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colette
la seconde. roman
1929 Paris J. Ferenczi et Fils, 1929, In-12, broché, , 270 pp. Édition originale. Un des 35 Exemplaire numérotés sur vélin bibliophile / H.C numéro 111, envoi autographe" à Charles Brun , sa confrère et amie Colette" le dos est pratiquement manquant, couverture en mauvais état
Référence libraire : 1977
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
Marseille 1923. Fine. Marseille s. d. novembre 1923 13.70 x 18.70 cm une page sur un double feuillet Autograph letter signed by Colette addressed to her friend the man of letters and lawyer Adrien Peytel one page written in black ink on a double sheet with letterhead from the Grand Hôtel de Noailles et Métropole in Marseille. A central fold inherent to the mailing of the letter. Handsome letter addressed from Marseille while Colette was conducting a lecture tour: ""I'm finishing my tour. I'll be in Paris on Sunday and we'll take care of this matter - which I still haven't understood anything about."" ""In November 1923 she dealt with . a subject she knew by heart Le Théâtre vu des deux côtés de la rampe. Her very young lover Bertrand de Jouvenel joined her in Marseille at the Grand Hôtel de Noailles et Métropole. Scandal: Bertrand de Jouvenel was none other than the son of her second husband the diplomat Henry de Jouvenel; guaranteed uproar around the fifty-year-old writer while her husband's son had just celebrated his twentieth birthday. Colette had two years earlier initiated the future economist and political scientist into love in this scandalous liaison which provided the theme and situations for Blé en herbe published in that same year 1923."" Rémi Duchêne L'Embarcadère des lettres unknown
Référence libraire : 75257
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COLETTE
Lettre autographe signée
Paris, [juin 1919?]. In-8, 3 pp. 1/2 (rousseur marginale).
Référence libraire : 23115
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COLETTE
Lettre autographe signée
Rozven, s.d. In-4, 2 pp.
Référence libraire : 23116
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
- Marseille s.d. (novembre 1923), 13,7x18,7cm, une page sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du Grand Hôtel de Noailles et Métropole à Marseille. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Jolie lettre adressée depuis Marseille alors que Colette effectue une tournée de conférences : "Je finis ma tournée. Je serai dimanche à Paris, et nous nous occuperons de cette histoire, - à laquelle je n'ai encore rien compris." "En novembre 1923, elle traita (...) d'un sujet qu'elle connaissait par coeur, Le Théâtre vu des deux côtés de la rampe. Son très jeune amant Bertrand de Jouvenel la rejoignit à Marseille, au Grand Hôtel de Noailles et Métropole. Scandale : Bertrand de Jouvenel n'était autre que le fils de son deuxième mari, le diplomate Henry de Jouvenel ; émoi garanti autour de l'écrivaine âgée de cinquante ans, tandis que le fils de son mari venait de fêter son vingtième anniversaire. Colette avait, deux ans plus tôt, initié à l'amour le futur économiste et politologue, dans cette liaison scandaleuse qui fournit thème et situations du Blé en herbe (publié en cette même année 1923)." (Rémi Duchêne, L'Embarcadère des lettres) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
Marseille s. d. [novembre 1923] | 13.70 x 18.70 cm | une page sur un double feuillet
Référence libraire : 75257
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis."
- Paris 1914, 13,6x21,2cm, en feuillets. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, deux pages rédigées à l'encre noire d'une écriture hâtive sur un double feuillet à en-tête du journal L'Eclair. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Belle lettre de Colette, témoignage de la confusion qui s'empara de la France à l'aube de la Grande Guerre : "Rien ne marche. Je suis bloquée ici pour un papier qu'on me demande." L'écrivaine s'inquiète : "Je suis sans nouvelles de Sidi [Henry de Jouvenel]. Je me fais toute une chevelure de soucis. Je ne sais pas où il est, il m'a écrit qu'il partait avec le 29è pour la Somme. Ah ! la la la la la la..." "Colette a entendu sonner le tocsin en Bretagne, où elle passait un séjour ensoleillé avec le baron Henry de Jouvenel, et leur fille, dans sa maison de Rozven. La guerre la surprend en plein bonheur, à quarante et un ans. [...] Son mari, appelé dès le 2 août, devant rejoindre le 29e régiment d'infanterie, à Verdun, elle a aussitôt envoyé sa fille, à peine âgée d'un an, avec sa nurse, au château de Castel Novel, en Corrèze - chez sa belle-mère. Et elle est rentrée à Paris." (Dominique Bona, Colette et les siennes) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..."
