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‎Jean GIONO‎

‎" Enfin Blondin ! " Lettre autographe signée adressée à Roger Nimier‎

‎s. d. [circa 1955] | 13.50 x 21 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée de Jean Giono adressée à Roger Nimier (11 lignes à l'encre noire) dans laquelle il justifie son retard à une demande d'article que lui a soumis l'auteur du Hussard Bleu. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. "Pour Mars, ça me paraît difficile. Au surplus, je n'ai pas le texte et j'ai oublié mes anciennes lectures.", mais Jean Giono ne renonce pas à toute production : "... je vais m'efforcer de faire quelque chose pour Arts." Il se réjouit également de la parution d'un nouvel ouvrage d'Antoine Blondin, grand ami de Roger Nimier (probablement la sortie en librairie de L'humeur vagabonde (en 1955) ou d'Un singe en hiver (en 1959) par un tonitruant : "Enfin Blondin ! " - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 84422

‎Jean Genet.‎

‎" Elle ". ( Tirage de tête numéroté à 500 exemplaires sur arches ).‎

‎Editions L’arbalète / Marc Barbezat 1989. In-8 broché de 84 pages au format 14 x 20 cm. Couverture avec titre imprimé en rouge. Dos resté carré. Plats frais malgré de toute petites brunissures au 4ème plar. Intérieur frais. Un des 500 exemplaires numérotés sur arches ( n° 337 ), seul grand papier. Edition originale en très bel état général.‎

‎Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, je suis en convalescence. Les commandes seront traitées avec un peu de retard. Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues‎

Bookseller reference : 2279

Livre Rare Book

Librairie Victor Sevilla
Paris France Francia França France
[Books from Librairie Victor Sevilla]

€ 35,00 Buy

‎Jean Genet.‎

‎" Elle ". ( Tirage de tête numéroté à 500 exemplaires sur arches ).‎

‎Editions L’arbalète / Marc Barbezat 1989. In-8 broché de 84 pages au format 14 x 20 cm. Couverture avec titre imprimé en rouge. Dos resté carré. Plats et intérieur frais. Un des 500 exemplaires numérotés sur arches ( n° 41 ), seul grand papier. Edition originale. Etat superbe proche du parfait.‎

‎Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, je suis en convalescence. Les commandes seront traitées avec un peu de retard. Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues‎

Bookseller reference : 25044

Livre Rare Book

Librairie Victor Sevilla
Paris France Francia França France
[Books from Librairie Victor Sevilla]

€ 50,00 Buy

‎Jean-François LYOTARD‎

‎"... vous ne savez pas qu'on a pas tous les jours un maurrassien à se mettre sous la dent.." Amusante lettre manuscrite signée adressée à Georges Raillard‎

‎Rome s. d. [circa 1990] | 13.50 x 21 cm | une page recto-verso‎

‎Lettre manuscrite signée de Jean-François Lyotard adressée au critique d'art Georges Raillard, ami et spécialiste de l'oeuvre de Joan Miro et d'Antoni Tapies. "La Flèche ce 26 XII, mon cher Raillard, à mon tour de m'excuser : fin de trimestre chargée, inspection de Bridoux, et enfin un coup de claque assez vif - de là mon grand retard à vous répondre. Votre passage ici nous a été très agréable, et vous ne savez pas qu'on a pas tous les jours un maurrassien à se mettre sous la dent. (A ce propos nous avons ces jours-ci, Filioux, Durand et moi, fait la chasse à Letourneau dans le département, lui apportant la contradiction dans plusieurs réunions - très amusant.) Quant à Ruelle, rien de nouveau. Nous marchons ici avec Gendrot et Lagarde. Cela rend pas trop mal me semble-t-il l'explication des chaussures rouges de Mme de Guermantès par un cyrard moyen vaudrait une longue description - vous devinez. Merci de votre invitation. Je ne dis pas que nous n'irons pas un jour faire un petit pélerinage autunois. Ma femme se joint à moi pour vous adresser, mon cher Raillard, nos sentiments très cordiaux. JFLyotard." Pliures inhérentes à l'envoi postal. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 83307

‎Jean PAULHAN‎

‎"... à ce propos, je pense bien que vous et M. Léal avez déjà adhéré au Comité "pour le salut et le renouveau de l'Algérie". C'est un comité énergique et qui fera du bon travail." Billet autographe signé et adressé à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 9.50 x 15.50 cm | une feuille‎

‎Billet autographe signé de Jean Paulhan, 29 lignes rédigées à l'encre bleue adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Felia Leal voulant organiser une réception en honneur d'Henri Mondor, Jean Paulhan lui demande de bien vérifier ses informations afin de ne commettre aucun impair : "Vous êtes sûre que Mondor n'était pas déjà grand-officier ? Renseignez-vous bien, avant d'organiser le cocktail." Il recommande à sa correspondante de prendre connaissance du dernier article dont il s'est fendu et l'incite, si ce n'est pas déjà fait, à s'engager pour la cause algériennne : "... Je lui ai donné un article sur l'Algérie : Barbaresques. De quoi je me mêle ? Mais de ce qui regarde le comité de "Résonances". (à ce propos, je pense bien que vous et M. Léal avez déjà adhéré au Comité "pour le salut et le renouveau de l'Algérie". C'est un comité énergique et qui fera du bon travail." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 85255

‎Jean L'ANSELME‎

‎"Abraham et Guillevic sont mes parrains et comme d'autre part Jouglet se trouve être mon cousin, je m'y trouverai en famille... Parrains ! cousin... et toi bien sûr comme frère." Lettre autographe signée adressée à son ami le poète Charles Dobzynski évoquant son anthologie de la poésie prolétarienne et son adhésion au Comité National des Ecrivains‎

‎s. l. s.d. (ca 1955) | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée d'une page de Jean L'Anselme adressée à son ami le poète Charles Dobzynski (23 lignes à l'encre bleue) dans laquelle il évoque le projet d'une anthologie de la poésie prolétarienne où pourrait figurer Charles Dobzynski alors bien que ce dernier ne s'estime plus devoir être considéré comme un poète prolétarien. Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Jean L'Anselme revient sur sa classification des poètes dits "prolétariens" : "Pas de mystification, c'est indiqué dans ma présentation que certains des poètes présentés ont dépassé depuis la condition prolétarienne mais que les textes qui sont publiés n'en représentent pas moins le témoignage d'une période de leur existence..." qui figurent dans son anthologie bientôt publiée et qui mérite quelques éclairantes précisions carCharles Dobzynski ne semble plus se voir comme poète-prolétarien: "On peut fort bien annoncer dans les lignes préliminaires par quelques mots, ta situation actuelle, si tu le désires. On peut même te faire disparaître complètement si tu l'exiges, ce qui me ferait un peu de peine..." Jean L'Anselmesera bientôt membre du C.N.E. : "J'aurai d'ailleurs l'occasion de te rencontrer prochainement au C.N.E. puisque j'ai fait une demande pour y entrer - Abraham et Guillevic sont mes parrains et comme d'autre part Jouglet se trouve être mon cousin, je m'y trouverai en famille... Parrains ! cousin... et toi bien sûr comme frère." Jean L'Anselmen'est pas peu fier d'annoncer à son ami, humoristiquement, la naissance de son fils : "Je t'annonce la naissance de Jean-Philippe ce qui me met au rang des respectables." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 88334

