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Octave MIRBEAU
"je serais très heureux si vous vouliez bien reproduire dans Le Roman Romanesqueet aux conditions de la Société des gens de lettres, Sébastien Roch..." Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée vraisemblablement à Léon Tonnelle
s. l. [Paris] 1er Juillet 1903 | 13.80 x 18.30 cm | une feuille
Referentie van de boekhandelaar : 73704
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Octave MIRBEAU
"je voudrais pouvoir chanter en votre honneur un bel épithalame. Le malheur est que je ne suis pas poète." Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée à Alfred Natanson
Nice, Villa Ibrahim, chemin des Baumettes 8 Février 1901 | 12.50 x 17.60 cm | une feuille
Referentie van de boekhandelaar : 73700
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Octave MIRBEAU
"Monsieur, entendu, pour les Mauvais Bergers" Billet autographe signé d'Octave Mirbeau
s. l. [Paris] [1897] | 13.50 x 18.30 cm | une feuille
Referentie van de boekhandelaar : 73703
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Octave MIRBEAU
Manuscrit autographe signé « Au conseil municipal »
1899 | 17.80 x 23.10 cm | 2 feuillets et un quart
Referentie van de boekhandelaar : 62211
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Octave MIRBEAU
Manuscrit autographe signé « Habitudes »
[1902] | 18.10 x 22.90 cm | 2 feuillets et un quart
Referentie van de boekhandelaar : 61344
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Octave MIRBEAU - [Tréviéres 1848 - Paris 1917] - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée à "Mon cher ami" -
1 page in12 - bon état -
Referentie van de boekhandelaar : 33482
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Octave Pirmez
Heures de philosophie
Bel envoi autographe de l'auteur en page de garde " A monsieur Arsène Houssaye de l'Académie Française, hommage de l'auteur. " Comprend une photo d'époque XIXe de l'auteur. vol relié, demi cuir, in8, 18x13, demi cuir à coins, frottements légers, très bel état intérieur, 334pp. Très rare exemplaire. Paris, Plon 1891 ref/1
Referentie van de boekhandelaar : CZC-8278
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Octave Pirmez
Heures de philosophie
Bel envoi autographe de l'auteur en page de garde " A monsieur Arsène Houssaye de l'Académie Française, hommage de l'auteur. " Comprend une photo d'époque XIXe de l'auteur. vol relié, demi cuir, in8, 18x13, demi cuir à coins, frottements légers, très bel état intérieur, 334pp. Très rare exemplaire. Paris, Plon 1891 ref/1
Referentie van de boekhandelaar : CZC-8278
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Octave Uzanne
6 Lettres autographes au relieur Noulhac
Voici un lot de 6 correspondances échangées entre Octave Uzanne et le relieur Henri Noulhac (*), entre le 13 janvier 1896 et le 24 mars 1900. Relations courantes de bibliophile à relieur d'art. Uzanne très satisfait du travail de Noulhac, qui visiblement lui propose par ailleurs d'acheter un exemplaire de Mouche(Conte de Maupassant - sans doute l'édition pour les Bibliophiles contemporains publiée en 1892). TEXTE DES LETTRES CI-DESSOUS * * * Lettre I. [17, Quai Voltaire, Paris - Carte-lettre, monogramme dans l'angle supérieur gauche] 13 janvier 1896 Cher Monsieur, Je suis de retour depuis quinze jours et j'ai trouvé mes beaux livres si bien reliés. J'espérais vous voir un matin et vous en remercier, en vous réglant, mais je vois que je dois forcer votre discrétion, et je vous prie de me venir voir un matin qui vous conviendra. Agréez mes salutations empressées. Octave Uzanne * * * Lettre II. [Carte postale - adressée à M. Noulhac, relieur, 10, Rue de Buci, 10, Paris] [cachet de la poste du 8 mars 1896] Ce dimanche Je vous attendais ce matin, cher monsieur, avec mon train de livres. Sont-ils terminés ? vous verrai-je bientôt ? Mes compliments et bien à vous, Octave Uzanne * * * Lettre III. [Carte postale - adressée à M. Noulhac, relieur, 10, Rue de Buci, Paris] [cachet de la poste du 23 mai 1897] Cher Monsieur, Vous m'obligerez en m'envoyant demain vers 10h votre petit apprenti pour une course. Mes compliments et bien à vous. Octave Uzanne * * * Lettre IV. [Carte postale - adressée à M. Noulhac, relieur, 10, Rue de Buci, Paris] [cachet de la poste du 5 février 1898] Cher Monsieur, Je vous serais obligé de me venir voir demain matin si cela vous est possible. Je vous ai mis quelques livres de côté à joindre à ceux que vous avez. Mes compliments Octave Uzanne 17 Quai Voltaire Samedi * * * Lettre V. [Carte postale - adressée à M. Noulhac, relieur, 10, Rue de Buci, Paris] [cachet de la poste du 22 décembre 1898] 22. XII. 98 Cher Monsieur, Je trouve votre lettre de retour d'une absence de 48 heures - Je maintiens pour Mouche le prix que je vous ai fait et qui est peu élevé étant donné l'exemplaire - Donc rien à faire. Mes salutations. Octave Uzanne * * * Lettre VI. [17, Quai Voltaire, Paris - Carte-lettre, monogramme imprimé en jaune dans l'angle supérieur gauche - accompagnée de l'enveloppe à l'adresse de Monsieur Noulhac 37 Rue Mazarine Paris (vignette OU dans l'angle supérieur gauche] 24 mars 1900 Monsieur Noulhac Vous m'obligerez si vous pouvez passer demain matin dimanche chez moi vers 9 à 10 - Je vous remettrais de nouveau quelques exemplaires à relier. Bien à vous Octave Uzanne * * * (*) Henri Noulhac, né à Châteauroux en 1866. Il fut apprenti puis ouvrier relieur dans cette ville avant de venir à Paris en 1890 où, pendant quatre ans, il travailla dans différents ateliers. En 1894, il s'établit à son compte au 10 rue de Buci, puis quelques années plus tard, 6 rue du Pont-de-Lodi et enfin 37 rue Mazarine. Henri Beraldi l'encouragea à ses débuts en lui confiant des travaux à exécuter en janséniste car il n'était ni dessinateur ni doreur, mais un relieur consciencieux cherchant toujours à se perfectionner. Bientôt, il monta un atelier de dorure et s'adjoignit un ouvrier de cette spécialité. Il se lança alors dans la reliure décorée, faisant d'abord des copies, surtout de l'époque romantique, puis des décors modernes dessinés par des spécialistes, tels Giraldon et Chadel, puis plus tard par sa propre fille, élève de Giraldon. Il travailla pour de nombreux amateurs qu'il contribua à former avant qu'ils ne deviennent professionnels tels Rose Adler et Madeleine Gras. Henri Noulhac exerça jusqu'à sa mort, à l'âge de soixante-cinq ans, le 22 mars 1931. Ce fut un artisan probe, d'une perfection et d'une sûreté de main remarquables ayant au plus haut point conscience de son métier. (Julien Fléty, Dictionnaire des relieurs français ayant exercé de 1800 à nos jours, p. 136).
Referentie van de boekhandelaar : AMO-2440
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Octave Uzanne
article autographe :Les Anglo-Saxons Anglais 6 p
Important fragment d'article autographe rédigé pour l'Echo de Paris (vers 1897-1899) Article intitulé : 17 mars - Simplification d'existence des anglo-saxons 6 pages in-8 oblong (long article) - Composée de fragments de feuilles collées les unes aux autres comme cela était le plus souvent le cas pour les manuscrits remis aux compositeurs dans les imprimeries à cette époque. Le feuillet 5 est incomplet de quelques lignes (le dernier morceau de papier en partie basse a été perdu) Voir photos. Provenance : Ancienne collection Bertrand Hugonnard-Roche.
Referentie van de boekhandelaar : AMO-2427
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Octave Uzanne
LE PAROISSIEN DU CÉLIBATAIRE. Observations physiologiques et morales sur l'état du célibat, par Octave Uzanne. Illustrations de Albert Lynch gravées à l'eau-forte par E. Gaujean.
Paris, Ancienne Maison Quantin, May & Motteroz, 1890 1 volume in-8 (24,5 x 16,5 cm) de XXX-295-(1) pages. Frontispice, vignette de titre et 10 bandeaux gravés à l'eau-forte par Albert Lynch. Reliure à la bradel de l'époque plein veau glacé porphyre (décor marbré polychrome), dos lisse, auteur et titre dorés, tête dorée, non rogné, couvertures conservées. Reliure très bien conservée avec seulement d'infimes marques et taches sans gravité ; intérieur frais avec quelques rousseurs sans gravité (rousseurs marquées sur les gardes blanches). La reliure bien que non signée est de très belle facture et doit sortir d'un excellent atelier. Belle impression sur papier vergé. Édition originale. Tirage à 1.100 exemplaires numérotés (1.000 ex. sur papier vergé des Vosges ; 25 ex. sur Chine ; 25 ex. sur Whatman et 50 ex. sur Japon). Celui-ci, 1 des 1.000 exemplaires sur vergé des Vosges. Exemplaire de dédicace offert par l'auteur au peintre Félix Bouchor. "à Félix Bouchor, fervent célibataire de ma paroisse j'offre ce livre" en dévotion féminine. Octave Uzanne. 12. I. 91.". Félix Bouchor était le frère de Maurice Bouchor, très bon ami d'Octave Uzanne également. L'envoi autographe est donné à peine un mois après la sortie du volume en librairie. Cet envoi d'Octave Uzanne a été rendu caduque par un mariage en date de février 1906 (à l'âge de 53 ans). Félix Bouchor épouse Suzanne Riquet, jeune fleur des villes alors âgée de seulement 23 ans ... 30 ans les sépare ... elle meurt à l'âge de 47 ans en 1931. Le couple n'a pas eu de descendance. Octave Uzanne, lui, est resté célibataire ... en totale "dévotion féminine" ... ou presque. A noter que sur les 10 bandeaux, 6 représentent de manière évidente Octave Uzanne lui-même, célibataire endurci pourtant âgé de seulement 39 ans au moment de cette édition. Mais Uzanne pose ici les bases de toute la sa vie amoureuse : profiter des femmes (des femmes des autres et des célibataires) plutôt que de se marier. Il tiendra cette ligne de conduite tout au long des années qui suivront. Le frontispice montre l'auteur à sa table de travail en train de se faire tourner les pages de son Paroissien du célibataire par une jolie dame. Voici le détail des chapitres : Qui vive ! - Traité du célibat et physiologie du véritable célibataire - De l'homme à femmes, du féministe et de l'amoureux par innéité, causerie du boudoir - Le nid du célibataire - Des filles, dames et damoiselles dans la vie de garçon - Des charmes et maléfices de la correspondance d'amour - Des rendez-vous, ruses et subterfuges dans la contrebande du mariage - Le jardin du monde, démonstration nécessaire des décors d'amour - La Bible de Satan ; Théorie des voluptés intimes - Le Miroir de l'éternel féminin, aphorismes, fragments et réflexions d'un gynépsychologue. Avec Octave Uzanne il n'est pas aisé de savoir s'il faut prendre ce qu'il écrit pour argent comptant de premier degré ou bien fadaise, vanité ou encore fanfaronnade de second rayon. On a cependant, à la lecture de ce livre intime voire intimiste, l'impression que c'est ici et pas ailleurs qu'Octave Uzanne nous livre sa personne amoureuse et jouissante avec le plus de sincérité que dans aucun autre de ses livres. Ce qui en fait pour nous le livre-témoignage le plus précieux. Uzanne a-t-il jamais aimé vraiment un jour ? (aucune pièce manuscrite ne nous permet de le dire à ce jour n'ayant rien découvert à ce sujet dans sa correspondance). Beau spécimen de reliure en plein veau porphyre glacé, avec envoi autographe.
