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‎André BRETON‎

‎"Allons, ce n'est pas encore cette fois que dans la révolte je parviendrai à introduire la "mesure" que nous prêche aimablement M. Camus." Lettre autographe signée inédite adressée au critique Charles Estienne‎

‎Paris 8 janvier 1953 | 21 x 27 cm | 1 pages et quelques lignes sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée au critique Charles Estienne; une page et quelques lignes à l'encre noire sur un papier à en-être de la galerie de l'Étoile Scellée. Deux pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque angulaire en marge haute droite. Très belle lettre rendant compte de la disparition de l'un des amis les plus chers d'André Breton et de sa brouille avec Albert Camus. Breton fait part à son ami de la disparition de l'artiste surréaliste tchèque Jind?ich Heisler: «Votre lettre parlait de ces jours où il semble «qu'il y ait juste assez de feu pour vivre»: c'était bien loin d'être assez de feu lundi, lorsqu'elle me parvenait: un de mes deux ou trois meilleurs amis, Heisler, pris soudain de malaise en se rendant chez moi le samedi, avait dû être hospitalisé d'urgence et je venais de recevoir le pneumatique de Bichat m'annonçant sa mort. Je suis resté longtemps hagard devant ce fait non moins impensable qu'accompli: il n'était pas d'être plus exquis que celui-ci, mettant plus de chaleur dans ses entreprises, dont la plus constante était de tout alléger et embellir à ceux qu'il aimait.» Les deux poètes étaient en effet très proches: Heisler avait participé, au côté de Breton, au lancement de Néon en 1948 et l'avait soutenu lors d'un épisode dépressif, l'accompagnant avec d'autres amis à l'île de Sein. «Le début de l'année 1953 est assombri par la mort de Jind?ich Heisler (le 4 janvier). Fidèle entre les fidèles, il «a vécu intégralement pour le surréalisme» selon Breton qui rend hommage à son activité d'animateur: «C'est ainsi qu'il fut de 1948 à 1950 l'âme de Néon et jusqu'à ses derniers instants le plus grand enfanteur de projets que son génie lui soufflait le moyen de réaliser comme par enchantement.»» (Henri Béhar, André Breton) * Dans cette lettre empreinte de douleur, Breton fait soudainement référence à L'Homme révolté d'Albert Camus paru deux années plus tôt: «Allons, ce n'est pas encore cette fois que dans la révolte je parviendrai à introduire la «mesure» que nous prêche aimablement M. Camus.» Les deux écrivains se rencontrent à New York à la fin mars 1946 alors que Camus est invité aux États-Unis pour une tournée de conférences comme représentant de Combat. «Tous deux se concertent sur la meilleure façon de préserver le témoignage de certains hommes libres des distorsions idéologiques. Ils rêvent à une sorte de pacte par lequel des gens de leur trempe s'engageraient à ne s'affilier à aucun parti politique, à lutter contre la peine de mort, à ne jamais prétendre aux honneurs quels qu'ils soient.» (ibid.) Avec d'autres intellectuels, ils fonderont en 1948 le Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR). Cet idylle prendra fin quelques années plus tard, à l'automne 1951, lorsque Camus publiera «Lautréamont et la banalité» extrait de son Homme révolté à venir. Breton, extrêmement blessé, lui répond dans un article intitulé «Sucre jaune» (in Arts): «Cet article [...] témoigne de [l]a part [de Camus], pour la première fois, d'une position morale et intellectuelle indéfendable. [...] Il ne veut voir en Lautréamont qu'un adolescent «coupable» qu'il faut que lui en sa qualité d'adulte il morigène. Il va jusqu'à lui trouver dans la seconde partie de son uvre: Poésies, une punition méritée. À en croire Camus, Poésies ne serait qu'un ramassis de «banalités laborieuses» [...] Il n'y aurait encore que demi-mal si l'indigence de ces vues ne se proposait d'élever la thèse la plus suspecte du monde, à savoir que la «révolte absolue» ne peut engendrer que le «goût de l'asservissement intellectuel». C'est là une affirmation toute gratuite, ultra-défaitiste qui doit encourir le mépris plus encore que sa fausse démonstration.» Ainsi, deux ans plus tard, Breton tient encore rigueur du crime de lèse-majesté de Camus envers celui que Breton a érigé en père du surréalisme, mais plus encore, cette allusion à la philosophie pacifiste de Camus,‎

