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Doucet, Camille, French poet and playwright (1812-1895).
Autograph visiting card. N. p. o. d., [1876-1895].
Visiting card format. 6 lines. To an unnamed recipient, conceding that he "is right" and mentioning "our brave Morel", probably the composer and director of the conservatory of Marseille, Auguste Morel: "évidemment ! vous avez raison. Mille remerciments [sic] et tout à vous. Je n'oublierai pas notre brave Morel". - The visiting card is from Doucet's time as secretary of the Académie Française (1876-1895), possibly the year of Morel's death in 1881. - Minimally stained. With traces of former mounting (verso).
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Dräxler-Manfred, Carl Ferdinand, Schriftsteller (1806-1879).
Eigenh. Brief mit U. Wiesbaden, 28. V. o. J.
3½ SS. auf Doppelblatt. Kl.-8vo. An den Sänger Ludwig Cramolini (1805-1884): "Eben von einer Reise nach Köln und Aachen rückkehrend, finde ich Deinen betrübten Brief vom 19. d. M. vor und säume nicht, Dir sowohl mein als der Meinigen herzliches Beileid auszusprechen. Dieser unerwartete Trauerfall, der mich so sehr erschüttert, wie muß er erst auf Dich gewirkt haben! Und dies um so mehr als Deine Verhältnisse sich seit Deiner letzten Wiener Anwesenheit so ganz und günstig verändert, Du in der Fremde einen freundlichen festen Herd, ein liebes Weib und liebe Kinder gewonnen hast, und das alles konnte die gute Selige nicht mehr sehen, sich von dem Glück ihres so namenlos geliebten Louis nicht mehr mit ihren eigenen Augen überzeugen! [...] Aus Köln theile ich Dir mit, daß ein Brief von Spielberger, der sich in dem verlorenen Coblenzer Felleisen mit befand, 4 Tage später durchnäßt und erbrochen und von der Post nachgesiegelt dort angekommen; er war samt dem Frankfurter Briefbeutel im Rhein gefunden worden, wohin, so wie ins Getreide die getäuschten Diebe alle Briefschaften geworfen hatten [...]".
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Dräxler-Manfred, Carl Ferdinand, Schriftsteller (1806-1879).
Eigenh. Gedichtmanuskript (37 Zeilen) mit U. ("DrM"). Darmstadt, 5. VI. [1872].
2 SS, auf Doppelblatt. Gr.-8vo. An den Sänger Ludwig Cramolini (1805-1884), der sich zur Kur in Bad Wimpfen aufhielt: "Ehrwürdiger Kazicke, | Du bist ein Hans im Glücke, | Das schönste Badewetter | Bescheren Dir die Götter, | Nachdrücklich Dir in Wimpfen | Langeweile einzuimpfen [...]".
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Dreger, Moritz, Kunsthistoriker (1868-1939).
Eigenh. Brief mit U. Innsbruck, 15. IV. 1919.
1 ½ SS. 8vo. Beiliegend eh. Umschlag. An Anna von Newald-Grasse: "Auf das w. Schreiben vom 11. d., das ich soeben erhalte, erlaube ich mir umgehend zu antworten. Ich habe bei meinem Weggange vom Österreich. Museum (Stubenring 5) die fraglichen kleinen Stiche nach Führich dem Diener, Herrn Reusch, übergeben, damit er sie, wenn sie zurückverlangt werden, ausfolge. Ich bitte daher, die Stiche gütigst mit diesem Brief abholen zu lassen oder den Diener durch eine Karte zu verständigen, dass er sie Ihnen überbringt. Ich werde ihm auch schreiben […]". - Dreger befasste sich mit den Arbeitsgebieten am Museum sowie mit der Kunstgeschichte Innsbrucks und Wiens. Seine Baugeschichte der k.k. Hofburg in Wien bis zum 19. Jahrhundert (1914) wurde zum Standardwerk.
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Dreyer, Max, Schriftsteller (1862-1946).
Eigenh. Brief mit U. Gohren, 8. X. 1909.
2 SS. 8vo. An den Redakteur Heinrich Hink (geb. 1866): "Du bist mir nicht böse, wenn ich Deine Aufforderung, über die ich mich freue und für die ich dir danke, mit einem ehrlichen Nein beantworten muss. Ich kann mich nun einmal nicht selber lesen. Immer mehr erscheint mir das als eine Geschmacklosigkeit […]. Und darum - - - nicht untröstlich sein […]". - Dreyer gründete und leitete den "Verband der deutschen Bühnenschriftsteller und -komponisten.
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Drinkwater, John, writer (1882-1937).
2 typed letters signed. London, 1920 and 1921.
Large 4to. Altogether 2 pp. on 2 ff. To Mrs. Roland G. Hopkins of the Women's City Club of Boston: "I received your very kind letter at the end of August but could not answer it before as until now my plans for returning to America have been very uncertain. This last week, however, it has been decided that I am to come in time to open lecturing on the 1st of February. On the provisional list of dates that my agent [...] has sent me I see Boston is included, but I do not know under what auspices I am to come [...]" (Dec. 13, 1920). - On stationery with printed letterhead; rather browned and with slight edge damage; left margin with punched holes (not touching text).
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Drobisch, Gustav Theodor, Schriftsteller (1811-1882).
Eigenh. Brief mit U. Dresden, 19. XI. 1860.
1 S. Folio. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An Herrn Ober-Inspector Seiffert: "In Folge Ihrer geehrten Zuschrift war erst noch eine Unterredung mit der Frau Helmke nöthig und die früher verfasste Notiz befindet sich in den Händen des Herrn Dr. Bähr. Ich habe solchen schriftlich um Uebersendung derselben ersucht, bis jetzt aber noch nicht empfangen. Morgen aber bekommen Sie solche bestimmt […]".
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Drouet, Juliette, actrice française et la maîtresse de Victor Hugo (1806-1883).
Lettre autographe signée ("Juliette"). S. l., vendredi matin 24 mai [1844].
4 pages in-8. À Victor Hugo. Belle lettre d'une amoureuse délaissée. Elle est "confuse, triste, vexée, enragée", et elle se donne des coups de poings "à indiscrétion": "Je ne te vois plus, mon Toto, je ne t'occupe pas mais je ne te vois plus. Il est clair, cependant, que ce ne peut pas toujours être ton travail qui te retienne avec cette régularité ce sont bien plutôt les visites que tu fais et que tu reçois qui en sont la cause. Autrefois tu donnais moins de temps aux devoirs du monde et tu en donnais davantage à l'amour. Tu travaillais autant, si non plus, et j'étais plus heureuse. L'hiver je peux passer les nuits entières en veillant l'été je ne le peux pas; dès qu'arrive une heure du matin mes yeux se ferment malgré moi. Comment faire alors pour te voir puisque tu ne viens guère qu'à ce moment-là? Je ne me coucherai pas, je tiendrai mes croisées ouvertes et je prendrai du café pour m'empêcher de dormir. De cette façon, je pourrai au moins profiter des quelques minutes que tu peux me donner. Je commencerai ce régime ce soir [...]".
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Drouet, Juliette, actrice française et la maîtresse de Victor Hugo (1806-1883).
Lettre autographe signée ("Juliette"). [Paris], 22 mai [1849].
4 pages in-8. À Victor Hugo. Charmante lettre où elle se plaint avec humour d'embarras gastriques. Elle supporterait son petit malaise avec plus de courage s'il était là pour la dorloter. "[...] Je m'en veux presque maintenant d'avoir sacrifié mon coeur à mon ventre une autre fois je ne ferai pas de ces stupides concessions-là et il s'en tirera comme il pourra et ces borborigmes aussi. Tiens qu'est-ce qu'ils me veulent donc ceux-là? Quand je vous dis qu'il n'y a plus de petits boyaux voici les miens qui veulent faire autant de bruit que les vôtres, les ambitieux. Voulez-vous bien vous taire tout de suite je n'aime pas les maux si tapageurs que ça [...]". Elle n'est cependant pas malade: "je t'aime trop voilà tout. Le reste c'est pure imitation et pour faire comme les grands boyaux. Je t'adore envers et contre tout [...]".
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Drouet, Juliette, actrice française et la maîtresse de Victor Hugo (1806-1883).
Lettre autographe signée ("Juliette"). S. l., 1 mars [1850] vendredi après midi.
4 pp. in-8. À Victor Hugo. Belle lettre d'amour à son "cher Toto" dans laquelle elle évoque l'appel à la conscription du cadet de Victor Hugo. Dans ses multiples lettres d'amour, Juliette Drouet se comportait bien autrement qu'une simple maîtresse, mais en femme attentive à tout ce qui touchait son bien-aimé, montrant ainsi sa sensibilité et son intelligence. Ici elle attend son "petit homme" et lui demande ne pas lui "faire croquer le marmot trop longtemps". Elle demande des nouvelles de Madame de Montferrier, une amie de Victor Hugo qui avait été témoin du mariage de l'écrivain, et qu'elle a quittée hier. Elle s'inquiète aussi du sort de François-Victor, le fils cadet d'Hugo qui doit, conformément à la pratique de l'époque, tirer au sort un numéro décidant de son incorporation ou non au service militaire. Elle lui demande: "N'est-ce pas aujourd'hui que ton fils tire à la conscription? Si cela était il est probable que tu resteras chez toi jusqu'au moment où il rapportera son n° de la mairie. Pourvu qu'il ait le bon esprit de tirer le n° 1 il en est fort capable et je lui en fais d'avance mon compliment. Voime, voime, mais je suis sûre que tu aimerais mieux les trois portières chinoises? Tu es si difficile à contenter toi. Quant à moi ce que je préfère à tout les bric-à-bracs même au n° 1 de Toto c'est votre coeur ce qui est bien autrement fantastique que toutes les chinoiseries et les bonnes chances du monde [...]". L'allusion au "n° 1" que Juliette Drouet souhaite que tire François-Victor fait référence au complexe système de tirage au sort en vigueur pour la conscription militaire au XIXe siècle. De ce tirage au sort dépendait la durée du service militaire qui variait de six mois à un an, avec des possibilités d'exemption.
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Drummond, Ivor, britischer Schriftsteller (1929-2000).
Albumblatt mit eigenh. Widmung und U. O. O. u. D.
1 S. Qu.-8vo. "Sabrina with best wishes".
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Du Maurier, Daphne, britische Schriftstellerin (1907-1989).
Fotografie mit eigenh. U. O. O. u. D.
1 S. Qu.-8vo.
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Düringsfeld-Reinsberg, Otto Frh. von, Historiker (1822-1876).
Eigenh. Brief mit U. Stuttgart, 25. X. 1876.
1 S. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Freund: "So eben ist mein Alles auf Erden hinüber geschlummert ins Jenseits. Ich bin zu Allem unfähig. Wollen Sie mir den Freundschaftsdienst erweisen und das Geschäftliche besorgen? Gott lohne es Ihnen […]". - Ida von Reinsberg-Düringsfeld (1815-1876), mit der Reinsberg während ihrer Ehe etliche wissenschaftliche Werke verfasst hatte, starb am 25. Oktober 1876, am selben Tag an dem der Brief verfasst wurde. Ihr Ehegatte folgte ihr schon am darauf folgenden Tag, dem 26. Oktober, freiwillig in den Tod. - Mit Notizen in Bleistift.
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Dürr, Max, Schriftsteller (1874-1947).
Eigenh. Postkarte mit U. Mühlacker, 11. I. 1947.
1 S. Qu.-8vo. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Glückwünsche und schreibt weiter: "Das Schaffen ist unmöglich geworden, denn es gibt nicht einmal mehr Papier, geschweige denn daß etwas gedruckt werden könnte".
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Düsel, Friedrich, Schriftsteller (1869-1945).
Ms. Brief mit eigenh. U. Berlin-Friedenau, 14. II. 1913.
1 S. 8vo. An den Musikschriftsteller und Komponisten Armin Knab (1881-1951): "ich selbst, sehr geehrter Herr Doktor, verstehe herzlich wenig von Musik und kann deshalb in Ihrer Angelegenheit bei Herrn Dr. Batka nichts weiter tun, als Ihnen versichern, dass mir Ihre ‚Bekenntnisse eines Komponisten', die Sie ihm dann mitschicken müssten, einen straken [!] Eindruck gemacht haben und ich das Gefühl gewonnen habe, es hier mit einem innerlich schaffenden und sich über sein schöpferisches Tun auch Rechenschaft ablegenden Künstler zu tun zu haben, dem ich von Herzen alles Gute für seinen Weg wünsche […]". - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf der "Redaktion von Westermanns Monatsheften".
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Duller, Eduard, Schriftsteller und Historiker (1809-1853).
Eigenh. Brief mit U. [Darmstadt], 24. XII. 1844.
½ S. auf Doppelblatt. 4to. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An den Sänger Ludwig Cramolini (1805-1884): "Darf ich Dich bitten, die bekömmliche Kleinigkeit heute Abend bei der Christbescherung zu den Sachen zu legen, welche das Christkindchen Deiner lieben Emma gebracht hat? Verlebe den heiligen Abend froh im Kreise der lieben Deinigen, u. lasse Dich der Himmel an den holden kleinen Wesen, die er behüten wolle, fort und fort recht viele Freude erleben [...]". - In Darmstadt schloß sich Duller der deutschkatholischen Bewegung an, die eine Loslösung von Rom anstrebte. - Bl. 2 mit kleinem Ausschnitt durch Siegelbruch.
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Duller, Eduard, Schriftsteller und Historiker (1809-1853).
Eigenh. Brief mit U. Mainz, Weihnachten 1849.
½ S. 4to. An den Sänger Ludwig Cramolini (1805-1884): "Zum Weihnachtsfeste bitte ich Dich, meinem Pathchen Emma, dem ich das schönste Gedeihen herzlich wünsche, die beifolgende Kleinigkeit zu Erinnerung zu übergeben. In der Hoffnung, daß Du mit Deiner ganzen Familie Dich wohlbefindest [...]". - Mit starken Randläsuren.
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Duller, Eduard, Publizist (1809-1853).
Eigenh. Brief mit U. Darmstadt, 20. VIII. 1843.
1 S. Folio. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An den Juristen und Schriftsteller Karl Buchner (1800-1872): "Anbei das Billet von Darmstadt nach Mannheim u. zurück; welches jedoch nicht fl 2, 40. kr wie mir Max gestern sagte, sondern fl 3, 22 kr kostet; er hatte übrigens auch gestern Recht; nur mit dem Unterschied, dass er mir auf meine Frage um den Preis des 2ten Platzes den für den 3ten genannt hatte. Wir haben Cabrioletplätze, u. als Männer 2ten Ranges den Vorrang vor der misera contribuens plebs, auch im Wagen! Diese Cabrioletplätze sind notiert […]". - Nach rechtswissenschaftlichen Studien an der Univ. Wien lebte Duller seit 1830 als freier Schriftsteller und Journalist in München, Baden-Baden, Trier, Frankfurt/Main und Darmstadt; er schloß sich dort der deutsch-katholischen Bewegung des schlesischen Priesters Johannes Ronge an. Früh veröffentlichte er erste Gedichte und Dramen, war für verschiedene schöngeistige Periodika journalistisch tätig und redigierte 1836-38 die Zeitschrift "Phoenix". Er gab die ersten Buchausgaben von Büchners "Dantons Tod" und Grabbes "Die Hermannsschlacht" heraus. Nach seiner Übersiedelung nach Mainz 1849 wurde er 1851 Prediger der dortigen deutsch-katholischen Gemeinde. - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf "Die Redaction des Vaterlandes".
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Dumas fils, Alexandre, French writer (1824-1895).
Autograph letter signed. N. p. o. d.
8vo. 2 ½ pp. In French, assessing a play he received.
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Dumas, Alexandre, French novelist (1802-1870).
Letter signed. N. p., 12 Dec. 1868.
4to. 1½ pp. To Monsieur Prével, presumably the writer Jules Prével (1835-1889), on a benefit for Delacroix, an actor who had gone blind and became impoverished: "Puisque vous aves eu la bonté d'annoncer le concert que je donne au Hâvre en faveur de Delacroix, annoncez-le, je vous prie, de façon à lui être utile. Delacroix est un ancien artiste dramatique, qui a tenu quarante ans, les premiers rôles en province, il est littéralement devenu aveugle sur les planches. Aujourd'hui sans ressources, il s'adresse par ma voix à tout qui tient une plume, et à tout ce qui a un cœur. Malheureusement je crois que vous êtes dans l'erreur à propos des 250 Francs envoyés par la Marquise de Caux. L'admiration que j'ai pour Mlle Patti, artiste, me ferait désirer encore plus pour elle que pour mon pauvre Delacroix, qui en a pourtant bien besoin, que la chose fut vraie [...]". - Scattered toning.
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Duncker, Dora, Schriftstellerin (1855-1916).
Eigenh. Brief mit U. Berlin, 16. X. 1899.
1 S. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressatin bezüglich einer Anstellung in einer Redaktion. - Die Tochter Alexander Dunckers unternahm nach der Ausbildung Studienreisen nach Österreich, Italien und in die Schweiz. Nach einer kurzen Ehe 1888 ließ sie sich. mit ihrer Tochter als Schriftstellerin und Redakteurin in Berlin nieder. Sie war Mitarbeiterin von Zeitungen und Familienjournalen und gab 1886-97 den Kinderkalender "Buntes Jahr" sowie die Monatsschrift "Zeitfragen" heraus.
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Dux, Adolph, ungarisch-deutscher Dichter und Redakteur (1822-1881).
Eigenh. Schriftstück mit U. O. O. u. D.
9 SS. 8vo. In einem eh. beschrifteten Papierumschlag (Titel und Namenszug). Interessantes Schriftstück, betitelt "Zwei magyarische Dichterinnen", in dem Dux sich mit Susanna Losárdi [1681-1706] und Therese Ferenczy [1823?-1853] auseinandersetzt: "der Eintritt der Frauen in die magyarische Literatur datirt [!] weit zurück […]. Die Gemahlin Rakoczi's I [Georg I. Rákóczi, 1593-1648], die berühmte Susanna Lorandfy [Susanna Lorantffy, 1602-60], welche den großen Comenius [Johann Amos Comenius, 1592-1670] nach Sárospatak berief, eröffnete mit religiösen Schriften, die sie verfasste, den Reigen der magyarischen Schriftstellerinn. Und als erste magyarische Dichterin wird Susanna Losardi genannt […]. Eine der beachtenswerthesten Erscheinungen unter den neueren magyarischen Dichterinnen war Theresa Ferenczy […]". - Dux übersetzte zahlreiche Dichtungen in Versen und Prosa, z. B. József Eötvös Kartäuser (7. Aufl. Wien 1878). An Originalwerken veröffentlichte er teils Novellen wie Deutsch-Ungarisches (Wien 1871) u. a., teils literar- und kulturhistorische Studien, die unter dem Titel: Aus Ungarn (Leipzig 1880) gesammelt erschienen. - Teilweise etwas braunfleckig.
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Dwinger, Edwin Erich, Schriftsteller (1898-1981).
2 ms. Postkarten mit eigenh. U. Seeg im Allgäu, 8. VIII. 1950 und 5. V. 1966.
Zusammen 2 SS. Qu.-8vo. Mit ms. Adresse. Dankt Josef Wesely für die ihm übersandten Glückwünsche: "Sie haben stets so treulich meiner gedacht, auch in den vergangenen schweren Jahren, dass ich Ihnen doch einmal besonders herzlich dafür danken möchte". In der Postkarte am 5. Mai 1966 weist er Josef Wesely darauf hin, dass seine Werke "Armee" und "Weiß und rot" in einem Sammelband "Sibirisches Tagebuch" neu erscheinen.
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Dwinger, Edwin Erich, Schriftsteller (1898-1981).
Eigenh. Brief mit U. ("Kammersänger") und eh. Postkarte mit nicht entzifferbarer U. [Hedwigshof auf dem Sulzberg im Allgäu], 1936 und [1937].
Zusammen (1+1 =) 2 SS. auf 3 Bll. (Qu.-)8vo. Der Brief auf einem Doppelblatt mit voranstehend 2½ SS. a. d. Hand seiner Frau, die nicht minder launig mit "viele schöne Grüße von den Hedwigshöflern" unterzeichnet. Freundschaftliche Korrespondenz des Ehepaars Dwinger mit dem Schriftsteller Bruno Brehm: "Mit gleicher Post", schreibt Brehm im [Jänner 1937], "ging meine neuestes 'Opus' an Dich ab. Vielleicht hast Du Spass daran. Tausend Dank für Dein neues Buch, ich las es [...] mit [...] Spannung [...]". - Dwinger "trat nach der Machtübernahme durch die Nationalsozialisten als 'Erbhofbauer' und als Bestsellerautor nationalistischer und chauvinistischer Romane propagandistisch für das Regime ein, wurde Reichskultursenator und SS-Obersturmführer. Im Spanischen Bürgerkrieg schloß er sich der Armee Francos an, im Zweiten Weltkrieg war er Kriegsberichterstatter. Nach 1945 ließ er sich als Gutsbesitzer in Hedwigshof bei Seeg im Allgäu nieder. Auch in der Bundesrepublik Deutschland erzielten seine nationalistischen, antikommunistischen Bücher, darunter 'Die verlorenen Söhne' (1956), hohe Auflagen; in seiner Autobiographie 'Die zwölf Gespräche 1933-1945' (1966) versuchte er sich als Widerstandskämpfer darzustellen" (DBE). - Der Br. v. 2. Juni 1936 stärker fleckig und am oberen Rand gelocht (minimale Textberührung).
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Ebermayer, Erich, Schriftsteller (1900-1970).
2 Ms. Postkarte mit eigenh. U. Schloss Kaibitz, 20.09.1947 und 11.10.1950
Zusammen 2 SS. (Qu.-)8vo. Mit ms. Adresse Bedankt sich bei Josef Wesely für Glückwünsche anlässlich seines Geburtstages.
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Ebert, Karl Egon von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
Eigenh. Albumblatt mit U. Prag, 1881.
1 S. Qu.-kl.-8vo. "Was Viele glaubten, glaub' ich nicht, | Doch lebt mir eine Zuversicht | Im innersten Gemüthe, | Daß nach der ird'schen Tage Flucht, | Das, was uns hier gedieh zur Frucht, | Einst wieder wird zur Blüthe". -
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Ebert, Karl Egon von, Ps. Franta Wokrauliczek, Schriftsteller (1801-1882).
Eigenh. Brief mit U. Prag, 7. VIII. 1837.
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Durch längere Abwesenheit von Prag [...] komme ich erst jetzt mit meinem Beitrag für Ihre Sammlung. Sollte ich, was alle Wahrscheinlichkeit für sich hat, bereits zu spät gekommen seyn, so bitte ich mir den Beitrag durch Buchhändlergelegenheit zurückzuschicken, am besten an die Redaktion von 'Ost und West' [...]". - Ebert war Bibliothekar und Archivar des Fürsten Egon von Fürstenberg in Donaueschingen, zog hernach vorübergehend nach Karlsruhe und später wieder nach Prag zurück, wo er als Hofrat und Oberverwalter der Fürstenbergischen Güter in Böhmen tätig war; 1872 wurde er in den Ritterstand erhoben. Als Dichter hervortretend, veröffentlichte er unter dem Einfluß des tschechischen Historikers Frantisek Palacky das Schauspiel "Bretislaw und Jutta" (Aufführung 1829) sowie das Epos "Wlast" (1829).
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Ebner, Jeannie, Schriftstellerin (1918-2004).
Albumblatt mit eigenh. U. O. O. u. D.
1 S. Format: 100 x 50 mm. Auf der Rückseite einer Visitkarte von Brigitte Kövary (geb. Garzarolli-Thurnlackh). Beiliegend: Portraitphotographie von Jeannie Ebner in Farbe sowie Teilnehmerliste der 23. Internationalen Schriftstellertagung Fresach (1994) mit Verzeichnung Jeannie Ebners sowie Georg Kövarys.
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Eckardt, Julius von, Journalist und Diplomat (1836-1908).
Eigenh. Brief mit U. Hamburg, 14. VI. o. J.
½ S. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Ew. Wohlgeboren beehre ich mich ergebenst mitzutheilen, daß wir Ihren Artickel [!] abdrucken u. s. Z. entsprechend honoriren werden [...]". - Julius von Eckardt war Chefredakteur des "Hamburgischen Correspondenten" und gehörte zu den Gründern des Vereins für Socialpolitik. Neben seiner Tätigkeit als Senatssekretär veröffentlichte er mehrere Bücher zu den Themen Baltikum und russische Politik. Später war Eckardt in diplomatischer Funktion in Tunis, Marseille, Stockholm, Basel und Zürich tätig. - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf des "Hamburgischen Correspondenten".
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Eckhardt, Fritz, Schauspieler, Schriftsteller (1907-1995).
2 identische Portraitkarten mit U. O. O. u. D.
Zusammen 2 SS. 8vo.
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Eckstein, Ernst, Schriftsteller (1845-1900).
Eigenh. Albumblatt mit U. Leipzig, 4. III. 1879.
½ S. Qu.-gr.-8vo. "Ewig klar und rein | Wohnt das Herz allein | In der Dichtung hohem Göttersaal". - Eckstein redigierte von 1874 bis 82 in Leipzig die konservative "Deutsche Dichterhalle" und von 1879 bis 82 die satirische Zeitschrift "Schalk". Bekannt wurde er durch seine Gymnasialhumoresken wie "Besuch im Carzer" (1875).
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Eckstein, Ernst, Schriftsteller (1845-1900).
Eigenh. Brief mit U. Dresden, 13. IX. 1888.
1 S. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. An den Kritiker und Journalisten Fedor Mamroth in Wien: "Ihrer liebenswürdigen Einladung entspreche ich gern; ob jedoch das beifolgende Capriccio [...] Ihren Wünschen entspricht, scheint mir fraglich. Nehmen Sie eventuell den guten Willen für die That [...] Sollten Sie in der Lage sein, etwas im Süd-Westdeutschen (Pfälzischen) Dialekt zu riskiren, so könnte ich Ihnen eine kleine humoristische Dichtung - vielleicht 2 Spalten Ihres geschätzten Blattes - in kurzem druckfertig stellen [...]". - Eckstein redigierte von 1874 bis 82 in Leipzig die konservative "Deutsche Dichterhalle" und von 1879 bis 82 die satirische Zeitschrift "Schalk". Bekannt wurde er durch seine Gymnasialhumoresken wie "Besuch im Carzer" (1875).
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Edlinger, Klaus, Journalist, Moderator (geb.1945).
Albumblatt mit eigenh. U. O. O. u. D.
1 S. Qu.-8vo.
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Edschmid, Kasimir, Pseud. Eduard Schmid, Schriftsteller (1890-1966).
2 eigenh. Postkarten und eine Dankeskarte mit U. Lugano, 19.10.1954 und 25.10.1958.
Zusammen 3 SS. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse und Kuvert Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Glückwünsche.
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Egger, Rosemarie, Schriftstellerin (geb. 1938).
Eigenh. Gedicht mit U. O. O., 20. X. 1988.
1 S. Gr.-4to. Das Gedicht "Begegnung" aus dem Buch "Ein Inselsommer" (erschienen 1988 im R+F Verlag Zürich).
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Eggerth, Heinrich, Schriftsteller (geb.1926).
Albumblatt mit eigenh. Adresse und U. O. O. u. D.
1 S. 8vo.
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Egleton, Clive, britischer Schriftsteller (1927-2006).
Albumblatt mit eigenh. Widmung und U. O. O. , 21. XI. 1987.
1 S. Format: 101 x 52 mm. "For Sabrina. With best wishes".
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Ehrenstein, Albert, Schriftsteller (1886-1950).
Ms. Brief mit eigenh. U. Berlin, o. D.
½ S. 4to. An den Journalisten und Dramaturgen Hans Nüchtern, seit 1924 Leiter der literarischen Abteilung der RAVAG: "Es freut mich, dass Sie für meinen Vortrag den 1. oder 3. Juli ansetzen können; ich bin gern mit jedem der beiden Termine einverstanden, am liebsten natürlich mit beiden, wenn es möglich wäre, dass ich am 1. Juli aus meinen eigenen Sachen vorläse, am 3. einen Vortrag über chinesische Dichtung halten könnte [...]".
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Ehrenstein, Albert, Schriftsteller (1886-1950).
Ms. Postkarte mit eigenh. U. Berlin, 14. VI. 1929.
1 S. Qu.-8vo. Mit ms. Adresse. An den Journalisten und Dramaturgen Hans Nüchtern, seit 1924 Leiter der literarischen Abteilung der RAVAG, über seine beiden Wiener Vorträge: "[...] Ich spräche gern am 1. Juli aus meinen eigenen erzählenden, lyrischen und essayistischen Arbeiten, am 3. Juli möchte ich womöglich aus meinen Nachdichtungen chinesischer Epik und Lyrik lesen oder von meinen Reisen in Aegypten berichten [...]". - Die Briefmarke ausgeschnitten (geringf. Textverlust).
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Eich, Günter, Schriftsteller (1907-1972).
Albumblatt mit eigenh. U. O. O. u. D.
1 S. Qu.-8vo. Mit alt montiertem Portrait (Zeitungsausschnitt).
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Eich, Günter, Schriftsteller (1907-1972).
Ms. Brief mit eigenh. U. Bayerisch Gmain, 21. X. 1964.
½ S. Gr.-8vo. Mit ms. adr. Kuvert. An Eckhard Goldberg: "Meine Frau ist krank und kann Ihnen nicht selbst antworten. Sie dankt Ihnen sehr für das schöne Gedicht und den Brief. Die Erzählung 'Mein Vater aus Stroh' ist im Almanach des S. Fischer Verlages [...] erschienen [...]".
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Eichendorff, Joseph Frh. von, German poet and novelist of the later German romantic school (1788-1857).
Autograph letter signed ("J. v. Eichendorff"). Berlin, 16 Sept. 1852.
Large 4to. 2 pp. on bifolium. With autogr. address. To the German translator and poet Adolf Böttger (1815-1870), who had sent him his recently published poem "Düstere Sterne". Eichendorff acknowledges Böttger's "rich, poetic talent", but refuses to participate in a lyrical anthology, as he has no suitable poem at hand and is not in the mood to write a ballad. - Adolf Böttger was one of the most highly esteemed English-German translators of the 19th century; his major project was the translation of the complete works of Byron. - Edges slightly frayed, and small clipped section on fol. 2 (not touching text). Not mentioned in Koch; presumably unpublished.
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Eichrodt, Ludwig, Ps. Rudolf Rodt, Schriftsteller (1827-1892).
Eigenh. Brief mit U. Lahr, 10. XII. 1876.
2 SS. Gr.-4to. An einen namentlich nicht genannten Adressaten zur Übersendung eines Gedichtes und mit einer längeren Auslassung über das Handwerk des Dichters: "[...] Lyrik kann ein Jurist aufbringen, besser als die Journalisten, die oft wähnen, Ihr Handwerk sei Dichterprofession. Ich glaube aber, es ist noch lähmender als der scharfe Umgang mit dem ganzen kunstsuchenden u. fliehenden Volke. Nur sollte doch Einer, der Schwingen an seinen Achseln fühlt, die besten Jahre der Kraft nicht in Aktenluft u. im Dintenhaus [!] verlieren. Man rechnet auf später, um Größeres zu vollführen; es geht aber nicht, wenn man den Beruf in Ehren halten will. Sehen Sie wohl zu! Reiche haben es darin gut, sie dichten aber nichts - oder selten genug. Eine anständige Stellung im Leben einzunehmen, hält einen wackeren Poesie-Menschen vom zeitraubenden und zweifelhaften Journalismus ab, er geht in den Staatsdienst. Ob er wieder loskommt? Es muß Einer wohl - ich rede nicht von ihnen, der Sie vielleicht glücklichst situirt sind - bei Zeiten einen Roman schreiben oder ein Lustspiel (Letzteres erstrebe ich schon lange) - um sich die Freiheit zu schaffen, dann kann er der Poesie leben. Aber auch das ist vielleicht Täuschung. Die fruchtbaren Schriftsteller schreiben doch am Ende bloß zwei bis drei gute Werke. Ob sie davon leben können? Sie geben darum Fabrikwaare. Nomina sunt odiosa [...]". - Der Sohn des badischen Innenministers Ludwig Friedrich Eichrodt (1789-1844) war im Justizdienst tätig und trat seit 1849 auch als Schriftsteller hervor. Gemeinsam mit Adolf Kußmaul (1822-1902) veröffentlichte er 1853 die in den "Fliegenden Blättern" vorabgedruckten "Gedichte in allerlei Humoren", worin "die mißglückte Aneignung bürgerlicher Welt- und Kultursicht durch die unteren Schichten" parodiert und "mit der Gestalt Gottlieb Biedermaiers einer ganzen Epoche" ein Name gegeben wurde (DBE). Neben Satirischem schrieb Eichrodt auch Dramen, Libretti und Gedichte ernsten Inhalts. Vgl. auch Kosch I, 423. - Die Ränder mit Resten von Verschlußmarken.
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Eichrodt, Ludwig, Ps. Rudolf Rodt, Schriftsteller (1827-1892).
Eigenh. Brief mit U. Lahr, 27. I. 1877.
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "[...] Vor Manuskripten weiß ich mir nicht zu helfen [...]". - Der Sohn des badischen Innenministers Ludwig Friedrich Eichrodt (1789-1844) war im Justizdienst tätig und trat seit 1849 auch als Schriftsteller hervor. Gemeinsam mit Adolf Kußmaul (1822-1902) veröffentlichte er 1853 die in den "Fliegenden Blättern" vorabgedruckten "Gedichte in allerlei Humoren", worin "die mißglückte Aneignung bürgerlicher Welt- und Kultursicht durch die unteren Schichten" parodiert und "mit der Gestalt Gottlieb Biedermaiers einer ganzen Epoche" ein Name gegeben wurde (DBE). Neben Satirischem schrieb Eichrodt auch Dramen, Libretti und Gedichte ernsten Inhalts. Vgl. auch Kosch I, 423.
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Eichthal, Rudolf von (d. i. R. Pfersmann von Eichthal), Schriftsteller und Militär (1877-1974).
19 eigenh. (Portrait- und Bild-)Postkarten sowie 1 ms. Postkarte mit U. Wien, 1946-1966.
Zusammen 20 SS. Qu.-8vo. 19 Postkarten mit eh. Adresse und 1 Postkarte mit ms. Adresse. Bedankt sich bei Josef Wesely über die Jahre hinweg für diverse Glückwünsche.
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Eichthal, Rudolf von (d. i. R. Pfersmann von Eichthal), Schriftsteller und Militär (1877-1974).
5 eigenh. Briefe sowie 9 ms. Briefe mit U. Wien, 1946-1966.
Zusammen 21½ SS. (Qu.-)8vo und Gr.-4to. Dankt Josef Wesely für Essenssendungen: "Soeben kam Ihre freundliche Liebesgabensendung vom 28. Juli. So sehr ich aber auch von dem Inhalt erfreut und entzückt war - diese Woche ist es wieder hier ganz besonders knapp!-, so wehr hat michIhre Mitteilung auf der beigelegten Karte betrübt. Hatte ich doch bisher nicht die leiseste Ahnung von den Schwierigkeiten, mit denen Sie jetzt zu kämpfen haben […]" (Wien, 2. August 1946). Später bedankt er sich für einen von Wesely verfassten Beschwerdebrief an den Chefredakteur der Zeitschrift "Soldat": "Deine Entgegnung an Dr. Lukas vom 18./6 ist sehr scharf, und auch ich vermute, daß er daran wenig Freude haben wird. Zweifellos wird er und werden seine Auftraggeber aus dieser Stellungnahme der Eichthalrunde und aus den zahllosen anderen Protestbriefen, die dem 'Soldat' in dieser Sache zukamen, ersehen, daß man gegen E. doch nicht so mir nichts, dir nichts vorgehen kann, wie sich die Herren das vorgestellt haben[…]" (Wien, 23. Juni 1960).
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Eipper, Paul, Schriftsteller (1891-1964).
3 ms. (Portrait)Postkarten sowie 2 eigenh. Briefe mit U. Lochham, Nesselwang, Wien und Graz, 1935-1958.
Zusammen 5 SS. (Qu.-)8vo. Mit ms. Adresse. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Glückwünsche.
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Elbertzhagen, Theodor Walter, Schriftsteller (geb.1888).
3 ms. Briefe sowie 4 eigenh. Bildpostkarten mit U. Überlingen am Bodensee, Berlin und Aalen, 1943-1961
Zusammen 7 SS. 8vo und Gr.-4to. Mit ms. beschr. Kuvert. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Glückwünsche.
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Elcho, Rudolf, Schriftsteller (1839-1923).
Eigenh. Brief mit U. Wohl Berlin, 20. IV. 1897.
1 S. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Diesmal erlaube ich mir, Sie um eine Auskunft zu bitten. Ein Herr, Josef Lenobel in Wien, welcher [...] gegenwärtig in der Administration des Wochenblatts 'Die Zeit' tätig ist, will mit einem meiner Freunde in geschäftliche Verbindung treten. Nun ist meinem Freunde sehr daran gelegen, genaue Auskunft darüber zu erhalten, ob Hr. J. Lenobel eine vertrauenswürdige u. intelligente Persönlichkeit ist [...]". - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf des "Illustrirten Sonntagsblatts".
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Ellert, Gerhart, d. i. Gertrud Schmirger, Schriftstellerin (1900-1975).
Eigenh. Briefkarte mit U. (Wolfsberg), 13. II. 1952.
1 S. (Qu.-)8vo. Dankt Josef Wesely für übersandte Geburtstagswünsche. - Die Arzttochter aus Wolfsburg studierte in Wien und Graz Medizin und Geschichte, betrieb nach ihrer Rückkehr seit 1922 eine Baumschule und schrieb mehr als dreißig historische Romane, Kinderbücher und Theaterstücke. 1959 wurde sie für ihr Schaffen mit dem Österreichischen Staatspreis für Kinder- und Jugendliteratur ausgezeichnet. Vgl. Kosch IV, 173.
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