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1897rif. 73910Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris Mai 1897 | 41 x 56 cm | une feuille
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Mai 1897, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à très grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
rif. c4995Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, 1857 ; 1 volume in-8°, demi-chagrin vert foncé, dos à nerfs plats, pointillés dorés sur les nerfs, caissons de double filet doré orné de fleurons dorés, titre doré; VIIIpp., 418pp.,1f.n.ch ( table des planches).Reliure frottée aux coupes, coiffes et nerfs, petites déchirures à la coiffe supérieure avec infime manque; très rares piqûres.Les " Plantes fourragères" forment le Tome V du Cours d' Agriculture Pratique.
1978rif. 014792Paris Société Etam 1978 En feuilles sous portfolio Dédicacé par l'illustrateur
français Sans date (circa 1770-1780). Gravure originale sur cuivre, aquarellée à la main, extraite de l' "Histoire naturelle Des Oiseaux", par le Comte de Buffon. Dimension de la feuille : 30 x 22 cm. Tirage sur papier vergé.
rif. 112338aafParis, Wild, imp. Lemercier, (ca. 1860), in-4to, 24 planches lithographiées sur fond teinté et coloriées, chiffr. 1 à 22 (+ 2bis et 9bis) en feuilles non reliés, couverture toile orig., sans dos.
1867rif. 74730Librairie d'architecture de A. Lévy | Paris 1867 | 25.50 x 33.50 cm | en feuilles
rif. 104222aafParis, Wild, Imp. Lemercier, (ca. 1860), 20.5x17 cm, image ovale lithographié à 2 tons et coloriée à la main, avec la signature de l'artiste Fuchslin del. et du lithogr Schultz, 1 feuille passepartout.
1833rif. 199011833 Planche double 299-300 de La Caricature. 1833. Lithographie originale sur Velin blanc. 515 x 338. Delteil 65. Belle épreuve en beau coloris du temps, avec pli vertical médian normal,et pli horizontal,legere decharge sur une moitié de la double feuille,plis;lithographie coloriée sur velin blanc,Delteil 65
1948rif. AUB-5975Aux Editions du Livre Monte-Carlo 1948. 2 bons volumes brtochés, forts in-8 numérotés, 398 pages et 360 pages.
1947rif. 6296Aux Éditions du Livre 1947 423-384 pages in8. 1947. Broché couverture rempliée. 2 volume(s). 423-384 pages. Corps et âmes est une fresque romanesque en deux volumes publiée en 1943 qui dresse le portrait du monde médical des années 1930 à travers l'histoire d'une famille. Le roman d'une force réaliste digne de Zola a soulevé un tollé dans le corps médical en critiquant les méfaits de la médecine officielle tout en explorant le drame d'hommes prisonniers de l'ambition
1987rif. 8692Paris Daviot 1987 Un volume in-4 en feuilles sous couverture couleur beige imprimée et rempliée, sous étui pleine toile rouge, non paginé, 84 lithographies originales. Très bon état, l'un des 150, signé par les trois artistes.
rif. 35849Paris, Flammarion, 1978. 21 x 28, 95 pp., très nombreuses illustrations N/B et couleurs, cartonnage éditeur + jaquette, très bon état.
français Sans date (1982). Affiche originale 95 x 60 cm. Plis au coin inférieur droit.
rif. 9235PARIS MORIZOT( vers 1844) tome1 relié en un volume in 8 de 2 ff.-XVI-390 p Demi chagrin vert dos orne,tranches dorées, Reliure de l'epoque. Edition illustree par Gavarni de 8 lithographies hors texte, d'un frontispice grave' par Francois, tire sur Chine applique d'un portrait sur blanc de l'auteur et de nombreuses vignettes gravees sur bois dans le texte.
rif. 9203PARIS A. ROYER, 1843,2 tomes reliés en un fort volume in 8 de 2 ff.-XVI-390 p-1 f. et 2 ff.-404 p.- Demi chagrin vert dos orne, Reliure de l'epoque. Edition illustree par Gavarni de 21 lithographies hors texte, d'un frontispice grave' par Francois, tire sur Chine applique d'un portrait sur blanc de l'auteur et de nombreuses vignettes gravees sur bois dans le texte. Premier tirage des illustrations. Traduction de Cerfberr de Medelsheim, dediee a' S.A.R. Madame la Duchesse d'Orleans, precedee d'une notice sur l'auteur par J. Janin et accompagnee de la musique notee (2 ff.) en fin de chaque volume par Amedee de Raoulx et Adam.
1976SIGNED BY EDITOR. Contains color and b&w plates. 315x265 mm. 100+32 pages. Hardcover with dust-jacket. Jacket yellowing. Cover slightly curved. Cover corners rubbed. Spine slightly worn. Text block edges slightly age-stained. Pages yellowing. Else in good condition.
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890rif. 26399Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Déchirures restaurées en marge gauche affectant légèrement la gravure et comportant de petits manques, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890rif. 26397Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères rousseurs marginales sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890rif. 26655Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères rousseurs marginales sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890rif. 26654Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm