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français Sans date (circa 1850). Ensemble de 14 lithographies aquarellées et gommées. Dimensions : 19,5 x 29 cm. Avec marges : 31 x 39,5 cm. Station 1. Jésus condamné à mort. Jesus condenado a muerte. Station 2. Jésus chargé de sa croix. Jesus con la cruz a cuestas. Station 3. Jesus tombe la première fois. Primera caida que dio Jesus. Station 4. Jesus rencontre Marie sa mère. Jesus se encuentra con su madre. Station 5. Jésus reçoit l'aide du cyrénéen. El cireneo ayuda a jesus. Station 6. Jésus imprime sa face sur un linge. Jesus impreso su nostro en un pano. Station 7. Jésus tombe la seconde fois. Segunda caida de Jesus. Station 8. Jésus console les filles de Jerusalem. Jesus consuela a las hijas de Jerusalem. Station 9. Jésus tombe la troisième fois. Terceira caida de Jesus. Station 10. Jésus est dépouillé de ses vêtements. Jesus esta despojado de sus vestiduras. Station 11. Jésus est attaché à la croix. Jesus atado a la cruz. Station 12. Jésus élevé sur la croix. Jesus enarbolado en la cruz. Station 13. Jésus est détaché de la croix. Jesus fue bajado de la cruz. Station 14. Jésus mis dans le sépulcre. Jesus puesto en el sepulcro. Quelques cernes claires dans les marges, lég. rousseurs. Bel exemplaire, peu courant.
réf. LITH-LOT-114 planches noir et blanc, à pleine page avec texte sur les différentes stations représentées. Édition de luxe tirée à 393 exemplaires. Celui-ci est l'un des 300 exemplaires numérotés sur papier B.F.K. des papeteries de Rives. Envoi de l'auteur sur la page de tirage. 1953. Grand in-folio sous chemise illustrée.
réf. 4118Lille, G. Elipret, André Dourdin, 1953. Grand in-folio sous chemise illustrée. Préface de Monseigneur Lotthé; textes de Louis Diérickx, aumônier; lithographies de André Dourdin :14 planches NB à pleine page avec texte sur les différentes stations représentées. Edition de luxe tirée à 393 exemplaires. Celui-ci (N° 284) est l'un des 300 exemplaires numérotés sur papier B.F.K. des papeteries de Rives. Livre édicacé. Très bon état.
1860réf. 178471860 Paris, chez Paulin et Le Chevallier s.d.(v.1860) 3e Album du chemin de fer de Lyon a la Mediterranee, recueil de dessins de sites, monuments, costumes, etc.etudies dans le parcours de cette voie et executes sur pierre, Seconde excursion 1858-59, lithogr.de Boehm.
français 1867. Aquarelle sur papier, montée sur papier légendé 11x19,5 cm. Encadrement bois chêne ancien 24x32 cm. Petits frottements sur la légende.
français Sans date (seconde moitié du XVIIIe siècle). 41,5 x 25,3 cm, hors marges. Vue d'optique.
réf. 013560Paris N R F Gallimard 0 In-4 Cartonnage illustré d'éditeur
1858réf. 28474Paris, Auguste Ghio, s.d. [1858]. Un vol. au format in-4 à l'italienne (227 x 304 mm) non paginé. Reliure d'édition de plein cartonnage cerise à l'imitation de chagrin, filets gras et maigres à froid encadrant les plats, dos lisse orné de filets dorés, fleurons dorés, titre doré en long, tranches dorées.
1858réf. 284741858. Paris Auguste Ghio s.d. 1858. Un vol. au format in-4 l'italienne 227 x 304 mm non pagin. Reliure d'dition de plein cartonnage cerise l'imitation de chagrin filets gras et maigres froid encadrant les plats dos lisse orn de filets dors fleurons dors titre dor en long tranches dores. Edition originale rare. Premier tirage des 8 sur 8 lithographies originales tires sur fond crÂme de Victor Adam. ''Victor Adam possdait une imagination extraordinaire et les connaissances techniques que peut fournir l'enseignement classique. Comme beaucoup de peintres Victor Adam s'essaya dÂs 1824 la lithographie. DÂs lors l'artiste prit un tel got cette expression qu'il cessa de peindre.'' in Bnzit. Table : Gorges de la Mahounah - Le cheval arabe - L'afft - Lionne - Sanglier - Lion - Chacals - Vautour fauve - Gazelles - Autruche - PanthÂre - Hrisson cygnes et liÂvres. Thibaud Bibliographie des livres franÂais sur la chasse 157 - Souhart Bibliographie gnrale des ouvrages sur la chasse la vnerie et la fauconnerie 91. DiscrÂte perte de coloration au premier plat. Large marque d'eau au second. Gardes fendues. Rousseurs dans le corps d'ouvrage et cerne claire aux derniers feuillets. b42961 unknown
1945réf. 009521Paris Denoel 1945 En feuilles, sous portfolio à lacets
1955réf. 15030Genève, Pierre Cailler éditeur et se vend chez Maurice Bridel, libraire à Lausanne, 1955. In-4 en feuilles sous couverture à rabats.
1955réf. 11574Genève et se vend à Lausanne, Pierre Cailler - Les Amis des Graveurs et des Poètes / Chez Maurice Bridel, 1955. In-4 non paginé en feuilles sous chemise imprimée à rabats, non coupé.
1979réf. 253521979 Bièvre en Essonne, Moulin de Vauboye, Pierre de Tartas. Second volet de la collection "Poètes et troubadours" achevé d'imprimé en novembre 1979. petit In4 broché. L'un des 2100 exemplaires sur Grand Vélin de Lana après divers papiers.Couverture illustrée d' un dessin de Jean Cocteau 265 x 200 mm. 20 illustrations en couleurs par Nathalie Chabrier, lithographies originales, présenté dans une mise en page par Pierre de Tartas.Bon état.
1862- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Piqûres dans les marges sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1862réf. 79661Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
1862- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares piqûres dans les marges sans atteinte à la gravure et pliure dans le coin inférieur gauche de la marge. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1862réf. 79662Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
1862réf. 79664Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
1862- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Boetzel sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares piqûres dans les marges sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1862- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Héliodore Pisan sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Pliure dans le coin inférieur droit et très rares piqûres. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1862réf. 79667Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
1862- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Hébert sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Pliure dans le coin inférieur gauche et très rares et pâles piqûres. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1862réf. 79668Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
1862- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Très rares piqûres sur la marge sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1862réf. 79669Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille