|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Les Scandaleuses.
Paris Vernal / Philippe Lebaud 1990 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 233 pp. Édition originale. Sorcières, libertines, courtisanes, victimes, voleuses et criminelles, marginales : Françoise d'Eaubonne compose une histoire du scandale féminin. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute, "pour vous amuser un peu par ce divertimento / en toute affectueuse admiration".
Bookseller reference : 106983
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Les Fous du Rhin (Caroline et Bettina). Roman.
Paris Les Nuées volantes 1993 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée à rabats, 186 pp. Édition originale de ce roman inspiré de la vie de la poétesse allemande romantique Caroline de Günderode. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres : "A vous, ma si chère Nathalie dont l'exemple me soutient en ce chemin de l'écriture de plus en plus étroit / votre admiratrice".
Bookseller reference : 106987
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Les Fous du Rhin (Caroline et Bettina). Roman.
Paris Les Nuées volantes 1993 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée à rabats, 186 pp. Édition originale de ce roman inspiré de la vie de la poétesse allemande romantique Caroline de Günderode. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres : "A vous, ma si chère Nathalie dont l'exemple me soutient en ce chemin de l'écriture de plus en plus étroit / votre admiratrice".
Bookseller reference : 106987
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Louise Michel. La Canaque.
Paris Encre 1985 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 238 pp. Édition originale avec un bel envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute : "Oserais-je encore, chère Nathalie Sarraute, solliciter l'effort de vos yeux et distraire une parcelle de votre si précieux temps ? J'ose ! En vous embrassant".
Bookseller reference : 106980
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Louise Michel. La Canaque.
Paris Encre 1985 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 238 pp. Édition originale avec un bel envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute : "Oserais-je encore, chère Nathalie Sarraute, solliciter l'effort de vos yeux et distraire une parcelle de votre si précieux temps ? J'ose ! En vous embrassant".
Bookseller reference : 106980
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Moi Kristine reine de Suède.
Paris Encre, coll. "La Mémoire des femmes" 1979 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 273 pp. Nouvelle édition. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute, "qui avait aimé ce livre et que j'aimerais beaucoup revoir à cette occasion".
Bookseller reference : 106944
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Moi Kristine reine de Suède.
Paris Encre, coll. "La Mémoire des femmes" 1979 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 273 pp. Nouvelle édition. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute, "qui avait aimé ce livre et que j'aimerais beaucoup revoir à cette occasion".
Bookseller reference : 106944
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Toutes les sirènes sont mortes.
Paris Les Nuées volantes 1992 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée à rabats, 208 pp. Édition originale de ce roman d'enquête dans un village fantomatique de Bretagne. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute "avec la fervente et constante amitié que je lui porte depuis longtemps, parallèlement à l'admiration".
Bookseller reference : 106985
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Toutes les sirènes sont mortes.
Paris Les Nuées volantes 1992 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée à rabats, 208 pp. Édition originale de ce roman d'enquête dans un village fantomatique de Bretagne. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres à Nathalie Sarraute "avec la fervente et constante amitié que je lui porte depuis longtemps, parallèlement à l'admiration".
Bookseller reference : 106985
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Une femme témoin de son siècle : Germaine de Staël.
Paris Flammarion 1966 1 vol. broché in-8, broché, 283 pp. Édition originale avec un envoi autographe signé de l'autrice à Nathalie Sarraute, "en témoignage de constante et fervente admiration". Complet du prière d'insérer.
Bookseller reference : 106942
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Une femme témoin de son siècle : Germaine de Staël.
Paris Flammarion 1966 1 vol. broché in-8, broché, 283 pp. Édition originale avec un envoi autographe signé de l'autrice à Nathalie Sarraute, "en témoignage de constante et fervente admiration". Complet du prière d'insérer.
Bookseller reference : 106942
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Une Femme nommée Castor. Mon amie Simone de Beauvoir.
Paris Encre 1986 1 vol. broché in-8, broché, 365 pp. Édition originale agrémentée d'un long envoi autographe signé de la femme de lettres daté du 24 novembre 1986. "A vous, chère Nathalie Sarraute, que je proclame ici la plus magistrale des trois grandes écrivaines françaises du XXè siècle, cette histoire d' "Une femme nommée Castor" qui n'a pas été toujours juste avec vous et qui pourtant fut grande, avec ses faiblesses et ses contradictions, votre très fidèle et très humble admiratrice et amie". L'exemplaire est truffé d'une page de faux titre abîmée du "Sang des Autres" avec un envoi de Beauvoir à Sarraute (importante déchirure atteignant la dédicace en bordure). On joint aussi un feuillet tapuscrit in-4 présentant l'index des noms des écrivains cités dans l'ouvrage dont Nathalie Sarraute.
Bookseller reference : 106981
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Une Femme nommée Castor. Mon amie Simone de Beauvoir.
