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‎manuscrit POUZET (Paul).‎

‎Lettre autographe manuscrite.‎

‎Cannes, 1923, 1 1 feuillet manuscrit ;‎

‎Lettre du docteur Paul Pouzet de Privas, adressée au célèbre géologue Pierre Termier.‎

Référence libraire : 12841

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Librairie Ancienne du Vivarais
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‎manuscrit BOST (Charles).‎

‎Lettre autographe signée.‎

‎Le Havre, 1922, 1 carte bristol à en-tête imprimée de 14 x 10 cm, texte manuscrit recto-verso ;‎

‎Charles Bost, pasteur né au Pouzin."Je vous envoie aujourd'hui un petit cahier que vous pouvez garder ou j'ai résumé les [...] du docteur Liengme [...] Il m'a dis souvent: "Vous allez voir ce que vous apprendrez ici pour votre activité pastorale journalière" [...].Charles Bost s'interesse aux travaux du docteur Liengme, sur les maladies nerveuses, pour comprendre les phénomènes d'extase, liés à la foi chez les protestants.‎

Référence libraire : 12851

Livre Rare Book

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‎manuscrit LE SOURD (Auguste).‎

‎Lettre autographe, signée.‎

‎Sérézin, 11 janvier 1918, 1 2 pages manuscrites ;‎

‎Lettre de l'historien ardéchois Auguste Le Sourd, adressée au docteur Paul Pouzet de Privas, au sujet de son article sur l'église de Saint-Maurice d'Ibie à paraitre dans la Revue du Vivarais.[...] Je venais de recevoir une lettre de l'imrimeur Habauzit contenant les tristes épreuves ci-jointes. [...] La lettre d'Habauzit ne contenait malheureusement pas que ces épreuves, il y joignait sa facture de 1917 qui est une surprise désagréable. Malgré la fidélité de nos abonnés, il nous reste de quoi payer le n° de janvier prochain et c'est tout. [...] Quand aux clichés de la porte et du clocher ils sont en effet un peu petits, et je suis le coupable. [...] Mais tout ce que nous changerons retardera la Revue [...] M. Filhol, d'Annonay, nous prépare un article sur les plaques muletières ou il compte mettre dix planches, il contribue largement à cette illustration eexceptionnelle, et je craint que ce soit le chant du cygne, en ce qui concerne les gravures. [...]‎

Référence libraire : 12860

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‎manuscrit FUZIER (Louis).‎

‎Lettre autographe signée de Louis Fuzier ancien maire de La Voulte adressée au docteur Paul Pouzet de Privas.‎

‎La Voulte, 30 avril 1922, 1 1 cahier. 2 feuillets manuscrits ;‎

‎Louis Fuzier, né à La Voulte en 1863, fut maire de cette ville de 1890 à 1912. Passionné d'histoire, il a favorisé l'édition de nombreuses plaquettes de recherches historiques."[...] j'ai le regret de ne pouvoir vous donner la liste complète des différentes publications de ce pauvre docteur Bonnard, mais ne désespérez pas le prochain numéro de la Revue du Vivarais contiendra un article nécrologique et une bibliographie complète. Si je ne me trompe le docteur Bonnard a publié sept ou huit numéros dont le principal avec une préface de son beau-frère Gabriel Monvallot: car vous devez savoir que le docteur Bonnard et Gabriel Bonvallot avaient épousés les deux filles du docteur Ollier de Vals-les-Bains. Je suis surpris que mon ami Vallet de Serrières n'ait pas pu vous procurer "la vie marinière du Rhone" de son compatriote Ménitrieux [...]".‎

Référence libraire : 12911

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‎INDY (Madame Vincent d').‎

‎Lettre autographe, signée de Madame Vincent d'Indy, adressée au docteur Paul Pouzet de Privas.‎

‎Paris, 1933, 1 sous enveloppe oblitérée. 2 pages manuscrites signées ;‎

‎"Cher monsieur, vous ne sauriez croire combien j'ai été contente de recevoir votre lettre. Je viens de passer 3 jours à Cannes chez mes bons amis Merle-Forest (lui, ancien directeur du Théatre de Nice) [...] J'ignore hélas, totalement, ce que l'on projette en Ardèche, à la mémoire de mon cher grand mari. [...] Ce que je sais c'est que suis fière d'avoir réussi, malgré bien des difficultés, à obtenir la plaque commémorative de l'avenue Villard, car c'est moi seule qui y ai travaillé. De même, lorsque vous passerez en auto devant "l'Etrave", cher monsieur, vous lirez la plaque que j'ai fait apposer au portail de ma propriété, rappelant que le maitre a travaillé là de 1924 à 1931, et qu'il y a composé toutes ses dernières oeuvres [...] Line Vincent d'Indy.‎

Référence libraire : 13221

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‎BONTE (Pierre).‎

‎Lettre autographe signée du journaliste Pierre Bonte, adressée aux soeurs Testud dites les "Tantines", restauratrices à Vogüé.‎

‎Paris, s.d. (1975 ou 1976), 1 Lettre autographe signée sur carte de visite à en-tête imprimée: "Pierre Bonte rédacteur en chef adjoint - Europe N° 1 [...]", traces de colle au dos ;‎

‎Chères "Tantines" je suis heureux que l'émission vous ait plu et je vous remerci de tous vos témoignages de satisfaction. Voici un chèque qu'une auditrice m'envoi pour vous. J'espère qu'il y en d'autres, encore d'autres.... Avec toute mon amitié. Pierre Bonte".Le journaliste Pierre Bonte avait fait un reportage sur les soeurs testud dites les "Tantines" restauratrices à Vogüé, qui avait été diffusé sur TF1 dans l'émission de Jacques Martin: "le Petit Rapporteur".‎

Référence libraire : 14184

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‎PIZE (Louis).‎

‎Lettre autographe, signée.‎

‎Lyon, 1958, 1 lettre de 2 pages manuscrites, signée, oeillets de classeur.‎

‎Lettre adressée au poète Louis Cros de Privas.‎

Référence libraire : 14565

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‎AGUETTANT (Louis).‎

‎Lettre autographe signée.‎

‎Lyon, 1929, 1 2 cahiers libres. 5 pages manuscrites ;‎

‎Lettre de Louis Aguettant à son ami le poète Jean Tenant.‎

Référence libraire : 16267

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‎CHABANEIX (Philippe).‎

‎LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE, adressée à madame Juliette Thiebaud, conservatrice du château de Tournon.‎

‎s.l., s.d. (années 60), 1 lettre autographe signée, sur une carte de visite bristol de 21 x 10 cm avec au verso un portrait photo de l'auteur et une citation imprimée: "Le ciel intérieur est le plus vaste ciel".‎

‎"Chère madame, j'aurai eu pourtant une belle joie à vous revoir, ainsi que Ginette Forot, mais il m'est impossible de me déplacer en ce moment. Je serai de tout coeur avec vous. Je n'ai pu joindre Georges Oberti, je pense qu'il est en Corse. Croyez chère madame à mes sentiments les meilleurs. Ph. Chabaneix".‎

Référence libraire : 16414

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‎LES TEMPS PASSES ET PRESENTS.Recueil de fac-similés d'autographes (lettres, vers, vieux dessins).‎

‎s.l., Alexis Roussel, s.d. (XIXème), 1 feuillets et cahiers libres, sous couverture illustrée. in-8 de 12 feuillets, textes et dessins ;‎

‎Fac-similés de dessins et autographes: Brillat-Savarin, Alexis Roussel, Major Martin, Don Carlos, estampe (Chambre des Députés), Joseph-Ernest Cuaz, Reverchon (peintre lyonnais), Louis-Philippe, Calvet-Rogniat (député), de Pongerville, Emile Augier.‎

Référence libraire : 17024

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‎(Lettre autographe signée). - Rogniat (Général, Joseph)‎

‎Monsieur le Baron,mr. Rogniat mon cousin, secrétaire gal. de la préfecture des Vosges, a remis aujourd'hui une demande à son altesse Royale monsieur le Dauphin pour obtenir une sous préfecture. Avant de l'envoyer au ministre que cette demande concerne, oserais je vous prier de vouloir bien la conserver jusqu'à ce que j'aie vu son altesse. le dimanche en huit j'aurai l'honneur de recommander au prince la demande de mon cousin, afin que son altesse Royale daigne s'y interesser plus précisement. Agréer, monsieur le Baron l'hommage de la plus haute considération. L gal. Rogniat.‎

‎Paris, le 12 novembre 1829, 1 1 feuillet manuscrit signé ;‎

‎Rogniat (le vicomte Joseph), lieutenant-général, pair de France, Baron d'Empire, premier inspecteur-général du génie, président du comité des fortifications, conseiller d’État, membre de l’Académie des sciences, de l’Académie militaire de Stockholm, grand’croix de la Légion-d’Honneur et commandeur de Saint-Louis, naquit à Saint-Priest (Isère), le 9 novembre 1776.Dans cet lettre le général Joseph Rogniat, Lieutenant-Général, demande à un certain Baron, d'intercéder en faveur de son cousin Jules Rogniat afin d'obtenir un poste de sous-préfet par l'entremise du Dauphin de France, Louis-Antoine d'Artois, fils de Charles X.Réf. biblio.: "Le général Rogniat, ingénieur et critique de Napoléon", par Bruno Colson, Paris, Economica, 2006‎

Référence libraire : 17855

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Librairie Ancienne du Vivarais
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‎BRAIBANT (Maurice).‎

‎Lettre autographe, signée. Affaire judiciaire concernant la Compagnie des Mines de Bannes (Ardèche).‎

‎Largentière, 1891, 1 1 feuillet manuscrit à en-tête imprimée: "Etude Me Maurice Braibant licencié en droit (successeur de Me Moulin) avoué à Largentière (Ardèche)".‎

‎Issu d'une vieille famille ardennaise, Maurice Braibant, prit la tête d'une étude d'Avoué à Largentière. En 1900 il est reçu avocat à la Cour d'Appel de Paris, puis juge à Laon, maire d'Herpy, député et Conseiller Général des Ardennes. Il est le père de Charles Braibant célèbre homme de lettres et archiviste-paléographe, qui dirigea les Archives de France, fondateur de la Table ronde internationale des archives, président d'honneur des écrivains de Champagne et des écrivains ardennais et président de la Société de l'histoire de France.‎

Référence libraire : 18543

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‎BROUSSONET (Jean Louis Victor).‎

‎Lettre autographe signée."Je soussigné professeur de clinique médicale de la faculté de médecine de Montpellier.... Atteste que monsieur Victor Pouzet natif de St Martin de Valamas département de l'Ardèche, docteur de cette faculté s'est distingué dans ses études théoriques.....".‎

‎à Montpellier le 4 may 1809, 1 1 feuillet manuscrit ;‎

‎Victor Pouzet, père du docteur Paul Pouzet de Privas.Jean Louis Victor Broussonet, médecin militaire, puis professeur de médecine à Montpellier.Issu d'une célèbre famille de médecins de Montpellier. Il est le frère du naturaliste Pierre Marie Auguste Broussonet.‎

Référence libraire : 12738

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‎DRION (Charles).‎

‎Histoire chronologique de l'église protestante de France jusqu'à la révocation de l'Edit de Nantes.2 tomes reliés en un seul volume.‎

‎Strasbourg, Berger-Levrault, 1855, 1 demi chagrin, dos à nerfs, tranches jaspées. in-8 de VIII-323 et 315 pages, inséré une lettre autographe signée de l'auteur de 2 pages avec en-tête imprimée "Tribunal de Schlestadt. Cabinet du Président" et une table des noms de 6 pages manuscrites‎

Référence libraire : 19362

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‎BRISON de LAVILLEON (Anne).‎

‎Lettre autographe signée de madame de Lavilleon (Anne de Beaumont de Brison) à monsieur Jacques Blachère maire de Largentière."[...] Mon cher Blachère [...] Mr de Lavilleon qui me charge de bien des choses pour vous pense à votre égard tout comme moy [...] Mr Roudil m'a prié de liciter pour luy procurer la judicature en laquelle mr Lasagnes fût dépossédé [...] qu'i soit content aussi en passant la lieutenance à mr Roudil [...] Je ferai mon possible mon cher blachère pour que la voix de mon cousin puisse vous avoir l'audition des Comtes du Haut Vivarais [...] Je parlerai à mr de Beauza que je vois souvent pour qu'il vous fasse passer l'état dont il vous a parlé [...] Je suis affligée de votre froid avec mon frère (François Denis Auguste Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont) [...] Mes compliments à toute votre famille et à la maison Jullien [...]‎