‎Jean PAULHAN‎

‎"Ainsi c'était donc vous les garçons en blouson dans les bois (que je savais par coeur sans jamais avoir eu trop souci de savoir quel était l'auteur) Merci de cette surprise" Belle lettre autographe datée et signée adressée à Pierre Seghers le félicitant pour la grande qualité de son recueil Le domaine public‎

‎S. n. | Paris 27 Mai 1945 | 14 x 21.50 cm | une page recto verso‎

‎Elogieuse lettre autographe signée de Jean Paulhan (22 lignes à l'encre noire à en-tête de la Nrf) adressée à Pierre Seghers le félicitant pour la beauté de son dernier recueil intitulé "Le domaine public" que lui a récemment adressé le poète. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Jean Paulhan ne cache pas son admiration pour certains poèmes contenus dans ce recueil et le style qu'il s'en dégage : "Ah j'aime bien aussi ma vérité, et dans tous vos poèmes cette solennité (tant pis, c'est le mot) cette solennité simple dont personne ne saurait dire d'où elle sort... il faut bien qu'elle ait toujours été là, avec cette allure de grande personne, de trop grande (presque) personne." Il conclut cette laudative missive par un :"Merci de ce beau livre, Pierre, et affectueusement à vous." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 86493

‎Jean-Louis BARRAULT‎

‎"C'est une des choses les plus purement radiophoniques que j'ai lue..." Lettre autographe datée et signée adressée à Thierry Maulnier évoquant une possible adaptation théâtrale et radiophonique de son texte Une ville sous la mer‎

‎s. n. | Paris 29 Août 1950 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe datée et signée d'une page de Jean-Louis Barrault adressée à Thierry Maulnier (34 lignes à l'encre bleue sur un feuillet recto verso) Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, quelques taches de rousseur sur la lettre. Jean-Louis Barrault, de retour d'une tournée en Amérique du sud, s'empresse de répondre àThierry Maulnier afin d'envisager une adaptation radiophonique et éventuellement théâtrale de son texteUne ville sous la mer: "Je ne sais si cette pureté resterait dans une réalisation théâtrale, mais cela me confirme qu'il faut absolument que vous nous donniez l'occasion le plus tôt possible de vous servir directement sur le plan théâtral." L'homme de théâtre propose donc à son correspondant de se voir bientôt pour concrétiser de projet naissant : "Je serais heureux cet hiver si nous pouvions nous voir quelquefois et commencer ce rapprochement qui doit aboutir un jour prochain à un beau travail de vous réalisé avec amour sur notre plateau." et l'invite à venir s'imprégner de l'ambiance de la troupe qu'il dirige : "Dites-vous bien que vous êtes au Marigny chez vous. Vous pouvez y passer à toute heure - même au cours des répétitions. C'est la meilleure façon de se connaître à fond." Ce projet verra bien le jour mais sans la participation de Jean-Louis Barrault :Une ville sous la mer, devenue La Ville au fond de la mer, sera diffusé à la radio parRTFle1erjuillet 1950, avec pour interprètes principaux,Maria Casares,Roger BlinetMarcelle Tassencourt, l'épouse de Thierry Maulnier et Michel Witold. Une adaptation théâtrale verra le joue lors du festival de Normandie, à Caenen août 1953 avec, dans les rôles principaux, Monique Mélinand, Jean Servais, Jean Martinelli et Michel Piccoli. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 88348

‎Jean COCTEAU - (Jean MARAIS)‎

‎"C'est si merveilleux de s'être retrouvés l'un près de l'autre" Lettre autographe adressée à son grand amour Jean Marais‎

‎s. d. [juillet 1940] | 21 x 27 cm | Une page sur un feuillet‎

‎Lettre autographe de Jean Cocteau, signée de sa célèbre étoile, adressée à son grand amour, l'acteur Jean Marais. Une page à l'encre noire sur un feuillet. Traces de plis, plis transversaux inhérentes à l'envoi, deux taches d'encre au verso vierge de la lettre n'affectant pas le texte. Magnifique lettre d'amour de Cocteau à Marais, qui forment l'un des couples d'artistes les plus mythiques du XXe siècle. Sur fond de débâcle et d'Occupation allemande, leur lien indéfectible s'incarne en cette lettre de l'écrivain aux accents désespérés. * Publiée dans lesLettres à Jean Marais, 1987, p. 159. Cette missive d'un Cocteau transi d'amour a été rédigée alors que Jean Marais, mobilisé, avait rejoint le front en mai 1940. Cocteau s'était réfugié à Perpignan et la communication en ces temps troublés s'avérait difficile : "Ce matin sont arrivées ensemble la dépêche et la lettre où tu donnais ton adresse à tout hasard. Je devenai [sic] fou! Mon bon ange, Quelle joie cette dépêche ce matin. J'avais prié la veille pour la recevoir et pas dormi de la nuit à force d'attendre. J'ai couru au bureau de poste pour t'envoyer les sous - mais - sois avare - c'est la ruine et je ne sais plus où se trouvent mon frère et la charge. J'ai reçu ce soir une lettre de la secrétaire. Je compte l'envoyer à Paris arranger le gros de l'appartement. Après nos réfugiés nous aurons un gîte et notre étoile nous fournira du travail. C'est si merveilleux de s'être retrouvés l'un près de l'autre que j'ai confiance et que j'agirai comme si le drame n'existait pas. Du reste... du reste... mais je te parlerai c'est préférable. Tâche de te faire démobiliser vite. Perpignan n'est pas Saint-Tropez mais c'est un tel miracle d'avoir une maison qui est la nôtre et la mer tout près. Je te bénis. Je te demande de faire attention aux sous parce que avec le peu que j'ai ici je voudrais t'habiller des pieds à la tête Le tandem Cocteau - Marais rentrera bientôt à Paris, et subira les affres de l'occupation allemande qui interdira la reprise de leur sulfureuse pièce Les Parents terribles, qui avait rencontré un si grand succès en 1939. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 88841

‎Jean COCTEAU - (à Jean MARAIS)‎

‎"Ce n'est pas pour rien que notre étoile nous a rapprochés l'un de l'autre" Lettre autographe adressée à son grand amour Jean Marais‎