Paris Encre 1986 1 vol. broché in-8, broché, 365 pp. Édition originale agrémentée d'un long envoi autographe signé de la femme de lettres daté du 24 novembre 1986. "A vous, chère Nathalie Sarraute, que je proclame ici la plus magistrale des trois grandes écrivaines françaises du XXè siècle, cette histoire d' "Une femme nommée Castor" qui n'a pas été toujours juste avec vous et qui pourtant fut grande, avec ses faiblesses et ses contradictions, votre très fidèle et très humble admiratrice et amie". L'exemplaire est truffé d'une page de faux titre abîmée du "Sang des Autres" avec un envoi de Beauvoir à Sarraute (importante déchirure atteignant la dédicace en bordure). On joint aussi un feuillet tapuscrit in-4 présentant l'index des noms des écrivains cités dans l'ouvrage dont Nathalie Sarraute.
Bookseller reference : 106981
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Vingt ans de mensonge ou la baudruche crevée (Longo Maï).
Paris Editions de Magrie - Les Nuées volantes 1993 1 vol. broché in-8, broché, 93 pp. Édition originale de ce pamphlet contre Longo Maï, coopérative agricole d’idéologie alternative fondée en 1973 à Limans. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres : "Chère Nathalie Sarraute, voici le dernier témoignage d'une trublionne toujours en campagne ! / Avec ma fidèle et constante admiration".
Bookseller reference : 106988
|
|
|
EAUBONNE (Françoise d').
Vingt ans de mensonge ou la baudruche crevée (Longo Maï).
Paris Editions de Magrie - Les Nuées volantes 1993 1 vol. broché in-8, broché, 93 pp. Édition originale de ce pamphlet contre Longo Maï, coopérative agricole d’idéologie alternative fondée en 1973 à Limans. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de la femme de lettres : "Chère Nathalie Sarraute, voici le dernier témoignage d'une trublionne toujours en campagne ! / Avec ma fidèle et constante admiration".
Bookseller reference : 106988
|
|
|
Ebeling, Friedrich Wilhelm, Schriftsteller und Archivar (1822-1891)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Leipzig, 17. VI. 1874, Gr.-8°. 1 Seite.
Bookseller reference : 36799
|
|
|
Ebeling, Ludwig, Mediziner (gest. 1833).
Eigenh. Albumblatt mit U. Wien, 28. IX. 1832.
1 S Qu.-8vo. Wohl für den Mediziner Rudolf Rt. von Vivenot (1807-1884): "Wie weit auch wieder entfernt wird | nie aufhören hierher zurückzudenken". - Ebeling war Physikatsarzt in Hamburg. - Rudolf Rt. von Vivenot gründete 1848 den „Konstitutionell-monarchistischen Verein"; als sich die angestrebte Gründung einer patriotischen Partei nicht verwirklichen ließ, zog er sich jedoch aus der aktiven Politik zurück. Seit 1868 Mitglied der Deutschen Akademie der Naturforscher Leopoldina, wurde er 1872 Vorsitzender des Komitees zur Gründung des Sophienspitals in Wien; daneben war Vivenot Direktor des Unterstützungsvereins für Witwen und Waisen des medizinischen Doktor-Collegiums. - Am linken Rand etwas lappig.
|
|
|
Ebenhoch, Alfred, Landeshauptmann von Oberösterreich (1895-1907).
Eigenh. Visitenkarte. [Linz], 8. VI. 1907.
Visitkartenformat (121:72 mm). Der "Reichsratsabg. [...] bittet, die oberösterr. u. salzb. Mitglieder des bisherigen Zentrums als 'christl. social' zu bezeichnen [...]". - Auf vorgedr. lithogr. Karte: "Dr. Alfred Ebenhoch Landeshauptmann im Erzherzogtume Oesterreich ob der Enns Linz". Mit kl. Tintenwischer und minimal fleckig.
|
|
|
Eberhard III., Herzog von Württemberg (1614-1674).
Dekret mit eigenh. U. O. O., 13. IV. 1639.
1/3 S. Fol. Zahlungsanweisung für eine österliche Spende des Fürstenhauses: "Unseres Gnädigen Fürsten und Hern Landtschreibery Verwalltern, wollen für Ihr Frst. Gnd. Sechs: deroselben geliebten Frau Gemahlin Vier: und dann die drey Fürstl. Fräulin Sechs: und allso zusamen - Sechszehen Raichsthaler, uff den hayligen Ostertag bey vorhabender Communion zu opfern, verfolgen laßen [...]". - Mit gegengezeichneten Zahlungsbestätigungen recto und Rumbrum verso. - Leicht braunfleckig. Spuren von alter Montage.
|
|
|
Eberhard, August Gottlob, Schriftsteller (1769-1845).
2 eigenh. Briefe mit U. Halle, 1807 und 1823.
