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Gaveaux-Sabatier, Émilie , French soprano (1820-1896).
Autograph letter signed. N. p., "Dimanche 23 Mai", n. y.
8vo. 2 pp. and 2 lines on bifolium. To a singer, asking her to join a rehearsal: "Je vous remercie mille fois de votre bonne réponse. Je suis bien heureuse d'avoir votre consentement. Maintenant je viens vous prier de mettre le comble à votre extrême obligeance en venant répéter mercredi prochain à 8 heures précis. Veuillez agréer de nouveaux chère Mademoiselle, tous mes remerciements, et l'expression de mes meilleurs sentiments". - Émilie Gaveaux-Sabatier was among the leading singers of the Paris salons and other private concerts. Camille Saint-Saëns, Félix Gidefroid, Franz Lachner, and Ernest Reyer composed pieces for her. Gaveaux-Sabatier was a successful private singing teacher as well. - Minor foxing.
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Irving, Henry, British actor (1838-1905).
Eigenh. Brief mit U. N. p., 17. VI. 1901.
8vo. 2 pp. on bifolium. Asking an unidentified recipient to dine with him: "I have just received your telegram. I would fix, if I must, Friday 28th - if you would delight me in having supper here - for on Monday 24th I am invited by Mr. Hichens to have the pleasure of meeting you at the Carlton". - The Mr. Hichens in question is very likely the journalist and novelist Robert Hichens (1864-1950), co-author of Henry Duff Traill's 1898 play "The Medicine-Man" that had been created with Henry Irving at the Lyceum Theatre. - On stationery of the Lyceum Theatre. With a French translation in a collector's hand in pencil. Slightly dust-stained.
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Lassalle, Jean, French baritone (1847-1909).
Autograph letter signed. Paris, 1. VII. 1875.
8vo. 1 p. on bifolium. To a M. Duval, agreeing to perform at a charity concert for the child of a recently deceased colleague: "Je suis entièrement à votre disposition pour le concert que vous organisez au profit de l'enfant de notre regretté [...]". - Jean Lassalle studied at the Paris conservatory from 1866 to 1868. Following short engagements at Liège, Lille, Toulouse, La Haye, and Brussels, Lassalle had his successful debut at the Paris Opera in 1872 and became a member of the ensemble. He quit the stage in 1894 and later taught at the Paris Conservatory. - On mourning paper. Minimally browned.
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Luguet, René, French actor and comedian (1813-1904).
Autograph letter signed. N. p. o. d., "Dimanche".
8vo. 1½ pp. on bifolium. Charming letter sending exuberant congratulations to an unnamed recipient, probably a theatre director or actor, for a successful show, giving particular praise to Coquelin, probably Coquelin aîné, whom he compares to Molière in a pun on Molière's real name Poquelin: "bravo ! bravissimo ! cher vieux ! tu as pu tenir pendant deux heures toute cette belle assemblée sous le charme avec autant d'esprit que de cœur ... je te félicite d'un triomphe si mérité, et je te félicite également d'avoir porté si haut dans l'opinion publique notre illustre camarade Coquelin dont le nom vivra aussi longtemps que celui de Poquelin (et ce n'est pas peu dire) cet infatigable novateur qui considère la loterie des artistes comme la première étape vers le port du salut qu'il veut fonder pour les vieux chevronnés du marouflage, et les imprévoyantes cigales. Ton discours fait aimer les artistes et Coquelin me rend fier d'être artiste et tu es digne secrétaire de ce Roi de la rampe !". - René Luguet played at the Gymnase and at the Théâtre du Palais-Royal, where he was also active as a director. He is believed to be the inventor of the French slang called Javanais. - Traces of folds.
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Mévisto, Jules (Mévisto L'Aîné), Sänger und Pantomime (1857-1918).
Eigenh. Abschrift von Jean Lorrains Gedicht "Figurantes" mit Hinzufügung und U. O. O. u. D.
1¾ SS. Qu.-8vo. Das ironische Gedicht aus Lorrains "Modernités" (Paris, 1885) handelt von den Komparsinnen, die mit ihrer "Nacktheit" und mit ihren "durchsichtigen Kleidern" die alten Herren im Publikum außer sich geraten lassen: "Avec des poses attirantes, / Mêlée aux tous criards des ors, / Resplendit au fond des décors / La nudité des figurantes. / Les vieux messieurs aux mains errantes, / Serrent leurs voisines plus fort [...]". Im Beisatz verspricht Mévisto, er werde sich um "Morphinie" kümmern und den folgenden Tag Nachricht schicken: "Je vais m'occuper de Morphinie et vous enverrai la réponse demains. Amitiés. Mevisto ainé". - Der als Jules Joseph Wisteaux geborene Mévisto wurde unter dem Beinamen "Pierrot" am Pariser Theater "La Scala" berühmt.
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Mounet, Paul, French actor (1847-1922).
Autograph letter signed. N. p., [after 1903].
8vo. 1½ pp. on bifolium. To the actor and theatre director Paul Clèves, recommending M. Garde, a former student of his at the Paris Conservatoire: "Voulez-vous avoir l'amabilité de recevoir Monsieur Garde. C'est un de mes anciens élèves 1er Prix en tragédie en 1903. Il a des très-grandes qualités et pourrait j'en suis sur vous être très utile. Il vous dira lui-même de vive voix mieux que je ne pourrais le faire par lettre ce qu'il espère de vous [...]". - A medical doctor prior to his acting career, Paul Monet had his stage debut at the Odéon in 1880. In 1889 he first played at the Comédie Française, of which he became sociétaire two years later. As a professor at the Paris Conservatoire, Mounet instructed important stage and film actors such as Pierre Fresnay, Valentine Tessier, Daniel Mendaille, and Françoise Rosay. - With collector's note in pencil.
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Mounet-Sully, Jean, French actor (1841-1916).
Autograph lettercard signed. [Paris, 18 July 1896 (postmark)].
12mo. 1 p. With autograph address. To the painter Albert Paul-Laurens, enthusiastically congratulating him on a painting: "Bravo, mon ami. C'est très brave, très intéressant et fort bien peint, me semble-t'il. Le paysage est superbe et concourt à l'action évidente devant le Dieu impossible. Et c'est un tableau, ce qui ne gâte rien. Dans ma conscience d'artiste, tu es le premier je te donne le prix et ... je te tutoie et je t'embrasse de tout mon cœur". - Jean Mounet-Sully was named sociétaire at the Comédie Française in 1872. His most famous role was that of Oedipus in Sophocles' "Oedipus Rex". - Slightly creased and stained.
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Segond-Weber, Eugénie, French actress (1867-1945).
Autograph letter signed. Paris, 16. VIII. 1925.
8vo. 1½ pp. on bifolium. To a journalist, thanking him for defending him in articles when she was criticized by the journalist and politician François Albert: "J'ai tant de confusion que j'ose à peine vous écrire; mais s'il n'est plus temps de répondre à votre lettre, il est temps encore de m'excuser et surtout il est temps de vous dire merci. Les articles que vous avez écrits sur moi, au moment où j'ai été si odieusement traitée par Mr. François Albert, m'ont infiniment touchée et la bienveillance que vous m'avez montrée m'a inspiré pour vous, Monsieur, des sentiments de reconnaissance que je souhaite vous exprime autrement que par un mot si l'heureuse occasion naît, que vous vous adressez à mon dévouement [...]". - On mourning paper with embossed letterhead.
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Tisserant, Hippolyte, French actor (1809-1877).
3 autograph letters signed and 1 autograph document signed. Paris and n. p., 1848-1873.
8vo and oblong 8vo. Together 3½ pp. The earliest letter in the collection is dated 18 April 1848. According to a collector's note it was addressed to the painter and illustrator Eugène Lampsonius, known as Eustache Lorsay, asking him to draw the woman bearing the letter. On 10 April 1856, Tisserant wrote to a friend named Eustache, probably Lorsay, announcing that a stone (most likely a lithography stone) would be sent to him and asking him for a meeting in that matter: "On va vous poster une pierre. Dites moi, par un mot, jeté à la poste, si vous pourrez, me donner de 3h ½ à 5h ½. Si vous pouviez venir chez moi cela me serait bien plus comode, j'ai tant à faire. Vous dineriez chez moi. Dans tous les cas, je compte sur un mot pour faire poster la pierre chez moi ou chez vous [...]". - In a letter from 11 June 1866, Tisserant asks the recipient for two tickets at the Opéra Le Peletier on behalf of his son. - The document in the collection is an acceptance of the discharge of a rent contract, dated 30 April 1874: "J'accepte de Mr Bouquin [...], le congé qu'il me donne de l'appartement qu'il occupe dans ma maison 48 rue de la Tour d'auvergne, pour le 1ier Janvier 1874". - The son of a gardener had originally trained as a porcelain painter until he joined a travelling theatre ensemble. In 1837, he was engaged at the Théâtre du Gymnase, soon rising to be one of its principal actors. Successful engagements at the Théâtre de la Porte-Saint-Martin and the Odéon followed. - The letter dated 11 June 1866 on stationery with embossed monogram. Traces of folds, some browning, and minor tears overall.
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Vidal, Eugène (known as Abel), French actor (b. 1845).
Autograph letter signed "Abel". N. p., "Lundi 4 Janvier", n. y.
8vo. 1 p. on bifolium. Asking the recipient for two theatre seats for his sister and nephew: "Je t'adresse mon neveu et ma sœur qui viennent de dîner avec moi, peux-tu leur donner deux places pour ce soir? Si, oui, tu me feras plaisir". - Abel was an actor at the famous Théâtre de l'Ambigu. He was married to the actress Gabrille Elluini (1849-1921) from 1882 until their divorce in 1886. - With minimal tears and stains, slightly yellowed in the upper margin.
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Berg, Carl Heinrich Edmund von, Forstwissenschaftler und Forstpraktiker (1800-1874).
"Wahl-Umtriebe". Eigenh. Leserbrief mit U. Tharandt, 5. V. 1848.
1 S. 8vo. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An die Redaktion der "Leipziger Zeitung" mit der Bitte um Einschaltung: "Ein bekanntes Mittel auf Wahlen einzuwirken sind Verdächtigungen. Das Mittel ist auch in No. 125 dieser Ztg. Beilage S. 2887 gegen mich angewendet. Mit Ausnahme der Thatsache, daß ich aus dem Hannöverschen berufen bin, erkläre ich den ganzen Artikel für ein grobes Lügengewebe. Will sich der verkappte Verleumder nennen, so werde ich mit zu verhoffneter Genehmigung der vorgesetzten Behörde eine actenmäßige Mittheilung sämtlicher dienstlicher Thatsachen veröffentlichen, welche mein hiesiges Wirken betreffen [...]". - Mit kleinen redaktionellen Vermerken.
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Born, Max, Physiker (1882-1970).
4 eigenh. Briefe mit U. und 1 eh. Postkarte mit U. Bioggio (Lugano), Bad Pyrmont, Wengern und Göttingen, 1960-1962.
Zusammen 10 SS. auf 6 Bll. (Qu.-)8vo. Die Karte mit eh. Adresse. An den Physiker Ernst Lamla über Alfred Landés "Neubegründung" der Quantenmechanik, "eine für mich peinliche Sache, unter der ich schon seit Jahren leide. Er spielt mich nämlich immer gegen Bohr, Heisenberg, v. Weizsäcker aus, als hätte ich besseres gesagt als diese. In Wahrheit scheint es mir, als habe er alles missverstanden, sowohl das, was B[ohr], H[eisenberg], u. W[eizsäcker] gesagt haben, als auch meine Meinung dazu. Ich habe gerade mit Heisenberg darüber korrespondiert, der meine Meinung teilt. Landé ist auf einem früheren Stand der Theorie stehen geblieben, hat die Sache nicht weiter verfolgt, weiß nichts von Quantenfeldtheorie und glaubt, meine alten Formulierungen hätten auch heute noch Gültigkeit. Wahr daran ist nur, daß damals vor 35 Jahren meine Ideen von den Kopenhagenern etwas 'modifiziert' wurden, wie wir damals sagten, und darüber hat er sich geärgert. Aber heute sind das olle Kamellen. Das peinliche ist, daß er mich herausstreicht u. die andern verhöhnt und schlecht macht. Was er selbst dazu tut, ist recht kümmerlich. Daß ihm viele Leute zustimmen und Sonderdrucke erbitten, zeigt doch nur, daß die Zahl der weniger bega[bt]en größer ist als die der verständigen [...]". Born rate Lamla aber, die Arbeit nicht einfach abzulehnen, sondern diese anzunehmen unter der Bedingung, "die Anwürfe gegen Gegner" wegzulassen (25. IV. 1960; im linken Rand ohne Textberührung gelocht). - Mit der Karte vom 15. VIII. 1961, geschrieben während eines längeren Klinikaufenthalts in Göttingen, dankt Born für zwei ihm übersandte Aufsätze. - "Was Sie von Weizsäcker gehört haben, ist ganz richtig: ich habe große Lust, das, was ich über das Farbenproblem denke, niederzuschreiben, und zwar in der Form einer philosophischen Betrachtung. Und ich hatte vor, darüber auf der Lindauer-Konferenz (Ende Juni) zu sprechen. Aber das ist wieder zweifelhaft geworden, weil ich schon wieder erkrankt bin; euphemistisch an einer Zirkulations-Störung, die jedoch mein Arzt so ernst nimmt, daß ich strenge Anordnungen befolgen muss […]" (2. I. 1962). Der Aufsatz über das "Farbenproblem" dürfte dann doch geschrieben worden sein, da er unter dem 6. V. d. J. dafür dankt, "die Möglichkeit einer Veröffentlichung meines Farben-Vortrags ins Auge zu fassen". Der letzte Brief betrifft Fahnenkorrekturen: "Ich habe um Revision (möglichst gebrochen mit Figuren) gebeten, weil die Figuren doch eine etwas komplizierte Angelegenheit sind, die ich gern selber kontrollieren möchte […]" (25. XI. 1962). - Beiliegend ein gedrucktes Portrait aus der "Zeitschrift für Physik" mit faksimilierter Unterschrift. Alle Briefe mit Eingangsstempel.
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Humboldt, Alexander von, German naturalist and explorer (1769-1859).
8 autograph letters signed. Paris, [ca. 1835-1842].
8vo. Together 10 pp. With 1 autograph envelope with traces of seal. In French. Highly interesting and substantial correspondence with his Parisian banker and friend Auguste Léo (1793-1859), a business associate of Mendelssohn & Co. In his letters, Humboldt shifts seamlessly from financial matters, mostly payment orders, to private conversations, both of which illuminate important aspects of his life during this period. - The familiarity between Humboldt and Léo, as well as Humboldt's generosity, is on display in the earliest dateable letter of the collection from 1835. The letter was delivered by a Swiss engineer named Loba who was seeking a Prussian patent "under the supervision of our tyrant Beuth", referring to the Prussian administrator and reformer Peter Beuth, for a measuring instrument. Humboldt asks Léo "to sacrifice a few moments to Mr. Loba and give him some advice", assuming that he knows the Prussian "forms of patent legislation." In closing, he praises the famous portraitist Henri Lehmann: "I am still under the spell of the beautiful and solid talent of Mr. Lehmann. His person can increase this charm". Lehmann's portrait of Humboldt, now on display at the Deutsches Historisches Museum, was commissioned by Auguste Léo and his wife in 1835. - A letter from 3 October 1838 is a perfect example for the charming combination of business and private correspondence: "I returned safe and sound from Cherbourg, I dined with M. [Mathieu] Molé who feels quite relieved about the resolution of the Swiss affairs, in the evening I was also at the Tuileries, where they are also content and I am again taking up the course of my boring impressions. [...] Might I ask you that day for the sum of 1000 francs on my account. I certainly will give you a receipt of 2000 F due to the reimbursement in Berlin". - On 26 November 1838, Humboldt asks to disburse a sum to his servant and later heir Johann Seifert, who "will also present Mr. Ernst, engineer of physical instruments, with a small note from my hand for 150 francs". After summing up his liabilities, Humboldt mentions Mathieu Molé again, as well as Benjamin Delessert, to whom he had apparently talked on Léo's behalf: "I expect that you ask from our friend M. Mendelssohn amounting to what I am importuning you here. I transferred 9100 Fr to him. It almost looks like I am getting my finances in order. I talked to M. Delessert and M. Molé for help from the Chambers. I found them most inclined towards you, especially the former in a more explicit way [...]". - In a letter dated "Ce samedi" that was written in the "distress and tumults" of Humboldt's upcoming departure for Berlin, he asks Léo to settle some payments, including one to the cartographer and printmaker Pierre Antoine Tardieu, and talks humorously about a previous cold: "My enormous cold has much improved. However, something from the renaissance mixed with it because I had to look at the freezing apartments of Mad. the Baroness Salomon, where some Leo X is grafted onto Charlemagne". - The most exceptional letter in the collection, dated "this Monday", was written ahead of a visit to the French Minister of the Interior and is worth quoting extensively, for its wit, humor, and sharp political analysis: "I am completely guilty, my dear and excellent friend, not only of having left your brilliant and agreeable company so early yesterday but also of having been fooled by my memory. After having consulted my gastronomical archives, I discovered that since 8 J[anuary] I am expected on Thursday 2 Febr. at the Minister of the Interior. Dare I ask you to consult my benefactor, Madame Léo, and to ask her for chairs [...] Voilà, in Prussia many antiliberal things [are happening] that disquiet me. This is the cursed dualistic system, the fear that affects the governments immediately after a bit of courage. That's 1788 and 1789". - A particularly charming letter can be dated to 1841 due to its comments on Felix Mendelssohn's incidental music for Ludwig Tieck's staging of "Antigone" that had been commissioned by King Frederick William IV of Prussia: "The astronomer Wilhelm Beer-Mädler already writes me full of bitterness and mockery on behalf of Felix [Mendelssohn], whom the King has forced to compose the chorus for a Greek tragedy (Sophocles' Antigone) which the Monarch has had the whim to have translated by Tieg [Tieck] and which is to be performed and sung at Court. The astronomer suggests that since Antigone is not Lutheran, or at least not very Lutheran, Felix will be soporific. Understand that the letter is not from Meyerbeer, an Italian abbot who is much more reserved". - The final two letters in the collection tell a story of Humboldt's magnanimity being sorely tested. In the earlier letter, dated 30 November, Humboldt asks Léo to disburse 50 écus to Karl von Gagern, an otherwise unknown son of the Prussian lieutenant Gustav von Gagern. Humboldt did not know Karl personally but "his parents who are in Potsdam". On a Wednesday soon thereafter, Humboldt writes again to Léo, first asking him to make a final payment to Achille Valenciennes for his contribution to the final instalment of Humboldt's "Receuil d'observations de zoologie", before returning to Karl von Gagern, now in a very different tone: "I do not regret having thrown away 50 écus on a M. Charles de Gagern because he is the son of a respectable lady from Potsdam, brother-in-law of M. de Siebold, the famous traveller to Japan, but I consider it impolite that he did not send me a thank-you note nor responded to the reproaches that I addressed to him in writing a few days ago. Since my hunter [Johann Seifert] is no strong linguist, I dare to ask you, out of pure curiosity, to inquire [...] whether he still resides in Paris. I do not want his money but less rude proceedings". In a postscript, Humboldt relates that he received a letter from Helmina von Chézy in Heidelberg, informing him that she has received 133 écus. - Traces of folds; occasional stains and minor browning. The letter with references to Felix Mendelssohn-Bartholdy somewhat creased and with tear from breaking the seal.