Bookseller reference : 75729

‎André BRETON‎

‎"André Derain" : poème autographe de jeunesse en hommage à Derain « Ah ! plus ce brouillard tendre »‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎

‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "André Derain", 25 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en mars 1917. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture de ce poème, dernier de la collection,composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui lui inspire un projet d'écriture collective, ainsi que l'illust‎

Bookseller reference : 64265

‎André BRETON‎

‎"Cadavre exquis" d'André Breton, photographie originale prise à l'exposition surréaliste de Paris en 1938 tirage argentique d'époque‎

‎Services photographiques The New York Times | 18 janvier 1938 | 17.20 x 13 cm | une photographie‎

‎Photographie originale, tirage argentique d'époque sur papier crumière, réalisée à l'occasion de l'exposition surréaliste de Paris en 1938. Impression «Wide World Photos Services photographiques The New York Times» au verso. Précieux témoin photographique d'un rare «Cadavre exquis»plastique du père du Surréalisme. Papillon ronéotypé encollé au dos du cliché: «L'exposition internationale du surréalisme 1938 s'est ouverte à la galerie des Beaux-arts. Paris. Que penser de cette curieuse «commode» aux jambes de femme? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB» * Breton est le grand instigateur de cette grande rétrospective-manifestation créatrice du Surréalisme en 1938 aux côtés d'Eluard. Davantage familier du jeu d'écriture, il s'essaie ici - avec un certain succès - à l'assemblage d'objets en "ronde-bosse". La sculpture composite était entourée des toiles de René Magritte et des sculptures de Hans Arp. Cette commode aux jambes de femme fait un formidable écho à la «rue surréaliste» de l'exposition, peuplée de 15 mannequins «êtres-objets» décorés par Marcel Duchamp, Seligmann, Max Ernst, Joan Miró, Augustín Espinoza, Sonia Mossé, Yves Tanguy, Salvador Dalí, Maurice Henry, Man Ray, Oscar Domínguez, Léo Malet et Marcel Jean. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 65954

‎André BRETON - Élisa BRETON‎

‎"Ce pays est très beau décidément." Carte postale autographe signée inédite adressée à Jean Schuster‎

‎Amsterdam 1958 | 13.90 x 8.90 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée inédite d'André Breton adressée à Jean Schuster, rédigée au stylo bille bleu au verso d'une carte postale reproduisant une photographie en noir et blanc d'un masque mélanésien conservé au Tropenmuseum d'Amsterdam et qu'André Breton désigne sous le qualificatif hautement significatif d'"ami" chargé de transmettre son "affection" à Jean Schuster. Superbe description picturale de la ville et de sa topographie qui surprend le poète :"Ce quadrillage de canaux et le carrelage de tulipes nous laissent en grande indécision. [...] Ce pays est très beau décidément." Elisa, l'épouse de Breton, a ajouté quelques lignes d'une tonalité toute surréaliste à la suite du texte principal : "Elisa à Amsterdam est issue d'un moule de pain d'épices et d'une entorse en puissance d'antiquaires." Jean Schuster (1929-1995) rejoint le groupe surréaliste en 1947. Proche de Benjamin Péret et André Breton, il deviendra l'exécuteur testamentaire de ce dernier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 75712

‎André BRETON‎

‎"Coqs de Bruyère" : poème autographe de jeunesse « et seront-ce coquetteries / de péril / ou de casques couleur de quetsche ? »‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎

‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Coqs de Bruyère", 14 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en août 1916. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur paprier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui lui inspire un projet d'écriture collective,‎

Bookseller reference : 64267

‎André BRETON‎

‎"Décembre" : poème autographe de jeunesse dédié à Guillaume Apollinaire « J'aurai mordu la vie à tes seins d'ange piètre »‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎

‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton dédié à Guillaume Apollinaire, intitulé "Décembre", 20 vers à l'encre noire sur papier vergé d'Arches, composé en décembre 1915. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui lui inspi‎

Bookseller reference : 64269

‎André BRETON‎

‎"Enfin ! Considérant l'objet fermé, disons-nous qu'il n'y a plus qu'à attendre les événements..." Lettre autographe signée inédite adressée à Jean Schuster‎