Zusammen 2 SS. Gr.-8vo. Ein Br. mit eh. Adresse. An den Buchhändler Logier in Berlin betr. der Begleichung einer Rechnung (Br. v. 2. X. 1801) bzw. des Subskriptionspreises "von Tiedgens Werken [...] Nun kostet, bei 20 bis 29 Subskriptions Exemplaren nebst Portrait, jedes 3 [Taler] 8 [Kreuzer], was im Ladenpreis 6 [Taler] 20 [Kreuzer] betragen wird, wobei Sie also noch mehr als 50% vom Ladenpreis Rabatt haben, und somit wäre also Ihre Bedingung, um 25 Exemplare zum Subscriptions-Preise zu nehmen, erfüllt [...]" (Br. v. 14. I. 1823). - Eberhard, ehedem Zögling der Franckeschen Stiftungen, studierte Theologie in Leipzig, widmete sich in Dresden einer künstlerischen Laufbahn, "verdiente sich seinen Lebensunterhalt, indem er Zeichnungen und Kupferstiche zur Illustrierung naturwissenschaftlicher Werke anfertigte, und trat bald als Schriftsteller hervor. Nach der Veröffentlichung erster Erzählungen (seit 1792) in dem von Wilhelm Gottlieb Becker herausgebenden "Taschenbuch zum geselligen Vergnügen" wurde Eberhard vor allem durch seine beiden Romane 'Ysop Lafleurs sämtliche Werke' (1798) und 'Ferdinand Warner, der arme Flötenspieler' (2 Bde., 1804) bekannt. 1807 übernahm er die Rengersche Buchhandlung in Halle, die er bis 1835 führte, und lebte nach ihrem Verkauf in Hamburg und Dresden sowie auf seinem Landgut bei Giebichenstein" (DBE). - Beide Br. stärker lappig, faltig, fleckig und mit Randläsuren.
|
|
|
Eberhard, August Gottlob, Schriftsteller (1769-1845).
Eigenh. Brief mit U. O. O., 14. IX. 1842.
1 S. auf Doppelblatt. 12mo. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An den Historiker Johann Heinrich Falkenstein (1682-1760): "Sie haben mir durch Ihre Erwähnung von Tiedge's ‚Stiefelknecht' (sit venia verbo) einen Floh hinters Ohr gesetzt. Ich will nicht hoffen, daß - mir ganz unbewußt - Reminiszenzen in meinen Scherz gerathen sind! [...]" - Eberhard, ehedem Zögling der Franckeschen Stiftungen, studierte Theologie in Leipzig, widmete sich in Dresden einer künstlerischen Laufbahn, "verdiente sich seinen Lebensunterhalt, indem er Zeichnungen und Kupferstiche zur Illustrierung naturwissenschaftlicher Werke anfertigte, und trat bald als Schriftsteller hervor. Nach der Veröffentlichung erster Erzählungen (seit 1792) in dem von Wilhelm Gottlieb Becker herausgebenden "Taschenbuch zum geselligen Vergnügen" wurde Eberhard vor allem durch seine beiden Romane ‚Ysop Lafleurs sämtliche Werke' (1798) und ‚Ferdinand Warner, der arme Flötenspieler' (2 Bde., 1804) bekannt. 1807 übernahm er die Rengersche Buchhandlung in Halle, die er bis 1835 führte, und lebte nach ihrem Verkauf in Hamburg und Dresden sowie auf seinem Landgut bei Giebichenstein" (DBE). - Falkenstein war 1714 Direktor der erneuerten Ritterakademie in Erlangen geworden, konvertierte zum Katholizismus und wurde 1718 Wirklicher Hofrat und Kammerjunker des Eichstätter Fürstbischofs Johann Anton Knebel von Katzenellenbogen. 1730 trat er als Hofrat in die Dienste des Markgrafen Karl Wilhelm Friedrich von Ansbach. Er veröffentlichte mehrere historiographische Schriften über Thüringen und Erfurt, Brandenburg, Nürnberg und Bayern; seinen Studien wurde jedoch bereits im 18. Jhdt. die wissenschaftliche und historische Korrektheit abgesprochen.
|
|
|
Eberhard, Johann August, Philosoph (1739-1809).
Eigenh. Brief mit U. Halle, 1. I. 1785.
3 SS. auf Doppelblatt. 4to. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Die Empfindungen, welche ich Ew. Hochwohlgeb. bey dem Antritte dieses Jahres darzubringen habe, sind die Empfindungen der reinsten Freude über die Segnungen, worunter Sie, nebst allen denen, die Ihrem Herzen theuer sind, das verflossene Jahr zurückgelegt haben. Eben so eifrig sind die Wünsche meines Herzens, daß Ew. Hochwohlgeb. auch dieses mit Zufriedenheit anfangen und vollenden mögen. Da Sie so wenig für sich leben, und,wenn Sie glücklich seyn sollen, es in einer geliebten Tochter, die der zärtlichsten mütterlichen Liebe so würdig ist, seyn müssen: so weiß ich wohl, in wem sich alle meine besten Wünsche concentriren müssen. Darf ich also auch das Frl. von Omteda bitten eben diese Wünsche, als einen Ausdruck meiner aufrichtigsten Hochachtung und Theilnehmung an Ihrem Wohlseyn anzunehmen [...] Eine hiesige Gesellschat schreibt jetzt ein Wochenblatt zum Besten der Armen, insonderheit um sie mit Brennholz zu versorgen. Da ich der Herausgeber davon bin: so hätte ich oft gern der Versuchung untergelegen, es mit einem Gedichte, von denen die Ew. Hochwohlgeb. mir anvertraut haben, zu zieren. Allein ich bleibe meinen Grundsätzen getreu, nichts dergleichen ohne ausdrückliche Erlaubniß zu thun, ob ich gleich weiß, daß das Blatt schwerlich außer den Ringmauern unserer Stadt werde bekannt werden [...]".