- Marseille s.d. (circa 1920), 19,8x25,2cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, neuf lignes rédigées à l'encre noire. Quelques pliures inhérentes à la mise sous pli de la missive. "Et puis flûte, à la fin. Voilà La Cigale qui me réclame demain soir, et je ne l'ai pas volé, puisque j'ai accepté, et même demandé, de faire la critique café-concertale au même titre que l'autre." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit."
- Paris s.d. (12 mars 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père." Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusement son soutien "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi." Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Nous aurions été ensemble, hier, voir la propriété de Simone Berriau à Hyères"
- s.l. [Saint-Tropez] s.d. (circa 1935), 20,8x26,9cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette, alors dans sa "petite maison" de la Treille Muscate à Saint-Tropez, se languit de l'absence de son amie, lui décrivant la nature avec la poésie caractérisant son style : "On voudrait beaucoup t'avoir ci, simplement parce qu'il fait radieux, que la région est plus verte et plus fraîche qu'elle ne fut jamais, que les prés sont comme en mai, - et que tu es Bolette." Elle raconte également à sa "chère Bolette" sa visite de la veille chez l'actrice Simone Berriau à Hyères au domaine viticole de Mauvanne. En 1935, Colette a d'ailleurs écrit le scénario de Divine, dans lequel Simone tint le premier rôle. Colette fait un compte rendu de la propriété des plus détaillés à son amie Bolette passionnée de décoration d'intérieur : "l'intérieur neuf d'une énorme maison parfaitement neuve et ordonnée, le luxe des salles de bains (très bien, d'ailleurs) et le vide majestueux, à caractère définitif, d'une maison aménagée pour des ombres". Elle lui parle avec passion des "produits de Cogolin", tapis d'un grand luxe réalisés dans la région : "tu sais si je m'excite sur de pareilles matières !"Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ?"
- Paris s.d. (avant Noël 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette félicite son amie pour l'une de ses réalisations artistiques : "C'est magnifique ! Tu n'as pas envie de faire des sortes de paysages, arabesques, tableaux, trucs et ci et ça, pour Noël en plumages ? Le mien est admirablement encadré." Bolette créait en effet avec son mari Jean-Charles Moreux des sortes de paysages réalisés avec des éléments naturels conservés entre deux plaques de verre ; Colette parle très probablement de l'une de ces oeuvres dont il ne subsiste aujourd'hui plus que quelques exemplaires. A la manière d'une mère, Colette rabroue gentiment Bolette "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ? Qui est-ce qui n'est jamais seule en dehors de son "cravail" ?" avant de la rassurer quant à sa fidélité : "Tu sais bien que tu peux toujours venir à la fin de la journée, voyons ! Et tu sais aussi que je t'aime ! Et il n'y a rien de moins volage, ni de moins changeant que ta vieille amie" Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. Emouvante lettre, un des derniers échanges épistolaires quelques jours avant la mort de Bolette. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent"
- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange". Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"
- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" : "Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humour les précédentes oeuvres de la designeuse : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !" Les fameux "papillons", naturalisés et enfermés dans des cadres de verre, sont visibles sur plusieurs photographies de l'écrivaine dans son intérieur. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre Dactylographiée Signée "Colette de Jouvenel" à Fernand Demeure -
1 page in4 - Paris le 29 aout 1921 - En tête "Le Matin"- bon état -
Référence libraire : 32892
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COLETTE
Mes cahiers
- Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché. - Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, agréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée "Colette" au peintre André Dulaurens à Autun - le 4 juillet 1950 -
1 page in4 - enveloppe jointe - trés bon état -
Référence libraire : 32891
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COLETTE - MARCHAND (Léopold).
Chéri
Paris Librairie théâtrale 1922 In-12 Demi-reliure
Référence libraire : 015734
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Colette Peugniez
Sarah Cortez
Paris Seghers 1966 In8 - broché - 235 pages - envoi autographe signé en page de garde .