‎Saint-Cirq-Lapopie 9 octobre 1956 | 13.50 x 18 cm | 1 page sur un double feuillet et une enveloppe‎

‎Lettre autographe signée d'André Breton adressée à Jean Schuster ; une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc. Enveloppe jointe. La rédaction de cette lettre coïncide avec la date de parution du tout premier numéro de la revueLe Surréalisme même: "Enfin ! Considérant l'objet fermé, disons-nous qu'il n'y a plus qu'à attendre les événements..." Breton, alors dans sa maison de Saint-Cirq-Lapopie, prévoit de rentrer à Paris à cette occasion : "Il fallait cela - et le grand froid du matin - pour nous ramener à Paris : nous y serons vendredi et je passerai le soir au Musset." Jean Schuster (1929-1995) rejoint le groupe surréaliste en 1947. Proche de Benjamin Péret et André Breton, il deviendra l'exécuteur testamentaire de ce dernier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 76379

‎André BRETON‎

‎"Façon poème autographe de jeunesse" poème autographe de jeunesse‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎

‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Façon", 19 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en juin 1916. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Il servit d'inspiration à Louis Aragon pour céer l'alter-ego de Breton, Baptiste Ajamais, dans son premier roman Anicet ou le panorama. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le présent poème «Facon» en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front penda‎

Bookseller reference : 64229

‎André SALMON‎

‎"Hercule vaut Justin et vous pouvez croire que Jeannot et moi avons applaudi de bon coeur." Lettre autographe signée adressée à son ami Carlo Rim à propos du succès du film intitulé Hercule dont ce dernier est scénariste‎

‎Paris Mars 1938 | 15.50 x 17.50 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe, 33 lignes à l'encre noire sur un feuillet, signée d'André Salmon félicitant son ami Carlo Rim pour son le scénario du film Hercule, film d'Alexandre Esway : Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. En marge supérieure droite, Carlo Rim a inscrit au crayon de papier la date de "Mars 1938", probablement la date de réception de la missive. "Cher Carlo Rim, En vain ai-je espéré pouvoir vous féliciter un soir même d'un si grand et si légitime succès. Mais vous tardiez beaucoup, retenu sans doute par ceux qui ayant eu la chance de vous saisir les premiers ne vous lâchaient pas volontiers. Merci d'avoir offert la primeur d'Hercule, au spectateur solitaire de Justin, à Aix et à Toulon. Hercule vaut Justin et vous pouvez croire que Jeannot et moi avons applaudi de bon coeur. Je ne suis pas qualifié pour parler de technique. En revanche, je vous disais qu'il m'est impossible de suivre un film photographiquement parfait dont le thème est imbécile. C'est, m'a-t-on dit, ne pas aimer le cinéma. Hercule, me persuade du contraire. Si le cinéma est écriture, je veux qu'on écrive, comme dans les livres, les plus belles histoires du monde. J'aime que la trouvaille de l'esprit continue de dominer le gag. Exemple : le groupe Guirel. Trouvaille de l'esprit et non vulgaire gag. L'odeur d'imprimerie, est juste et bonne. Le texte est du bon Carlo Rim. Bravo, merci ! En l'espérance d'un : à bientôt ! Veuillez offrir notre souvenir à notre charmante femme et me croire, cher Carlo Rim, votre ami content de votre grand succès, André Salmon." Provenance : du fonds Carlo Rim, qui fut un écrivain provençal auteur notamment de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 83437

‎André BRETON‎

‎"Hymne" poème autographe de jeunesse « Alcée en pleurs dédaigne une rose glacée »‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎

‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Hymne", vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur en d'août 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Probablement la pièce la plus mallarméenne jamais écrite par Breton, "Hymne"est composé durant le premier mois de la guerre,alors que le jeune poète et ses parents se hâtent de rejoindre Paris.Le poème fut par la suite publié dans Solstices n°2 en juillet 1917. Il est l'un des deux seuls à porter une date dans le recueil et dans sa version manuscrite, sans doute pour souligner le contexte difficile de sa rédaction:«par un sale temps, l'auteur rimant ce poème pour être certain de ne pas du tout prendre part à la conversation de ses parents [...] sur quelque ignoble route de Lorient où ceux-ci s'étaient à temps retirés» (note de Breton, 1930). On reconnaît sans peine l'influence des symbolistes dans la précision de l'alexandrin rimé et le goût pour les allusions mythologiques. Le jeune Breton consacre son hymne aux amants de Lesbos, le couple légendaire de poètes grecs Sappho et Alcée. Breton glisse dans la première strophe un souvenir de L'après midi d'un faune parmi les allusions voluptueuses(« Un bras faible se noue en des mythologies / Scabreuses dont la flûte émeut l'enchanteresse / Au torse vain du faune avide [...]»). Erotisme et fascination morbide se mêlent lorsqu'il évoque le sort tragique de Sappho, qui, selon Ménandre, s'élança du haut des rochers de Leucade. Le poème s'achève sur une invocation d'Alcée à Sappho, déjà emportée par les eaux : «Tu vois qu'un cerne aimable diminue Aux paupières. La peur que fraîchissent les touffes Désertes, l'une ou l'autre, en vain, si tu l'étouffes, Promit ta chevelure aux fleurs d'écaille, bleue... Trêve d'héliotrope où s'irise une queue De sirène, le flot te cajole.» Digne héritier de la poésie de Mallarmé, ce rarissime manuscrit date de la jeunesse symboliste d'André Breton, au lendemain de la déclaration de guerre. *** Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieur à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constit‎

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‎André BRETON‎

‎"Je suis, de nouveau, en mauvais termes avec Max Ernst, Masson devenu gaulliste est parti hier pour Paris." Lettre autographe signée inédite adressée à Marcel Jean‎

‎New York 23 octobre 1945 | 17.10 x 25.40 cm | 2 pages sur un feuillet et une enveloppe‎

‎Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée à Marcel Jean, deux pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet. Enveloppe "air mail" jointe. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre est évoquée et très brièvement citée dans l'autobiographie de Marcel Jean,Au galop dans le vent. Importante et longue lettre envoyée depuis New York alors que Breton, en exil depuis 1943 car considéré comme "anarchiste dangereux" par le gouvernement pétainiste, a été contraint - à l'instar de nombreux intellectuels - de quitter la France pour pouvoir continuer à travailler. Il fait part à son ami de "l'accablement" dans lequel le met la ville et l'on sent encore son empressement à rejoindre sa patrie. Peintre, dessinateur et décorateur, Marcel Jean rejoignit le groupe surréaliste en 1933 et devint l'un des premiers chroniqueurs du mouvement. On sent toute son émotion à la réception de cette lettre dont il parle longuement dans son autobiographie : "Octobre 1945, j'écris à André Breton à New York. En réponse, deux pages serrées de fine calligraphie. Ma lettre, dont le ton a dû le séduire, lui a fait "vraiment plaisir". Il me retrouve "sain, sauf et nullement dénué de cette façon de voir lucide, souriante, très humaine" qu'il m'a toujours connue ("Je viens de penser, dit-il, à ta rude poignée de main..."). Je lui ai signalé l'étude sur Lautréamont dont je rapporte les éléments, il m'engage à en donner des extraits, à un numéro surréaliste en préparation de la revueVrille, "cela sans préjudice de dessin de toi queVrilledevrait reproduire", et, pour la même revue, de soumettre "un certain nombre d'ouvrages récents à un commentaire analytique et critique approfondi". Suivent des conseils et des encouragements en vue d'un travail de critique littéraire qu'il souhaiterait me voir entreprendre. Puis quelques nouvelles de l'Amérique et de nos amis : Max Ernst, Tanguy, Péret, qui s'ennuie à Mexico, Matta, qui "peint de grands panneaux dans un nouveau genre (figuratif sadique) très remarqués.". Et la signature fougueuse. Les lettres de Breton, leur contraste entre le texte, à l'écriture extrêmement régulière, et le paraphe, bousculé, et dans les deux graphismes quelque chose de surveillé m'ont toujours donné l'impression qu'en m'écrivant il me faisait la faveur d'un autographe. Son message esquissait pour moi un programme de chroniqueur en vue de son retour à Paris au printemps, mais j'avais en tête autre chose que de commenter les commentaires des critiques dont il me signalait l'intérêt - Maurice Blanchot ou Léon-Pierre Quint. Mes projets concernaient l'étude de Lautréamont et puis - ou en même temps : peindre, et dessiner." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André ABBAL‎