‎Tournon, le 10 avril 1775, 1 1 cahier. lettre autographe de 3 pages, signée "Brison de La Villeon", adresse du destinataire sur le dernier feuillet; "a Monsieur Blachere maire de Largentière par Valence et Montélimart à Largentière en Vivarais", marque postale: "TAIN", cachet de cire rouge aux armes ;‎

‎Anne de Beaumont de Brison (Anne Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont), née en 1738 à Largentière, mariée le 16 février 1773 à Tournon avec Mathieu Louis de La Villeon, capitaine major des Dragons.François Denis Auguste Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont, comte de Brison (Sanilhac), baron de Beaumont, seigneur de Largentière et de Tornac, baron des Etats du Vivarais, né à Largentière, frère d'Anne de Beaumont de Brison (madame de Lavilleon).‎

Référence libraire : 19461

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‎BOISSY D'ANGLAS (François-Antoine).‎

‎Lettre autographe signée.‎

‎s.l., s.d. (fin 18ème), 1 1 feuillet manuscrit signé.‎

‎François Antoine Boissy d'Anglas, membre de la Convention (1756-1826), pair de France en 1814. Il montra une noble fermeté d'ame en président la Convention le jour de l'émeute du Ier Prairial (20 Mai 1795).‎

Référence libraire : 19472

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‎BRISON DE LAVILLEON (Anne).‎

‎Lettre autographe signée de madame de Lavilleon (Anne de Beaumont de Brison) à monsieur Jacques Blachère maire de Largentière."Je reçois avec plaisir, mon cher Blachère (Jacques Blachère), les témoignages de votre attachement pour moy [...] les nouvelles que m'a fourni monsieur de La Beaume sont trés agréables [...] il a été à Gourdan (château de Gourdan à Saint-Clair, prés d'Annonay) et de là voir une tante abbesse [...] Je vois arriver le moment de vous voir en aout en venant des Boscs (chateau des Boscs à Gilhoc sur Ormèze) [...] la petite vérole est aux quatre coins de la ville (Tournon) on ne voit que ça, je fais des voeux pour que ça passe d'icy que mon frère vienne (François Denis Auguste Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont) et que je le vois piqué [...] Scipion à souvent donné de ses nouvelles (le contre-amiral Scipion Grimoard de Beauvoir du Roure) [...] cette flotte est si forte et poussée aux grandes actions, que je ne serai tranquille sur son compte que quand la guerre sera fini (Guerre d'Indépendance des Etats-Unis, la flotte française affronte la flotte anglaise dans les Caraïbes), [...] au sujet de mon huile d'olive il m'en faudrait cinq quintaux en comptant le poids de la barrique, qui soit bien bonne, j'en voudrai un quintal pour mes lampes, de la bien commune [...] les choses les plus empressées à votre femme et à mr l'abbé votre frère, on m'a dit que madame Jullien souffrait de rhumatismes [...]."‎

‎Tournon, 1779, 1 1 cahier. lettres autographe de 4 pages, adresse postale: "A monsieur Blachère maire de la ville de Largentière, par Montélimart à Largentière en Vivarais, marque postale: "Tain", petit manque sur les marges hautes des feuillets, sans perte de texte ;‎

‎Anne de Beaumont de Brison (Anne Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont), née en 1738 à Largentière, mariée le 16 février 1773 à Tournon avec Mathieu Louis de La Villeon, capitaine major des Dragons.François Denis Auguste Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont, comte de Brison (Sanilhac), baron de Beaumont, seigneur de Largentière et de Tornac, baron des Etats du Vivarais, né à Largentière, frère d'Anne de Beaumont de Brison (madame de Lavilleon).Denis Scipion Grimoard de Beauvoir du Roure de Beaumont, capitaine de vaisseau, contre-amiral, il fût l'amant de Josephine de Beauharnais, la future épouse de Napoléon Ier, neveu de madame de Lavilleon.références bibliographiques: André Gavoty: "Un amoreux de Joséphine, scipion du Roure" - Bernadette Ramiffier: "La vie aventureuse de Scipion du Roure, officier de marine et Chevalier de Malte 1759-1822".‎

Référence libraire : 19477

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‎ORLEANS (Marie d').‎

‎Lettre autographe signée de Marie d'Orléans princesse de Danemark, adressée à Pierre de Mornay Soult de Dalmatie.‎

‎Copenhague, 10 janvier 1886, 1 1 cahier. 3 pages manuscrites signées: "Marie Princesse de Danemark", sous enveloppe oblitérée: "Paris-Etranger", "Kobenhaun (Copenhague)", "Rouen (seine Inférieure)" , adresse: "Monsieur le Comte de Mornay Soult chef d'escadron au 12ème chasseurs, Hotel Meyerbeer, rue Montaigne Paris France et raturé (Rouen Seine Inférieure)" ;‎

‎"Cher monsieur. Je ne saurais vous dire combien j'ai été touchée de votre lettre [...] ma pensée est souvent en France et parmi mes bons amis et vous avez pu voir dans les journaux le bon accueil que ma nouvelle patrie m'a fait et je m'attache de jour en jour plus aux Danois et tout va trés bien maintenant que les tracas de l'installation sont terminés, je suis trés heureuse quoique je me sente un peu isolée, ne sachant pas la langue, je vais avoir des leçons pour l'apprendre; il y a quelques français à la légation mais je n'ai encore vu que monsieur de Kergorlay qui est un homme charmant, il y a mr Apert comme attaché militaire, puis mr Pasteur le fils du grand savant vous voyez que j'ai quelques compatriotes, maintenant il faut que je vous quitte [...] je reste votre affectionnée. Marie Princesse de Danemark".Marie d'Orléans avait épousé en 1885 au château d'Eu en Normandie, le prince Valdemar de Danemark et devint princesse de Danemark. Celui-ci, homosexuel, entretenait des relations avec son neveu. Humiliée la princesse Marie cherche dans l'alcool un réconfort qui précipitera sa fin. Elle meurt à 44 ans.Pierre de Mornay Soult de Dalmatie, petit-fils du Maréchal Soult était Lieutenant-Colonel de Cavalerie.‎