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[Clemens VIII., Papst (1536-1605)].
Päpstliches Breve. Rom, 28. I. 1597.
1 S. Qu.-Folio (470 x 195 mm). In Erwartung eines neuen Feldzugs gegen das Osmanische Reich schickt der Papst seinen Neffen Giovanni Francesco Aldobrandini (1545-1601) auf eine diplomatische Mission zu Kaiser Rudolf II.: "Dilecte fili Nobilis vir salutem [...] mittimus enim Nepotem nostrum secundum carnem quem plurimum diligimus, Nobilem scilicet virum Joannem Franciscum Aldobrandinum, sanctae Romanae ecclesiae Capitaneum Generalem, ad carissimum filium nostrum Rudolphum Imperatorem Electum, qua vero potissimum causa nos impulerint [...] tu ipse protua prudentia facile potes conijcere, illa enim sunt, quae cordi nostro dies noctesque infixae inbarent, honor Dei, salus Christianae Reipublicae et ipsius Caesaris [...]". - Mit eh. Unterschrift des Kardinals Silvio Antoniani (1540-1603). Leicht knittrig und angestaubt. Drei Papierdurchbrüche fachmännisch restauriert.
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Crusius, Wilhelm, Politiker, Landwirt und Agrarwissenschaftler (1790-1858).
Eigenh. Schriftstück mit U. Frankfurt a. M., 9. I. 1849.
¾ S. 4to. Mit der Richtigstellung eines Zeitungsartikels: "Berichtigung der in No. 1. der Vaterlandsblätter vom 1. Jan. d. J. abgedruckten, mich betreffende Correspondenzartikel, welcher mir erst heute hier durch Privatmittheilung bekannt worden ist, beruht durchaus auf Unwahrheit [dies unterstrichen], denn weder jetzt noch früher habe ich an der Neuen Preußischen Zeitung oder an irgend einem anderen politischen Blatte mitgearbeitet, bin auch noch immer nicht hierzu geneigt [...]". - Crusius gehörte bis 1848 der Ersten Kammer des Sächsischen Landtages an. Er initiierte und gründete zahlreiche Zusammenschlüsse wie die "Versammlungen der deutschen Land- und Forstwirthe“ und die "Hagelschäden-Versicherungs-Gesellschaft im Königreich Sachsen". Außerdem arbeitete er als Mitglied in Initiativen wie dem "Leipzig-Dresdner-Eisenbahn-Comité". - Mit Sammlernotiz in Blei, stellenweise etwas braunfleckig, mit längerem Randeinriss, dieser mit Papier hinterlegt.
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Du Thil, Karl Frh. (du Bos), Politiker (1777-1859).
Eigenh. Brief mit U. Darmstadt, 15. III. 1838.
2 SS. auf Doppelblatt. Folio. An einen Grafen mit triftigen Gründen zur Absage einer Vermittlung in einer nicht näher erläuterten gerichtlichen Angelegenheit, die auf Ludwig I. von Hessen-Darmstadt zurückgehe, und mit der Mitteilung, dass auf Nachfrage kein Vergleich angestrebt werde: "Der Gegenstand den es [das Schreiben] betrifft ist schon seit dem Tode des höchstseeligen Großherzogs des Herrn Vaters Sr. Hoheit des Prinzen Georges, meinem Wirkungskreiß durchaus fremd, indem Seine Hoheit natürlich von des Großherzogs, meines gnädigsten Herrn Königliche Hoheit, ganz unabhängig sind. Außerdem bin ich, in meinem Privatleben, so vollständig ohne Kenntniß von dem Gange jener Angelegenheit geblieben, daß ich erst durch das Schreiben Euer Hochgeboren erfahre, daß noch ein Prozeß stattfindet, und da Sr. Hoheit seit vielen Jahren, auch wenn Sie hier anwesend waren, mit mir über diesen Gegenstand nie geredet haben, so halte ich mich auf keine Weiße berufen eine Vermittlung in der Sache zu versuchen [...]". - Karl du Thil trat 1802 als Kammerherr in die Dienste von Ludwig I. von Hessen-Darmstadt, wurde später als Sachverständiger für die Provinz Starkenburg in das Außenministerium versetzt und in weiterer Folge zum Außen- und Finanzminister des Großherzogtums Hessen und zum Präsidenten des Gesamtministeriums (Ministerpräsident) ernannt. - Mit einer Rechnungsnotiz auf der letzten Seite und leichten Randläsuren entlang des linken Randes. Mit Sammlervermerk in Bleistift und Tinte.
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Engel, Moritz Erdmann, Pädagoge und Schriftsteller (1767-1836).
Eigenh. Brief mit U. Plauen, 18. XII. 1827.
2 SS. auf Doppelblatt. 4to. Bezüglich einer Rezension seines wohl wichtigsten Werks "Geist der Bibel für Schule und Haus": "Ew. Wohlgeboren statte ich hierdurch den verbindlichsten Dank ab sowohl für Ihre freundliche Zuschrift als für gütige Zusendung des Blatts Ihrer LZ. worin sich die Recension meines Geistes der Bibel befindet. Ist nun letztere gleich nicht so ganz günstig ausgefallen, als mehrere andere in ähnlichen Instituten, so habe ich doch Ursache, im Ganzen damit wohl zufrieden und dem Herrn Recensenten [...] dafür dankbar zu seyn. Nur über die Anschuldigung vieler fehlen sollenden Bibelstellen muß ich mir ein bescheidenes und freundliches Gegenwort erlauben [...]". - Engels "Der Geist der Bibel für Schule und Haus" erschien erstmals 1824 in Plauen und wurde zu seinen Lebzeiten in zwölf Auflagen gedruckt (insgesamt 15 Auflagen bis 1846). Aufgrund großer Anerkennung und guter Kritiken durch Geistliche und Pädagogen wurde es in Schulen als Lehrmaterial eingesetzt. Den finanziellen Gewinn wollte Engel für seine "Dankbarkeitsstiftung" nutzen, die zwar gegründet wurde, jedoch wegen zu geringen Stammkapitals scheiterte. - Leicht gebräunt, tinten- und braunfleckig (durch Siegeldurchschlag). Mit Empfängervermerk in Tinte und Sammlervermerk in Bleistift.
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Engländer, Sigmund, demokratischer Schriftsteller (1828-1902).
Eigenh. Brief mit Namenszug und U. ("Sigmund"). Paris, 1. III. 1849.
4 SS. auf Doppelblatt. 4to. In mannigfacher Beziehung interessanter Brief an einen seiner Brüder nach der Flucht aus Wien, zu politischen Themen, zum Sozialismus in Frankreich, zu Revolution versus Bourgeoisie und mit aufschlussreichen Beobachtungen im Pariser Stadtleben. Entrüstet über die Wahl Louis Napoleon Bonapartes zum Präsidenten, die Gleichgültigkeit der Pariser zu den Vorgängen in Siebenbürgen, Italien und Österreich sowie mit Bewunderung für die Ideen Proudhons und dessen Zeitung "Le peuple": "So bin ich denn hier, fern von meinem geliebten Vaterland, fern von meinen Verwandten, fern von Dir, nahe dem père Lachaise, wo Börnes Leiche ruht, der hier seinen Schmerz wegen Deutschlands Unglück verlebte. Dieser classische Boden der Revolution, dieser Heerd der Freiheit ist durch einen Cretin entweiht, der zum Präsidenten gewählt wurde, weil man den Bauern vorschwatzte, daß er drei Millimeter für sie habe. Wie sehr ist Paris gesunken! [...] Ledru-Rollin ist ein Schwätzer, der nicht weiß, was er will, schwimmt im Nebel des Socialismus herum, Proudhon ist ein Mann voll Geist und Ziel, der genau weiß, wie zu helfen ist [...]". - Sigmund Engländer wurde während der Revolution 1848 als einer der ersten Journalisten vom Pressegericht für die Herausgabe der Zeitschrift "Wiener Katzen-Musik“ (Charivari) verurteilt und floh Ende 1848 nach London. Er führte einen umfangreichen Briefwechsel mit Friedrich Hebbel und war in Paris dessen Vermittler zu Heinrich Heine. - Mit Spuren alter Faltung, stellenweise etwas berieben und tintenfleckig (Textberührung), leicht fingerfleckig.
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Essellen, Moritz Friedrich, Beamter und Schriftsteller (1796-1882).
Eigenh. Brief mit U. Hamm (Grafschaft Mark), 12. VIII. 1849.
1 S. Folio. An den "Ausschuß der in Gotha versammelt gewesenen Mitglieder der Frankfurter Nationalversammlung" mit der Bitte um Mitteilung, ob es bereits Vereine zur Überarbeitung der Preußischen Reichsverfassung gebe; Essellen möchte sich zu diesem Zwecke einem liberalen Verein anschließen oder einen solchen gründen: "Aus den wenigen Nachrichten, die sich aus den hier zirkulirenden Zeitungen entnehmen laßen, glaube ich zu ersehen, daß von den in Gotha versammelt gewesenen Mitgliedern der Frankfurter National-Versammlung der Vorschlag ausgegangen ist, Vereine zur Durchführung und Revision der deutschen Reichsverfaßung, wie sie von Preußen angenommen worden, zu bilden [...] ob es gewünscht wird, daß ich hier mit Gleichgesinnten, die zur gemäßigt liberalen Partei gehören und die Verbindung der deutschen Staaten zu einem Ganzen als unsere Hauptaufgabe erkennen, einen Verein zu bilden suche [...]". - M. F. Essellen wurde 1836 zum Hofrat ernannt und war später Kassenrendant am Oberlandesgericht Hamm und Stadtverordneter in Hamm. Er veröffentlichte geschichtliche und archäologische Abhandlungen über u. a. die Römer in Germanien und die Untersuchungen des Gräberfelds Beckum I. Gegen Ende seines Lebens wurde ihm von der Universität Münster die Ehrendoktorwürde verliehen. - Leicht gelbfleckig, an den Rändern leicht gebräunt, der linke Rand leicht lädiert, mit kurzem Randeinriss am oberen Rand. Mit Sammlervermerk in Bleistift.
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Friesen, Friedrich Frh. von, Rittergutsbesitzer und Politiker (1796-1871).
Eigenh. Brief mit U. Dresden, 14. VI. 1831.
2 SS. auf Doppelblatt. 8vo. Mit eh. Adresse (Faltbrief), Goldschnitt und Siegel. An den Schriftsteller und Hofrat Carl Theodor Winkler (1775-1856, Pseud. Theodor Hell) zwecks Vereinbarung eines Treffens für eine Besprechung: "Mit Hrn. Wohlgeboren wünschte ich sehr, einmal über die Theatersache zu conferiren. In der Hauptsache bin ich eigentlich mit dem Hrn. Hofmarschall v. Lüttichau soweit einig, daß der Vortrag immer erstattet werden könnte u. es nur der Hinzufügung meiner u. d. Hr. v. Miltitz abweichender Bemerkungen bedürfen würde [...]". - Friesen nahm als Mitglied der Allgemeinen Ritterschaft an den vorkonstitutionellen Landtagen (1824, 1830, 1831) teil und hatte zunächst als Vertreter der Rittergutsbesitzer im Leipziger Kreis ein Mandat in der zweiten Parlamentskammer. Er zählte zu den vermögendsten und einflussreichsten Rittergutsbesitzern Sachsens. Winkler wirkte ab 1841 als Vizedirektor des königlichen Hoftheaters. - Mit Sammlernotiz in Bleistift und kleinem Eckausriss durch Brieföffnung.
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Friesen, Friedrich Frh. von, Rittergutsbesitzer und Politiker (1796-1871).
Eigenh. Brief mit U. Rötha (bei Leipzig), 12. III. 1849.
¾ S. auf Doppelblatt. 8vo. An eine Redaktion: "Die geehrte Redaction ersuche ich den beiliegenden Aufsatz in Ihre Zeitung baldigst aufzunehmen und mir die Insertionsgebühren zu berechnen. Sollte nach dem Namen gefragt werden, so ist der Aufsatz von mir [...]". - Friesen verlor, wie alle adeligen Rittergutsbesitzer, nach der Märzrevolution von 1848 seinen Sitz in der ersten Kammer des Landtags und erhielt diesen zwei Jahre später zurück, als die Regierung unter Ferdinand Zschinsky das Wahlrechts von 1831 restituierte. - Leicht gebräunt an den Rändern, mit Sammlernotiz in Bleistift.
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Gagern, Heinrich von, Politiker (1799-1880).
Eigenh. Bestätigung mit U. O. O., 15. VIII. 1854.
1 S. Qu.-8vo. Betreffend ein Abonnement der "Augsburger Allgemeinen Zeitung": "Gestern erhielt ich die Nummern 208 bis 223 der Augsburger Allgemeinen Zeitung (27 July bis II August) zurück. Sollten sich vielleicht die Nummern 205, 206 u. 207, 24. bis 26 July, die mir fehlen, noch vorfinden? Bitte um Verzeihung wegen der Mühe die ich verursache [...]". - Mit Sammlervermerk in Blei und Tinte.
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Gebser, August Rudolf, Schriftsteller, Philosoph und Theologe (1801-1874).
Eigenh. Einladung mit U. Königsberg, 30. VI. 1850.
1 S. 4to. An Lehrerkollegen mit einer Einladung zu einem Arbeitstreffen: "Die Hochgeehrten Herrn Collegen ersuche ich, mich Montags den 1ten Juli Abends 5 Uhr mit Ihrem Besuche zu beehren, um den Berlinercatalog anzufertigen [...]". - Gebser, der in Halle und Göttingen studiert hatte, übersiedelte Ende der 1820er Jahre nach Königsberg, wo er erst als Superintendent und Domprediger wirkte und kurz darauf eine Stelle als Professor für Theologie an der Universität Königsberg Theologie antrat. - Mit weiteren Unterschriften als Lesebestätigung der Theologen Johann L. D. K. Lehnerdt (1803-66) und Wilhelm H. Erbkam (1810-84), des Juristen und Richters Carl F. J. Hahn (1801-76) sowie des Richters, Hochschullehrers und Politikers Eduard Simson (1810-99), die ebenfalls an der Universität Königsberg unterrichteten. - Mit Sammlervermerk in Bleistift, am linken Rand leicht lädiert und abgestaubt, leicht knittrig.
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Gierke, Julius, Politiker (1807-1855), Vater des Juristen Otto von Gierke.
Eigenh. Brief mit U. Stettin, 16. III. 1849.
¾ S. 8vo. An eine Redaktion: "Eine verehrliche Redaction ersuche ich ergebenst, gefälligst das beiliegende Inserendum in der nächsten Nummer der National-Zeitung abdrucken, und die Insertionskosten unmittelbar von mir in Berlin, wohin ich binnen wenigen Tagen Behufs Eintritts in die erste Kammer reisen werde, einziehen zu wollen [...]". - Gierke gehörte 1849/50 der ersten Kammer des preußischen Landtages an. Er und seine Frau verstarben nur wenige Jahre später an den Folgen einer Cholerainfektion. - Mit Sammlervermerk in Bleistift und kurzer Notiz in Tinte.
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Godeffroy, Adolph, Kaufmann und Politiker (1814-1893).
Eigenh. Brief mit U. und Paraphe. Hamburg, 16. VIII. 1854.
2½ SS. auf Doppelblatt. 8vo. An den Hamburger Kaufmann August C. H. Becker (1824-87) oder dessen Bruder Ludwig W. G. Becker zwecks Unterstützung von Beckers Unternehmung zur Stärkung des Nationalsinns mit einer Subskription und der Überweisung derselben an den Bankier und Kaufmann G. J. H. Siemers (1794-1876): "Ew. Hochwohlgeboren geehrte Zuschrift vom 12 d. habe ich mit Vergnügen empfangen und mit vielem Intereße gelesen, denn die Bestrebungen der, zur Hebung des Nationalsinnes vereinten, deutschen Männer haben in dem kurzen Zeitraum schon sehr viel geschafft, ja - ich gestehe es offen - viel mehr, als ich erwartet hatte. Die trefflichen Brochuren habe ich zum Theil schon gelesen, die übrigen werde ich leicht aus dem hiesigen Buchhandel beziehen können [...]". - Godeffroy hatte 1847 gemeinsam mit anderen Hamburger Kaufleuten die Reederei der "Hamburg-Amerikanische Packetfahrt-Actien-Gesellschaft" (HAPAG) geründet. - Auf Briefpapier mit kleinem gepr. Wappen, mit Sammlernotiz in Bleistift und Blatt 2 minimal gelbfleckig.
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Görtz von Wirsberg, Alfred Gf., Politiker (1814-1869).
Eigenh. Brief mit U. Frankfurt (Oder), 9. V. 1849.
1 S. auf Doppelblatt. Folio. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An den Kanzleirat Eduard Bleich mit der Bitte um Zusendung von Sitzungsberichten: "Es muß mir daran gelegen sein die Verhandlungen der aufgelößten und vertagten Kammern vollständig zu erhalten und erlaube ich mir daher Ihre sehr gefällige Vermittelung in dieser Hinsicht zu erbitten oder den Wunsch auszusprechen, mir mitzutheilen, an wen ich mich deßhalb zu wenden habe [...]". - Görtz von Wirsberg wirkte während der Revolution 1848/49 als Militärkommandant von Freiburg im Breisgau und Koblenz; im Juli 1849 sollte er dann zunächst in die Schweiz fliehen und danach in die USA emigrieren. - Etwas gelbfleckig. Mit Sammlervermerk in Bleistift.
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Goldmark, Joseph, Arzt, Chemiker und Politiker (1819-1881).
Eigenh. Albumblatt mit U. O. O., [1848].
1 S. Qu.-4to. "Die Reaction mahlt die Freiheit nie ohne Blut, und Mord. Sie stellt sie als eine Syrene dar, die nur in rothen Meeren leben soll. / Dr. Jos. Goldmark / Abgeordneter für die Stadt Wien / vom Bezirk Schottenfeld". - Joseph Goldmark, aus Németkeresztúr (Deutschkreutz) gebürtig, kämpfte während der 1848er-Revolution neben Adolf Fischhof für die jüdische Emanzipation. Nach Auflösung des nach Kremsier verlegten Reichstags (7. März 1849) floh er zunächst in die Schweiz, dann über Frankreich in die USA, wo er eine Zündhütchenfabrik gründete; den roten Phosphor hatte er gemeinsam mit Anton Schrötter von Kristelli entdeckt. - Nach dieser Handschrift wurde das Motto Goldmarks faksimiliert einer Portraitlithographie von der Hand des Wiener Malers Eduard Kaiser (1820-95), die Goldmark im Revolutionsjahr 1848 zeigt, beigedruckt. - Mit Sammlernotiz in Bleistift. Der obere Rand ungerade beschnitten. Durchgehend leicht knittrig, finger- und gelbfleckig, mit einem stärkeren Tintenwischer.
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Goldmark, Joseph, Arzt, Chemiker und Politiker (1819-1881).
Eigenh. Brief mit U. [Wien, 1848].
1 S. (5 Zeilen). Qu.-8vo. An den Wiener Maler und Lithographen Eduard Kaiser (1820-95) bezüglich der Übersendung einer Vorlage: "Herrn Eduard Kaiser Wohlgeboren / Ich habe die Ehre Ihnen das Facsimile sammt Motto zu übersenden, und bitte alles in derselben Ordnung auf den Stein zu übertragen [...]". - Joseph Goldmark, aus Németkeresztúr (Deutschkreutz) gebürtig, kämpfte während der 1848er-Revolution neben Adolf Fischhof für die jüdische Emanzipation. Nach Auflösung des nach Kremsier verlegten Reichstags (7. März 1849) floh er zunächst in die Schweiz, dann über Frankreich in die USA, wo er eine Zündhütchenfabrik gründete; den roten Phosphor hatte er gemeinsam mit Anton Schrötter von Kristelli entdeckt. - Eduard Kaiser, der im Revolutionsjahr 1848 bedeutende Persönlichkeiten der Märzrevolution wie Josef Radetzky, Franz Schuselka, Hans Kudlich Adolf Fischhof und Carl Giskra portraitierte, schuf in diesem Zeitraum auch eine Portraitlithographie Goldmarks. - Durchgehend leicht gelbfleckig, mit wenigen leichten Tintenwischern, der untere Rand ungerade beschnitten, leicht knittrig und mit Sammlernotiz in Bleistift.
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Goppelt, Adolf, Politiker und Finanzminister (1800-1875).
Eigenh. Brief mit U. Stuttgart, 24. II. 1864.
3 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An den Autographensammler Karl Künzel in Heilbronn mit der Absage seiner Teilnahme an einem Treffen der Heilbronner Freunde und zu den Auswirkungen der Geisteskrankheit eines Bekannten: "Mein lieber Küntzel! Meine Freude, heut wieder einmal im Heilbronner Freundeskreise verweilen zu dürfen, ist zu Wasser geworden durch eine auf Donnerstag Früh anberaumte Kommissionssitzung der ich mich schicklicherweise nicht entziehen kann, weil d. Minister d. Auswärtigen daran Theil nehmen soll [...] Zur Erläuterung füge ich nur bei daß E. Schreiber mit dem Eintreten seiner Geisteskrankheit auf einmal seinen poetischen Erzeugnissen einen übermäßigen Werth beilegend an V. eine Abschrift derselben gesandt und sich in ein intimes Verhältniß zu dem vorher persönlich Unbekannten hinein gedacht hatte. Auf Ersuchen d. Frau Schr. hatte ich seither an V. die Bitte gerichtet, die Zusendungen unter Beifügung einiger schonender Zeilen an S. zurückzuschicken [...]". - Goppelt zog 1863, wie schon zuvor, für die Stadt Heilbronn in die Zweite Kammer des württembergischen Landtags ein, legte aber 1865 sein Mandat nieder. - Mit Sammlernotiz in Bleistift; entlang der Ränder etwas braunfleckig.
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Graefe, Heinrich, Pädagoge (1802-1868).
Eigenh. Brief mit U. Kassel, 14. X. 1850.
1 S. 4to. An einen Herrn Doktor mit Neuigkeiten und zu dessen Autographenwunsch: "Hierbei einen kleinen, unbedeutenden Bericht über unsere Angelegenheit. Es ist schon in diesen Tagen nicht viel zu berichten gewesen, die Entscheidung werden sie aus Frankfurt schneller erfahren, als von hier aus. Ich werde aber nicht ermangeln, weiter zu berichten, falls hier noch besondere Dinge vorgehen sollten. In Bezug auf Bayrhoffers Handschrift [d. i. der Philosoph Karl Theodor Bayrhoffer, 1812-88] werde ich Ihrem Wunsche zu entsprechen suchen. Ich selbst besitze keine Zeile von ihm. Wenn Sie mir sagen sollten, ob Ihnen an der Handschrift anderer Personen gelegen ist, die einigen Namen haben, so werde ich Ihnen recht gern theils aus meinen Berufssammlungen, theils aus denen meiner Freunde dienen [...]". - Heinrich Graefe wurde in den frühen 1840er Jahren als Rektor der Bürgerschule nach Kassel berufen, wo er später als Direktor die von ihm eingerichtete Realschule leitete. Mit Beginn der Revolution von 1848 entfaltete Graefe eine rege öffentliche Tätigkeit als Vertrauensmann der kurhessischen Volksschullehrer, als liberaler Abgeordneter der Linken in der Kurhessischen Ständeversammlung und als Mitglied der Oberschulkommission. Unter Minister Ludwig Hassenpflug, dem "bestgehassten Mann Kurhessens", wurde er aufgrund seiner Schrift "Der Verfassungskampf in Kurhessen" (Leipzig 1851) kriegsgerichtlich wegen Majestätsbeleidigung zu einer Festungsstrafe verurteilt. - Mit Sammlernotiz in Bleistift; am unteren Rand leicht gelbfleckig.
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Groß, Johann Carl, Politiker, Bürgermeister von Leipzig (1778-1866).
Eigenh. Brief mit U. O. O., 23. XI. 1836.
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. An einen ungenannten Adressaten: "Da ich so eben von dem Herrn Minister vernehme, daß Ew. Wohlgeb. ein Exemplar des II. Theils des Berichts nicht in Händen haben, so übersende ich Ihnen dasselbe, lege auch in eventum den I. Theil des Berichts bey, und bitte bey diesem noch um den Zusatz daß die Regierungs Commissarien zu Art. 61 mit dem Beysatze zu der von ihnen vorgeschlagenen Fassung sich nicht einverstanden erklärt haben [...]". - Groß wurde nach dem Studium der Rechtswissenschaften Stadtrat und Beisitzer im Schöffengericht in Leipzig. Während der Völkerschlacht war er an mehreren Abordnungen der Stadt bei Verhandlungen mit Napoléon Bonaparte beteiligt. Später trat Groß in das Sächsische Justizministerium ein und wirkte maßgeblich an der Ausarbeitung des als liberal geltenden sächsischen Kriminalgesetzbuchs von 1838 mit. - Mit Sammlernotiz in Bleistift.
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Großmann, Christian Gottlob, Theologe und Superintendent zu Leipzig (1783-1957).
Eigenh. Verzeichnis mit U. Dresden, 23. X. 1834.
2 SS. Folio. Zur Ordnung und Komplettierung von Akten des Sächsischen Landtags: "Verzeichniß / der in meinen Landtagsacten fehlenden, der überzähligen, und der bis zum 23 Oct 1834 vor der Sitzung vorhandenen Nummern der laufenden Bände. / A. / Fehlende Bogen B. Vorhandene Bogen / 1.) Erste Abtheilung / Band 3. / Bogen 67, 68 [...] habe ich in anderm Format u. Papier von H. Meinhold wie 3 andern verschafft [...] B. / Vorhandene Bogen der laufenden Bände [...] C.) Ueberzählige Bogen [...] Um Nachlieferung der oben angezeigten fehlenden, so wie um Zusendung der von nun an noch erscheinenden Bogen bitte ich ganz ergebenst [...]". - Großmann folgte "einem Rufe nach Leipzig als Pastor an der Thomaskirche, Superintendent und Professor der Theologie. Dem Wirken G.s waren durch das Ratspatronat Grenzen gezogen. Dies und die politischen Vorgänge 1830/31 wiesen G. auf die Probleme der Kirchenverfassung in Sachsen hin. Daher trat er seit 1830 für eine Presbyterial- und Synodalverfassung ein, auch im Landtag, dessen 1. Kammer er seit 1833 angehörte" (NDB VII, 155f.). - Mit Sammlernotiz in Bleistift und Hinzufügungen des Empfängers in Tinte.
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Günther, Karl Friedrich, Rechtswissenschaftler (1786-1864).
Eigenh. Brief mit U. Leipzig, 23. VI. 1849.
1¾ SS. auf Doppelblatt. 8vo. An einen Freund mit der Bitte um Ergänzung von Landtagsakten, zur Volksversammlung in Altenburg und zu befürchteten Kampfhandlungen: "Schon wieder eine Bitte! Sie werden gewiß verdrießlich über mich werden. Das Register zu den Acten des Landtags 1845/1846 ist erst jetzt erschienen, und der G[eheime] J[ustiz]r[at] Dr. Groß [d. i der Politiker Johann Carl Groß, 1778-1866] und ich haben kein Exemplar erhalten, obschon wir als Mitglieder jenes Landtags darauf wohl einen Anspruch haben dürften [...] Hier jagt eine Volksversammlung die andere, und wenn der heute beginnende Altenburger Landtag die Republik decretiert, was künftige Woche geschehen dürfte, so bekommen wir hier höchstwahrscheinlich auch eine Schilderhebung. Wir sind, obgleich immer noch sehr traurig, doch gesund [...]". - Karl Friedrich Günther war als Vertreter der Leipziger Universität vor allem in den 1840er Jahren Abgeordneter der I. Kammer des Sächsischen Landtags. Nachdem der sächsische König im März 1849 die in Frankfurt verabschiedete Reichsverfassung abgelehnt hatte und der "Dresdner Maiaufstand" nach wenigen Tagen unter Mithilfe preußischer Truppen niedergeschlagen wurde (unter den etwa 12.000 Aufständischen waren der russische Revolutionsführer Michail Bakunin und der Hofkapellmeister Richard Wagner), zeichnete sich schon deutlich das endgültige Scheitern der Märzrevolution von 1848/49 ab. - Mit Sammlernotiz in Bleistift.
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Hänel, Gustav Friedrich, Jurist und Rechtshistoriker (1792-1878).
Eigenh. Brief mit U. Leipzig, 13. V. 1848.
1½ SS. auf Doppelblatt. Folio. In seiner Funktion als Sekretär der "Sachsenstiftung zu Franzensbad und Teplitz" an einen Förderer im Namen der Stiftungsadministratoren und der Frau Hänels mit herzlichem Dank für Wohltaten: "Die Administratoren der Sachsenstiftung: Herr Commthur Hermann, Regierungsrath Dr. Demuth, Dr. Sachße sen., [Karl] Hänel v. Cronenthall haben mir den angenehmen Auftrag ertheilt, Ew. Hochwohlgeboren für die den Pfleglingen der Stiftung gütigst gewährte Wohlthat ihren verbindlichsten Dank mit der ganz ergebenen Bitte auszusprechen, auch künftig der Stiftung Ihr so viel vermögendes Wohlwollen geneigtest zu schenken [...] NB. Die Damen waren sämmtlich soi-disant Jungfern nämlich die von der Stiftung nach Franzensbrünn geschickten armen Frauenzimmer". - Der rechte Rand mit stärkeren Läsuren und größeren Einrissen.
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Hänel, Moritz Christian, Jurist und Verwaltungsbeamter (1800-1890).
Eigenh. Brief mit U. ("Hänel / GJR"). Dresden, 14. IV. 1849.
1 S. 4to. Mit einer Mitteilung zu den eigenen Befugnissen als Auskunftsperson angelegentlich einer Beschwerde und Petition: "Ich erlaube mir, Ihnen anzuzeigen, daß ich von Seiten des Justizministeriums beauftragt bin, dem fünften Ausschuße der II. Kammer über die Beschwerde Tellers [d. i. Christian Teller] und Genossen zu Johanngeorgenstadt Auskunft zu geben, und zu diesem Zwecke Ihrem brieflich geäußerten Wunsche gemäs, zu der heute Nachmittag 4 Uhr Statt findenden Sitzung des fünften Ausschusses mich einfinden werde [...]". - Hänel wurde 1844 von König Friedrich August II. in den Rang eines Geheimen Justizrates erhoben. Die Petition des Christian Tellers, "das Liquidationswesen des dortigen königl. Gerichts betreffend", wird in den "Mittheilungen über die Verhandlungen des ordentlichen Landtags im Königreich Sachsen" (B. G. Teubner, Dresden 1849, LXXVI u. 1171) erwähnt. - Mit kleiner gepr. Wappenvignette.
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Häpe, Hugo, Stenograph (1818-1902).
Eigenh. Brief mit U. Dresden, 16. VII. 1848.
1 S. auf Doppelblatt. Folio. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An den Chefredakteur der Leipziger Zeitung Oswald Marbach. Häpe sei wieder gern bereit, Beiträge einzusenden, und befürworte Marbachs Vorgehen und Einsatz für einen "besonnen Fortschritt": "Indem ich Ihnen mit dem ergebensten Danke die Quittung übersende, muß ich zu meiner Entschuldigung bemerken, daß eine sehr schwierige und dringende Arbeit in der letzten Zeit meine Kraft und Zeit dermaßen in Anspruch genommen hat, daß mir jede andere Arbeit daneben unmögliche wurde. Jetzt endlich bin ich wieder etwas freier geworden und werde, wenn es Ihnen genehm ist, wieder von Zeit zu Zeit über hiesige Ereigniße und Zustände Bericht erstatten [...]". - Hugo Häpe erlernte "in Dresden die Gabelsbergersche Stenographie, die ihm beruflich zur unentbehrlichen Helferin wurde und für deren Verbreitung und Förderung er sich zeitlebens einsetzte. Bis 1848 war Häpe Redakteur des 'Dresdner Tagblatts'. Als er diese Stellung aus politischen Gründen aufgeben mußte, etablierte er sich nach der 2. juristischen Prüfung 1849 in Dresden als Rechtsanwalt" (NDB VII, 448f.). - Mit papiergedeckter und monogrammierter Klebestelle für Briefverschluss, Ausriss durch Brieföffnung, der linke Rand leicht lädiert und mit größeren Einrissen, davon einer mit Papier hinterlegt. Mit Poststempel und Sammlervermerk in Bleistift.
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Heinz, M. E., Advokat und Kommandant der Dresdner Kommunalgarde (gest. 1851).
Eigenh. Schriftstück mit U. Dresden, 28. I. 1849.
1 S. Qu.-8vo. Die Vorlage zu dem in der "Leipziger Zeitung" abgedruckten "Aufruf", mit dem nach dem Verbleib des Lederhändlers Gustav Jädicke gesucht wurde, der "sich am 13. d. M. aus seiner Wohnung entfernte, ohne bis jetzt dahin zurückgekehrt zu seyn oder auch nur eine Nachricht von seinem Aufenthalt gegeben zu haben. Seine Familie ist hierüber in tiefer Betrübniß und fürchtete, daß dem Ausbleibenden ein Unglück zugestoßen [...]". Dem dürfte auch so gewesen sein, wurde doch schon zwei Monate später das Nachlassverfahren eröffnet. - Der Dresdner Advokat Heinz war Ende April/Anfang Mai Nachfolger des bisherigen Kommandanten Napoleon Lenz geworden, trat aber schon am 3. Mai seine Funktion an den Militär und Übersetzer Alexander Clarus Heinze (1806-56) ab. - Mit einigen Vermerken. Beilage zu Nr. 32 der "Leipziger Zeitung" (Do., 1. Februar 1849, S. 472).
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Heinze, Alexander Clarus, Militär, Philhellene, Kommandant der Dresdner Kommunalgarde (1806-1856).
Eigenh. Brief mit U. ("Alexander H."). Dresden, 13. X. 1824.
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. Ungewöhnlich frühes Schreiben an seinen Freund Otto, der ihm einige Bücher hat zukommen lassen, die für ihn aber leider "zu wenig Nutzen" hätten, "theils durch ihr Alter, theils durch ihren für jetzt wenigstens für mich zu entfernt liegenden Inhalt. Solltest Du aber etwas von neuen Werken über Artillerie, Fortification, Tactik, Strategie, Situationszeichenlehre (von Lehmann) u. d. m. finden u. die Preise annehmlich seyn, so bitte ich es mir zugleich mit beigefügten Ladenpreisen anzuzeigen, und ich werde Dir dafür vielen Dank schuldig seyn [...]". - Heinze, Sohn eines Leipziger Privatgelehrten und Pädagogen, hatte nach Abschluss der sächsischen Militärakademie als Freiwilliger 1828 am Griechischen Unabhängigkeitskrieg teilgenommen und war später als Hauptmann und Konservator bei der Zeughausdirektion in Nauplia tätig; 1837 wurde er in den Rang eines Artillerie-Majors, 1842 zum Stadtkommandanten von Patras befördert. Im europäischen Revolutionsjahr 1848/49 schloß er sich der demokratischen Bewegung in Sachsen an und zog im Januar 1849 als Abgeordneter in den sächsischen Landtag ein. "Nachdem dieser infolge seiner Zustimmung zur Frankfurter Reichsverfassung aufgelöst worden war, geriet Heinze als Oberkommandierender des Dresdener Maiaufstandes für einen kurzen Moment ins Zentrum des politischen Geschehens, übergab sich aber, als er die Erfolglosigkeit dieses Unterfangens erkannte, bereits am 7. Mai in die Gewalt der Regierungstruppen. Den Rest seines Lebens verbrachte Heinze, des Hochverrats angeklagt, in Gefangenschaft. Er starb 1856 im Zuchthaus Waldheim an den Folgen eines Lungenödems" (Hillemann). Wilhelm Barth u. Max Kehrig-Korn, Die Philhellenenzeit (München, 1960), s. v. - Marco Hillemann, "Alexander Clarus Heinze", in: Alexandros-Andreas Kyrtsis und Miltos Pechlivanos (Hg.), Compendium der deutsch-griechischen Verflechtungen, 09.11.2019.