|
|
|
Eberle, Adolf, German painter (1843-1914).
Autograph postcard signed. [Postmark: Munich, 4 May 1908].
Oblong 8vo (postcard). 1 page. Inscribed to the German dermatologist Alwin Scharlau. - A student of the painter Karl Theodor von Piloty from 1860 onwards, Eberle applied himself to genre painting. He specialized in depicting Bavarian and Tyrolean farmers and huntsmen and made a name for himself as early as 1861 with his popular painting "Pfändung der letzten Kuh". - Traces of a small round stamp; a few insignificant creases. Self-addressed by the collector on the reverse. The Mecklenburg physician Scharlau (b. 1888) assembled a collection of artists' autographs by personal application.
|
|
|
Eberle, Adolf, Maler (1843-1914).
Eigenh. Albumblatt mit U. München, 30. XII. 1906.
1 S. Qu.-8vo. "Die Arbeit macht den Gefallen". - Der Sohn des Malers Robert Eberle studierte als Schüler Karl von Pilotys an der Akademie der Schönen Künste in München "und malte zunächst Motive aus dem Dreißigjährigen und dem Siebenjährigen Krieg (u. a. 'Feldschule in Wallensteins Lager'). Später spezialisierte sich Eberle mit Bildern wie 'Frühausgang', 'Försters Sonntagsfreude' (1888) zunehmend auf Genre- und Tiermalerei" (DBE).
|
|
|
Eberle, Adolf, Maler (1843-1914).
Eigenh. Visitenkarte mit U. O. O. u. D.
56 x 92 mm. An eine namentlich nicht genannte Adressatin bezüglich eines Portraits: "Erlaube mir, Ihnen hirmit das wohlgetroffene Portrait des Lehrers von Zusmarshausen gorßem Violinvirtuosen zu übersenden; Es ist auf das Holz etwas schwer zu zeichnen u so bitte ich den Willen fürs Werk anzunehmen […]". - Der Sohn des Malers Robert Eberle studierte als Schüler Karl von Pilotys an der Akademie der Schönen Künste in München "und malte zunächst Motive aus dem Dreißigjährigen und dem Siebenjährigen Krieg (u. a. 'Feldschule in Wallensteins Lager'). Später spezialisierte sich Eberle mit Bildern wie 'Frühausgang', 'Försters Sonntagsfreude' (1888) zunehmend auf Genre- und Tiermalerei" (DBE).
|
|
|
Eberle, Josef, Schriftsteller und Verleger (1901-1986)
Eigenh. Brief mit U. sowie 2 masch. Briefe mit eigenh. U.
o.J. Stuttgart und Pontresina, 1974-1982, Gr.-8°. Zus 3 Seiten. Gelocht.
Bookseller reference : 47964
|
|
|
Eberlein, Georg, Baumeister, Architekt und Maler (1819-1894).
Eigenh. Brief mit U. Stuttgart, 24. IV. 1852.
4 SS. auf Doppelblatt. Kl.-4to. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Sie waren so gütig vor 1½ Jahren ein Ihnen offerirtes Exemplar des Volkamer'schen Fensters zu bestellen, nebst einer beigefügten Bemerkung, daß Sie Original Zeichnungen zu[r] beabsichtigten Herausgabe von mir sehen möchten. Ihren Brief nebst den Auftrag habe ich Herrn Liebnig hier, den Sie gewiß kennen werden, eingereicht, wohl aber ist es mir immer noch in lebendiger Erinnerung, und ich nehme deshalb hiemit Gelegenheit Ihnen Einiges von meiner Hand zu zusenden [sic]. Mit dem Werk 'Deutsche Kunstwerke' werden Sie 1 colorirtes Exemplar erhalten haben werden [...]".
|
|
|
Eberlein, Georg, Baumeister, Architekt und Maler (1819-1894).
Eigenh. Manuskript mit U. O. O., [1870].