Référence libraire : 19914

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
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‎ROHAULT DE FLEURY (Georges).‎

‎Lettre autographe signée adressée à un abbé, auteur d'une monographie sur l'église de Champagne sur Rhône. "Monsieur l'Abbé, je m'occupe de recueillir les plus anciens et notables monuments du culte de St Pierre et je désirerai y insérer l'église de Champagne qui est certainement la plus intéressante du diocèse de Viviers. J'ai étudié avec grand soins la belle monographie que vous lui avez consacrée et dont je serai si heureux de profiter, et je viens vous demander la permission de copier le plan et le linteau [...] Je serai heureux aussi de pouvoir associer le nom d'un archéologue si distingué à ma grande entreprise en l'inscrivant dans mes planches [...] ".‎

‎Paris, 28 mai 1894. 1 cahier libre, tampon estampé à froid en en-tête. 4 pages manuscrites + 1 page imprimé (l'auteur s'adresse aux archéologues pour l'aider à achever son oeuvre).‎

‎Cette lettre est peut être adressée à L. B. Morel qui avait publié en 1888 une étude sur l'église de Saint-Pierre de Champagne sur Rhône.‎

Référence libraire : 20431

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne du Vivarais]

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‎Autographes & documents évocateurs de cinq siècles d’histoire. Catalogue 62.‎

‎Paris, Pierre Berès sans date, 255x185mm, 215pages, Bel exemplaire.‎

‎richement illustré, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

Référence libraire : 36774

Livre Rare Book

Bouquinerie du Varis
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[Livres de Bouquinerie du Varis]

23,89 € Acheter

‎VIGEE-LEBRUN (Louise-Elisabeth)‎

‎Lettre autographe signée d'Elisabeth Vigée-Lebrun adressée à une voisine de Meudon.‎

‎Un feuillet (262 x 204 mm) plié en deux, 21 lignes à l'encre noire sur papier bleu au recto, adresse et timbre au verso, petit cachet de cire, traces de plis.‎

‎Lettre autographe signée d'Elisabeth Vigée-Lebrun adressée à une amie demeurant "rue du Mont Blanc" (?) à Meudon, datée du 4 novembre [1802] à Paris.De retour dexil en 1802, sous le Consulat, la célèbre portraitiste confie dans ses Mémoires avoir quitté Paris pour sinstaller quelque temps à Meudon, dans un endroit qu'on appelait "la Capucinière", éprouvant alors un profond besoin de solitude. Elle y rencontre madame de Bellegarde, ainsi que la duchesse de Fleury, connue pour tenir salon durant la période. La destinataire de cette lettre pourrait être lune de ces personnes croisées durant ce séjour à Meudon."A Meudon, Madame Gain, rue du Mont Blanc (?)""Paris 4 9bre,Très aimable j'envoie savoir de vos nouvelles. J'espère et désire que vous êtes de retour a paris, car le mauvais tems n'est pas suportable [sic] a la campagne comme au chemin de versaille, la pluie, le vent est plus suportable dans notre grande ville ; enfin esperant que vous y etes revenue j'envoye savoir de vos nouvelles ? en attendant que je puisses aller moi-même m'en informer, car en ce moment je suis occupée aux arrangements de ma maison; ce qui nécessite ma présence; mais si tôt qu'il me sera possible j'irai vous embrasser toute bien attachée. LeBrun"Les autographes et lettres personnelles d' Elisabeth Vigée-Lebrun sont peu courants.Document bien conservé.‎

Référence libraire : 39214

‎[SARTHE]‎

‎L' Administration Municipale de Château-du-Loir. à celle de Loué‎

‎Château-du-Loir, 1er frimaire an 8, 22 nov. -1799 in-4,‎

‎Document imprimé et complété de façon manuscrite communiqué à une commune voisine à la suite du vol du cachet du bureau des passeports pour qu'elle n'accepte plus ces documents. Une page contient les signatures autographes de tous les représentants de la commune habilités à signer.Très rare document. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 102341

‎[SARTHE]‎

‎L' Administration municipale du canton de Bonnétable.‎

‎Bonnétable, 1er messidor an 7, 19 juin-1799 in-folio, 3 pp.‎

‎Manuscrit qui relate la rançon portée par une femme pour délivrer son mari. L'intervention de la force armée permit d'appréhender des suspects. Celle-ci coûta la vie à cinq républicains ce qui provoqua la fureur populaire.Signatures des membres de l'administration municipale et cachets. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 102345

‎[SARTHE] BOUFFARD‎

‎Lettre autographe signée adressée au citoyen Poirier. Commissaire du pouvoir exécutif près l'administration municipale de Nogent-le-Bernard‎

‎Le Mans, 4e jour - de l'an 7 (20 septembre 1799) in-4, 3 pp.‎

‎Le capitaine Bouffard adresse une demande renseignements sur Magdeleine Dreux, femme de cultivateur et André Mauguin, tailleur d'habits, "prévenus de complicité avec les rebelles". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 97018

‎[SARTHE] RÉGNIER (Claude-Ambroise)‎

‎Lettre signée adressée à M. le procureur général impérial près la Cour de justice criminelle de la Sarthe au Mans.‎

‎Paris, 4 Thermidor an XII (23 juillet 1804) in-4, 1 p.‎

‎Au sujet d'individus ayant provoqués des troubles.Belle vignette du Grand-Juge et Ministre de la Justice. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 97021

‎[BIBLIOGRAPHIE - [AUTOGRAPHES]] [THIBAUDEAU (Alphonse Wyatt)]‎

‎The Collection of autograph letters and historical documents formed by Alfred Morrison. (Second series, 1882-1893). Printed for private circulation‎

‎Londres, Strangeways & Sons, 1893-1898 6 (sur 7) vol. in-4, demi-toile modeste (rel. de l'éditeur). Manques de papier aux étiquettes de titre, dos usés.‎

