Interessante lettre: Il passera la voir vendredi - Il a été à l'assistance publique "causer avec le chef de division qui a les petits ménages dans ses attributions" - On ne peut être inscrit comme postulant qu'après 60 ans révolus et il y a 2 à 4 ans d'attente pour une chambre particulière - "par courtoisie exceptionnelle, on accorde quelquefois un lit temporaire à l'hospice des incurables aux futurs pensionnaires des petits ménages" si leur misère est trop grande - Tout cela pour que sa protégée sache à quoi elle est exposée -
Interessante lettre pour le placement d'une personne à l'Assitance publique: Il serait bon qu'elle se procure le "manuel des oeuvres" qui se vend chez Poussielgue - "C'est un petit volume plein de renseignements utiles et bien classés" - Il pense que sa protégée est bien jeune ("60 ans c'est presque l'adolescence ...dans les hospices") - Il pense utile une démarche de Mr Buloz (revue des 2 mondes) auprès de Mr Veyron ainsi qu'une demande officielle au duc d'Audiffret Pasquier pour entrer à l'hospice Ferrari -
Il a eu une "grosse émotion en lisant la gazette des tribunaux": Il lui demande de lui dire "par un seul mot" que son accident n'a pas eu de suite pour elle ni pour mr Buloz "car ces baignades forcées sont parfois plus que désagréables" -
Il voit approcher avec "effroi le moment ou le gouffre de l'inconnu va s'ouvrir...Je vous en conjure, ne m'y laissez pas tomber" - Joint un curriculum vitae ou il précise: "adjudant classe 1897" et demande un changement d'affectation ou "tout autre emploi fixe, même modeste" ou pourraient être utiles "ses facultés d'organisation et ses qualités professionnelles" -
Il envoie un mot pour "dire que ... il serait inutile d'essayer quoi que ce soit en ce moment" - Devant l'inflexibilité de Mr Duport, "le mieux serait de recueillir le dossier qu'il a pu former à mon sujet"..-
1826 1 page in8 - Hotel Windsor 26 rue de Petrograd -
Suite aux reproches sur son rôle de représentant de la France en Suisse: "il y a deux propagandes: celle ou l'on cherche à faire valoir les mérites de son pays... et celle ou l'on se contente d'une oisiveté prudente"...Il a choisi la première et en est chatié - Il parle pour sa défense des "politesses affectueuses suisses" -
Il a hate de l'informer que la Présidence du Conseil va l'affecter à la Censure - "C'est un sort magnifique et inattendu" - Il est heureux de lui dire que la roue a tourné dans le bon sens - Il lui exprime sa gratitude -
Comme il le préssentait, il est remis à la disposition des autorités militaires - "Mais celles ci me témoignent une bienveillance qui adoucira la chute" - Il garde la nostalgie de ce travail - "J'ai fait quelque chose de commercial ou l'on aurait pu craindre quelque chose de seulement administratif" - (aux Affaires étrangères) - Il espère qu'on ne l'oubliera pas - Mais cette dégringolade lui apporte une compensation: "Elle m'a appris à vous connaitre" -..
