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1861Best.-Nr. 47271861 Paris Charpentier [1861] Vue animée en deux teintes, dessinée et lithographiée par Ph. Benoist et A. Bayot. 24,5 x 35,5 cm hors marges, 34,5 x 50 cm toutes marges comprises.
1984Best.-Nr. 000331Paris Repères, cahiers d'art contemporain n°18, Galerie Maeght Lelong 1984 In-4 Broché, couverture illustrée Ed. originale
1980This is a very good softcover copy with just light cover wear. Completely clean. Not illustrated. 11" high X 8" wide, 80 pages. This book will be securely packed and shipped with tracking.
1973Best.-Nr. 010118Paris Galerie Ariel 1973 In-4 En feuilles, couv. illustrée
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 68 x 90 cm. Imp. Liévin Daniel, LIlle.
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890Best.-Nr. 26697Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Trois petites déchirures restaurées en marge (1 cm) sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890Best.-Nr. 25468Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 56 x76 cm.
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 56 x76 cm. "Un quartier de gratte-ciel" seul est de G. Bourdin.
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 56 x76 cm. "Le port fluvial" seul est de Robuchon.
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 56 x76 cm.
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 56 x76 cm. Seule la 54 est de Robuchon.
français Sans date (circa 1960). Ancienne affiche scolaire à double face. Dimension : 56 x76 cm. "La mine de charbon" seule est de Robuchon.
1842Best.-Nr. 21919Tours Clarey 1842 in-4° Album de fines lithographies, pratiquement tous les exemplaires ont des collations différentes, il manque dans notre exemplaire la gravure de l'ancienne basilique saint-martin , 114 plaznches avec texte en regard les 2 cartes ont été doublées toiles d'époque , il manque 4 planches en tout sur l'exemplaire
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 39 x 49 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Déchirures marginales importantes avec atteinte à l'estampe à divers endroits, plis au niveau des coins, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890Best.-Nr. 35308Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 39 x 49 cm | une feuille
Best.-Nr. 34677Paris Editions de la Nouvelle Revue Française 1921 in 8 (24x19) 1 volume broché, couverture rempliée, 258 pages [1], avec 11 lithographies en couleurs hors-texte par J. L. Boussingault. Tableaux Contemporains, N°1. Tirage limité à 300 exemplaires numérotés, celui-ci un des 285 exemplaires numérotés sur vélin chiffon pur fil lafuma navarr (numérotés de 16 à 300). Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
1929Best.-Nr. 19809Paris, Éditions de la nouvelle revue française, 1929. In-4 broché de 220-[6] pages, couverture chamois, rempliée.
1973Best.-Nr. 21061[sans lieu], Édité par Machines S.A., 1973. In-8 oblong relié en pleine toile bleue, pièce de titre sur papier argenté au premier plat.
1890- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Un infime manque marginal sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890Best.-Nr. 26104Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
1937Best.-Nr. 2368Paris, l'Artisan du livre, 1937 ; in-4 carré, broché ; 82 ff., 40 planches de lithographies noir et blanc hors-texte dont une en frontispice ; couverture beige à rabats imprimée gris.
Best.-Nr. 4071In 4 en feuillets,couverture jaquette rempliée illustrée en couleurs,avec titre gaufré.Faux-titre,titre,81 pages, XXV lithographies originales hors-texte de RAVEL et RUDLOFF Les Jeunes Bibliophiles Editions Lajeunesse 20 Septembre 1946. Exemplaire d’épreuve sur Johannot pur chiffon.Chemise cartonnée avec titre en long au dos.L’ensemble dans un étui cartonné