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Heinze, Alexander Clarus, Militär, Philhellene, Kommandant der Dresdner Kommunalgarde (1806-1856).
Eigenh. Schriftstück (Fragment) mit U. Dresden, 24. III. 1849.
1 S. Visitkartenformat. Ausschnitt wohl aus einem Schreiben im Zusammenhang mit seiner Tätigkeit als Abgeordneter zum sächsischen Landtag: "Repertorium der Verfassungsurkunde des Kreisgerichts Sachsen [...]". - A. C. Heinze, der Sohn eines Leipziger Privatgelehrten und Pädagogen, hatte nach Abschluss der sächsischen Militärakademie als Freiwilliger 1828 am Griechischen Unabhängigkeitskrieg teilgenommen und war später als Hauptmann und Konservator bei der Zeughausdirektion in Nauplia tätig; 1837 wurde er in den Rang eines Artillerie-Majors, 1842 zum Stadtkommandanten von Patras befördert. Im europäischen Revolutionsjahr 1848/49 schloss er sich der demokratischen Bewegung in Sachsen an und zog im Januar 1849 als Abgeordneter in den sächsischen Landtag ein. "Nachdem dieser infolge seiner Zustimmung zur Frankfurter Reichsverfassung aufgelöst worden war, geriet Heinze als Oberkommandierender des Dresdner Maiaufstandes für einen kurzen Moment ins Zentrum des politischen Geschehens, übergab sich aber, als er die Erfolglosigkeit dieses Unterfangens erkannte, bereits am 7. Mai in die Gewalt der Regierungstruppen. Den Rest seines Lebens verbrachte Heinze, des Hochverrats angeklagt, in Gefangenschaft. Er starb 1856 im Zuchthaus Waldheim an den Folgen eines Lungenödems" (Hillemann). - Mit einer zeitgenöss. Notiz zum Verfasser in rotem Farbstift. Wilhelm Barth u. Max Kehrig-Korn, Die Philhellenenzeit (München, 1960), s. v. - Marco Hillemann, "Alexander Clarus Heinze", in: Alexandros-Andreas Kyrtsis und Miltos Pechlivanos (Hg.), Compendium der deutsch-griechischen Verflechtungen, 09.11.2019.
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Hornstein, August Frh. von, Politiker (1789-1855).
Eigenh. Brief mit U. Orsenhausen (heute Schwendi im Landkreis Biberach in Oberschwaben), 7. III. 1844.
1½ SS. auf Doppelblatt. Mit eh. Adresse (Faltbrief) und papierged. Siegel. An den Forst- und Wirtschaftsrat Emil André (1790-1869) in Wien mit Bitte um ausführliche Informationen über zum Verkauf stehende Güter in Ungarn: "Die Wohllöbliche Güter Administration & Kanzley des Wirtschaftsrates Emil André in Wien haben in der Beilage der Augsburger Allgemeinen Zeitung [...] sich zur Besorgung von Güter Käufen empfohlen, wobei insbesondere [...] auf Güter Ankäufe in Ungarn hingewiesen ist. Da der Unterzeichnete diese in der benannten Zeitung angeführte Ansicht über dergleichen Ankäufe vollkommen theilt, so muß ihm die obbezeichnete Ankündigung nur um so schäzenswerther sein. Deßhalb ergeht demnach an vorbezeichnete Stelle das ergebenste Ansuchen in möglichster Bälde unter nachfolgender Adresse gefällige Notitzen, über Güter Ankäufe in Ungarn wo und wie gelegen - Preise und andere Verhältniße [...] hierher gelangen zu laßen [...]". - Emil André verwaltete seit 1838 die Güter der Fürsten Odescalchi und Batthyány. "Hier machte er sich um die Einführung veredelter Schafe und die Anlagen von Runkelrübenzuckerfabriken verdient" (ADB I, 433). In den späten 1840er Jahren war er Redakteur der "Neuen Ökonomischen Zeitschrift" in Wien. - Mit einer weiteren eh. U. Hornsteins unter der Nachschrift; mit Ausschnitt und Ausriss durch Brieföffnung sowie Notizen in Bleistift. Wenige kleine Randeinrisse.
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Hübler, Karl Balthasar, Jurist, Beamter sowie Dresdner Bürgermeister (1788-1866).
Eigenh. Brief mit U. Dresden, 9. IX. 1842.
1 S. 8vo. An die Arnoldische Buchhandlung bezüglich eines Zeitungsabonnements: "Die geehrte Arnoldsche Buchhandlung versichere ich nochmals, daß sich von dem Jahrgange 6 des Journal des enfans nicht ein Blatt in meinen Händen befindet. Ich berichtige aber, nun die mir unangenehme Differenz endlich zu beseitigen, den mir angezeigten angeblichen Schuldbetrag an 5 rthl 10 ngr. beigehend mit der Bitte um wenige Zeilen Quittung über den Empfang [...]". - Mit Notizen in Blei und Empfängervermerk verso.
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Jäkel, Eduard Theodor, Zeitungsherausgeber und Politiker (1817-1874).
Eigenh. Brief mit U. Leipzig, 25. VIII. 1848.
¾ S. 8vo. Mit eh. Adresse verso. An die Redaktion der "Leipziger Zeitung", betreffend den "Deutschen Vaterlandsverein" mit einer Korrektur und einer Anregung: "Einer löblichen Redaction erlaube ich mir hiermit zu bemerken, daß der Vaterlandsverein, dessen Obmann zu sein ich die Ehre habe, nicht der Jäkelsche, sondern der deutsche Vaterlandsverein heißt. Auch wäre den Berichten über unsere Vereinssitzungen inskünftig etwas mehr Treue zu wünschen, als der letzte in Ihrer Zeitg. offenbarte [...]". - Jäkel wurde 1848 in die II. Kammer des Sächsischen Landtags gewählt. Zuvor hatte er ab 1841 in seiner Heimatstadt Chemnitz die oppositionelle Zeitschrift "Die Sonne" herausgegeben, nach einem Bericht über den Deutschkatholizismus wurde ihm die Konzession zur Herausgabe der Zeitung entzogen. - Mit Sammlernotiz in Bleistift und Siegelrest, leicht braunfleckig.
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Jaup, Heinrich Karl, Politiker (1781-1860).
Hs. "Erklärung" (Abschrift) mit eigenh. Titel, eh. Zusatz und eh. U. Darmstadt, 1. VI. 1834.
2 SS. auf Doppelblatt. Folio. Mit eh. Adresse (Faltbrief). An die Redaktion der "Augsburger Allgemeinen Zeitung" mit einer "Erklärung" zum Sachverhalt und zum weiteren Vorgehen gegen eine Schmähschrift: "Unter dem Titel 'Der Liberalismus auf dem merkwürdigen Landtage zu Darmstadt 1833' ist in der sonst achtbaren Buchhandlung des Herrn G. F. Heyer, Vater, zu Gießen, eine neun Bogen starke, also der Censur unterworfene Schmähschrift erschienen, welche vorgestern dahier von der hießigen Heyer'schen Buchhandlung ausgetheilt worden ist, und welche ein Gewebe von Verdrehungen, Unwahrheiten und Verläumdungen gegen viele Mitglieder der zweiten Kammer [...] enthält [...]". - Im eigenh. Zusatz mit der Bitte um Druck der vorliegenden "Erklärung": "Ich bitte ergebenst diese Erklärung in die Allg. Zeitung gefälligst aufzunehmen, u. die Inseratgebühren auf beliebige Weise, oder durch Postvorlage, zu erheben [...]". Neben Jaup wird als Unterzeichner der "Erklärung" der Politiker Ernst Elwert angeführt. - Jaup, dem aus politischen Gründen mehrmals die Ausübung und Annahme eines Mandates für die Landstände des Großherzogtums Hessen verweigert wurde, arbeitete in den 1830er und 1840er Jahren als Abgeordneter im Gemeinderat in Darmstadt. - Mit Empfängervermerk "No. 225 8 Junius", Sammlervermerken in Bleistift, Poststempel, papiergedeckter Verschlussstelle und Ausschnitt durch Brieföffnung. Papierbedingt leicht gebräunt und braunfleckig, auf der Adressseite mit leichtem Druckschriftenabklatsch.
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Jordan, Johann Ludwig, preußischer Diplomat (1773-1848).
Brief mit eigenh. U. Dresden, 18. VII. 1826.
1 S. auf Doppelblatt. Folio. An das Hzgl. Geheime Gesamtministerium von Sachsen-Gotha-Altenburg in Gotha mit einer Anfrage betreffend die Gesetze und Strafen im Herzogtum Gotha und Altenburg: "Es ist meiner vorgesetzten Behörde sehr wünschenswerth, aus allen deutschen Bundesstaaten in Erfahrung zu bringen, wie der Nachdrucker solcher Werke, welche im Lande selbst gedruckt oder verlegt worden sind, dergleichen wie den Handel mit auswärts unternommenen Nachdruck inländischer Werke bestraft wird [...]". - Jordan war ab 1819 Gesandter am königlich sächsischen Hof in Dresden. - Mit eh. Adresse am Briefende, Aktenvermerk auf Seite Vier und Gegenzeichnung. Mit Lochspur alter Heftung entlang des Falzes und Papierdurchbruch im Gegenblatt. Leicht stock-, etwas braunfleckig und gebräunt.