‎Forme une partie du monumental catalogue dressé par A. W. Thibaudeau de la fameuse collection de Alfred Morrison (1821-1897) (le nom du catalogueur n'apparaît que sur les premiers volumes publiés) ; il se distribue en deux séries. La première, parue de 1883 à 1892, comporte six volumes et couvre tout l'alphabet. La seconde comprend 7 volumes, avec une série alphabétique qui s'arrête à la lettre D, et trois ensembles complémentaires.Notre ensemble comprend les volumes suivants :I. Volume I. A.-B. ([4]-478 pp., de "Abd-el-Kader" à "Byron").II. Volume III. D. ([4]-318 pp., de Mme Dacier à Eliphalet Dyer).III. The Hamilton & Nelson papers, volume I. 1756-1797 (VIII-231 pp., 301 numéros décrits).IV. The Hamilton & Nelson papers, volume II. 1798-1815 (VII-430 pp., numéros à 302 à 1067, index).V. The Blessington papers ([4]-234 pp.).VI. The Bullstrode papers, volume I [seul publié]. 1667-1675 ([4]-326 pp.).Manque donc le volume II de la série alphabétique (la lettre C).Exemplaire des comtes Herbert de Pembroke & Montgomery (pays de Galles), avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. Cf. Rietstap, I, 932. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 151355

‎BONAPARTE (Napoléon-Joseph-Charles-Paul)‎

‎L.S. du Prince à Monsieur le colonel comte Tabasz Kronowski.‎

‎Paris, 1849 in-8, 1 pp. sur double feuille, accompagnée son enveloppe avec cachet de cire rouge vierge.‎

‎Lettre signée "Napoléon Bonaparte", datée du 16 février 1849 :"(...) je vous remercie du livre que vous avez bien voulu m'envoyer. Je l'accepte avec plaisir comme un nouveau témoignage de la sympathie que vous m'avez toujours montrée (...)".Fils cadet de Jérôme Bonaparte, le "prince Napoléon" (1821-1891) est une figure importante de la famille impériale, proche de la société italienne par son mariage avec Clotilde de Savoie, fille de Victor-Emmauel. Il incarnait l'aile gauche du bonapartisme, de tendance républicaine et franchement anti-cléricale. Après la mort du Prince Impérial, il est désigné comme le chef de file du parti sous le nom de Napoléon V.Surnommé "Plon-Plon", il avait l'habitude de signer Napoléon (Jérôme). Il signe ici "Napoléon Bonaparte". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 152659

‎LIEVEN (Christoph Adreïevitch, prince de)‎

‎L.A.S. à l'ambassadeur de France à Londres.‎

‎Londres, 1814 in-4, 2 pp. sur double feuille, tranches dorées.‎

‎Lettre datée d'Harly street le 27 novembre 1814, du prince de Lieven ambassadeur de Russie à Londres, à son homologue français, concernant une invitation du Grand Duc NicolasPièce importante sur les efforts de rapprochement effectués entre la Restauration et la Russie."(...) Ce n'est qu'hier soir qu'il a été décidé que le Prince régent verrait ce matin la frégatte russe à Woolwich, et ce n'est que peu avant minuit que le grand Duc Nicolas me connût le soin de vous inviter à y venir ; il était trop tard pour que ce message put encore vous parvenir (...) Je n'ai cependant pas voulu vous laisser ignorer (...) le désir qu'avait S.A.S de vous recevoir à bord du navire russe (...)."Originaire de Livonie, le prince de Lieven (1770-1839) avait participé aux différentes campagnes de l'Empire Russe (Suède, Caucase) quand il fut appelé au service du Tsar. Il accompagna Alexandre à la bataille d'Austerlitz et à la signature de la paix de Tilsit. Lieutenant général en 1807, il fut nommé en décembre 1809 ambassadeur en Prusse. Alors que Napoléon préparait sa campagne contre la Russie, le prince de Lieven fut ensuite nommé ambassadeur à Londres, poste qu'il occupera jusqu'en 1834.Le salon de sa femme, née von Bekendorf, dans la capitale londonienne, fut éminemment réputé. Lieu où se côtoyer de grands personnages parmi lesquels on comptait Metternich, Wellington, le prince de Dino, Mme de Staël, le duc d'Orléans, il était le rendez-vous des hommes les plus avisés au point d'avoir joué un rôle politique important dans les transactions outre-manche.À l'occasion de la visite du Grand Duc, le prince de Lieven s'adresse ici au nouvel ambassadeur français Claude Louis, comte de La Châtre-Nançay. Émigré dès 1791, il avait participé comme propriétaire et colonel du régiment Loyal Emigrant, à toutes les campagnes des émigrés avant de devenir, en 1807, le représentant de Louis XVIII auprès du roi d'Angleterre. Rentré en France en 1814, il fut fait lieutenant général et officiellement nommé ambassadeur à Londres. L'année suivante il est fait duc. Il était en outre ministre d’Etat, membre du Conseil privé et premier gentilhomme de la chambre, chevalier des ordres et Grand d'Espagne. Il mourut au château de Meudon le 13 juillet 1824. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 153326

‎BONAPARTE (Napoléon-Jérôme)‎

‎L.A.S. à une dame.‎

‎Paris, 1850 petit in-8, 1 pp. sur double feuille.‎

‎Correspondance du 15 août 1850 par laquelle le Prince Napoléon, fils de Jérôme demande de faire parvenir "une lettre pour Cernuschi". Elle est sans doute adressée à Madame Cornu qui lui servait d'intermédiaire avec M. Cernuschi.D'une famille d'industriels milanais, Henri Cernuschi (1821-1896) avait défendu l'idée de l'unité italienne au sein d'une fédération. Réfugié en France, il est contraint à l'exil suite à son opposition au plébiscite de Louis-Napoléon. Il est un des fondateurs de la Banque de Paris, futur Paribas.Fils cadet de Jérôme Bonaparte, le "prince Napoléon" (1821-1891) est une figure importante de la famille impériale, proche de la société italienne par son mariage avec Clotilde de Savoie, fille de Victor-Emmauel. Il incarnait l'aile gauche du bonapartisme, de tendance républicaine et franchement anti-cléricale. Après la mort du Prince Impérial, il est désigné comme le chef de file du parti sous le nom de Napoléon V.Surnommé "Plon-Plon", il avait l'habitude de signer Napoléon (Jérôme). Il signe ici "Na. Bonaparte". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 153728

‎BEURNONVILLE (Pierre)‎

‎L.A.S. à Bonté, commandant la 81ème demi-brigade d'Infanterie de bataille.‎

‎Au quartier général à Brest, 1798 in-4, 2 pp. sur double feuillet, large et belle gravure, papier en-tête du général en chef de l'Armée du Nord, biffé à la main pour l'Armée d'Angleterre. Petite restauration en coin masquant une piqûre d'épingle.‎

‎Curieuse lettre en date du 2 frimaire an 7 (22 novembre 1798) de l'inspecteur général d'infanterie Beurnonville à l'Armée d'Angleterre, et concernant des mesures de police quant à la tenue des officiers."Je vous adresse, citoyen commandant, un livret de mon inspection de la demi-brigade que vous commandez. Vous donnerez connaissance aux officiers et sous-officiers, des différentes parties de l'ordre que j'y ai tracé et vous en exigerez la plus scrupuleuse éxécution (...) Je n'ai pas voulu parler, dans l'ordre de la tenüe des officiers ; elle est nécessairement bonne dans un corps bien commandé. Néanmoins quelques-uns m'ont semblé avoir besoin d'être invités à plus de régularité dans l'observance des Réglemens et loix sur l'uniforme (...).Je pars à l'instant de Brest où je ne me suis arrêté qu'un seul jour (...)."Piètre soldat, tatillon, ne possédant aucune capacité militaire selon Napoléon, Pierre Riel de Beurnonville (1752-1821) fut tout de même commandant l'avant garde de Dumouriez à Valmy et Jemmapes, puis nommé par Custine commandant en chef l'Armée de Luxembourg et de Moselle. En février 1793, il est appelé comme ministre de la guerre ; livré aux Autrichiens par Dumouriez qu'il devait arrêter, Beurnonville sera échangé contre la fille de Louis XVI, et attaché à l'armée de l'Intérieur. Il fut pressenti comme directeur du gouvernement quant il reçut le commandement de l'Armée du Nord en 1797, et le titre d'inspecteur général après être passé à l'Armée de Hollande. Après le 18 brumaire, Bonaparte l'envoya comme ministre plénipotentiaire à Berlin.Très belle vignette gravée en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 154993

‎[MANUSCRIT]. MOCQUARD (Jean-François)‎

‎2 L.A.S. à Mademoiselle Colombier.‎

‎(Paris), 1864 in-16, sur double feuillet.‎

‎- L.A.S à l'actrice à propos de sa première représentation. (Paris), 31 mars 1864. 2 pp."Votre petit billet m’a été remis dimanche matin seulement. Prenez vous en donc à Mr de Rouville, si je n’ai pas connu plutôt le jour de votre début et ne m’accusez pas d’indifférence. Personne n'a pu encore me rendre compte de vôtre premier essai (...).""Sortie à vingt ans du Conservatoire de Paris, l'actrice Marie Colombier (1844-1910) avait débuté au Châtelet le 26 mars 1864. Très jolie fille, pleine de jeunesse et de gaieté mais dépourvue de tout sens moral, elle se lança aussitôt dans la vie joyeuse de la fin de l'Empire, eut d'innombrables amants, négligea totalement son art pour ne rechercher que des succès purement féminin." Mademoiselle Colombier était une grande amie de Sarah Bernhardt, amitié qui ne tarda pas à se brouiller après une tournée en Amérique. L'actrice s'était essayée dans la littérature dont on mentionnera le Carnet d'une Parisienne (1882), La plus jolie femme de Paris (1887), ses Mémoires (1898-1900).- L.A.S. à Mademoiselle. (Paris), jeudi."J’ai besoin d’avoir une conférence avec M. Camille-Doucet au sujet de la position théâtrale d’une personne à laquelle je m’intéresse (…) je suis donc privé d’être votre convive (…)"Ancien secrétaire du baron Fain, au cabinet du Roi Louis-Philippe, Camille Doucet (1812-1895) dirigea à partir de 1853 le bureau des théâtres, et devint en 1863 directeur de l'administration des théâtres au ministère de la Maison de l'Empereur. Auteur de plusieurs pièces et œuvres lyriques, il entre à l'Académie en 1865.Notons que Mocquart avait publié quelques écrits ; aimant le théâtre, il avait collaboré à plusieurs drames dont Les Fastes du Crime (1844) représenté avec grand succès sur l'adaptation d'Ennery. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 157101

‎MOCQUARD (Jean-François)‎

‎L.A.S. à Berryer concernant l'architecte Guénépin.‎

‎Paris, 21 avril, 1849 in-8, 1 pp. sur papier en-tête du cabinet de la Présidence ; apostille.‎

‎"Je vous adresse Mr Guenepin dont le président vous a parlé avec tant d'intérêt et sur lequel je vous ai donné moi même les détails les plus précis..."Jean-Baptiste Guénépin (1807-1888) avait remporté le grand prix de Rome d'Architecture en 1837 et fut pensionnaire de la villa Médicis jusqu'en 1842. Professeur libre d'architecture et membre du jury de l'école des Beaux-Arts sous le Second Empire, il semble qu'il bénéficia de la protection de Louis-Napoléon III qui le nomma architecte voyer de la ville de Paris. On notera l'apostille "octroi" sur le coin de la lettre. Son cousin Auguste (1780-1842) fut sous les deux Restaurations, un éminent architecte qui a contribué à la construction de nombreux édifices dans la capitale et à Saint-Denis, ayant terminé sa carrière comme architecte divisionnaire à la préfecture de la Seine.Proche du brillant avocat Berryer, Mocquard lui avait gardé une grande estime. Mais tandis que Berryer, durant les années 1848-1850, soutenait le parti du comte de Chambord, louant les grandeurs de la monarchie, son ami Mocquard s'était rapproché du prince Louis-Napoléon, et des intérêts bonapartistes. C'est le directeur de cabinet de l'Empereur qui avait défendu Berryer lors de sa réception à l'Academie. Mocquard l'avait dispensé de l'usage de se présenter aux Tuileries, et ce avec beaucoup de tact et de convenance dans sa réponse officielle à l'académicien : L'Empereur regrette que dans M. Berryer, les inspirations de l'homme politique l'aient emporté sur les devoirs de l'académicien... M. Berryer est parfaitement libre d'obéir ou à ce que lui prescrit l'usage ou à ce que ses répugnances lui conseillent. L'ancien confrère est heureux, en cette circonstance, d'avoir pu rendre à M. Berryer ce qu'il appelle ou ce qu'il croit un bon office. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 157111