‎Perpignan juillet 1940 | 21 x 27 cm | deux pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe de Jean Cocteau, signée de sa célèbre étoile, adressée à son grand amour, l'acteur Jean Marais. Datée par l'auteur de Juillet 1940. Une page et demie à l'encre noire sur un feuillet. Deux petites déchirures marginales n'affectant pas le texte. Traces de plis transversaux inhérentes à l'envoi. Magnifique lettre d'amour de Cocteau à Marais, qui forment l'un des couples d'artistes les plus mythiques du XXe siècle. Sur fond de débâcle et d'Occupation allemande, leur lien indéfectible s'incarne en cette lettre de l'écrivain aux accents désespérés. Publiée dans lesLettres à Jean Marais, 1987, p. 157. Cette missive d'un Cocteau transi d'amour a été rédigée peu après l'Armistice du 22 juin 1940 marquant la fin de la débâcle française. Marais, mobilisé, avait rejoint le front en mai 1940 tandis que Cocteau s'était réfugiéà Perpignan. La communication en ces temps troublés s'avère difficile : "Mon Jeannot, j'attends toujours ta réponse, mais avec une confiance absolue. Ce n'est pas pour rien que notre étoile nous a rapprochés l'un de l'autre, et sans doute, fallait-il que mes lettres ne t'arrivent pas et que je souffre de mon silence" "Tu es né chef, je suis né chef. Et sous notre étoile rien de ce que nous [...] ne peut s'annexer ni se perdre. Le principal est de se taire et d'attendre. [entre guillemets :] les choses ont une manière à elles d'arriver." C'est à nous de le savoir et de les laisser faire[...]" Le tandem Cocteau - Marais rentrera bientôt à Paris, et subira les affres de l'occupationallemande qui interdira la reprise de leur sulfureuse pièce Les Parents terribles, qui avait rencontré un grand succès en 1939. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 84633

‎Jean WAHL‎

‎"Décidément je ne puis rien vous envoyer de moi." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 9 mai 1939 | 13.50 x 21.10 cm | 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, une page rédigée à l'encre noire sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Lettre de réponse à une sollicitation de Marc Barbezat qui a sans doute demandé un texte à Wahl : "Décidément je ne puis rien vous envoyer de moi." Il cite Marcel Raymond et donne l'adresse de Balacheff. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77527

‎Jean COCTEAU‎

‎"Ensuite, détente et fatigue - car la fatigue ne se manifeste que dans le repos." Lettre autographe signée à sa traductrice anglaise Marie Hoeck‎

‎s. l. 4 février 1950 | 21 x 27 cm | une page sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée "Jean" et d'une petite étoile adressée à sa traductrice anglaise Marie Hoeck, une page à l'encre bleue sur un feuillet de papier fin blanc. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Au verso, des notes de la traductrice au stylo bille. Jean Cocteau est surmené par plusieurs projets :"J'ai terminé les mélanges bruits et musique d'Orphée. Je terminerai sans doute les images desEnfants Terriblesla semaine prochaine. [...] Je ne vous parle pas de Léone parce que je la regarde, la palpe, m'en imprègne - mais hélas, mon anglais ne me permet pas autre chose que d'en respirer l'encre légère."Il fait part à sa traductrice de sa grande fatigue :"Ensuite, détente et fatigue - car la fatigue ne se manifeste que dans le repos. [...] Je suis bien tranquille en ce qui concerne vos ressorts. Ils ne grincent pas et leur souplesse est parfaite. Les miens ont failli me lâcher le soir de Bruxelles. C'est une leçon. Je me croyais capable de l'impossible. Il faut se "rendre à l'évidence", nul ne le peut." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 83936

‎Jean WAHL‎

‎"Et cette note pour la NRF dont vous m'aviez parlé ?" Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 24 décembre 1939 | 13.40 x 20.80 cm | 1 page 1/2 sur un feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, une page et demie rédigée à l'encre noiresur un feuillet. Sur l'enveloppe jointe, on remarque que le courrier a été détourné vers une autre adresse, Marc Barbezat venant d'être mobilisé. Pliures transversales inhérentes à l'envoi et deux pliures angulaires. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. "J'ai conservé de la soirée passée avec votre amie et vous un souvenir délicieux en redonnant à ce mot un peu usé sa valeur. Ce qui prouve que, même de cette horrible époque, on peut conserver d'excellents souvenirs. [...] Et cette note pour la NRF dont vous m'aviez parlé ?" Est jointe une coupure de presse, visiblement extraite de la Nouvelle Revue Française de décembre 1939. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77531

‎Jean-Jacques HENNER‎

‎"Exposer pour m'entendre dire c'est toujours la même chose ce n'est pas la peine et je voudrais tant faire un pas non tant pour les autres mais pour moi." Lettre autographe signée adressée à son ami l'influent critique d'art Emile Durand-Gréville‎

‎S. n. | s. l. s. d. [26 Mars1894] | 10.50 x 17 cm | quatre pages sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Jean-Jacques Henner à son ami Emile Durand-Gréville, 49 lignes à l'encre noire, quatre pages sur un double feuillet. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Une précision manuscrite concernant le nom du destinataire et la date de la missive en tête du premier feuillet. "Mon cher ami, vous avez eu tort de ne pas emporter cette feuille. Elle est à nous ainsi que tout ce qui peut nous faire plaisir. Ce ne sera jamais en d'aussi bonnes mains. Je voulais aller voir madame Madame Durand Gréville hier après midi mais je me suis laissé aller à travailler chez moi. Je suis bien découragé et bien troublé en ce moment et je ne sais plus où j'ai la tête. Exposer pour m'entendre dire c'est toujours la même chose ce n'est pas la peine et je voudrais tant faire un pas non tant pour les autres mais pour moi. Venez donc quand vous voudrez vous emporterez votre feuille de croquis. A j'en serai bien heureux c'est par hasard que je ne l'ai pas jeté comme tant d'autres. Tou à vous deux de tout coeur comme vous le savez. Traducteur en français d'Ivan Tourguéniev, grand ami de Jean-Jacques Henner, Emile Durand-Gréville devient un critique d'art important et reconnu,menant de nombreuses études au sein des musées et galeries. Il s'intéresse également à la météorologie encore naisssante. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 85070

‎Jean LORRAIN - (Yvette GUILBERT)‎

‎"Fleur de Berge a été chantée plus de mille fois par tous et partout et je n'ai jamais, jamais touché un sou ! " Lettre autographe signée à Yvette Guilbert interprète et compositrice de son Fleur de Berge à propos de ses droits d'auteur comme parolier‎

‎S. n. | Paris 30 Septembre 1893 | 10 x 19.50 cm | trois pages et demie sur un bifeuillet + une enveloppe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Lorrain, 47 lignes écrites à l'encre noire sur un double feuillet, adressée à la chanteuse de café-concert Yvette Guilbert. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, enveloppe jointe. Jean Lorrain se remet difficilement et très lentement de son opération : "Pas encore guéri ! Tous les malheurs, toutes les complications, toutes les rechutes. Opéré le 30 juin, cinquante huit jours d'ordure, d'angoisse et de souffrances et deux pansements par jour..." et se sent vieilli par cette dure épreuve physique : "Vous me retrouverez avec des cheveux blancs et plus mince que vô." Sa convalescence le conduira hors de Paris : "Je pars demain pour Plombières et j'y resterai un mois. Je n'assisterai donc pas à vos débuts de septembre..." et il s'inquiète de ses droits d'auteur de "Fleur de berge", chanson dont il a écrit les paroles et qu'Yvette Guilbert interprète et pour laquelle elle a composé la musique : "Fleur de Berge a été chantée plus de mille fois par tous et partout et je n'ai jamais, jamais touché un sou ! Avouez que c'est peu, je voudrais pourtant qu'elle me rapporte de quoi vous envoyer une fleur... Est-ce que pour Morphinée et celles que je compte vous faire ce sera toujours peau de balle comme ça." L'écrivain, totalement étranger et égaré dans ces arcanes juridiques, demande conseil à la chanteuse : "Vous devez être très au courant, vous. Ecrivez-moi un peu comment on fait, comment vous faites... Consultez au besoin votre imprimeur éditeur..." Belle lettre autographe d'un écrivain dandy en butte aux mystères des considérations matérielles et pécuniaires. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 87914