Il lui dit sa gratitude - "On va faire du bon travail, à présent, et pas mal de choses que je n'osais entreprendre faute de cette certitude vont être réalisées" -
Il pense que sa situation s'est raffermie quand l'ambassadeur "a su que ce que nous faisions ici risquait d'être interrompu" - Mr P. et Mr J. avait réclamé son rappel en déclarant "indéfendable et inadmissible" sa présence en Suisse - Son amicale intervention a contribué à dissiper les malentendus - [P - Paté : J. - Jeannneney] -
Victor Duprey lui a dit qu'il consentirait à entrer dans leur association - Il serait trés heureux de pouvoir annoncer son adhésion à la prochaine séance du Comité -
Sur la propagande française en Suisse pendant la première guerre mondiale - Interessante lettre: Il lui écrit "à cause de La Tour et d'Ingres" - En mission en Suisse, il a organisé dans une action de propagande, une exposition de livres d'art ou sont La Tour et son Ingres ont été "catalogués amoureusement" - Il fait ce qu'il peut pour défendre la culture française à Zurich ou les allemands sont 70 quand les français sont 4 pour faire ce travail - "Cela ne va pas sans obstacles - De la part des boches? Point du tout...des Français! "- Le sénateur Jeanneney et le député Paté, de la commission des effectifs, ont déclaré que sa "présence en Suisse compromettait la défense nationale en la lésant de l'unité athlétique" qu'il representerait à 40 ans -
Il lui envoie 2 "A la manière de..." pour le kiosque des gens de lettres ainsi qu'une première édition assez rare - Il y joint un volume qui ne sera jamais mis en vente - "10 exemplaires ont été soustraits au pilon" et il est heureux de lui en offrir un -
Il vient de signaler au Journal la mise en vente prochaine du "Droit à la Force" - Il souhaiterait un article d'une colonne et quart exposant les "idées qui sont contenues dans ce volume" -
Beau manuscrit avec ratures et corrections de ce beau poème de 2 huitains : "Je lile les rayons de lune/ le vent qui souffle et la fumée/je file des lambeaux de brume...."- Refrain d'une autre main - On joint une page manuscrite de partition par André Popp et la partition manuscrite de la musique du refrain (avec cachet Radiodiffusion française)-
Il lui envoie un signe d'amitié inspiré par la musique de Haendel dont il faisait son introductif à la radio - Il espère qu'il n'a pas trop perdu "au grand chambardement" - "J'ai compris , ou cru comprendre, que 'mon mieux' - comme eut dit Villon - était de rester sur la touche"...- Il a été éjecté des comités télé ou il était - Mais il faut que les jeunes loups se fassent les dents - "Ce qu'ils font de la poèsie me navre...."-
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
"M. Townroe me répond que c'est surtout en automne qu'il est possible d'organiser des conférences avec frais de voyages payés" - Il ne sait que dire sur le montant des honoraires et demande conseil -
"Bien que vous ne soyez qu'à deux heures d'ici, je prends la plume au lieu de prendre l'air" - Il n'est jamais allé en Angleterre -Il demande une épreuve de la "préface Kra" - Il lira cette étude ainsi que la traduction du livre de Franck Harris - Il a été amené à s'interresser à Wilde et le fait sérieusement mais ne prépare pas une étude sur lui, en cause son ignorance de l'anglais - Au sujet du séjour en Angleterre de son fils de 17 ans, son amie Mme Nozière-Kahn n'a pas reçu de réponse - S'il peut en toucher un mot à M. Townroe ? - Il précise les conditions: "dans un honnête mlieu" -
Il demande conseil sur son appareil de surdité "que vous déclarez en si grand progrès" afin d'en parler à son ami Etienne Buisson dont le père "Ferdinand Buisson" ("éminence laique") souffre de surdité -
Il lui a adressé son dernier livre à LOndres ou il l'a cité "plusieurs fois à propos d'Oscar Wilde" - Il regrette de l'avoir raté la veille à Paris -
Il a reçu et lu sa traduction de l'oeuvre de Franck Harris et le félicite - Il n'a pas reçu la "Tragédie finale" - "Les pertes de livres se multiplient un peu partout"- Mais les éditeurs ne font rien pour savoir d'ou viennent les fuites - Il a annoncé la "Tragédie" dans son volume, sachant que cet ouvrage suivrait le sien -"J'envoie mon livre à Marcel Réja" -
Il reviens d'Angleterre ou il a fait une tournée de conférences dans le cadre de l'Alliance française - Il n'a pu rencontrer qu'un de ses amis, Mr Grosfils - "Mais c'est avec vous que j'eusse aimé me trouver à Londres et pour quelques jours" - Il espère que l'occasion se représentera -
Il est trés touché de son cordial souvenir et regrette de ne pas être allé à LOndres avec lui - "Je n'ai passé que trois jours dans cette ville dans ma vie" -
Il souhaite s'abonner à Sincérité - Il souhaite aussi recevoir les numéros de la revue déjà parus - Lui et sa femme ont beaucoup admiré le récit qui à pour titre "Tortillard" - Il a eu un grand chagrin à la mort de Philippe(?) - "Maintenant qu'il est mort, tout le monde veut avoir été son ami" - Rare autographe de la période russe , à Moscou, ou il est précepteur dans une riche famille -
Belle lettre - Il remercie pour les deux articles qu'il a consacré à son dernier livre dans la critique indépendante - "Mais votre enthousiasme me toucherait il s'il n'était intelligent, si vous n'aviez pas su pénétrer et exprimer le sens intime de ma poèsie" - Il le remercie d'avoir brisé la conspiration du silence - "Comment mon premier livre n'aurait il pas passé inaperçu...? - Du moins aurez vous poussé un cri, un cri isolé, un cri aigu, ardent, profond, dans l'immensité du désert" - Rare autographe de la période russe , à Moscou, ou il est précepteur dans une riche famille -
Il le remercie d'avoir été le premier à lui annoncé l'obtention d'un prix - "..n'ayant rien demandé à personne, je l'accepte avec plaisir" - Il espère que cela élargira le cercle de ses lecteurs, "mes amis inconnus" - Il ne manquera pas de venir le voir à Sannois l'été prochain, à son retour de Moscou - Rare autographe de la période russe , à Moscou, ou il est précepteur dans une riche famille -
Longue lettre : Il lui enverra les Quatrains recopiés et lui donne la préface à ses "Petites images de France" :"24 quatrains qui forment un tout assez émouvant" - Robert Burnand a pleuré - "Je crois que ce n'est pas mal et que c'est la France - J'ai laché tout le reste - Je veux mille quatrains " - Il a donné quelques vers à Poésie 42, "le petit Seghers ayant tellement insisté" - Il n'en revient pas de l'idée d'Henriot - "Si on m'avait dit que le Temps...Vous faites une révolution" - Il est d'accord pour les articles et comptes donner: 1 - les romantiques - 2 -Flaubert, Goncourt.. - 3 -Zola... - Aubanel a du lui envoyé les épreuves de la Bovary - Il l'attends pour le printemps, il aura une chambre à l'auberge et feront des promenades "en auto" -
2 pages in8 + enveloppe - et - Manuscrit autographe de 4 pages in8 -
La lettre : Elle lui arrive un "matin de cafard" - Il est sûr que leurs vues sont communes mais "Nous sommes le dernier carré ..je crains que nous ne soyons plus que quelques uns à aimer ce que nous aimons"..."Souvenez vous de la prose de Péguy" - Il a hate de voir "l'habit que Lardanchet va donner au bouquin" et il lui envoie quelques strophes d'un poème pour la revue des Deux-Mondes, "Gilles me les ayant demandé" - Il a levé son chapeau devant le Maréchal, mais c'était à la Préfecture ou le préfet Chiappe l'avait convié - "Le vieux soldat est encore solide" - Puis il parle de la maison de Stendhal à Grenoble et précise qu'il donnera sous peu "une chose mi romancée, mi historique" qui "se passera en 1840 dans une boulangerie de Nimes" - Le manuscrit joint se compose de 8 dizains et commence ainsi: "Les plus grands laissent peu de choses/Lucrèce? un cri de désespoir/.../et Virgile un antique soir..."-
2 pages in8 + enveloppe - avec: une lettre autographe signée "L.L" paraissant incomplète de 1 page 1/2 in8 (29 avril 1941) - et une lettre autographe signée de sa fille Catherine au sujet des "Quatrains" de 2 pages 1/2 in8 (26 janvier 1953 + enveloppe) -
