fin de siècle Paris by night ". [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de Mary Hamilton par Toulouse-Lautrec. Cette chanteuse de cabaret est ici représentée en pleine performance, dans des habits masculins. Lautrec privilégie à cette époque l'encre lithographique, et esquisse des lignes simples et pleines de mouvement, qui renvoient aux estampes ukiyo-e japonaises. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - TOULOUSE-LAUTREC Henri de. Chanteur américain - Le Café Concert L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5 x 43 cm, one single leaf An original print by Henri de Toulouse-Lautrec from Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. A very rare and handsome lithograph, one of 500 original proofs printed on vélin paper by Edouard Ancourt printers. A rare print perfectly preserved, a reminder of the splendors of the "Fin de siècle Paris by night". A veritable ode to the Café-concert, this series by Toulouse-Lautrec and Henri-Gabriel Ibels captures the essence of the Parisian lifestyle and the vitality of its nights. The plates are accompanied by a pamphlet by the writer Georges Montorgueil singing the praises of these establishments so wrongly looked down on, which he calls "a tonic for modern life." Far removed from the heavy atmosphere of theatres and concert halls, these "carefree" places saw a real boom during the Belle époque and launched the careers of some remarkably modern artists. The two painters here produced portraits of the most famous cabaret stars at the time, caught in the movements of their "epileptic choreographies" or the grace of their poses. The big names in cafés-concerts, including Jane Avril, Yvette Guilbert - Toulouse-Lautrec's muse - or Aristide Bruant are shown in direct and confident aspects, inspired by Japanese woodcuts. The influence of Impressionism is also discernible in the finer details - the style being in vogue at the fin du siècle. Toulouse-Lautrec had been a regular fixture at the Salon des Indépendants since 1889 and had shown there his view of Parisian high society, traversing society salons and the city's brothels as well, not to mention cabarets like the Moulin Rouge, for which he designed a poster that has remained famous to this day. Another master of posters and draughtsmanship, Ibels would work with the Éditions de l'Estampe Originale several times, including on a series of drawings of the circus. He was also the creator of numerous illustrations for popular newspapers, known for his dynamic and incisive style. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en paral
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Henri de TOULOUSE-LAUTREC Aristide Bruant - Original print from Le Café-Concert L'Estampe originale | Paris 1893 | 31.5 x 43 cm | one leaf Original print by Henri de Toulouse-Lautrec from the Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithograph forming part of 500 original proofs printed on vellum by Edouard Ancourt's printing house. A few angular lacks. Portrait by Toulouse-Lautrec of Aristide Bruant, a huge figure in the Belle Epoque music-hall and close friend of the artist, to whom he ordered cabaret posters that remain well-known. Singer, actor, and performer, he acquired his fame at the Chat Noir before setting up his own cabaret, the Mirliton. In his preface to this current series of lithographs, Montorgueil is full of praise for the undisputed master of realistic song: "Mr Bruant, endowed with an unusual forceful expression, and an obvious originality, could condense a complex and shady wild cat soul into popular, beautifully styled songs." Here, Lautrec depicts Bruant with his typical get-up and expression: "Velvet jacket; Breton waistcoat, crimson felt scarf with giant edges, with parted flat hair. [...] Hands in pockets and a strongly disdainful expression." A rare print, a reminder of the splendors of the "Fin de siècle Paris by night". [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec de la série Le Café-Concert, éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Quelques petits manques de papier angulaires Portrait par Toulouse-Lautrec d'Aristide Bruant, immense figure du music-hall de la Belle Epoque et proche ami de l'artiste, à qui il commanda des affiches de cabaret restées célèbres. Chansonnier, acteur et interprète, il acquiert sa renommée au Chat Noir avant de monter son propre cabaret, le Mirliton. Montorgueil dans sa préface à la présente série de lithographies, ne tarit pas d'éloges sur le maître incontesté de la chanson réaliste : « M. Bruant, doué d'une vigueur d'expression peu commune, et d'une originalité évidente, a pu condenser, en des chansons d'une belle allure populaire, l'âme complexe et louche des fauves. ». Lautrec croque ici Bruant dans son accoutrement et son expression typique : « Veste de velours ; gilet breton, foulard cramoisi et feutre à bords géants, dont tombaient ses cheveux plats. [...] les mains dans les poches et le regard durement dédaigneux ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'une préface de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable ; Toulouse-Lautrec figurant d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889. Il y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale, en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaboratio
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de la plantureuse danseuse de cabaret Mlle Brébion, que Montorgueil dans sa préface à cette série décrit en ces termes : « brune et potelée, l'il limpide et noyé de candeur, de sa voix zézéyante de petite fille, qu'accompagne la contorsion d'un joli bras qui se lamente, [elle] marche dans ce sentier rempli d'ivresse. Mais elle est de la race de la Grande Duchesse et tous ses refrains sont pour dire : « Ah ! Que j'aime les militaires ! ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1893- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri de Toulouse, from the series Le Café-Concert published by the Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait signé Toulouse-Lautrec de Mme Abdala, grande figure du comique burlesque et artiste d'une grande modernité. Montorgueil la qualifie dans sa préface à cette série d'estampes d'« étoile de première grandeur ». Il la décrit en ces termes : « elle s'est exercée à la folie dès qu'elle a eu l'âge de raison. Tout ce que rêvent les petites filles qui tirent la langue, louchent, se fendent la bouche, s'agrandissent les paupières, elle les a faites. Elle a pris le contrepied de l'art féminin : elle met son charme à s'enlaidir ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
1902- Alfred Mame et fils, Tours 1902, Grd. in-4 (27x34cm), 272pp. et 279pp., 2 reliés. - Seconde édition par le même éditeur que pour la première qui ne parut qu'à 1000 exemplaires, en tirage de luxe. Cette nouvelle édition, suivant le voeu de l'auteur, se voulait plus accessible. Elle est illustrée de 365 compositions en lithographie & taille-douce, en couleurs et camaïeu, dont 37 planches pleine page hors-texte en couleurs sous serpentes, 15 gravures en taille-douce et 22 lithographies. Très nombreuses vignettes monochromes dans le texte et lettrines ornées. L'édition et l'impression sont particulièrement soignées. Texte de la Vulgate en latin avec la traduction française en regard. Reliures en demi maroquin brun à coin d'époque, aux armes du Collège Stanislas à Paris sur les plats. Dos à nerfs ornés de fers à la grappe de raisins encadrés de feuillages. Filets sur les plats. Dos ayant viré uniformément au brun. 4 coins légèrement émoussés. Quelques traces de frottement, légères. Bel exemplaire, parfaitement frais. C'est en 1888 que james Tissot a une sorte de crise mystique, cette révélation de sa foi l'entraînera en Palestine et à Jerusalem d'où il rapportera 365 gouaches avec lesquelles il réalisera cet ouvrage, véritable livre d'artiste. Cette période religieuse de son oeuvre lui apportera une immense renommée, la plupart des originaux se trouvent à la Librairie du Congrès, aux Etats-Unis ; ils ont été achetés en 1902, année de la mort du peintre par le Brooklyn Museum. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]