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Jucho, Friedrich Siegmund, Geheimer Justizrat und Politiker (1805-1884).
Hs. Schriftstück mit eigenh. U. und eh. Korrekturen. [Frankfurt a. M., 29. V. 1849].
1 S. Folio. Zeichnet einen Sitzungsbericht der Frankfurter Nationalversammlung in der Eigenschaft als Schriftführer: "Der Austritt des Abgeordneten Heisterbergk wird mit dem Bemerken angezeigt, daß dessen Stellvertreter sofort eintreten werde. Der Vorsitzende zeigt an, daß das Büreau an die Stelle der ausgetretenen Mitglieder Hassler und Biedermann, die Abgeordneten Rheinwald und Frisch in die Redactions-Commission gewählt habe. Nach verschiedenen Ankündigungen wird die Sitzung kurz vor 2 Uhr geschlossen [...]". - Preußen, Österreich und weitere Staaten befahlen im Mai 1849 den Abgeordneten der Nationalversammlung, ihr Mandat niederzulegen, und traten der Revolution nun mit offener Gewalt entgegen. Jucho nahm nach Ende des Paulskirchenparlaments das Archiv der Nationalversammlung mit dem Original der Verfassungsurkunde an sich und trat so in einen Konflikt mit dem Deutschen Bund. Das Archiv gelangte Anfang der 1850er Jahre mit Gewalt wieder in Besitz der städtischen Behörden, die Verfassungsurkunde jedoch brachte Jucho nach England in Sicherheit und schickte sie 1870 an Eduard von Simson, den Präsidenten des Reichstages des Norddeutschen Bundes, welcher sie später dem Archiv des Deutschen Reichstags übergab. - Mit Sammlernotiz in Blei. Etwas braunfleckig mit leichten Läsuren am oberen Rand.
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Leroux, Paul-Louis, French actor (1819-1874).
3 autograph letters signed. Paris and n. p., 11 July 1870, 15 Feb. 1871, and 12 May 1871.
8vo and 12mo. Together 13 pp. With 1 autograph address. Highly interesting letters to a friend called Madame Bergerat in Veules-les-Roses, Normandy, relating news about the difficult situation in Paris during the Franco-Prussian War and the Paris Commune. - In the earliest letter from 11 September 1870, only nine days after the decisive Prussian victory at Sedan, Leroux informs Bergerat that he will not go to Veules due to the situation in Paris and thanks her for taking care of a tenant. Concerning the war, Leroux mentions that his son Georges, a surgeon, could not reach Sedan, as the bridges have been destroyed, and has returned to Paris, expecting his unit to be deployed in the "Seine basin, that means between two fronts!". The Comédie Française has "metamorphosed into an casualty department", and Leroux speculates that he will have to flee from the Prussian shells, expecting the fortifications near Boulevard Pereire to be to bombed. Enclosed with the letter is an inventory of household goods that Leroux had sent to Veules (12mo, 2 pp.). - The second letter is written on 15 February 1871, soon after the ratification of the Armistice of Versailles on 28 January that ended the Prussian siege of Paris. Leroux describes his experiences in Paris and the fate of his sons Georges and Maurice: "The privations of all kinds, the hunger, the bread that my dog would refuse, the cold! Nothing was comparable to the anxieties that we endured when we heard (and it was incessant) the rumbling of the cannons! Each of us told ourselves to which of our sons this blow must have been fatal! God saved them for me, made men out of them, as I told you". Georges served under general Joseph Vinoy in the defence of Paris "and was noticed for his courageous and energetic conduct in all circumstances". To his father's "great regret", the younger son Maurice, who was only seventeen and a half at the time, had volunteered for an infantry unit that "was decimated at Bourget and Stains, and shelled at the last moment at Saint Denis". Maurice returned as a prisoner of war "interned in Paris, waiting for the results of the peace negotiations and generally little afraid of the perspective of being sent to Germany!" In a postscript, Leroux urges the recipient: "Write us! Write us! Maybe tomorrow you cannot do so anymore, who knows! Write us, write us". - The final letter from 12 Mai 1871 is a document of the final days of the Paris Commune. Georges has left Paris after having been forbidden "by order" to "give his care to the people of Versailles" even though he was a member of the "Société internationale de secours". This probably refers to the two failed attempts by the Communards to take Versailles on 2 and 3 April. Prisoners taken by the French army were summarily shot. At this point, Paris was again under siege: "You are probably aware that the fort of Issy has fallen and of the imminent [fall] of Vanves [...]. My poor area is invaded by these people from Belleville and Montmartre, the [artillery] fire is still incessant, grenades fall from all sides! Just yesterday evening at 5 my house was spared. I try to ignore what could have happened that night, God protect us!" Leroux kept the Comédie Française open "during the two sieges" in order to make a living, but most sociétaires had left Paris: "M.lle Nathalie and I are the only sociétaires present; together with some pensioners we keep the house open to the great satisfaction of the Commune and to the greatest detriment of our interests ... we make no money, there are no Parisians left in Paris, it is a wasteland [...]". Mademoiselle Nathalie (1816-86) is today best known for her conflict with the young Sarah Bernhardt. - Some browning and minimal foxing. With collector's notes in pencil.
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Schweinfurth, Georg, Afrikaforscher (1836-1925).
Eigenh. Brief mit U. Kairo, 14. XI. 1886.
4 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An den Elfenbeinhändler Wilhelm Westendarp in Hamburg über Elfenbeinvorräte im Besitz Emin Paschas, des Gouverneurs der Provinz Äquatoria, sowie eine Expedition zur Rettung desselben: "Die neuesten Briefe von Emin Bey belehren uns, dass er seit 1883 keinerlei Verkehr mit Chartum resp. Aegypten gehabt hat. Er muss daher im Besitze grosser Elfenbeinvorräthe sein. Einbusse kann er nicht erfahren haben; denn er war siegreich gegen die Mahdisten einerseits und gegen die Negerrevolution andererseits. Er soll, nach Junkers [d. i. der Afrikaforscher Wilhelm Junker] Brief aus Uganda, noch über 2000 Soldaten verfügen, auch die 2 Dampfer [...] befinden sich noch in seinem Besitze [...] Wäre es nicht an der Zeit eine Reliefexpedition von Sansibar zu senden; denn wenn er nicht umgehend neue Munition erhält so geht sein Besitz verloren. Ich habe der Ost. Afrik. Ges. den Vorschlag gemacht eine solche Expedition abzusenden [...] Zweck dieses Briefes soll nun sein Sie zu veranlassen, umgehend Schritte zu thun, dass die Relief Expedition zu Stande kommt. Wenn Sie bei Dr. C. Peters [d. i. Carl Peters, Mitbegründer der Deutsch-Ostafrikanischen Gesellschaft] die Initiative mit Vorschlägen ergreifen, so könnte das Ausschlag gebend sein. Sie als Kaufmann werden am besten beurtheilen können wieviel Elfenbein zur Zeit bei Emin sein kann und wieviel er in den nächsten Jahren, wenn er sich hält, zu beschaffen vermag. Auf Grundlage eines solchen Voranschlags dürften Sie eventuell in der Lage sein sich bei den geplanten Unternehmen der O. A. Gesellschaft mit einem ansehnlichen Bruchtheil an den Kosten zu betheiligen [...]". - Die Ränder leicht gebräunt.
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Friesen, Hermann Frh. von, Literaturwissenschaftler, Shakespeareübersetzer und Kammerherr (1802-1882).
Eigenh. Brief mit U. Dresden, 24. IX. 1839.
¾ S. 4to. Mit eh. Adresse verso. Begleitbrief zu einer Bücherrücksendung an die "Königl. Sächs. Bibliothek": "Unterzeichneter übersendet beifolgend / Maffei Verona illustrata / Armin u. Brentano des Knaben Wunderhorn 1. Band. / Erlach Volkslieder 1er Band / mit der Bitte, ihn wegen vernachläßigter Rücksendung zum bestimmten Termin damit geneigtest entschuldigen zu wollen, daß er seit Anfang dieses Monats verreist war und erst gestern wieder zurückgekehrt ist [...]". - Mit Sammlernotiz in Bleistift und kleinen Randeinrissen, papierbedingt leicht gebräunt.
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Ganghofer, Ludwig, Schriftsteller (1855-1920).
Eigenh. Gedicht mit U. [Poststempel: München, 30. IV. 1905].
1 S. Qu.-8vo. Mit eh. adr. Kuvert. Gerahmt (208 x 263 mm). An Claudine Antoinette Susette Eckstein in Dresden, die Witwe des Schriftstellers Ernst Eckstein (1845-1900): "Die Welt ist immer so, wie man sie sieht, / Und Gott ist immer der, an den wir glauben / Und reimst du Schmerz auf Herz, so wird's ein Lied - / Und wenn du Reben baust, so hast du Trauben! [...] mit verehrungsvollem Gruß [...]".
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Ganghofer, Ludwig, Schriftsteller (1855-1920).
Portraitpostkarte mit eigenh. U. München, Weihnachten 1906.
1 S. (Qu.-)8vo. Mit eh. Adresse verso. Gerahmt (163 x 192 mm). An Alice Eber in Hamburg, wohl als Weihnachtsgeschenk.
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