‎Jean WAHL‎

‎"Gide va partir pour l'Afrique. Il semble s'être élevé au-dessus de la politique." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 13 janvier 1938 | 14 x 18.20 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. La lettre évoque un autre philosophe : "J'ai parlé de votre lettre précédente à Gabriel Marcel [...] - Et il m'a dit qu'il connaît votre père. C'est curieux." Wahl parle également de l'essayiste Marcel Brion et d'autres de ses illustres connaissances : "Je ne suis pas tout à fait de votre avis sur Marcel Brion (peut-être le connais-je mal) mais j'apprécie beaucoup [Pierre Jean]Jouve, que d'ailleurs je vois souvent. [...] J'ai vu aussi ces temps-ci Gide et Bergson [...] Gide va partir pour l'Afrique. Il semble s'être élevé au-dessus de la politique." Le philosophe rend compte de sa lecture deL'Espoird'André Malraux paru le mois précédent : "Jai essayé en vain de lire le Malraux, qui doit cependant contenir de belles pages. (J'en ai même vu ou aperçu quelques-unes)" Il achève sa lettre sur une considération concernant les Marx Brothers : "Je n'aime pas beaucoup les Marx Brothers." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77505

‎Jean WAHL‎

‎"Il vaut mieux ne pas penser à l'état du monde." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 10 février 1938 | 13 x 21.20 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, une page et demie rédigée à l'encre noire sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Le philosophe, sans nouvelle de son ancien élève s'interroge : "Je n'ai plus de vos nouvelles. Que devenez-vous ? Quitterez-vous Lyon à Pâques ? Je le pense. [...] Avez-vous découvert de nouvelles choses ? Avez-vous lu ?" Il achève sentencieusement sa lettre : "Il vaut mieux ne pas penser à l'état du monde." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77518

‎Jean PAULHAN‎

‎"Il fait ici une chaleur inhumaine. De plus il y a trop de gens très riches..." Carte postale autographe signée adressée depuis Capri à Felia Leal‎

‎Capri s. d. [circa 1955] | 15 x 10.50 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Jean Paulhan, 30 lignes rédigées à l'encre bleue au verso d'une reproduction photographique représentant une vue de Capri, adressée l'éditrice Felia Leal, notamment de l'ouvrage "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan illustré par Georges Braque. Elle a également crit des contes pour enfants. Jean Paulhan livre ses impressions mitigées sur l'Italie, ses paysages et ses monuments : "Il faut renoncer aux paysages trop beaux...Pour les églises et les monuments, la meilleure solution, je crois, serait d'y jeter un coup d'oeil, de bien recevoir le choc, et puis s'en aller. L'attention affaiblit tout." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 84466

‎Jean PAULHAN‎

‎"Il me semble qu'il n'est pas un ami des livres qui n'admire sans réserve vos "Paroles transparentes" Lettre autographe signée et adressée à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 13.50 x 20.50 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée de Jean Paulhan, 16 lignes rédigées à l'encre noire à en-tête de la Nrf, adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Jean Paulhan n'entend que des éloges de son ouvrage qui vient de paraître et dont Felia Leal est l'éditrice : "Il me semble qu'il n'est pas un ami des livres qui n'admire sans réserve vos "Paroles transparentes". L'auteur indique qu'il est disposé à une séance de dédicaces et réclame à Felia Leal les suites des lithographies de Georges Braque pour enrichir son propre exemplaire : "vous m'aviez promis une série de suites, dont je suis bien impatient..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 84544

‎Jean PAULHAN‎

‎"Il y a dans la Parisienne de très amusants croquis de Braque dans sa jeunesse, par H.P. Roché. Je vous les garde" Lettre autographe signée et adressée à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 13.50 x 20.50 cm | deux feuilles‎

‎Lettre autographe signée de Jean Paulhan, 20 lignes rédigées à l'encre noire à en-tête de la Nrf, adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Deux feuillets assemblés par un trombone ayant laissé de légères traces de rouille et pliures. Jean Paulhan réclame de l'argent à son éditrice Felia Leal et estime qu'il rencontrera des difficultés pour de nouveaux projets, notamment pour la rédaction d'une préface : "... la "mescaline" n'est pas encore montrable. Je dois y ajouter des tas de choses. Mais je ne l'oublie pas." L'auteur évoque l'article d'une revue retraçant les débuts de Georges Braque : "Il y a dans la Parisienne de très amusants croquis de Braque dans sa jeunesse, par H.P. Roché. Je vous les garde"" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 85167

‎Jean PAULHAN‎

‎"Il faut aller voir Germaine Richier, le 10. C'est très grand." Billet autographe signé et adressé à l'éditrice de son ouvrage Paroles transparente Felia Leal‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 13 x 9 cm | une feuille‎

‎Billet autographe signé de Jean Paulhan, 16 lignes rédigées à l'encre noire adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. "Chère Felia mais que c'est bon de revoir votre écriture ! (Votre lettre m'a même gentiment couru après, mais me voici rentré, elle aussi.) Ah, je n'ai plus du tout songé à mon texte. Mais je suis tout prêt à m'y remettre. (Je pensais un peu que vous aviez changé de projets.) Comme je suis peiné de votre chute. Etes-vous maintenant tout à fait remise ? Je vous embrasse. Jean P. Il faut aller voir Germaine Richier, le 10. C'est très grand. Le troène n'était pas gelé, il repousse." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 85261

‎Jean COCTEAU‎

‎"Il m'est encore impossible d'entrer dans les détails d'un long drame intime sans mettre en cause certaines personnes qui sont davantage des victimes du destin que véritablement responsables. Cette longue et triste histoire m'oblige à vivre loin de ce Santo Sospir dont les murs témoignent d'une amitié de quatorze ans..." Lettre autographe adressée à un ami à propos d'une amitié brisée et de ses projets de décoration de la chapelle de Notre-Dame de Jérusalem de Fréjus‎

‎Fréjus 17 Avril 1963 | 21.50 x 27.50 cm | une page‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 20 lignes à l'encre noire, à en-tête du comité d'édification de la chapelle de Notre-Dame de Jérusalem de Fréjus. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, une déchirure en marge gauche de la lettre au niveai de la pliure. Jean Cocteau se confond en excuses tout en se reconnaissant des circonstances atténuantes au regard du poids émotionnel qui l'accable : "J'accepte vos reproches avec beaucoup de honte. Mais si je pouvais vous raconter la période que je traverse votre coeur me comprendrait et m'absoudrait..." en raison d'une amitié récemment défunte et à propos de laquelle il ne désire pas en divulguer plus : "N'en parlons plus et priez pour moi..." Jean Cocteau préfère évoquer ses projets : "Actuellement je me consacre à mon travail de la chapelle du Saint-Sépulcre. Quand je l'aurai construite, peinte et rendue digne des chevaliers de Jérusalem, je me remettrait (sic) peut-être à écrire..." et les perspectives qui l'enchantent : "Il est probable que je resterais, après Pâques, à Fréjus, où les organisateurs m'offrent une petite villa." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 86003