Referentie van de boekhandelaar : AMO-2595
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Octave Uzanne
Octave Uzanne - Lettre autographe signée "nous n'en sortirons jamais"
Octave Uzanne. Lettre autographe signée "nous n'en sortirons jamais" Homme de lettres Lettre autographe signée d'Octave Uzanne, non datée, écrite à l'encre noire sur un double feuillet de papier vergé avec entête "Le Livre Revue mensuelle", revue qu'il a fondé chez l'Éditeur Albert Quantin. Dimensions : 13,7 x 21,6 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Octave Uzanne Louis Octave Uzanne, né à Auxerre le 14 septembre 1851 et mort à Saint-Cloud le 31 octobre 1931, est un homme de lettres, bibliophile, éditeur et journaliste français.
Referentie van de boekhandelaar : boz_002025
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Octave Uzanne
Émouvante lettre d'Octave Uzanne à Georges Maurevert - Saint-Cloud, le 7 avril 1931 (6 mois avant sa mort) - Évoque Blaise Cendrars et Georgette Leblanc, et sa mort qu'il souhaite proche.
NDLR : Octave Uzanne meurt le 31 octobre 1931, soit un peu plus de six mois seulement après avoir rédigé cette émouvante lettre à son ami le critique et homme de lettres Georges Maurevert. Uzanne a été très malade, a subi plusieurs opérations depuis plusieurs mois, avec de nombreuses et longues périodes en clinique à Saint-Cloud. S'il décrit ses graves ennuis de santé et ses sentiments de lassitude face à la vie qui s'efface peu à peu, il n'en perd pas pour autant l'envie de commenter l'actualité littéraire ni ses anciennes amitiés trahies par le potinage. Il évoque Blaise Cendrars mais ce sont surtout les Souvenirs de Georgette Leblanc, cantatrice, ancienne compagne de Maurice Maëterlinck, son ami, qui occupent ses pensées du moment. Les passages soulignés dans le texte de la lettre ont été soulignés dans la transcription ci-dessous afin de respecter l'accentuation sur certains mots que souhaitait appuyer Uzanne (le mot pitoyable est quant à lui souligné deux fois). * ** * Lettre d'Octave Uzanne à Georges Maurevert - Saint-Cloud, le 7 avril 1931 Je compatis d'autant mieux, cher vieil ami, aux ennuis de votre nouveau séjour en clinique, que j'ai connu, avant de subir l'énucléation prostatique « en un temps », des mésaventures trop longues à narrer ici - mais vous dirais-je que la vie de clinique ne m'est pas hostile ; que je supporte à merveille l'alitement même prolongé et que rien n'arrête mon goût d'écrire. - en situation horizontale - je n'ai pas raté un article ni avant ni après opération et je n'ai connu l'impuissance d'agir de ma plume que cette dernière période de maux qui m'ont mis en obligation de renoncer à tout, car je fus aussi mort qu'on peut l'être, sans arrêt total du moteur, vidé de toute force. Je ne connais pas Blaise Cendrars. Il m'intéresse parce que très original et d'une personnalité qui surpasse celle des écrivains courants - J'ai acquis Rhum et ne le regrette pas car cette physionomie de Galmot m'a passionné vivement. Oui, j'ai reçu le livre de Georgette. Je l'ai trouvé pitoyable, sans fierté et aussi sans intérêt véritable - Je lui ai écrit mon sentiment, brutalement. J'étais attristé de ces misérables « Souvenirs » et de l'ensemble des menus faits exposés - Georgette sera désormais, pour moi, ainsi que son frère des ennemis déchaînés, mais qu'est-ce que cela peut faire ? La préface de Grasset est grotesque et indique une incurable sottise chez cet éditeur. J'écrirai un article vague, ne nommant personne, pour stigmatiser ces moeurs de femmes plaquées ou décollées par le temps, qui se racontent ainsi publiquement et comptent sur un succès de scandale ou de curiosité généralisée, ce qui ne saurait être - l'opinion ne marche pas dans la combine - Tous ces ragots l'embêtent ferme et cela est normal et logique - il n'y a là rien qui puisse accrocher notre esprit ni retenir notre attention. Affectueux souvenirs, cher vieil ami. - Nous reverrons-nous jamais désormais ? Je crains que non, car je ne voyage plus. J'arrive au terme de mon transit, et je n'en suis pas fâché. Je n'ai plus rien à faire ni à dire qui m'exalte le moins du monde, la société actuelle m'est aussi étrangère que celle des Mèdes ou des Perses et j'ai vraiment envie de mourir tout comme on dit : « Je tombe de sommeil ». Bons voeux de restauration définitive et affectueuse pression de dextre de votre très cordial ami. Octave Uzanne
Referentie van de boekhandelaar : AMO-649
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Octavio Paz
Lecture et contemplation
Paris La Délirante 1982 In8 ( 24,5 X 15,5 cm ) - en feuilles sous chemise titrée et emboîtage - 48 pages - Gravure de Gérard Barthélémy en frontispice - Edition originale de le traduction française , un des 100 exemplaires numéroté sur Vergé ( 76/100) - Signatures autographes d'Octavio Paz et de Gérard Barthélémy à la justification du tirage .
Referentie van de boekhandelaar : Arm408CB23
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Octavio Paz
Lecture et contemplation
Paris La Délirante 1982 In8 ( 24,5 X 15,5 cm ) - en feuilles sous chemise titrée et emboîtage - 48 pages - Gravure de Gérard Barthélémy en frontispice - Edition originale de le traduction française , un des 100 exemplaires numéroté sur Vergé ( 76/100) - Signatures autographes d'Octavio Paz et de Gérard Barthélémy à la justification du tirage .
Referentie van de boekhandelaar : Arm408CB23
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Oddi, Silvio Kardinal, vatikanischer Diplomat und Kurienkardinal (1910-2001).
Ms. Brief mit eigenh. U. Bern, 8. XII. 1952.
1 S. 4to. An Kardinal Roncalli, ab 1958 Papst Johannes XXIII., mit Informationen zur antivatikanischen Berichterstattung in jugoslawischen Medien wie der landesweiten Tageszeitung "Borba". Oddi erwähnt die kürzlich erfolgte Nominierung des umstrittenen kroatischen Bischofs Alojzije Stepinacs zur Aufnahme ins Kardinalskollegium als Stein des Anstoßes. Auch Roncalli selbst sei in "Borba" erwähnt worden, und eine "Krise im Schoß der UNESCO" sowie die Annäherung des frankistischen Spaniens an die UNO seien als Kabalen des Vatikans dargestellt worden. Stepinac befand sich zum Zeitpunkt seiner Nominierung durch Papst Pius XII. unter Hausarrest, da er 1946 in einem Schauprozess der jugoslawischen Justiz als Kollaborateur des Ustascha-Regimes verurteilt worden war. Die sogenannte Spanienfrage der UNO bezeichnet die Ereignisse, die der Aufnahme des frankistischen Spaniens in den Vereinten Nationen 1955 vorangingen. Noch 1946 wurde Spanien in der Resolution 30 mit breiter Zustimmung als ehemaliger Verbündeter der Achsenmächte verurteilt und von allen UN-Organisationen ausgeschlossen. Im Kalten Krieg änderten die USA ihre Position und betrachteten Spanien bald als potenziellen Verbündeten. Am 4. November 1950 erfolgte die Aufhebung der Resolution von 1946 gegen die Stimmen der Sowjetunion und ihrer Verbündeter. Damit war der Weg zum Beitritt Spaniens in die UNO geebnet. - Auf Briefpapier mit gepr. Briefkopf.
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Odemar, Fritz, Schauspieler (1890-1955).
Eigenh. Brief mit U. Berlin, 11. II. 1939.
2½ SS. auf Doppelblatt. 8vo. An “Lord Chesterfield” (d. i. der Name einer Rolle, die der Schauspieler Otto Tressler, 1871-1965, am Theater gegeben): “Durch Zufall höre ich, daß Sie noch immer Schwierigkeiten mit dem Commendatore Barbieri haben. - Ich ebenfalls! - Ich musste mir damals Geld von ihm geben lassen, weil ich fürchtete meine ganze Zahnprothese neu machen lassen zu müssen, was Gott sei Dank nur zur Hälfte der Fall war. Jetzt Anfang Januar schreibt mir Barbieri einen außerordentlich gemeinen Brief, in dem er verlangt, daß ich ihm das Geld in Lire zurückzahlen müsse - wie es ausgemacht sei. Unnötig zu sagen, daß es nicht ausgemacht war [...]”. - 1909 am Theater in Münster debütierend, kam der in Hannover geborene Schauspieler über Koblenz und Bremen 1914 an das Mannheimer Nationaltheater und spielte seit 1921 am Schauspielhaus in Frankfurt. 1928 übernahm er seine erste Filmrolle in G. W. Pabsts ‘Abwege’, der bis 1955 127 weitere folgen sollten. Daneben war der in Berlin lebende Schauspieler in Inszenierungen von Heinz Hilpert und Gustaf Gründgens an der Berliner Komödie sowie am Deutschen Theater zu sehen. Nach 1945 war der Vater von Erik Ode vornehmlich in München engagiert.
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Odemar, Fritz, Schauspieler (1890-1955).
Eigenh. Brief mit U. Rom, 27. XI. 1938.
2 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An den Schauspieler Otto Tressler (1871-1965): “[...] ‘mit einem heiteren, einem nassen Auge’ (und völlig triefender Nase)” eilt der Schauspieler sich “auf diesem Wege von Ihnen [zu] verabschieden, weil ich meine verschiedenen Bazillen keinen Gang oder Fahrt durch das feuchte Rom zumuten kann [...]”. - 1909 am Theater in Münster debütierend, kam der in Hannover geborene Schauspieler über Koblenz und Bremen 1914 an das Mannheimer Nationaltheater und spielte seit 1921 am Schauspielhaus in Frankfurt. 1928 übernahm er seine erste Filmrolle in G.W. Pabsts (1885-1967) ‘Abwege’, der bis 1955 127 weitere folgen sollten. Daneben war der in Berlin lebende Schauspieler in Inszenierungen von Heinz Hilpert (1890-1967) und Gustaf Gründgens (1899-1963) an der Berliner Komödie sowie am Deutschen Theater zu sehen. Nach 1945 war der Vater von Erik Ode (1910-1983) vornehmlich in München engagiert. - Auf Briefpapier mit kalligr. gepr. Briefkopf des Htel Quirinale in Rom.