Il a été "infiniment touché" par son article du Temps - Il va partir dans les Basses-Alpes et le previendra - "Je suis désespéré mais je travaille à mon énorme bouquin: Automne" - "Cela m'aide à oublier" - Il lui demande de lui expédier me manuscrit des "poèmes prosaiques" -
Long poème de 32 vers répartis en 8 quatrains en alexandrins - "Quand la nuit pèse au toit de la maison fermée/ ne parle pas trop fort, goute, comme il convient/ tout ce qu'apporte à l'homme une lampe allumée/ quand il est solitaire et quand il se souvient...."-
Il lui envoie les deux quatrains supplémentaires nécessaires pour la mise en page - "Dans un placard, on relégua les dictionnaires/grosses malles de cuir..."- Il lui demande de lui adresser plusieurs numéros du Temps "ou cela sera" -
Texte d'un article sur "Le Dit des rues de Paris" par Guillot, découvert chez un bouquiniste d'Avignon - "il m'a semblé honnête de donner une pensée à ce vieux parisien qui rima fort naivement, au déclin du XIIIe siècle, le premier guide du promeneurs à travers les ruelles de la capitale" - "Cher Guillot, sa tache était facile...Paris ne comptant alors que trois cent dix rues " alors qu'il y en a "plus de six-mille" aujourd'hui -
Long ensemble de 24 quatrains en alexandrins (qui seront publiés en livre dans "Quatrains d'automne" en 1953 - "La France ne peut pas être cette déesse/ que sur les vieux écus aurtrefois on voyait/ elle n'est pas non plus la farouche druidesse/ aux cheveux ceints du gui qu'à l'an neuf on cueillait...."-
Trés long et interessant article sur l'avénement au trone de Roumanie de Carol II - L'article suit le 6 juin 1930 quand Carol obtient du Parti au pouvoir l'abrogation de son abdication imposée par son père, Ferdinand 1er, au profit de son petit fils Michel - Maurice Pernot analyse avec une grande finesse la situation politique intérieure (conflit entre la "dynastie régnante" et la "dynastie gouvernante": les Bratiano), et économique (excès des politiques libérales: "Pour favoriser deux millions de citadins, on réduisit à la misère treize millions de paysans") de la Roumanie -
6 pages in4 + tapuscrit correspondant - (en français) -
Récit de voyage à travers les Tatras, régions de montagnes entre la Pologne et l'ancienne Tchécoslavaquie - "Le rang des hautes montagnes commence: le Krivan surgit d'un large plateau et s'éléve à la hauteur de 2496 m - Une légende raconte que lorsque Dieu envoya un ange pour baptiser les montagnes, le Krivan a protesté, il dit qu'il n'avait pas reçu de nom alors qu'il était né le premier - Pour punir son orgueil, l'envoyé des cieux a courbé sa tête pour toujours...." -
Sur "L'Ordre des Templiers": Il le remercie pour l'article sur ses "Templiers" dans Opéra - Il a essayé d'être impartial - "C'est un plaisir rare que d'être si bien compris"...-
2 pages in8 - En tête de "Chronique des Lettres françaises" - "le Secrétaire général" -
Il espère que "l'Argus" lui a fait parvenir son article parue dans le dernier numéro de la Chronique sur son "Radiguet" - Il n'a pu le faire lui même à cause de son éloignement -
Il a vivement regretté de l'avoir manqué - Il lui enverra bientot "une ou deux notes" - Il dira dans un prochain numéro des Cahiers du Sud tout le bien qu'il pense de son dernier livre - "Quand paraitra mon prochain roman?" - fin septembre dans la revue hebdomadaire et en novembre en librairie - "Mais hélas, ce n'est pas la justice qui est en moi, mais l'injustice" - Mais "ce roman est, ou prétend être objectif" -
Remerciement pour un article - "Ne le redoutiez vous pas un peu, ce second roman?" [La Bague tait brisée - 1947] - Elle trouve ses articles d'une sensibilité rare et le remercie de mettre l'accent sur la construction du livre et la rigueur qu'elle a taché d'observer -
Elle a trouvé son livre en rentrant de Brest et s'est "jetée dessus après l'avoir flairé", poussée par l'amitié - Elle a eu l'impression de le reconnaitre à travers ses poèmes - "J'ai éprouvé ce choc... que j'ai eu à 15 ans en découvrant Eluard" - Pour elle, la poésie, "c'est avant tout l'essence" - Et elle tenait à lui exprimer vite la "grande joie" qu'elle avait eu -