‎Jean COCTEAU‎

‎"Il pleuvait sur les calèches et les gitanes - mais dans le vieux Séville, pareil à Pompéi, les orangers embaument." Lettre autographe adressée à un ami prénommé Jean-Pierre décrivant l'atmosphère sévillane et les ennuis de santé de sa mécène et grande amie Francine Weisweiller‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 10 Mai 1954 | 13.50 x 21 cm | une page‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 17 lignes à l'encre noire, à un ami lui décrivant son séjour sévillan. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Jean Cocteau explique son mutisme : sa mécène et très proche amie Francine Weisweiller a été malade : "Excuse ce long silence. mais on parle souvent de toi. Francine a été très, très malade à Kitzbühel en Autriche et longue à reprendre des forces." Mais pour couper court à ses mauvaises nouvelles, il préfère raconter l'enchantement de Séville: "Nous revenons de Séville.Il pleuvait sur les calèches et les gitanes - mais dans le vieux Séville, pareil à Pompéi, les orangers embaument. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 86537

‎Jean WAHL‎

‎"J'ai aimé ce que vous dites sur vos journées passées avec la nature, - avec Dame Nature, Femme nature." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 10 février 1938 | 14 x 18.20 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, deux pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Belle lettre empreinte de poésie : "J'ai aimé ce que vous dites sur vos journées passées avec la nature, - avec Dame Nature, Femme nature."Wahl commente : "J'ai reçu un volume de vers de [René] Tavernier dont vous m'avez parlé, et qu'un de mes étudiants connaît. C'est difficile, mais non sans intérêt." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77514

‎Jean WAHL‎

‎"J'avais l'impression qu'il n'y aurait pas de guerre. J'aurais voulu que ce fût par une reculade d'Hitler qu'elle n'eût pas lieu." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Cannes 16 octobre 1938 | 13.40 x 21.20 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, une page et demie rédigée à l'encre noire sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Intéressante lettre pleine d'amertume, rédigée à la veille de la Seconde guerre mondiale : "J'avais l'impression qu'il n'y aurait pas de guerre. J'aurais voulu que ce fût par une reculade d'Hitler qu'elle n'eût pas lieu. Le destin ou la faiblesse des hommes en a décidé autrement. Nous avons manqué - et l'Angleterre aussi - d'hommes qui fussent à la hauteur des circonstances. C'est bien triste." Wahl y relate sa rencontre avec le poète Lucien Jacques, également traducteur deMoby Dick : "Sans le roman traduit de Melville, les Cahiers du Contadour me paraissent de second ordre. [...] Lucien Jacques est très sympathique." Il achève sa lettre : "J'admire beaucoup le talent du conteur Panaït Istrati. Conteur qui fait surgir les émotions comme celles que fait naître la musique." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77525

‎Jean WAHL‎

‎"J'ai lu avec plaisir ce que vous disiez du témoignage de Cardenas." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 21 avril 1939 | 13.60 x 21.10 cm | 3 pages et 1/4 sur deux feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, deux pages et un quart rédigées à l'encre noire sur deux feuillets. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Longue lettre évoquant notamment le sculpteur Agustín Cárdenas : "J'ai lu avec plaisir ce que vous disiez du témoignage de Cardenas. (Croyez-vous cependant que les animaliers d'aujourd'hui soient si méprisables ?)"Il énonce ensuite quelques "auteurs lyonnais" de sa connaissance : "Albert Marie Schmidt [...] qui vient de faire paraîtreune thèse sur la poésie scientifique au 16ème siècle. Il y parle de Maurice Scève. [...] 2° Un jeune russe Balacheff [...] 3° Boas, professeur à l'université de Glasgow, Scotland [...] 4° Marcel Raymond, l'auteur de Baudelaire au Surréalisme [...] 5° Joseph Rouault, spécialiste de Du Bellay [...] Peut-être pourriez-vous écrire à [Georges] Blin [...]" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Jean COCTEAU‎

‎"J'habite entre terre et ciel sur les échafaudages de la chapelle de Villefranche et j'ignore quand elle me laissera libre d'en descendre..." Lettre autographe datée et signée évoquant ses occupations artistiques du moment‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 31 Décembre 1956 | 21 x 27 cm | une page + une enveloppe‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 12 lignes à l'encre bleue, à son ami Georges Bachelard. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Jean Cocteau est en pleinement accaparé par la décoration de la chapelle Saint-Pierre de Villefranche sur mer qu'il orne par amitié pour les pêcheurs du village à qui elle appartient. Il souhaite cependant se rendre disponible pour son ami"Viendrez-vous sur notre côte ? Mon adresse est villa Santo Sospir St Jean Cap Ferrat." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 87010

‎Jean COCTEAU‎

‎"J'accepte d'être en secret mis à ma place et, publiquement, remis à ma place." Lettre autographe signée, exceptionnelle préfiguration de son épitaphe‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 29 Août 1953 | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 26 lignes à l'encre bleue, à Olivier Quéant, rédacteur de la revue Plaisir de France, adressée depuis la villa Santo-Sospir. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Quéant, journaliste et notamment rédacteur de la revue Plaisir de France, entretint une belle correspondance amicale et littéraire avec l'écrivain. Il livra notamment une élogieuse critique d'Antigone à sa création en 1944: "depuisRacine, l'on avait rien écrit d'aussi beau, d'aussi grand et d'aussi profondément humain" (L'Illustration). Jean Cocteau, au crépuscule de sa vie, s'insurge et se plaint de son rôle effacé et seulement symbolique dans le théâtre français des années 1950. La seconde phrase de cette lettre sera reprise quasimentmot pour motdans les célèbres vers de son plus long poèmeRequiem(1962): "Il est juste qu'on m'envisage / Après m'avoir dévisagé" qui lui servira également d'épitaphe. Malgré les reconnaissances officielles, Cocteau se sentira jusqu'à sa mort "méconnu, inconnu, invisible" (Jean Cocteau sur le fil du siècle, 2003) - un mal-être magistralement exprimé à travers ces lignes. "Voilà plusieurs années que j'accepte d'être en secret mis à ma place et, publiquement remis à ma place. Bref de n'être pas envisagé mais dévisagé. Il est beau de recevoir des lettres "retournées" où Anouilh me dit "Sans vos pièces je n'aurais pas écrit une ligne des miennes" et Giraudoux "Rilke avait raison. Nos figures blanches à côté du hâle de tes séjours dans l'antiquité." Il est beau d'être comme le Pisanelle - enterré sous les roses [...]" Intéressante et touchante missive de Cocteau, à la graphie désordonnée et furieuse, se tordant et s'étirant à la manière d'un calligramme. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 88024

‎Jean WAHL‎

‎"Je suis débordé." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 16 juin 1938 | 13.50 x 18.20 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, une page et demie rédigée à l'encre noire sur un feuillet à en-tête du Victoria Palace Hoyel (Paris). Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Jean Wahl est débordé par les "corrections de copies". Il évoque une personne inconnue : "Je tâcherai d'avoir des détails sur ce Varlanesco dont vous me parlez." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77522