‎"je suis certain maintenant que mon Tarn et Garonne ne reviendra pas à l'atelier..." Lettre autographe signée à propos de l'une de ses oeuvres‎

‎Paris s. d. [ca 1941] | 14 x 15.50 cm | une page sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée du sculpteur André Abbal adressée,13 lignes à l'encre noire sur un feuillet double. Trace de pliure inhérente à l'envoi postal. Le sculpteur évoque ses différentes productions :"je suis certain maintenant que mon Tarn et Garonne ne reviendra pas à l'atelier. Tranquille de ce côté je vais travailler ferme à d'autres choses qui m'intéressent beaucoup..." André Abbal, élève d'Alexandre Falguière, est réputé pour ses sculptures en pierre en taille directe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André GILL - PIERRE - PAUL‎

‎"Jules Verne" - In Les Hommes d'aujourd'hui n°123 - & "P.J. Stahl (Hetzel) In Les Hommes d'aujourd'hui n°124‎

‎Léon Vanier | Paris 1880 | 20 x 29.50 cm | 2 volumes en feuilles‎

‎Edition originale des deux numéros de cette revue consistant en deux feuillets rempliés. Sur le premier feuillet de chaque numéro, une xylographie en couleurs représentant Jules Verne et Jules Hetzel par André Gill. Sur les suivants, texte de Pierre et Paul en édition originale intitulé "Jules Verne" et "P.J. Stahl (Hetzel)". Agréable ensemble réunissant l'un des écrivains les plus populaires et lus de la toute fin du XIXe et du tout début du XXe siècles et son fameux éditeur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André BRETON‎

‎"L'An Suave" poème autographe de jeunesse dédié à Marie Laurencin‎

‎circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui‎

‎Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton dédié à Marie Laurencin, intitulé "L'an Suave", 15 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en avril 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui lui inspire un projet d'é‎

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‎André-Edouard MARTY‎

‎"Laisse-le moi prendre..." Robes, de Jeanne Lanvin (pl.73, La Gazette du Bon ton, 1922 n°10)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 84730

‎André IBELS‎

‎"Pantomime" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Août 1898) | 35 x 26.50 cm | une feuille et une serpente‎

‎Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par André Ibels pour L'Estampe Moderne, série numéro 16 publiée en août 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un poème. Lithographie inspirée d'un extrait de Vitrauxde Laurent Tailhade, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Post-impressionnisme. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74570

‎André IBELS‎

‎"Pantomime" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Août 1898) | 35 x 26.50 cm | une feuille‎

‎Rare lithographie originale en manière de sanguine, exécutée par André Ibels pour L'Estampe Moderne, série numéro 16 publiée en août 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un poème de Paul Verlaine paru dans le recueil Fêtes galantes. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Post-impressionnisme. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 74571

‎André GAUCHER - HICKS LE DÉPUTÉ‎

‎[AFFAIRE SYVETON] Les coulisses du bloc : ces dames‎

‎Société nouvelle d'éditions parisiennes | Paris 1907 | 13 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 11767

‎André BRETON - Hans BELLMER - Paul ÉLUARD‎

‎[SURREALISME] Collection complète des cahiers G.L.M. du N°1 au N°9‎

‎GLM | Paris mai 1936 à mars 1939 | 14.2 x 19.7 cm | 9 volumes brochés sous étui‎

‎Edition originale et collection complète des 9 cahiers G.L.M. parus entre mai 1936 et mars 1939. Quelques dos légèrement décolorés comme souvent, sinon agréable exemplaire comlpet de son étui éditeur en plein cartonnage gris avec étiquette de titre rouge encollée sur le dos. Nombreuses contributions de la plupart des poètes, écrivains et peintres surréalistes dont : André Breton, René Char, Paul Eluard, Philippe Soupault, René Crevel, Valentine Penrose, Federico Garcia Lorca, Pablo Neruda, Michel Leiris, Max Ernst, Man Ray, André Masson mais aussi de quelques pères spirituels du surréalisme comme Franz Kafka, Lewis Carroll et Raymond Roussel... Chaque numéro est orné d'illustrations ou de dessins. Rare et agréable ensemble. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André LAJOINIE‎