Référence libraire : 92Cz
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Colette Peugniez
Sarah Cortez
Paris Seghers 1966 In8 - broché - 235 pages - envoi autographe signé en page de garde .
Référence libraire : 92Cz
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Colette Rémond Degueldre
CLAIRE LISE OU LA MAGIE DES SOUVENIRS
SUCCESSION LINO VENTURA / bibliothèque de Lino Ventura CLAIRE LISE OU LA MAGIE DES SOUVENIRS Colette Rémond Degueldre avec envoi et dédicace de l'auteur à Odette Ventura . Broché, 24x16 cm, 580 pages, bel état général ! Mengès 1980 D'autres volumes en vente de la bibliothèque de Lino et Odette Ventura. ref/LV2
Référence libraire : CZC-4717
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Colette Rémond Degueldre
CLAIRE LISE OU LA MAGIE DES SOUVENIRS
SUCCESSION LINO VENTURA / bibliothèque de Lino Ventura CLAIRE LISE OU LA MAGIE DES SOUVENIRS Colette Rémond Degueldre avec envoi et dédicace de l'auteur à Odette Ventura . Broché, 24x16 cm, 580 pages, bel état général ! Mengès 1980 D'autres volumes en vente de la bibliothèque de Lino et Odette Ventura. ref/LV2
Référence libraire : CZC-4717
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COLETTE WILLY ; [COLETTE, Sidonie Gabrielle ]
L'Ingénue libertine [ Livre dédicacé par l'auteur - Avec une carte postale autographe jointe ]
9e édition, 1 vol. in-12 reliure de l'époque demi-basane marron, dos à 4 nerfs orné, couv. conservée, Société d'Editions Littéraires et Artistiques, Paris, s.d., 323 pp.
Référence libraire : 68269
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COLETTE WILLY.
Dialogues de bêtes.
Paris, Mercure de France, 1904. . In 12, broché, non rogné, quelques piqûres sur le premier plat et le titre, envoi (Emboitage de Julie Nadaud). 119 pp., [2 ff.].
Référence libraire : AMA-895
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Colette YVER
YVER Colette - CARTE POSTALE AUTOGRAPHE SIGNÉE À Charles FOLEY, SEINE ET OISE
Colette YVER. Carte postale autographe signée et affranchie, envoyée depuis Triel en Seine-et-Oise. Carte postale adressée à Charles Foleÿ. Illustration - photographie avec la légende : "Vue sur l'Eglise prise de Cheverchemont" à Triel. Dimensions : 14 x 9 cm. 1 page. Etat : Bon état. Colette Yver, née Antoinette de Bergevin le 28 juillet 1874 à Segré et morte le 17 mars 1953 à Rouen, est une écrivaine catholique française.
Référence libraire : boz_004423
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Colette YVER - [Antoinette de Bergevin] - [Segré 1874 - Rouen 1953] - Ecrivaine française
Lettre autographe signée au Commandant Schaller - Neuilly-sur-Seine le 31 janvier 1918 -
1 page in4 - Bon état -
Référence libraire : 33086
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Colette YVER - [Antoinette de Bergevin] - [Segré 1874 - Rouen 1953] - Ecrivaine française
Lettre autographe signée au Commandant Schaller - Neuilly-sur-Seine le 27 janvier 1918 -
2 pages in4 - Bon état -
Référence libraire : 33222
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Colette YVER - [Antoinette de Bergevin] - [Segré 1874 - Rouen 1953] - Ecrivaine française
Manuscrit autographe signé - Lettres à un jeune Mari - X -
10 pages grand in4 - Bon état -
Référence libraire : 33087
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Colette Yver avec envoi !
MAMMON 1924
MAMMON 1924 Colette Yver avec un bel envoi de l'auteur ! volume in-8, 190x120, 224 pages, bel exemplaire Calman Lévy
Référence libraire : CZC-499
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Colette Yver avec envoi !
MAMMON 1924
MAMMON 1924 Colette Yver avec un bel envoi de l'auteur ! volume in-8, 190x120, 224 pages, bel exemplaire Calman Lévy
Référence libraire : CZC-499
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Colette, French writer and performer (1873-1954).
Autograph letter signed. Probably Venice, 5 July 1915.