3½ SS. auf Doppelblatt. Folio. Manuskript zu einem autogbiographischen Lebenslauf, der - so von anderer Hand in Bleistift vermerkt - an einen Dr. Andresen versandt wurde: "Joh. Georg Eberlein, Professor der Architektur an der Kgl. Kunstgewerbeschule in Nürnberg, wurde geboren den 13 April 1819 zu Linden, einem früher zum Kloster Heilsbronn gehörigen Orte, bei Markt Erlbach. Sein Vater, ein Schuhmacher und Veteran aus den Freiheitskriegen, ließ dem in früher Jugend vielfach kränklichen Knaben einen guten Schulunterricht ertheilen, da der Knabe viele Fähigkeiten zeigte. Ein Haupthebel für die spätere Laufbahn war jedoch der Großvater Eberlein [...]".
|
|
|
Eberlein, Kurt Karl, Kunsthistoriker (1890-1945)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Baden-Baden, Villa Viola, 16. VII. 1932, Gr.-4°. 2 Seiten.
Bookseller reference : 51736
|
|
|
Ebermaier, Carl, Staatsmann (1862-1943).
Eigenhändige Sentenz mit U., eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug. Gräfelfing bei München, 18. VII. 1928.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formularteil für biograph. Daten, aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). Mit einer Umdeutung des lateinischen Worts "Fest in der Sache, sanft in der Art", das dem Jesuiten Claudio Acquaviva zugeschrieben wird: "Solange Gemeingedeih nur gepredigt, nicht auch betätigt wird, solange Kraft der Lunge mehr wertet wie staatsmännische Abgeklärtheit, kann das Vaterland nicht gesunden. 'Suaviter in modo, fortiter in re' wo ein fester Wille, ist auch ein Weg - zum Aufstieg [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Carl Ebermaier wurde als ehemaliger Gouverneur der einstigen Kolonie Kamerun für die Anthologie angefragt. Koslowsky 286.
|
|
|
Ebermayer, Erich, Schriftsteller (1900-1970)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Leipzig, 2. IX. 1930, Fol. 1 1/2 Seiten. Briefkopf.
Bookseller reference : 54857
|
|
|
Ebermayer, Erich, Schriftsteller (1900-1970).
2 Ms. Postkarte mit eigenh. U. Schloss Kaibitz, 20.09.1947 und 11.10.1950
Zusammen 2 SS. (Qu.-)8vo. Mit ms. Adresse Bedankt sich bei Josef Wesely für Glückwünsche anlässlich seines Geburtstages.
|
|
|
Ebermayer, Erich, Schriftsteller (1900-1970).
Ms. Postkarte mit eigenh. U. Schloß Kaibitz (b. Kemnath), 20. IX. 1949.
1 S. Qu.-8vo. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Geburtstagswünsche: “Wissen Sie, daß unlängst in Österreich ein Roman von mir ‘Gefährliches Wunderland’ (Paul Zsolnay Verlag, Wien) erschienen ist! [...]” - Nach abgeschlossener Berufsausbildung anfänglich als Rechtsanwalt tätig, gelang Erich Ebermayer 1929 mit dem Roman "Kampf um Odilienberg", der nach 1933 verboten wurde, der literarische Durchbruch. Als Chefdramaturg und Regisseur am Schauspielhaus Leipzig tätig, wurde er 1934 auf Betreiben der Nationalsozialisten entlassen, war dann als Drehbuchautor (u. a. von Carl Froelichs ‘Traumulus’) tätig, geriet jedoch wiederholt mit den Nationalsozialisten in Konflikt und zog sich 1939 auf Schloß Kaibitz (Oberpfalz) zurück. Nach Ende des Krieges wieder Rechtsanwalt, trat er als Verteidiger in Entnazifizierungsprozessen auf, schrieb weiter Drehbücher (u. a. zu Alfred Weidenmanns ‘Canaris’, 1954), Komödien und zwei Tagebücher aus der Zeit des Nationalsozialismus: ‘Denn heute gehört uns Deutschland ...’ (1959), ‘... und morgen die ganze Welt’ (1966). Vgl. Kosch III, 765f.
|
|
|
EBERS Georg 1837 98
Autograph Quotation Signed
This German Egyptologist is renowned for discovering one of the earliest medical documents in existence -- an ancient Egyptian papyri giving a cancer treatment -- and sought to further popularize all things Egyptian through of all things historical romances set in Egypt. AQS 1p 4" X 4" n.p. 1885 August. Near fine. Faintly age toned. In Ebers interesting and stylized tiny script in vibrant purple ink he boldly pens four brief lines signing handsomely and dating below. Because of Ebers' calligraphy a number of the words elude translation and those that don't aren't sufficient to allow identifying this quotation. But an attractive item nonetheless accompanied by a modern facsimile of a 19th century head-and-shoulders sketch of Ebers. unknown
Bookseller reference : 40415
|
|
|
Ebers, Emil, Maler (1807-1884).
Eigenh. Brief mit U. [Düsseldorf], o. D.