‎A Coeur ouvert‎

‎Messidor / Editions sociales | Paris 1987 | 14 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Quelques traces de frottements sur les mors et sur le second plat. Iconographie. Envoi autographe signé d'André Lajoinie à une femme prénommée Annick. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 79340

‎André WARNOD - Francis CARCO‎

‎A l'amitié‎

‎Pierre Seghers | Paris 1945 | 17.50 x 21.50 cm | broché‎

‎Edition ornée d'illustrations originale d'André Warnod, un des 625 exemplaires numérotés sur Johannot. Dos très légèrement insolé sans gravité, une tache d'encre bleue sur la tranche inférieure sans aucune atteinte au texte. Envoi autographe signé de Francis Carco à Raymond Calvet : "... à la bonne chance..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 46686

‎André SAINTE-LAGUË‎

‎A propos des théories d'Einstein sur la relativité restreinte‎

‎In la Revue métaphysique | Paris Juillet-Août 1929 | 15.50 x 24 cm | agrafé‎

‎Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part. Brochure illustrée de figures. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 13335

‎André BLUM‎

‎Abraham Bosse et la société française au dix-septième siècle‎

‎Albert Morancé | Paris 1924 | 19.50 x 23 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale. Reliure en demi chagrin noisette, dos à cinq nerfs légèrement passé et comportant de légères éraflures sans gravité, monogramme doré de l'éditeur en pied du premier plat, plats de papier marbré, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'éditeur. Ouvrage orné de 24 planches illustrées hors-texte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 40737

‎André BLUM‎

‎Abraham Bosse et la société française au dix-septième siècle‎

‎Albert Morancé | Paris 1925 | 19 x 24 cm | broché‎

‎Edition originale. Ouvrage illustré de 24 planches hors-texte. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 42844

‎André BILLY - Auguste BROUET - Edgar CHAHINE‎

‎Adieu aux fortifications‎

‎Société de Saint-Eloi | Paris 1930 | 22 x 28 cm | en feuilles sous couverture, chemise et étui‎

‎Edition imprimée à 127 exemplaires numérotés sur beau papier. Ouvrage illustré de 51 belles eaux-fortes par Auguste Brouet, Pierre Gusman, Charles Hallo, Georges Gobô, Albert Decaris, Eugène Véder, André Dauchez, Paul_Adrien Bouroux, Georges Le Meilleur, Henry Cheffer, Tigrane Polat, Edgar Chahine, Louis Willaume, Georges Jeanniot, Charles Jouas et Amédée Féau. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 51683

‎André BRETON‎

‎Adieu ne plaise‎

‎P.A.B. | Paris 1954 | 12 x 18 cm | en feuilles‎

‎Edition originale, un des 99 exemplaires numérotés sur vergé, seuls grands papiers. Bel et rare exemplaire de ce discours prononcé par André Breton aux funérailles de Francis Picabia disparu le 30 novembre 1953. Signature manuscrite de P.A.B. à la justification du tirage. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André MAUROIS‎

‎Adrienne ou la Vie de Mme de La Fayette‎

‎Hachette | Paris 1961 | 15.50 x 21.50 cm | relié‎

‎Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur vélin du Marais, seuls grands papiers après 40 Arches Reliure en demi chagrin bordeaux à coins, dos à quatre nerfs sertis de filets à froid, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée sur témoins. Dos et plats très légèrement et marginalement éclaircis sans gravité. Bel exemplaire agréablement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André FRÉNAUD - André MASSON‎

‎Agonie du Général Krivitski‎

‎Pierre Jean Oswald | Paris 1960 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale sur papier courant. Ouvrage illustré de cinq dessins d'André Masson. Quelques rousseurs essentiellement sur les gardes, très légère mouillure en tête du mors du premier plat. Envoi autographe signé de André Frénaud à G(eorges)-A(lbert) Astre "En souvenir de nos lointaines rencontres". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 54358

‎André FRÉNAUD - André MASSON‎

‎Agonie du Général Krivitski‎

‎Pierre Jean Oswald | Paris 1960 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale sur papier courant. Ouvrage illustré de cinq dessins d'André Masson. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé d'André Frénaud au poète Charles Dobzynski : "... attentif aux grands remuements de l'histoire avec ses espérances et ses déceptions..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎André FRÉDÉRIQUE - Raymond GID‎