8vo. 1 p. on bifolium. To the unnamed Italian writer and journalist Ugo Ojetti (1871-1946): "Combien je vous remercie, monsieur. Me voila riche de documents unique. Je pars avec le regret de n’avoir pu vous connaître davantage [...] Colette de Jouvenel". - On headed paper "Hotel Royal Danieli | Venise".
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Colette, Sidonie-Gabrielle (Pseud. Willy), Schriftstellerin (1873-1954)
Claudine à l'école. Claudine à Paris. Claudine en ménage. Claudine s?en va. 4 Bde.
o.J. Paris, Éditions de Cluny, 1939, Gr.-8° (22,5 x 16,5 cm). Mit 48 farb. Lithographien von Mariette Lydis. Blaues Maroquin d. Zt. mit intarsierten roten Lederkanten, goldgepr. Rtit. sowie intarsiertem roten Ledertitel "CL|AU|DI|NE" über alle 4 Rücken; 3 Bünde; mit Kopfgoldschnitt; Orig.-Umschläge eingebunden (Rücken gering verblaßt).
Référence libraire : 39274
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Carte postale autographe, 140 x 90, portrait en pied de Colette par Reutlinger (vers 1907), adressée à Marguerite Moreno.
Référence libraire : 1579
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe de Colette à son amie Marguerite Moreno, le 27 mars 1918, 2 pages in-4 : 254 x 197, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 27 mars 1918.
1918
Référence libraire : 1609
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe de Colette à son amie Marguerite Moreno, le 8 avril 1918, 2 pages in-4 : 232 x 197, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 8 avril 1918.
Référence libraire : 1610
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée de Colette à son amie Marguerite Moreno, sur une lettre de Georges Zeller datée du 11 août 1926.
2 pages in-8 : 210 x 160, sur un feuillet bleu à l’en-tête de Georges Zeller Impresario, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 14 août 1926.
Référence libraire : 1618
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée, (Lons-le-Saulnier, entre 1895 et 1906), à Maurice Edmond Saillant, dit Curnonsky
4 pages in-8, 218 x 144, sur papier crème à l’en-tête du Chalet des Sapins près Lons-le-Saulnier (Jura).
Référence libraire : 1563
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée, (sans lieu, sans date), à Maurice Edmond Saillant, dit Curnonsky.
3 pages in-12, 178 x 113.
Référence libraire : 1575
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée, (Septembre 1895), à Maurice Edmond Saillant, dit Curnonsky.
4 pages in-12, 182 x 116, à l’en-tête du Chalet des Sapins à Lons-Le-Saulnier.
Référence libraire : 1562
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée, le 5 juin 1914, 3 pages in-12 : 149 x 112, sur papier à lettre à l’en-tête du 19, avenue Mac Mahon – Wagram 91-50, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 5 juin 1914.
Référence libraire : 1580
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée, à son amie Marguerite Moreno, (sans date, année 1917), 4 pages in-8, 195 x 144, sur papier vert pâle à l’adresse du Palace Hôtel Rome.
Référence libraire : 1600
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COLETTE, Sidonie-Gabrielle.
Lettre autographe signée, à son amie Marguerite Moreno.
non datée, 4 pages in-8 : 210 x 135, sur un feuillet à l'en-tête de Claridge's Hotel, 74 Avenue des Champs Élysées, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 19 février 1932.
Référence libraire : 1620
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COLETTE.
Dans la foule.
Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
Référence libraire : 82301
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COLETTE.
Dans la foule.
Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
Référence libraire : 82301
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COLETTE.
Dialogue de bêtes. Gravures de Valette.
Paris, Editions Baudinière, (sans date); in-12 broché de 185pp.; vignettes de Valette dans le texte; couverture cartonnée, titre doré au 1er plat et dos sur fond marbré de vert et rouge. Collection "Les Maîtres de la plume". Envoi autographe signé de Colette sur le faux-titre à René-Maurice Picard.
Référence libraire : 12090
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COLETTE.
L.A.S., 1 page in-8, (249 x 198), [sans lieu ni date], [1925], sur papier bleu à l'en-tête du "69, boulevard Suchet à Auteuil."
Référence libraire : 1340
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COLETTE.
La Chambre éclairée.