1 S. auf Doppelblatt. 4to. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An den Kunsthistoriker Johann David Passavant (1787-1861) in Angelegenheiten des Frankfurter Kunstvereins: "Ew Wohlgebohren erlaube ich mir ergebenst zu ersuchen für mein Bild 'eines Geretteten, welcher unter der Pflege […] Fischer zum Leben erwacht', welches im Besitz des hiesigen Kunstvereins u. eine Wiederholung in kleinerem Maßstab ist, geneigtens einen Platz auf Ihrer Ausstellung zu gestatten. Sollte es schon zu spät seyn, so bitte ich das Bild alsbald nach Berlin senden zu wollen […]". - Ebers kam 1831 nach Düsseldorf, wo er Schüler der Akademie wurde, kehrte 1844 nach Schlesien zurück und lebte fortan in Breslau. Früher malte er hauptsächlich Szenen aus dem Treiben der Schleichhändler, Räuber und Soldaten; später aber behandelte er mit größerem Erfolg das Matrosen- und Lotsenleben, dem er den Stoff zu seinen besten Bildern entnahm.
|
|
|
Ebers, Georg, Schriftsteller und Ägyptologe (1837-1898).
Eigenh. Albumblatt mit U. O. O. u. D.
1 S. Kl.-8vo. "Verlorenes Gut | Wohl blühen die Rosen in herrlichem Flor, | Und jegliche weckt mein Gefallen; | Doch, denk' ich: das Knösplein, das gestern erfror, | Jetzt wär' es die schönste von allen". - Georg Ebers war Professor für Ägyptologe in Leipzig und unternahm 1869/70 und 1872/73 Reisen nach Ägypten, wo er auf letzterer das nach ihm benannte und von ihm edierte medizinische Handbuch "Papyros Ebers" aus der Mitte des 2. Jahrtausends v. Chr. entdeckte. "Eine ägyptische Königstochter" war der erste von Ebers' viel gelesenen historischen Romanen. - Mit kl. Ausriß in der linken oberen Ecke.
|
|
|
Ebers, Georg, Schriftsteller und Ägyptologe (1837-1898).
Quittung mit eigenh. U. Leipzig, 4. XII. 1881 oder 1887.
1 S. Qu.-gr.-8vo. Quittiert den Erhalt von 150 Mark für das "Märchen vom verwunschenen Prinzen", das in Westermanns "Illustrierten deutschen Monatsheften" abgedruckt worden war. - Georg Ebers war Professor für Ägyptologe in Leipzig und unternahm 1869/70 und 1872/73 Reisen nach Ägypten, wo er auf letzterer das nach ihm benannte und von ihm edierte medizinische Handbuch "Papyros Ebers" aus der Mitte des 2. Jahrtausends v. Chr. entdeckte. "Eine ägyptische Königstochter" war der erste von Ebers' viel gelesenen historischen Romanen. - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf des Georg Westermann Verlags; papierbedingt etwas gebräunt.
|
|
|
Ebers, Georg, Ägyptologe und Schriftsteller (1837-1898)
3 eigenh. Albumblätter mit U.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, 8°. Zus. 3 Seiten.
Bookseller reference : 36237
|
|
|
Ebers, Georg, Ägyptologe und Schriftsteller (1837-1898)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. München, 28. I. 1891, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 43630
|
|
|
Ebers, Georg, Ägyptologe und Schriftsteller (1837-1898)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Leipzig, 28. XII. 1886, 8°. 2 1/2 Seiten. Doppelblatt. Trauerrand.
Bookseller reference : 40630
|
|
|
Ebers, Georg, Ägyptologe und Schriftsteller (1837-1898)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Hosterwitz, 4. VI. 1863, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 40607
|
|
|
Ebers, Hermann, Maler und Graphiker (1881-1955)
Aquarellierte Zeichnung, darunter eigenh. Gedicht (10 Zeilen) mit U.
o.J. Kochel, September 1946, Gr.-4°. 1 Seite.
Bookseller reference : 40429
|
|
|
Ebersberg, Josef Sigmund, Schriftsteller (1799-1854).
Eigenh. Brief mit U. Hetzendorf, 12. IX. 1848.
3 SS. auf Doppelblatt. 4to. An den Mediziner Rudolf Rt. von Vivenot (1807-1884): "Da eine mehrtägige Abwesenheit von Wien mich hindert, morgen der ersten Versammlung des von Eurer Hochwohlgeboren gegründeten constitutionell monarchischen Vereines beizuwohnen, erlaube ich mir, Sie zu bitten, die Erklärung meines Beitrittes hiermit zu genehmigen. Das Zusammenwirken edler, treugesinnter, vom Rechtsgefühl erhobener Männer thut in unserer trübseligen Zeit wahrlich Noth [...]". - Der im niederösterreichischen Steinabrunn geborene Sohn eines Gutsverwalters studierte Philosophie und Rechtswissenschaften, war als Erzieher und Sekretär in Adelshäusern tätig und gründete 1824 die Jugendzeitschrift "Die Feyerstunden", die er "seit 1836 als 'Österreichischer Zuschauer. Zeitblatt für Kunst, Wissenschaft und geistiges Leben' weiterführte und zunehmend in eine Zeitschrift für Erwachsene umgestaltete. Seit 1848 führte er diese als politische Zeitung fort, in der er die radikalen Zeittendenzen heftig bekämpfte" (DBE). Für die monarchische Treue, den Standpunkt des Kaisers unbeirrt zu vertreten, erhielt der Vater des Schriftstellers Ottokar Franz Ebersberg 1851 das Goldene Verdienstkreuz der Krone. - Rudolf Rt. von Vivenot gründete 1848 den "Konstitutionell-monarchistischen Verein"; als sich die angestrebte Gründung einer patriotischen Partei nicht verwirklichen ließ, zog er sich jedoch aus der aktiven Politik zurück. Seit 1868 Mitglied der Deutschen Akademie der Naturforscher Leopoldina, wurde er 1872 Vorsitzender des Komitees zur Gründung des Sophienspitals in Wien; daneben war Vivenot Direktor des Unterstützungsvereins für Witwen und Waisen des medizinischen Doktor-Collegiums. - In altem Sammlungsumschlag.