‎Aigremorts‎

‎GLM | Paris 1947 | 11.50 x 16.50 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 590 exemplaires numérotés sur vergé, seul tirage après 30 vélin du Marais. Ouvrage illustré d'un frontispice de Raymond Gid. Gardes très légèrement et marginalement ombrées sans gravité. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 56659

‎André GIDE‎

‎Ainsi soit-il ou les jeux sont faits‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 52 exemplaires numérotés sur Madagascar, tirage de tête. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 3788

‎André GIDE‎

‎Ainsi soit-il ou les jeux sont faits‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 1020 exemplaires numérotés sur pur fil. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 49029

‎André GIDE‎

‎Ainsi soit-il ou les jeux sont faits‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 1020 exemplaires numérotés sur pur fil. Dos légèrement insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 57403

‎André GIDE‎

‎Ainsi soit-il ou les jeux sont faits‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 315 exemplaires sur Hollande, tirage de tête après 56 Madagascar. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 68679

‎André GIDE‎

‎Ainsi soit-il ou les jeux sont faits‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 1020 exemplaires numérotés sur pur fil. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 68726

‎André GIDE‎

‎Ainsi soit-il ou les Jeux sont faits‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 11.50 x 18 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale, un des 2050 exemplaires numérotés sur vélin labeur. Cartonnage de l'éditeur relié d'après la maquette originale de Paul Bonet. Agréable exemplaire malgré le dos très légèrement insolé comme habituellement. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 80021

‎André HEINRICH‎

‎Album Prévert‎

‎Gallimard , Bibliothèque de La Pléiade | Paris 1992 | 10.50 x 17.50 cm | reliure de l'éditeur sous étui‎

‎Edition originale. Reliure éditeur en plein mouton grainé marron, dos lisse orné de filets dorés. Riche iconographie. Bel exemplaire complet de son rhodoïd et de son étui. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 78450

‎André HEINRICH‎

‎Album Prévert‎

‎Gallimard , Bibliothèque de La Pléiade | Paris 1992 | 10.50 x 17.50 cm | reliure de l'éditeur sous étui souple et cartonné‎

‎Edition originale. Reliure éditeur en plein mouton grainé marron, dos lisse orné de filets dorés. Riche iconographie. Bel exemplaire complet de son rhodoïd et de son étui. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 79932

‎André HEINRICH‎

‎Album Prévert‎

‎Gallimard , Bibliothèque de La Pléiade | Paris 1992 | 10.50 x 17.50 cm | reliure de l'éditeur sous étui souple et cartonné‎

‎Edition originale. Reliure éditeur en plein mouton grainé marron, dos lisse orné de filets dorés. Riche iconographie. Bel exemplaire complet de son rhodoïd et de son étui. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 83182

‎André HEINRICH‎

‎Album Prévert‎

‎Gallimard , Bibliothèque de La Pléiade | Paris 1992 | 10.50 x 17.50 cm | reliure de l'éditeur sous étui souple et cartonné‎

‎Edition originale. Reliure éditeur en plein mouton grainé marron, dos lisse orné de filets dorés. Riche iconographie. Bel exemplaire complet de son rhodoïd et de son étui. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 83658

‎André SUARÈS‎

‎Alfred de Musset au théâtre‎

‎Les Amis d'Edouard | Paris 1923 | 13 x 17.50 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 196 ex numérotés sur Arches, seul tirage avec 4 Japon. Envoi de l'éditeur, tampon de bibliophile sur la page de titre, bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 1447

‎André FRÉDÉRIQUE‎

‎Ana‎

‎Plaisir du prince | Paris 1944 | 11.50 x 14 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 1000 exemplaires numérotés sur vélin blanc. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 56661