‎Jean WAHL‎

‎"Je suis à l'Abbaye de Royaumont." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Asnières-sur-Oise 1er juin 1939 | 13.60 x 21.10 cm | 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, une page rédigée à l'encre noire sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Wahl cite dans cette lettre Maurice Scève, Jacques Peletier du Mans et Ozanam. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77528

‎Jean HÉLION‎

‎"Je m'occupe encore de ce bon Garry Davis, qui s'engage maintenant dans la non-violence, mais d'une façon qui pourrait être violente..." Lettre autographe datée et signée adressée à Raymond Queneau à propos du militant pacifiste américain Garry Davis‎

‎Paris 8 Novembre 1949 | 13.50 x 20 cm | quatre pages sur deux feuillets‎

‎Lettre autographe daté et signée de Jean Hélion adressée à Raymond Queneau, 41 lignes (quatre pages sur deux feuillets) rédigées à l'encre noire. Jean Hélion ne peurt répondre favorablement à une invitation lancée par son ami Raymond Queneau en partie en raison de son esprit casanier : "J'ai pris l'habitude de rester chez nous, le samedi après-midi : à l'atelier jusqu'à 5 heures et là-haut jusqu'à l'heure du dîner pour y recevoit toutes sortes de jeunes gens que je n'ai pas le temps de voir un par un... Mais j'aimerais davantage vous montrer à vous seul, un peu tranquille et à n'importe quelle heure. Ne passez-vous jamais de ce côté ?" Il s'inquiète du cheminement politique d'un de leurs amis en commun, le militant pacifiste Garry Davis qui créa en 1948 le mouvement des Citoyens du Monde et en 1954 l'organisation World Service Authority : "Je m'occupe encore de ce bon Garry Davis, qui s'engage maintenant dans la non-violence, mais d'une façon qui pourrait être violente... Breton a tapé dessus comme sur des cymbales. Mais moi, par amitié, autant que pour une confiance dans sa force instinctive, je l'aiderai tant que possible... Il veut encore consulter ses amis, et il en a grand besoin. Camus, Mounier, Altman, l'abbé Pierre et quelques autres lui sont demeurés dévoués." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 86755

‎Jean COCTEAU‎

‎"je vous remercie pour votre lettre qui me prouve que je n'ai pas eu tort de sortir des rails..." Lettre autographe datée et signée remerciant son admirateur‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 6 Janvier 1960 | 21 x 27 cm | une page + une enveloppe‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 9 lignes à l'encre noire, à son ami Georges Bachelard depuis sa villa de Santo Sospir de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Traces de pliures inhérentes à l'envoi postal, enveloppe jointe et abondemment rédigée par Jean Cocteau. Jean Cocteau adresse tous ses voeux de réussite à son ami et le remercie pour sa dernière lettre qui l'a conforté dans la voie qu'il poursuit. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 87393

‎Jean COCTEAU‎

‎"je crois que nous en obtiendrons un très bel objet..." Lettre autographe datée et signée concernant une toile qu'il a presque terminée‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 8 Novembre 1952 | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 15 lignes à l'encre bleue, adressée à une amie depuis Saint-Jean-Cap-Ferrat à propos d'un tableau qu'il est sur le point d'achever. Traces de pliures inhérentes à l'envoi postal. Jean Cocteau interroge son interlocutrice sur les modalités d'envoi de son oeuvre qu'il envisage de finaliser le lendemain de l'écriture de cette missive : "Dois-je le repporter à Paris ou l'envoyer ailleurs si cela vous arrange ? Le mieux sera de déclouer le toile et de le rouler. Ayez la gentillesse de me répondre vite afin que je puisse faire l'emballage." ; ildécrit sommairement l'oeuvre : "... aura 92 de hauteur et 1 m 26 de large. Elle se présente comme si elle était en teintes plates et il n'y a pas une seule surface plate. Je laisse même quelques embus qui forment des taches sombres." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 87645

‎Jean GIRAUDOUX‎

‎"Je suis touché de passer aux feuilletons dramatiques de l'Action française..." Billet autographe signé adressé à Thierry Maulnier‎

‎s. n. | Paris 29 Octobre 1943 | 11 x 14 cm | une feuille‎

‎Billet autographe signé d'une page de Jean Giraudoux adressé à Thierry Maulnier, 12 lignes à l'encre noire. Pliure centrale. De passage à Paris Jean Giraudoux tient à remercier Thierry Maulnier qu'il n'aura pas le temps de rencontrer : "Merci de votre curiosité. Je suis touché de passer aux feuilletons dramatiques de l'Action française. J'aurai aimé aussi plus de temps et vous voir..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 88369

‎Jeanne GRANES‎

‎"L'aïeule" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mars) 1899 | 25.50 x 34 cm | une feuille et une serpente‎

‎Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Jeanne Granès pour L'Estampe Moderne, série numéro 23 publiée en mars 1899. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un texte. Lithographie inspirée d'un extrait d'oeuvrede Jean Kervadec, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74831

‎Jeanne GRANES‎

‎"L'aïeule" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mars) 1899 | 25.50 x 34 cm | une feuille‎

‎Rare lithographie originale, exécutée par Jeanne Granès pour L'Estampe Moderne, série numéro 23 publiée en mars 1899. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie inspirée d'un extrait d'oeuvrede Jean Kervadec. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74832

‎Jean Baptiste GREUZE‎

‎"La Vertu chancelante" signée par le peintre‎

‎Chez J. B. Greuze | Paris 1776 | 35 x 50 cm | une feuille‎

‎Eau-forte et burin d'après Jean-Baptiste Greuze, intituléeLa Vertu Chancelante, datée de 1776, portant la signature de l'artiste et du graveur au verso.La gravure est réalisée par Jean-Massard (1740-1822) et imprimée par les soins de C. Beauvais. La cuvette a été rognée. Déchirures marginales et petit manque en partie supérieure. Traces de restauration au verso des coins. Belle gravure par Jean Massard d'après une oeuvre de Jean-Baptiste Greuze. La plupart des oeuvres capitales de Greuze ont été gravées sous ses yeux et par ses soins et éditées par lui-même, dans son logis de la rue Thibotaudé. Jean Massard fait partie de ces "traducteurs" attitrés. Greuze étant soucieux de la vente de ses gravures, chaque épreuve devait être signée au verso par lui-même et son graveur Massard, comme c'est le cas pour ce tirage (l'exemplaire du British Museum porte également la signature du peintre et du graveur). Composition épitomique des peintures moralisatrices de Greuze, une jeune femme en robe ample se tient assise sur une chaise dans une humble chambre mansardée, une montre à la main, attendant son amant. A droite, une lettre, des fleurs et un panier reposent sur une table. Le tableau original de cette délicieuse scène de genre se trouve aujourd'hui dans la collection de l'Alte Pinakothek de Munich (HUW 3). Bibliographie : Le Blanc, 1854, 91 Smith 1837, 84. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 68214

‎Jean BASEILHAC‎

‎"La soupe à la chambre" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre 1898) | 38 x 27 cm | une feuille et une serpente‎

‎Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Jean Baseilhac pour L'Estampe Moderne, série numéro 17 publiée en septembre 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier vélin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait de texte. Lithographie inspirée d'un extrait du Train de 8 h. 47 de Georges Courteline, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74579