|
|
|
Ebert, Carl, Schauspieler, Regisseur und Intendant (1887-1980).
2 ms. Briefe mit eigenh. U. Berlin, 1931 und 1932.
Zusammen (1+1 =) 2 SS. auf 2 Bll. Gr.-4to. An den Dramaturgen und Regisseur Hans Esdras Mutzenbecher (1897-1983): "[...] Ich habe Sie natürlich gar nicht vergessen, aber die katastrophalen Kürzungen meines Etats zwingen mich zu immer grösserer Beschränkung des Gastwesens. Wenn sich irgendwie eine Gelegenheit ergibt, will ich natürlich furchtbar gern an Sie herantreten [...]" (a. d. Br. v. 27. VI. 1932). - Jeweils auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf der Städtischen Oper Berlin und im linken Rand gelocht (keine Textberührung) sowie mit kleinen Randläsuren.
|
|
|
Ebert, Erika, Schriftstellerin und Jugendleiterin (geb. 1891).
Eigenh. Briefkarte mit U. Freiburg, 4. XII. 1932.
2 SS. Qu.-8vo. An Karl Rischawy in Wien: “Es freut mich sehr, daß Ihnen meine kleinen Spiele Gefallen haben. Ganz interessant wäre es mir gewesen zu wissen, bei welcher Gelegenheit solche in Ihre Hände, oder Ihnen zu Gehör gekommen sind. Grüßen Sie mir bitte die schöne Wienerstadt [...]”. - Erika Ebert schrieb neben ihrer jugendleitenden Tätigkeit im badischen Freiburg Erzählungen und Märchen für Kinder. Vgl. Kosch, Das katholische Deutschland, 1933; zit. n. DBA II 305, 185f.
|
|
|
Ebert, Karl Egon Ritter von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
Eigenh. Brief mit U. Prag, 14. IV. 1839.
1 S. auf Doppelblatt. 4to. Mit eh. Adresse. An die Buchhandlung Franz Riedls sel. Witwer und Sohn: “Euer Wohlgeboren muß ich wegen meines langen Schweigens auf Ihre mehrmalige Aufforderung zu Beiträgen für Ihren Orpheus herzlich um Vergebung bitte. Große Veränderungen, die sich in meinem äußeren und inneren Leben zutragen, Ueberhäufung mit Geschäftsarbeiten, dann der Umstand, daß ich auch nicht ein einziges lyrisches Gedicht habe, das Ihrem Zwecke entspräche - das waren die Abhaltungsgründe, und ich breche mein Schweigen jetzt bloß, um die Pflicht der Artigkeit nicht zu versäumen und Ihnen für Ihre gute Meinung von mir zu danken [...]”. - Der aus Prag stammende Dichter war Bibliothekar, Archivar und später auch Oberverwalter der böhmischen Güter von Fürst Egon von Fürstenberg (1796-1854). Als Dichter hatte Ebert unter dem Einfluß des Historikers und Politikers Frantisek Palacký das Schauspiel ‘Bretislaw und Jutta’ (Aufführung 1829) sowie das Epos ‘Wlast’ (1829) - in welch beiden er sich zur kulturellen Gemeinsamkeit von Deutschen und Tschechen bekannte - verfaßt (vgl. DBE). "Bis 1848 schwärmte er für Böhmens untergegangene Größe und zog sich anfangs auch durch die Wahl seiner Stoffe manches Mißverständnis zu" (Kosch I, 399). - Siegel gebrochen.
|
|
|
Ebert, Karl Egon Rt. von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
"Die Bergmesse". Eigenh. Gedicht mit U. O. O., August 1835.