‎MOCQUARD (Jean-François)‎

‎L.S. au rédacteur en chef du Pays.‎

‎Palais de l'Élysée, 14 mai, 1852 in-8, 1 pp. sur papier en-tête du cabinet particulier de la Présidence.‎

‎Lettre du chef de cabinet du président très certainement adressée à M. de La Guéronnière, rédacteur en chef du journal Le Pays."Je vous prie de vouloir bien insérer dans votre prochain numéro l’allocution que le Prince président a adressée ce matin aux délégués de l’armée (…)."En 1850, la direction politique du journal Le Pays (et la bonne foi) avait été confiée à Lamartine. Ayant eu pour rédacteur en chef Alletz à ses débuts en 1849, puis La Guéronnière, le journal deviendra avec le Constitutionnel, un des organes officieux du gouvernement ; après le 2 décembre, il portera d'ailleurs au sous-titre journal de l'Empire. Il compta parmi ses principaux collaborateurs Granier de Cassagnac, Amédée de Céséna, Cohen, Vitu. Le vicomte Arthur de la Guéronnière (1816-1875), journaliste collaborateur de Lamartine de 1846 à 1850, se sépara de ses amis politiques pour se rapprocher du Prince-Président. Ses offices furent vite récompensés, puisqu'il fut nommé en 1853 directeur général de la librairie et de la presse au ministère de l'Intérieur. Écrivain politique au service de l'Empereur, "journaliste de la Cour", il doit sa célébrité à trois brochures très polémiques et publiées lors des affaires d'Italie.Hatin, 514. Tulard, Dictionnaire du Second Empire, pp.702. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 157113

‎BROGLIE (Achille-Léonce-Victor de)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 6 février, 1844 in-8, 1 pp. sur double feuillet papier bleuté.‎

‎Lettre répondant à une invitation faite à l'ancien président du Conseil de Louis-Philippe."Mes occupations multipliées ne me permettent pas, à mon grand regret, de répondre en ce moment à la proposition que vous voulez bien me faire (....)."Pair de France dès 1814, marié à une fille de Mme de Staël, Achille Léonce Victor, 3e duc de Broglie (1785-1870) était une figure du parti libéral, proche de La Fayette avec qui il défendit la loi d'amnistie, la liberté de la presse et l'abolition de l'esclavage. Depuis longtemps en rapport avec le duc d'Orléans, il fut appelé par lui dès son accession au trône comme ministre de l'Instruction publique. En octobre 1832, il est nommé ministre des Affaires Étrangères, se faisant le champion des nations dites "opprimées" (Belgique, affaires de la Grèce, aide à Isabelle d'Espagne, loi d'indemnités des États-Unis...). En 1835 il reçut la présidence du Conseil dans le cabinet des doctrinaires, faisant contrepoids dans les rivalités entre Thiers et Guizot. Le duc de Broglie était alors partisan d'une monarchie à l'anglaise avec la prédominance de l'aristocratie dans le gouvernement et la société, ayant en horreur toute idée démocratique, en particulier du suffrage universel. Son ministère tomba en février 1836 sur la question de la conversion des rentes. Refusant tout ministère, mais soutenant Guizot, il fut alors chargé de diverses missions (auprès d'Hélène de Mecklembourg fiancée au duc d'Orléans en 1837, envoyé en Angleterre en 1845 pour régler le droit de visite... ambassadeur à Londres en 1847). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 157153

‎GALOPPE D'ONQUAIRE (Pierre-Jean-Hyacinthe-Adonis., dit Cléon)‎

‎L.A.S. à son confrère du journal Le Pays.‎

‎Palais du Louvre, 21 novembre, 1857 in-4, 1 pp. sur double feuillet, en-tête du Cabinet de la Direction générale des Musées Impériaux.‎

‎Lettre au rédacteur du Pays pour la publicité de son dernier livre."Je vous envoie le livre que je viens de terminer : je crois qu'il pourra être utile, non seulement sous le point de vue religieux, mais encore et surtout sous celui de la morale et de la civilisation (...) Je serais heureux et fier d'un compte-rendu signé de vous dans Le Pays et je vous en remercie d'avance (...)."en P.S. : "le volume vous le comprendrez est destiné à la jeunesse et il formera un charmant livre d'étrennes, auquel on ajoutera de magnifiques gravures".Après un engagement éphémère dans une régiment de cavalerie, Pierre-Jean Hyacynthe-Adonis Galoppe d'Onquaire (1805-1867) s'adonna à la littérature et écrivit plusieurs pièces légères pour le théâtre. Fin d'esprit pour certains, médiocre ayant le goût des hyperboles mielleuses pour d'autres, Galoppe d'Onquaire qui prit souvent le pseudonyme de Cléon, n'en eût pas moins quelques succès dans toutes les salles de la Capitale. Après le coup d'État de décembre 1851, il entra en février 1852 dans les bureaux de la Direction des Beaux-Arts, ce qui lui permit d'écouler plus facilement sa littérature. Abandonnant le théâtre, il se retira dans le Vésinet où il réunit son œuvre dans Le spéctacle au coin du feu. On lui doit parmi ses textes parfois poetiques, Les fêtes de l'Église romaine (1854), Le diable boiteux à Paris (1858), Le Livre des sacrements (1857) dont il est probablement question ici... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 157760

‎BONAPARTE (Mathilde)‎

‎L.S. à M. Collet-Meygret. Directeur général de la Sûreté Publique‎

‎Paris, 11 juin, 1855 in-4, 2 pp. sur double feuillet, apostille au crayon ; trace de colle au recto en bordure intérieure.‎