Paris Edouard Joseph, coll. "L'Edition originale illustrée" 1920 1 vol. relié in-8, cartonnage bradel de papier brique, tête dorée, non rogné, couverture illustrée d'une vignette en couleurs et dos conservés (Honnelaître), 196 pp. Edition originale illustrée en frontispice d'un bois en deux couleurs et de nombreux dessins en noir in-texte par Picart Le Doux. Exemplaire sur vélin parcheminé Lafuma non numéroté et complété à la justification par cet amusant envoi autographe signé à Francis Carco : "n°? Mais "numéro un", voyons, comme la tendresse que je porte à Carco. Colette de Jouvenel".Largement inspiré par la Première Guerre mondiale, le recueil, constitué pour l’essentiel d’articles parus dans Excelsior, complète Les Heures longues (1917) et met en scène tour à tour Bel-Gazou, la fille unique de l’écrivaine qui fait ici une de ses premières apparitions dans l’œuvre, les bêtes familières et les êtres malmenés par l’Histoire. Colette y évoque avec justesse, émotion et drôlerie parfois, la vie à l’arrière, cet envers du front dont elle est sans doute une des plus fines observatrices. Colette avait rencontré Francis Carco, de treize ans son cadet, en 1918 devant les bureaux du journal L’Eclair. Entre l’auteur de Jésus-la-Caille et la célèbre «vagabonde», ce fut un véritable coup de foudre littéraire et amical comme en témoigne cette dédicace inédite, deux ans après leur rencontre. Une amitié P.L.V. comme l’écrit Carco, c’est-à-dire «Pour La Vie», dont le ciment fut une fascination commune pour le Paris interlope, la poésie des rues et des cabarets de la Butte. Colette et Carco échangèrent une abondante correspondance et se retrouvèrent en 1945 à la table des Goncourt. Après la mort de sa «grrrrande amie», Carco lui consacra un magnifique livre d’hommage: Colette, "mon ami" (1955). Très belle provenance. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Référence libraire : 82341
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COLETTE.
La Chambre éclairée.
Paris Edouard Joseph, coll. "L'Edition originale illustrée" 1920 1 vol. relié in-8, cartonnage bradel de papier brique, tête dorée, non rogné, couverture illustrée d'une vignette en couleurs et dos conservés (Honnelaître), 196 pp. Edition originale illustrée en frontispice d'un bois en deux couleurs et de nombreux dessins en noir in-texte par Picart Le Doux. Exemplaire sur vélin parcheminé Lafuma non numéroté et complété à la justification par cet amusant envoi autographe signé à Francis Carco : "n°? Mais "numéro un", voyons, comme la tendresse que je porte à Carco. Colette de Jouvenel".Largement inspiré par la Première Guerre mondiale, le recueil, constitué pour l’essentiel d’articles parus dans Excelsior, complète Les Heures longues (1917) et met en scène tour à tour Bel-Gazou, la fille unique de l’écrivaine qui fait ici une de ses premières apparitions dans l’œuvre, les bêtes familières et les êtres malmenés par l’Histoire. Colette y évoque avec justesse, émotion et drôlerie parfois, la vie à l’arrière, cet envers du front dont elle est sans doute une des plus fines observatrices. Colette avait rencontré Francis Carco, de treize ans son cadet, en 1918 devant les bureaux du journal L’Eclair. Entre l’auteur de Jésus-la-Caille et la célèbre «vagabonde», ce fut un véritable coup de foudre littéraire et amical comme en témoigne cette dédicace inédite, deux ans après leur rencontre. Une amitié P.L.V. comme l’écrit Carco, c’est-à-dire «Pour La Vie», dont le ciment fut une fascination commune pour le Paris interlope, la poésie des rues et des cabarets de la Butte. Colette et Carco échangèrent une abondante correspondance et se retrouvèrent en 1945 à la table des Goncourt. Après la mort de sa «grrrrande amie», Carco lui consacra un magnifique livre d’hommage: Colette, "mon ami" (1955). Très belle provenance. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Référence libraire : 82341
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COLETTE.
Lettre autographe signée à André Billy.
1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".
Référence libraire : 119076
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COLETTE.
Lettre autographe signée à André Billy.
1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".
Référence libraire : 119076
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COLETTE.
Lettre autographe signée à un « cher confrère ».
Le Crotoy, Villa Belle-Plage, s.d. [1908]. 2 pp. in 8°.
Référence libraire : AMA-804
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