‎André Salmon‎

‎André Salmon - Les étoiles dans l'encrier, poèmes - EO 1/75 - NRF - 1952‎

‎Auteur : André Salmon Titre : Les Étoiles dans l'encrier, poèmes Édition : Gallimard (NRF), Paris, 1952 (Achevé d'imprimer le 31 mai 1952 par Emmanuel Grevin et Fils à Lagny-sur-Marne) Tirage : Édition originale, exemplaire n 12. Un des 75 exemplaires numérotés de 11 à 85 sur vélin pur fil des Papeteries Lafuma-Navarre (second papier après 14 exemplaires sur Hollande Van Gelder). Reliure : Broché, couverture souple d'origine imprimée en noir et rouge. Exemplaire présenté avec ses marges non coupées. Dimensions : 12 x 18,8 cm État : Bon état général de conservation. Corps d'ouvrage intérieur très frais et propre, typographie nette, marges non coupées intactes. Mouillure claire angulaire en partie supérieure gauche du premier plat débordant légèrement sur le dos, la page de faux-titre et la page de titre. Frottements d'usage mineurs sur les coiffes et les mors. Voir photos et descriptif pour plus de détails. Nombre de pages : 472 pages‎

Bookseller reference : boz_006283

Livre Rare Book

L'Art Délivré
Fondettes France Francia França France
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€50.00 Buy

‎André-François-Joseph BOREL D'HAUTERIVE‎

‎Annuaire de la pairie et de la noblesse de France, et des maisons souveraines de l'Europe. Quatrième année : 1846‎

‎Au bureau de La Publication | Paris 1846 | 12 x 18.50 cm | relié‎

‎Edition originale.Reliure en demi basane noisette, dos lisse orné d'un motif typographique doré, initiales dorées en queue, filet à froid sur les plats de papier marbré, légères épidermures sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, ex-libris encollé au verso du premier plat.Ouvrage illustré de 4 planches comportant des armoiries rehaussées en couleurs.Petites rousseurs éparses. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 35579

‎André-Ferdinand HEROLD‎

‎Antigone, 1929‎

‎S. n. | Paris - Lapras 1929 | (2) 49pp. in-4 | en feuilles‎

‎Manuscrit autographe complet de 49 pages rédigées et foliotées à l'encre noire sur le recto. Quelques corrections autographes de l'auteur.Chemise autographe portant le titre et les dates : Paris - 4 juillet 1929 et Lapras - 22 août 1929. Adaptation inédite de la tragédie de Sophocle, en trois actes et en vers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 41575

‎André MALRAUX‎

‎Antimémoires‎

‎Gallimard | Paris 1967 | 14.50 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 80 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête. Très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 51263

‎André GIDE‎

‎Anthologie de la poésie française‎

‎Gallimard , Bibliothèque de La Pléiade | Paris 1997 | 11 x 17.50 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition de la bibliothèque de La Pléiade imprimée sur papier Bible. Reliure éditeur en plein mouton grainé rouge, tête grise, dos lisse orné de filets dorés. Exemplaire complet de son rhodoïd mais incomplet de son étui souple. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 81779

‎André MALRAUX‎

‎Antimémoires‎

‎Gallimard | Paris 1967 | 14.50 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 310 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers après 80 Hollande. Bel exemplaire malgré deux légères insolations en tête et en pied du dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 83569

‎André Malraux.‎

‎Antimémoires, tome 1. ( Un des 310 exemplaires numérotés sur vélin pur fil ).‎

‎Editions Gallimard 1967. Fort in-8 broché de 605 pages au format 20,5 x 5 x 14 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé. Dos un peu creusé; problème courant, dù à l'épaisseur de l'ouvrage. Plats et intérieur frais malgré d'infimes tassements en haut et bas du dos et une légère trace de pliure au coin inférieur gauche du 4ème plat. Un des 310 exemplaires numérotés sur vélin pur fil ( n° 262 ), après 80 sur hollande du tirage de tête. Très bel état général. Edition originale de cet autobiographie et souvenirs autour de : Les Noyers de l'Altenburg - Antimémoires - La Tentation de l'Occident - La vie royale - La Condition humaine.‎

‎Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, je suis en convalescence. Les commandes seront traitées avec un peu de retard. Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues‎

Bookseller reference : 12507

Livre Rare Book

Librairie Victor Sevilla
Paris France Francia França France
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€150.00 Buy

‎André BRETON‎

‎Arcane 17 enté d'ajours‎

‎Sagittaire | Paris 1947 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Troisième édition en partie originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de André Breton à Maurice Noël sur la page de faux-titre. Pâle mouillure en pied du dos et courant très discrètement en marge inférieure des feuillets. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 39801

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