2½ SS. (48 Zeilen) auf Doppelblatt. 4to. "Der heil'ge Tag des Herrn bricht an, | Die schwarze Nacht wird grau, | Bald strömt das Volk zur Meß' heran, | Und füllt des Domes Bau; | Auch ich will in mein Gotteshaus, | Durch dessen Hallen ein und aus, | Gefühlt nur, nicht gesehen, | Die duft'gen Engel gehen. || Den Bergpfad steig' ich still hinauf | Bis an die Spitz' empor, | Gleich nimmt der Riesendom mich auf, | Mir wehrt kein ehern Thor; | Mein Betstuhl ist ein Felsen blos, | Mein Schemmel [!] ist das grüne Moos, | Ob ein Gebetbuch fehle, | Ich trag' eins in der Seele [...] [es folgen vier Strophen zu je acht Zeilen]". - Ebert war Bibliothekar und Archivar des Fürsten Egon von Fürstenberg in Donaueschingen, zog hernach vorübergehend nach Karlsruhe und später wieder nach Prag zurück, wo er als Hofrat und Oberverwalter der Fürstenbergischen Güter in Böhmen tätig war; 1872 wurde er in den Ritterstand erhoben. Als Dichter hervortretend, veröffentlichte er unter dem Einfluß des tschechischen Historikers Frantisek Palacky das Schauspiel "Bretislaw und Jutta" (Aufführung 1829) sowie das Epos "Wlast" (1829). - Bl. 1 recto etwas lichtrandig.
|
|
|
Ebert, Karl Egon Rt. von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
"Keim und Kind". Eigenh. Gedicht mit U. O. O., März 1838.
2 SS. (48 Zeilen) auf Doppelblatt. 8vo. "Wenn ich den kleinen Keim betrachte, | Aus dem einst frisch die Pflanze dringt, | Aus dem, wenn Lenzesgluth erwachte, | Die schöne Blume sich entschwingt, | Aus dem ein Heilkraut sich entfaltet, | Aus dem ein Fruchtbaum sich erhebt, | Aus dem die Eiche sich gestaltet, | Die riesig in die Wolken strebt: || Dann tief im innersten Gemüthe | Bestaun' ich still die hohe Kraft, | Die Frucht erweckt aus Knosp' und Blüthe, | Im Kleinsten wirkt, und Größtes schafft; | Und allen Keimen wünsch' ich Segen | Und guten Grund in Feld und Au, | Und Sonnenschein und milden Regen, | Und warme Nächt' und kühlen Thau [...] [es folgen vier Strophen zu je acht Zeilen]". - Ebert war Bibliothekar und Archivar des Fürsten Egon von Fürstenberg in Donaueschingen, zog hernach vorübergehend nach Karlsruhe und später wieder nach Prag zurück, wo er als Hofrat und Oberverwalter der Fürstenbergischen Güter in Böhmen tätig war; 1872 wurde er in den Ritterstand erhoben. Als Dichter hervortretend, veröffentlichte er unter dem Einfluß des tschechischen Historikers Frantisek Palacky das Schauspiel "Bretislaw und Jutta" (Aufführung 1829) sowie das Epos "Wlast" (1829).
|
|
|
Ebert, Karl Egon Rt. von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
2 eigenh. Briefe mit U. Prag, 1874.
Zusammen 2 SS. auf 4 Bll. Gr.-4to und Folio. An den namentlich nicht genannten Feldzeugmeister Franz Graf Folliot de Crenneville-Poutet (1815-1888) mit Dank für die Übergabe seiner literarischen Werke an S. M. den Kaiser. - Ebert war Bibliothekar und Archivar des Fürsten Egon von Fürstenberg in Donaueschingen, zog hernach vorübergehend nach Karlsruhe und später wieder nach Prag zurück, wo er als Hofrat und Oberverwalter der Fürstenbergischen Güter in Böhmen tätig war; 1872 wurde er in den Ritterstand erhoben. Als Dichter hervortretend, veröffentlichte er unter dem Einfluß des tschechischen Historikers Frantisek Palacky das Schauspiel "Bretislaw und Jutta" (Aufführung 1829) sowie das Epos "Wlast" (1829). - Graf Folliot de Crenneville-Poutet war von 1867 (dem Jahr, in dem er zum Ritter des Ordens vom Goldenen Vlies ernannt wurde) bis 1884 Oberstkämmerer Kaiser Franz Josephs I. und erwarb sich große Verdienste um die kaiserlichen Sammlungen.
|
|
|
Ebert, Karl Egon Rt. von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
Eigenh. Brief mit U. Karlsbad, 10. VIII. 1856.
1 S. 8vo. An seinen Arzt: "Da ich nicht so glücklich war, Sie zu Hause zu treffen, so bin ich so frei, anliegend das ärztliche Honorar zu übersenden [...]". - Ebert war Bibliothekar und Archivar des Fürsten Egon von Fürstenberg in Donaueschingen, zog hernach vorübergehend nach Karlsruhe und später wieder nach Prag zurück, wo er als Hofrat und Oberverwalter der Fürstenbergischen Güter in Böhmen tätig war; 1872 wurde er in den Ritterstand erhoben. Als Dichter hervortretend, veröffentlichte er unter dem Einfluß des tschechischen Historikers Frantisek Palacky das Schauspiel "Bretislaw und Jutta" (Aufführung 1829) sowie das Epos "Wlast" (1829).
|
|
|