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Odermann, Carl Gustav, Pädagoge, Handelsschullehrer und Autor (1815-1904).
Eigenh. Brief mit U. [Leipzig], 16. VI. 1869.
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. An einen Generalkonsul bezüglich eines Treffens während Odermanns Zeit als Direktor der Leipziger Handelslehranstalt: "Aufrichtig bedaure ich, Ihrem Wunsche mich in der Harmonie zu sehen, nicht nachkommen zu können, da ich noch einige dringende Briefe zu schreiben habe. Lassen Sie mich aber durch Bringer dieses wissen, ob Ihnen mein Besuch diesen Abend gegen 9 Uhr in Ihrer Wohnung genehm ist [...]". - Odermann war erster Direktor der 1854 gegründeten Dresdner Handelsschule und hernach Direktor der Handelslehranstalt in Leipzig. Sein bleibendes Verdienst besteht in der Ermittlung und Vervollkommnung einer geeigneten Methode für den Unterricht in den Handelswissenschaften. - Mit Empfängervermerk in Tinte und kleiner Sammlernotiz in Bleistift.
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Odescalchi, Victor Fürst, österr. Maler u. Militär (1833-1880)
3 eigenh. Briefe m. Unterschrift.
Wien u. Mödling, 1864 bzw. o. J. Zus. 5 S., 8°.
Referentie van de boekhandelaar : 43053
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Odette Arnaud
Pecheurs de reves
Envoi autographe de l'auteur vol broché, 180x120, petit manque au dos, usures de la couverture, bon état intérieur, 192pp. Collection la Vie d'Aujourd'hui, 1926. ref/191 Marcelle Auclair, née le 11 novembre 1899 à Montluçon et morte le 6 juin 1983, est une femme de lettres française, cofondatrice du magazine Marie Claire avec Jean Prouvost.
Referentie van de boekhandelaar : CZC-7619
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Odette Arnaud
Pecheurs de reves
Envoi autographe de l'auteur vol broché, 180x120, petit manque au dos, usures de la couverture, bon état intérieur, 192pp. Collection la Vie d'Aujourd'hui, 1926. ref/191 Marcelle Auclair, née le 11 novembre 1899 à Montluçon et morte le 6 juin 1983, est une femme de lettres française, cofondatrice du magazine Marie Claire avec Jean Prouvost.
Referentie van de boekhandelaar : CZC-7619
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Odette JOYEUX
Côté Jardin - Mémoires d'un rat -
1951 Paris - Gallimard - 1951 - 1 volume in8 broché de 219 pages - dos passé - quelques piqures sur la couverture et les tranches - bon état -
Referentie van de boekhandelaar : GF32359
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Odilon, Helene, d. i. H. Petermann, Schauspielerin (1865-1939).
Albumblatt mit eigenh. U. O. O., 14. II. 1897.
1 S. Qu.-kl.-8vo. Nach ihrem Debüt am Sommertheater in Chemnitz, Auftritten in Gera, Lübeck, Berlin und Hamburg wurde die Schauspielerin 1886 ans Berliner Hoftheater verpflichtet. Seit 1891 gehörte sie dem Deutschen Volkstheater in Wien an, häufige Gastspiele führten sie nach Berlin, London und in die USA. Von 1893 bis 1898 mit Alexander Girardi verheiratet, sorgte die Verbindung der beiden Mimen öfters für journalistische Aufregung, wollte die in Skandalen nicht unerfahrene Schauspielerin ihren Gatten doch in eine psychiatrische Klinik einweisen. Am Höhepunkt ihres Ruhms angekommen, setzte ein Schlaganfall im Jahre 1903 ihrer Karriere ein jähes Ende. - Mit einem Tintenfleck und einem Tintenwischer; die linke untere Ecke etwas beschabt, die Verso-Seite mit alten Montaespuren.
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Odilon, Helene, d. i. H. Petermann, Schauspielerin (1865-1939).
Eigenh. (?) Brief mit U. Wien, 7. III. 1926.
1 S. 8vo. An einen Herrn Glucksmann: "Ich wollte mich nur bedanken, weil ich von Herrn Theo Weiss gehört habe, was Sie alles für mich getan haben [...]". - Nach ihrem Debüt am Sommertheater in Chemnitz, Auftritten in Gera, Lübeck, Berlin und Hamburg wurde die Schauspielerin 1886 ans Berliner Hoftheater verpflichtet. Seit 1891 gehörte sie dem Deutschen Volkstheater in Wien an, häufige Gastspiele führten sie nach Berlin, London und in die USA. Von 1893 bis 1898 mit Alexander Girardi verheiratet, sorgte die Verbindung der beiden Mimen öfters für journalistische Aufregung, wollte die in Skandalen nicht unerfahrene Schauspielerin ihren Gatten doch in eine psychiatrische Klinik einweisen. Am Höhepunkt ihres Ruhms angekommen, setzte ein Schlaganfall im Jahre 1903 ihrer Karriere ein jähes Ende.
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Odilon, Helene, d. i. H. Petermann, Schauspielerin (1865-1939).
Eigenh. Brief mit U. O. O. u. D.
3 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Excellenz,, wie haben Sie mich erschreckt! Excellenz, seien Sie gnädig, nocht zu hartnäckig streichen bitte, bitte nicht. Mein ganzes Herz hängt an dieser Rolle! Morgen Abend reise ich ab, könnte ich bis dahin die Striche wissen? [...] - Nach ihrem Debüt am Sommertheater in Chemnitz, Auftritten in Gera, Lübeck, Berlin und Hamburg wurde die Schauspielerin 1886 ans Berliner Hoftheater verpflichtet. Seit 1891 gehörte sie dem Deutschen Volkstheater in Wien an, häufige Gastspiele führten sie nach Berlin, London und in die USA. Von 1893 bis 1898 mit Alexander Girardi verheiratet, sorgte die Verbindung der beiden Mimen öfters für journalistische Aufregung, wollte die in Skandalen nicht unerfahrene Schauspielerin ihren Gatten doch in eine psychiatrische Klinik einweisen. Am Höhepunkt ihres Ruhms angekommen, setzte ein Schlaganfall im Jahre 1903 ihrer Karriere ein jähes Ende.
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Odilon, Helene, d. i. H. Petermann, Schauspielerin (1865-1939).
Eigenh. Brief mit U. O. O. u. D.
1½ SS. Qu.-8vo. An den Schauspieler und Regisseur Wilhelm Klitsch (1882-1941): "Heute endlich sind meine Sachen gekommen. Anbei das unterschriebene Formular. Sie sind so lieb u. lassen es gleich an die Genossenschaft abgehen [...]". - Nach ihrem Debüt am Sommertheater in Chemnitz, Auftritten in Gera, Lübeck, Berlin und Hamburg wurde die Schauspielerin 1886 ans Berliner Hoftheater verpflichtet. Seit 1891 gehörte sie dem Deutschen Volkstheater in Wien an, häufige Gastspiele führten sie nach Berlin, London und in die USA. Von 1893 bis 1898 mit Alexander Girardi verheiratet, sorgte die Verbindung der beiden Mimen öfters für journalistische Aufregung, wollte die in Skandalen nicht unerfahrene Schauspielerin ihren Gatten doch in eine psychiatrische Klinik einweisen. Am Höhepunkt ihres Ruhms angekommen, setzte ein Schlaganfall im Jahre 1903 ihrer Karriere ein jähes Ende. - Etwas gebräunt und mit einem kleinen Randausriß.
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Odilon, Helene, d. i. H. Petermann, Schauspielerin (1865-1939).
Eigenh. Brief mit U. O. O. u. D., "Donnerstag".
2 SS. 8vo. An einen Direktor: "Von einem Vertrag habe ich keine Ahnung! Wenn Sie mir keinen verschaffen können, kann ich gar nicht mitthun [...]". - Nach ihrem Debüt am Sommertheater in Chemnitz, Auftritten in Gera, Lübeck, Berlin und Hamburg wurde die Schauspielerin 1886 ans Berliner Hoftheater verpflichtet. Seit 1891 gehörte sie dem Deutschen Volkstheater in Wien an, häufige Gastspiele führten sie nach Berlin, London und in die USA. Von 1893 bis 1898 mit Alexander Girardi verheiratet, sorgte die Verbindung der beiden Mimen öfters für journalistische Aufregung, wollte die in Skandalen nicht unerfahrene Schauspielerin ihren Gatten doch in eine psychiatrische Klinik einweisen. Am Höhepunkt ihres Ruhms angekommen, setzte ein Schlaganfall im Jahre 1903 ihrer Karriere ein jähes Ende. - Mit kleinen Randläsuren und einem kleinen Einriß am oberen Rand.
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Odilon, Helene, d. i. H. Petermann, Schauspielerin (1865-1939).
Eigenh. Briefkarte mit U. Berlin, Nibelungengasse, Dezember 1891.
2 SS. 8,8:11,4 cm. Beiliegend eine Portraitpostkarte (13,5:8,5 cm). Setzt Herrn Löwy über ihre nächsten Auftritte in Kenntnis. - Nach ihrem Debüt am Sommertheater in Chemnitz, Auftritten in Gera, Lübeck, Berlin und Hamburg wurde die Schauspielerin 1886 ans Berliner Hoftheater verpflichtet. Seit 1891 gehörte sie dem Deutschen Volkstheater in Wien an, häufige Gastspiele führten sie nach Berlin, London und in die USA. Von 1893 bis 1898 mit Alexander Girardi verheiratet, sorgte die Verbindung der beiden Mimen öfters für journalistische Aufregung, wollte die in Skandalen nicht unerfahrene Schauspielerin ihren Gatten doch in eine psychiatrische Klinik einweisen. Am Höhepunkt ihres Ruhms angekommen, setzte ein Schlaganfall im Jahre 1903 ihrer Karriere ein jähes Ende. Vgl. Öst. Lex. II, 138 und Czeike IV, 441. - Auf Briefpapier mit erhaben gepr. Monogramm; die Portraitpostkarte mit ganzfigürlicher Darstellung in Rollenkostüm. - Weiters beiliegend 2 Expl. der Zeitschrift ‘Bühne und Welt. Zeitschrift für Theaterwesen, Litteratur und Musik” (II. Jg., No. 15, H. 2, Juli 1900. SS. (833)-875, (5) SS. Mit zahlr. (davon 4 ganzs.) Textabb. und VII. Jg., No. 20, H. 2, Juli 1905. SS. (833)-875, (5) SS. Mit zahlreichen (davon 3 ganzs.) Textabb. Illustr. Originalbroschuren).
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Odilon, Helene, Schauspielerin (1863-1939).
Ausschnitt mit eigenh. U. O. O. u. D.
36:94 mm. Mit einem kleinen montierten Portrait (19:14 mm).
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Odilon, Helene, Schauspielerin (1863-1939).
Eigenh. Bildpostkarte mit U. verso. Salzburg, 31. VIII. 1921.
1 S. 8vo. In Bleistift. "Frl. Emilia Schaup zur frdl. Erinnerung". - Die Bildseite mit einer Ansicht der Festung Hohensalzburg vom Nonntal aus.
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Odilon, Helene, Schauspielerin (1863-1939).
Eigenh. Visitkarte. O. O. u. D.
Visitkartenformat. In Bleistift. An Edgar von Spiegel (1833-1908), den Chefredakteur des "Illustrierten Wiener Extrablattes": "Bitte komm zum Nachtmahl heute weil wir Nachmittags auf den Friedhof fahren u. nicht zu Hause sein können".
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Odilon, Helene, Schauspielerin (1863-1939).
Kabinettphotographie mit eigenh. Widmung und U. verso. O. O., März 1894.
152:103 mm auf etwas größerem Trägerkarton. "Der liebenswürdigen Frau Louise Müller mit bestem Gruss". - Kniestück en face aus dem Atelier Adele, Wien, mit dessen gedr. Signet am Untersatzkarton.
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ODIN Émile-Nicolas
La Grande prostituée (dossier de la magistrature)
Paris Chez l'auteur & Bourbier 0 In-12 Broché
Referentie van de boekhandelaar : 008753
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OE Kenzaburo
Gibier d'élevage
- Gallimard, Paris 2004, 10,5x18cm, broché. - Nouvelle édition en format livre de poche de la traduction française. Une page de garde semble manquante. Rare signature manucrite de kenzaburo Oé sur la page de titre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Oe, Kenzaburo, Schriftsteller und Nobelpreisträger (geb. 1935)
Albumblatt mit eigenh. U. in japanischen und lateinischen Buchstaben.
o.J. Ohne Ort, 18. IX. 2005, Fol. 1 Seite.
Referentie van de boekhandelaar : 50730
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Oeder, Georg, German painter (1846-1931).
Autograph quotation signed. Düsseldorf, 26. VI. 1913.
Oblong 8vo (postcard). 1 page. Inscribed to the German dermatologist Alwin Scharlau: "Ihrem Wunsche entsprechend [...]". - A self-taught artist, Oeder specialized in landscapes and was a collector of Asian, especially Japanese art. His works frequently depict autumnal or wintery scenery of the Lower Rhine region. - Some smeared ink spots; postmark on verso showing through. Self-addressed by the collector on the reverse. The Mecklenburg physician Scharlau (b. 1888) assembled a collection of artists' autographs by personal application.
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Oeder, Georg, Maler (1846-1931).
Eigenh. Brief mit U. O. O. u. D.
58 x 95 mm. "Wie Sie schon ersehen haben, acceptiren meine Damen sehr gerne Ihre liebenswürdige Einladung, was aber meine Wenigkeit anbelangt, so glaube ich kaum, daß ich nach den Ruhrorter Sitzungen, wovon die Nachmittagssitzung wahrscheinlich lange dauern wird, noch im Stande sein werde, bei Ihnen zu erscheinen, weshalb ich Sie bitte, anstatt meiner einen Anderen noch einzuladen […]". - Oeder bildete sich nach einer landwirtschaftliche Ausbildung autodidaktisch zum Landschaftsmaler aus. Als Meister der Stimmungslandschaft schuf er zahlreiche Gemälde mit Herbst- oder Winterstimmung mit Motiven vom Niederrhein und aus Holland.
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Oehler, Theodor, Missionsdirektor (1850-1915)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Basel, 9. V. 1895, 8°. 4 Seiten. Doppelblatt. Briefkopf.
Referentie van de boekhandelaar : 59861
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Oehme, Erwin, Maler (1831-1907).
Visitenkarte mit zwei eigenh. Zeilen. O. O. u. D.
1 S. Visitkartenformat. Mit einigen Beilagen (s. u.). "Herrn Ernst jr. sendet freundliche Grüße u. Glückwünsche" Professor Erwin Oehme (dies gedruckt). - Beiliegend ein eh. Br. mit U. seines Sohnes (20./21. XI. 1906, 6 SS.), des Musikers Robert Oehme (1882-?) an Fr. Gabriele Ernst, eine eh. Komposition des offensichtlich verliebten Jungen "An Gabriele" (o. D., 2 SS.), 2 Kuverts an dieselbe sowie ein Brief Roberts an ihren Vater, Professor Ernst (3. I. 1908, 1 S.).
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Oehmichen, Hans-Joachim, Vater des Prinzen Alexander von Hohenzollern (1920-1995).
Ms. Brief mit eigenh. U. Sigmaringen, 12. XII. 1956.
1 S.4to. Mit ms. adr. Kuvert und ms. Rechnung. An Marc Favrat mit der Bitte um Neuigkeiten bezüglich der Beendigung der Mietvereinbarung zur Villa Rosalba in Cannes, um weitere Verschuldung zu vermeiden, außerdem zur Begleichung der offenen Rechnung der verstorbenen Prinzessin Elisabeth von Rumänien über 160.160,- Francs durch den Kronprinzen von Hohenzollern: "Vous avez alors exprimé l'intention de vouloir la dénoncer à la propriétaire le plus tôt possible. Je vous serais très reconnaissant de me faire savoir, ce que vous avez entrepris à cet effet [...]". - Elisabeth von Rumänien (1894-1956), die frühere Königin von Griechenland, ließ sich einige Jahre nach ihrer Vertreibung aus Rumänien, als im Jahre 1947 die Rumänische Volksrepublik ausgerufen wurde, in Cannes nieder. In Frankreich hatte sie den um einige Jahre jüngeren Marc Favrat kennengelernt. Favrat wurde Elisabeths Liebhaber, ihr Kammerherr und schließlich im Jahre ihres Todes von ihr adoptiert. - Mit gedr. Briefkopf "Hans-Joachim Oehmichen / Privatsekretär".
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Oehmig, Hugo, Sänger (geb. 1855).
Gedr. Visitkarte mit 5 eigenh. Zeilen und U. verso. [Wien], o. D.
1 S. 6.5:10 cm. Der im böhmischen Eger geborene Sänger ersucht die “[h]ochlöbliche Direction des Wiener Stadttheaters [...] um 2 Karten zur heutigen Vorstellung”.
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Oelbermann, Hugo, Schriftsteller und Buchhändler (1832-1898)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Bonn, 22. XI. 1858, Kl.-4°. 3 Seiten. Doppelblatt.
Referentie van de boekhandelaar : 54588
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Oelckers, Theodor Hermann, Schriftsteller (1816-1869).
Eigenh. Brief mit U. Leipzig, 17. IV. 1846.
1 S. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten betr. "ihrer Manuscripte": "[...] Die zuletzt gütigst übersendeten erlaube ich mir Ihnen beifolgend zurückzustellen. Was die Marienburg betrifft, so trägt der Verleger des Blattes Bedenken, die Abbildung zu benützen, da er - wohl mit Recht - fürchtet, eine Kopie derselben könne als Nachdruck bezeichnet werden. - Was ferner die kleinen Notizen anlangt, so behalte ich mir deren Beschaffung gern hier am Orte vor, um dieselben möglichst frisch liefern zu können [...]". - Seit 1839 als freier Schriftsteller tätig, betätigte sich der aus Leipzig stammende Schriftsteller als Übersetzer und Verfasser belletristischer Literatur. "Doch fanden alle diese schönwissenschaftlichen Schriften Oelckers' wenig Beachtung. Mehr Erfolg hatten seine 'Gedichte' (1847), die einen tiefen poetischen Gehalt offenbaren und durch eine feine Ausdrucksweise der Gedanken erfreuen. Bei der politischen Bewegung des Jahres 1848 nahm Oelckers an dem Vereinsleben in seiner Vaterstadt regen Antheil, und bei seinem ausgeprägten Gefühl für Recht und Wahrheit konnte es nicht ausbleiben, daß er im Festhalten an der neuen Reichsverfassung auch in den Dresdener Maiaufstand (1849) verwickelt ward. Als Hochverräther zu lebenslänglicher Zuchthausstrafe in Eisen verurtheilt, büßte er dieselbe seit 1851 in Waldheim" (ADB XXIV, 238f.). Nach einem Aufenthalt in Porto Alegre in Brasilien 1861 kehrte Oelckers im Jahr darauf nach Deutschland zurück. "Hier wirkte er in der Stille, soweit seine Kräfte reichten, litterarisch weiter und schrieb noch seine 'Humoristischen Geschichten' (IV, 1864-65), die gut erfunden und lebhaft erzählt sind, und seinen Roman 'Der Allerletzte' (IV, 1865)" (ebd.).
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Oelrichs, Gerhard, Jurist (1727-1789)
Eigenh. Albumblatt mit U.
o.J. Bremen, 27. V. 1780, Qu.-8°.
Referentie van de boekhandelaar : 60948
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Oelrichs, Johann, Prediger, Lehrer (1724-1801)
Eigenh. Albumblatt mit U.
o.J. Bremen, 30. V. 1780, Qu.-8°.
Referentie van de boekhandelaar : 60949
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Oelschläger, Hermann, Dichter (1839-1908).
"Im Herbst". Eigenh. Sonett mit U. Leipzig, 10. X. 1879.
1 S. 8vo. "Dem armen Vogel bin ich gleich geworden, | Den man erbarmungslos im Käfig hält, | Wie er sich auch nach seiner schönen Welt | hinweg sehnt aus dem herbstlich kalten Norden [...]". - Nachdem Oelschläger in den Kriegsjahren 1859 und 1866 als bayerischer Offizier gedient hatte, widmete er sich danach ausschließlich dem schriftstellerischen Beruf und lebte abwechselnd in Leipzig, Cannstatt und Weimar, wo er ins Kuratorium für das Goethe-National- Museum berufen wurde. Zu seinen bekanntesten Werken gehören "Gedichte", "Wunderliche Leute", die "Novellen in Octaven", "Engel Kirk", "Die Kunst im Hause" "Ovids Elegien der Liebe" und "Des Musäos Gedicht von Hero und Leander".
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Oelze, Richard, Maler (1900-1980)
Ansichtskarte mit eigenh. U.
o.J. Gut Posteholz bei Hameln, ohne Jahr
Referentie van de boekhandelaar : 52709
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Oenicke, Clara, Malerin (1818-1899
Eigenh. Briefkarte mit U.
o.J. Berlin, 5. X. 1890, 8,5 x 10,5 cm. 2 Seiten. - An eine Prinzessin..
Referentie van de boekhandelaar : 56074
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Oer, Antonia Baronin von, Hofdame (1872-1946).
2 eigenh. Briefe mit U. Florenz, 6. und 8. IV. 1896.
Zusammen 4 SS. auf 2 Bll. 8vo. An die Firma Schittenhelm & Sohn, Wien I, Kärntnertraße 28 betr. einiger Frane zur Rechnungen. - Antonia Baronin Oer, Tochter Friedrich Edmund Anton Freiherr von Oers (1842-1896) und der Gabriele Maria Barbara Khuen von Belasi (1841-1923), war Hofdame Herzogin Marie Antoinettes von Mecklenburg-Schwerin; 1898 ehelichte sie Baron Wladyslaw Josef Pilars. - Die Verso-Seiten jeweils mit einer Notiz von a. d. Hand des Empfängers.
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