‎Jean BASEILHAC‎

‎"La soupe à la chambre" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre 1898) | 38 x 27 cm | une feuille‎

‎Rare lithographie originale, exécutée par Jean Baseilhac pour L'Estampe Moderne, série numéro 17 publiée en septembre 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artistedans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait du Train de 8 h. 47 de Georges Courteline. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74580

‎Jean COCTEAU‎

‎"Le merveilleux païen" - Manuscrit original autographe signé‎

‎1946 | 20.60 x 26.80 cm | trois pages et une paperolle tapuscrite‎

‎Manuscrit autographe signéde Jean Cocteau intitulé "Le merveilleux païen", 3 pages à l'encre noire et bleue sur trois feuillets, multiples réécritures et passages biffés. Accompagné d'une référence bibliographique tapuscrite sur un papier. Note au crayon d'un précédent bibliographe sur la marge extérieure du premier feuillet. Publié dans Plaisir de France, n° 122, 13e année, décembre 1946, p. 18. Superbe louange de la culture de la Grèce antique et de son théâtral panthéon d'idoles. Cocteau pioche dans ses symboles pour comprendre le monde moderne, et compare Hollywood à l'Olympe de jadis. Cocteau collabore ici au numéro de Plaisir de France consacré au "Merveilleux dans l'Art et dans la Vie", aux côtés de Supervielleet Marcel Aymé.Fasciné dès ses débuts par la mythologie antique, qui inonde ses oeuvres théâtrales (Antigone, Orphée, La Machine Infernale...) il rédige une déclaration d'amour à ce temps béni où "il existait un perpétuel contact entre les actes humains et leurs symboles", lorsque le merveilleux faisait partie du quotidien. De nombreux repentirs émaillent le manuscrit, dont le titre même de l'article, que Cocteau avait originellement baptisé "L'Olympe".Fidèle à son alter ego mythologique Orphée, qui charme par sa lyre et ses vers, il choisira la chatoyante tapisserie "Orphée et les Muses" de Lucien Coutaudpour illustrer cet article. "A Cause du mécanisme moderne, qui permet de reproduire le rare à d'innombrables exemplaires, le rare se meurt et, entre autres, on fait du mot merveilleux un emploi abusif [mot biffé]. Le merveilleux cesse de l'être s'il se désingularise, et l'on a une tendance à le confondre avec tout ce qui nous étonne encore : la radio, la vitesse, la bombe atomique. Or, le merveilleux se trouve beaucoup plus en nous que dans les objets qui nous surprennent. Le véritable merveilleux, c'est la faculté d'émerveillement, qui s'émousse si vite chez l'homme. L'enfance le quitte. Il se blinde contre elle. Il juge, il préjuge. Il repousse l'inconnu [phrase biffée]. S'il laisse agir en lui cette faculté atrophiée, c'est pour fuir les fatigues qu'il s'impose. Il en use comme d'une drogue et se plonge, pour quelques heures, dans un livre ou dans un film. L'antiquité, c'est l'enfance du monde. L'âge où l'enfance interroge et se meut dans un univers peuplé d'énigmes [mot biffé] . Les dieux grecs sont des oiseaux qui se posent sur leurs propres statues. Il y vivent à la mode des pigeons de nos squares. Il y observent les hommes qu'ils imitent ou qui agissent à leur exemple. Il existait donc un perpétuel contact entre les actes humains et leurs symboles, qui se formaient tout de suite et devenaient des réalités. Deux mondes se superposent et se compénètrent. [Phrase biffée] Rien ne frappe, en arrivant à Athènes, comme cette familiarité d'une religion, toujours pareille, de siècle en siècle, de peuple en peuple, qui, cette fois, prenait un style de théâtre. Il fallait un décor oùpuissent jouer leurs drames et leurs comédies les acteurs aimés du public, véritables vedettes de l'Olympe, espèce d'Hollywood peuplé d'emplois divers, de tragédiens, de mimes, de comiques et de belles filles, plus ou moins mariées ensemble, que la foule adore et auxquels on envoie des lettres et des cadeaux.Le moindre signe "merveilleux" du miracle grec relève d'un réalisme, et c'est ce qui lui vaut un contact rapide. Et, de même que [passage biffé] les yeux morts de la tête de Méduse statufiaient, les yeux enfantins de la Grèce changeaient en mythes tous les actes de l'existence. Greta Garbo a fort bien compris le rôle des idoles. Elle se cachait. Sa légende ne s'en faisait que davantage et l'inacessibilité consolidait son culte jusqu'à ce que les grands prêtres d'Hollywood en décidassent autrement et dédorassent sa statue. Cette femme a du miracle et le conserve, malgré son départ de l'Olympe [...] Précieux manuscrit detravail illustrant les liens étroits entre Cocteau et la culture antique. - Photographies e‎

Bookseller reference : 87145

‎Jean PAULHAN‎

‎"Marcel J. me bat froid, et je trouve la Passerelle un peu féroce." Lettre autographe signée et adressée à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 13.50 x 20.50 cm | deux feuilles‎

‎Lettre autographe signée de Jean Paulhan, 15 lignes rédigées à l'encre bleue adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Jean Paulhan souhaite décaler un rendez-vous de peur d'être en retard : "... j'ai peur de ne pouvoir rentrer aux Arènes demain avant quatre heures. Est-ce qu'il vous dérangerait un peu plus tard que nous n'avions décidé ?" et se montre affecté par les critiques formulées par Marcel Jouhandeau à son égard : "Marcel J. me bat froid, et je trouve la Passerelle un peu féroce." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 85243

‎Jean-Louis FORAIN‎

‎"Ne te plains donc pas ! tu pourras y retourner", lithographie signée‎

‎S. n. | s. l. s. d. [circa 1920] | 55 x 37 cm | autre‎

‎Lithographie sur vélin fort tirée à 300 exemplaires numérotés et signés au crayon par l'artiste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 28100

‎Jean COCTEAU‎

‎"New York n'aime ni s'asseoir si s'étendre. C'est une ville qui dort debout." Feuillet manuscrit autographe signé du paraphe‎

‎17 janvier 1949 | 14.90 x 19.50 cm | un feuillet‎

‎Manuscrit autographe signé du paraphede Jean Cocteau, intitulé "L'Aurore" et daté par l'auteur du 17 janvier 1949. Un feuillet au stylo bleu. Publié dans l'Aurore du 19 janvier 1949 (n°1353, VIIIe année). Jean Cocteau rédige pour le journal L'Aurore ce superbe tableau textuel de la ville qui ne dort jamais, après un séjour de vingt jours à New York.L'écrivain prolongerace récit parsaLettre aux Américains(Grasset, 1949),qui reprend quelques termes et expressions écrits sur le vifdans ce charmant manuscrit. Selon la légende, l'écrivain commença à rédiger sa Lettre aux Américains dès le vol du retour. On peut s'imaginer Cocteau affairé dans son avion, les yeux encore brillants des lumières de la ville, notantses premières impressions dans ce feuillet: « Il est bien difficile de parler en quelques lignes d'une cité comme New York. Mon voyage a-t-il duré vingt jours ou vingt ans ? Je me le demande [...] Rien n'est plus léger que l'air de New York. Trop léger. Tout y tourbillonne. Ce qui se pose et se repose est très rare. Les gratte-ciel eux-mêmes se balancent légèrement au faîte et la lumière les traverse comme du tulle. La nuit, Broadway est en proie à d'effroyables tics électriques. Et des arbres de Noël lumineux d'une hauteur de six étages ornent Park Avenue. » Cocteau s'était envolé vers New York dans les derniers jours de décembre 1948 pour la première deL'Aigle à deux Têtes, dont il réalise l'adaptation cinématographique avec Edwige Feuillère dans le rôle de la reine, et son grand amour Jean Marais en jeune poète anarchiste. Il espérait convaincre l'immense actrice Greta Garbo d'interpréter un rôle dans un deses prochains films : « C'était la première fois que je passais le nouvel an hors de ma ville et j'ai eu la chance, lorsque sonnait minuit, d'embrasser Greta Garbo dont le visage est de plus en plus admirable. » L'écrivain achève le manuscrit par une magistrale ode à la vie trépidante de la capitale du Nouveau Monde : « Il y a des villes assises. Il y a des villes couchées. New York n'aime ni s'asseoir si s'étendre. C'est une ville qui dort debout. » A New York, Cocteau trouvera une vie à l'image de son exubérance créatrice et c'est Philippe Halsman, le plus new yorkais des photographes qui, durant ce court séjour, capturera le plus parfaitement «what goes on inside [the] poet's mind». Réalisés pour LIFE magazine, ses portraits emblématiques - un double profil en aigle à deux têtes, ou enmonstre-magicien aux trois paires de mains, fumant, dessinant et lisant - ont saisi avec une incomparable justesse cet artiste surprenant de variété. Précieuses impressions new-yorkaises d'un Cocteau dandy et protéiforme, irrésistiblement attiré par l'énergie débordante de New York. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 86662

‎Jean WAHL‎

‎"Nous sommes tous bien emprisonnés en nous-mêmes." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 22 novembre 1937 | 14.10 x 18.10 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, deux pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliure transversale inhérente à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. Belle lettre très poétique : "Merci de tout coeur de cette lettre où le coeur se meurt - et la mer - et la solitude, l'étrangeté ; l'au-delà de ce paysage que vous me décrivez."Wahl déplore : "C'est dommage que lorsque je suis en face de vous vous, notre intimité que je sens dans vos lettres et dans les miennes s'évanouisse. [...] Nous sommes tous bien emprisonnés en nous-mêmes." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77496

‎Jean WAHL‎

‎"Oui, aimez Stendhal, voilà une admiration que je comprends complètement." Lettre autographe signée adressée à Marc Barbezat‎

‎Paris 5 novembre 1939 | 13.50 x 20.80 cm | 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe double‎

‎Lettre autographe signée de Jean Wahl adressée à Marc Barbezat, deux pages rédigée à l'encre bleue sur un feuillet. Enveloppe jointe. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Jean Wahl fut l'examinateur de Marc Barbezat pour l'examen de philosophie au baccalauréat, c'est alors que les deux hommes se lièrent d'amitié.En 1940, peu de temps après la rédaction de cette lettre, Barbezat fondera la revue L'Arbalète à laquelle le philosophe collaborera en confiant à son jeune protégé ses tous premiers poèmes. Cette revue deviendra par la suite une maison d'édition qui publiera notamment les premiers et sulfureux textes de Jean Genet. "Il y a beaucoup de points sur lesquels je suis d'accord avec vous ; d'autres non. Montherlant [...] serait sans doute encore plus près de vous que je ne le suis. Et a d'ailleurs résolu de très peu écrire, ces temps-ci, se distinguant par là, heureusement d'autres hommes de lettres, Giraudoux, Duhamel, Romains et tutti quanti. Oui, aimez Stendhal, voilà une admiration que je comprends complètement."Il achève sa lettre évoquant des tableaux de Vélasquez et du Gréco vus à Genève. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 77530

‎Jean PAULHAN‎

‎"Rien, et la porte était bouclée. (J'ai même rencontré M. Benoist-Méchin, qui s'imaginait voir Balthus)" Billet autographe signé et adressé à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 13 x 9 cm | une feuille‎

‎Billet autographe signé de Jean Paulhan, 16 lignes rédigées à l'encre bleue adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Jean Paulhan regrette leur rendez-vous manqué à une exposition: "Votre jolie carte portait : cocktail à 4 heures. J'étais là à 4h. Je suis revenu à 4h 1/2, à 4h 3/4... Alors il m'a bien fallu partir sans vous avoir vue." et évoque une rencontre incongrue : "Rien, et la porte était bouclée. (J'ai même rencontré M. Benoist-Méchin, qui s'imaginait voir Balthus)" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 85252

‎Jeanne JACQUEMIN‎

‎"Saint-Georges" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mars 1898) | 16 x 26 cm | une feuille‎

‎Rare lithographie originale, exécutée par Jeanne Jacquemin pour L'Estampe Moderne, série numéro 11 publiée en mars 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un poème d'Edmond Pilon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74371

‎Jean RICARDOU‎

‎"vous savez l'estime en laquelle je tiens vos investigations" Lettre autographe signée à Georges Raillard‎

‎21 juin 1973 | 21 x 27 cm | une feuille avec enveloppe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et spécialiste du Nouveau roman. 12 lignes au feutre noir, enveloppe jointe. Ricardou entretient son destinataire d'un prochain colloque sur Claude Simon au château de Cerisy : "[...]Vous plairait-il de venir prononcer une conférence ? Claude [Simon] a bien aimé, en effet, votre travail surTriptiqueet vous savez l'estime en laquelle je tiens vos investigations.[...] " - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 65915

‎Jean-Baptiste ISABEY‎

‎"voulez-vous remettre au porteur les deux tableaux" Lettre autographe signée au collectionneur Alphonse Mennechet de Barival‎

‎Paris s. d. | 13 x 19.90 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée du peintre Jean-Baptiste Isabey au collectionneur Alphonse Mennechet de Barival sur le transport de deux tableaux. Un feuillet remplié, multiples déchirures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 71476

‎Jean GIONO‎

‎"Voulez-vous quelque chose pour Opéra ? de qualité, d'assez sensationnel et qui fuisse faire sept à huit numéros..." Lettre autographe signée adressée à Roland (Laudenbach) à propos d'un texte qu'il doit donner à la revue Opéra dirigée également par Roger Nimier‎

‎s. l. [ca 1952] | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée de Jean Giono (14 lignes à l'encre noire) adressée à Roland (Laudenbach) qui anime conjointement la revue Opéra avec son ami Roger Nimier. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Cher Roland, j'y pense : Voulez-vous quelque chose pour Opéra ? de qualité, d'assez sensationnel et qui fuisse faire sept à huit numéros, peut-être plus, à votre gré ? Le Journal. Le Journal de 1936 à 1949. Si cela vous plait, parlez en avec Nimier, pensez à un chiffre, proposez le moi (ça ira sûrement) et c'est d'accord. Il y en a déjà pas mal de tapé ! Tout le journal l'être dans un mois. On pense à votre venue et on vous embrasse tous. Jean Giono." Lettre très visuelle portant la belle signature de Jean Giono. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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