‎Lettre de recommandation pour un des protégés de la princesse, Louis Chevalier :"L'accueil, qu'à ma recommandation vous avez bien voulu faire à M. Courtois, attaché aux bureaux de la Presse du Ministère de l'Intérieur, m'encourage à vous demander la même bienveillance pour un jeune homme pauvre, sans famille, sans amis à Paris, auquel je m'intéresse très sincèrement et qui se contentera de peu pour commencer. Ce jeune homme annonce des goûts littéraires qui méritent d'être sérieusement encouragés. M. Alexandre Dumas s'est chargé de lui servir de guide. Il ne lui manque plus que le pain de chaque jour. J'ai pensé que peut-être, M. Petit pourrait le faire comprendre dans la réorganisation de ses bureaux (…)."Il semble que la lettre n'aie pas eu l'écho escompté, puisqu'on lit en apostille : "Répondre que je regrette, mais que je n'ai pas de vacance."Fille de Jérôme, frère de Napoléon, Mathilde était connue pour soutenir les arts, de s'être entourée et d'avoir lancée quelques protégés dont elle fit parfois la fortune. Aussi, à ses réceptions mondaines dans son Hôtel rue de Courcelles, puis rue de Berri et à Saint-Gratien, elle peuplait ses salons des personnalités les plus marquantes du monde artistique et littéraire.Pierre-Marie-Hector Collet-Meygret (1816-1876) était un personnage estimé de l'Empereur et de Persigny qui lui apportèrent une protection particulière ; conseiller de la préfecture du Rhône en 1849, Collet-Meygret avait largement soutenu la candidature du Prince Président qui le nomma sous-préfet de Saint-Étienne puis de Bézier, postes d'autant plus difficiles dans le contexte du coup d'état de 1851. En remerciement pour ces services, Persigny le fera nommé en 1853 au secrétariat général de la Préfecture de Police et, l'année suivante, comme directeur de la Sûreté Publique au ministère de l'Intérieur. Cependant en 1857, il fut disgrâcié, une enquête révélant de nombreux abus commis par Collet-Meygret (notamment d'avoir usé de son influence auprès de la presse, ou encore d'avoir décacheté la correspondance galante d'hommes politiques..) en plus de ses nombreuses spéculations douteuses. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 157782

‎AVRIL (J.-J.)‎

‎L.A.S. au commandant la place de l'Isle de Rée.‎

‎Au Quartier-général à La Rochelle, 17 vendémiaire an 7, 1798 in-4, 1 pp. sur papier en-tête du général, vignette sur bois, adresse au verso, accusé de réception.‎

‎Avis de réception en date du 17 (vendémiaire) (8 octobre 1798) adressé au commandant l'Ile de Rée."J'aÿ reçu mon camarade, les sept pièces relation à l'économe de l'hopital (...)."Jean-Jacques Avril (1752-1839) s'était engagé dans une milice coloniale de l'Ile de France en 1775. En France au début de la Révolution, il est capitaine des dragons nationaux de Lorient en 1791, au 15e chasseur en janvier 1793, adjudant général à l'Armée des Côtes sous Canclaux en octobre, commandant le Morbihan. Il fit mettre bas les armes à 3000 rebelles dans le marais de Guérande fin décembre 1793. Nommé général, il continue de jouer un rôle important contre la chouannerie sous Hoche : prenant part à l'affaire de Quiberon en couvrant Lorient, commandant Belle-Isle en 1796, en battant Frotté fin mars 1799 et en pacifiant la Mayenne. Il sera ensuite nommé dans le sud de la France dans la 8e (Bouches-du-Rhône), puis la 11e division militaire (Basses-Pyrénées). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 158092

‎FLEURY (Emile-Félix)‎

‎L.S. au comte de Morny.‎

‎Paris, 20 janvier, 1862 in-4, 1 pp. sur papier en-tête de la Maison de l'Empereur, service du premier écuyer, aide de camp.‎

‎Lettre du général Fleury, l'aide de camp de Napoléon III au comte de Morny, président du jury des beaux-arts à l’Exposition Universelle de 1862."Je m’empresse de mettre à votre disposition, comme vous le désirez, les Espions arabes de Boulangé. Ce tableau vaut je croit 3000 f., et ses dimensions, hors cadre, sont (…)"Fils d'une reine et d'un général, petit-fils d'une impératrice et d'un évêque, demi-frère d'un empereur, et, d'après certains, peut-être descendant des Bourbons, telle est l'ascendance du plus puissant personnage du Second Empire, Charles-Auguste-Louis-Joseph, comte puis duc de Morny (1795-1862). Orfèvre du coup d'état, spéculateur invétéré et chantre de l'Empire libérale, il fut aussi un mécène éclairé et fin collectionneur ; il est notamment à l'origine de la création de la Société Nationale des Beaux-Arts, et fit créer en 1860 au Palais-Bourbon, alors qu'il était Président du Corps législatif, la "galerie des Tapisseries" par Jules de Joly. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 158259

‎FLEURY (Emile-Félix)‎

‎L.A.S. à Morny.‎

‎Palais de l'Élysée, mercredi, 185- in-8, 1 pp. sur papier en-tête de la Maison du Président, sevice de l'aide de camp.‎

‎Correspondance de Fleury à Morny, déclinant une invitation. "Mon cher Morny, J'ai chargé M. Lehou de m'excuser ou plutôt de me plaindre. Il m'est impossible à mon grand désespoir de dîner avec vous ce soir (…) obligé d'accompagner le général (Lavoishe ?)"Morny et le colonel Fleury comptaient alors parmi les plus proches collaborateurs du Prince Président et seront les acteurs principaux du coup d'état de 1851. A propos de Morny qu'il appréciait beaucoup, Fleury écrivait dans ses Mémoires : Morny que j'avais très peu connu avant d'être au service, se montra très empressé de renouer avec moi des relations que la différence d'âge dans notre jeunesse avait rendues éphémères... il avait un sens politique admirable, et, au bout de peu de temps, il connaissait le Prince aussi bien que moi (...).Biblio. : Fleury, Mémoires..., Paris, 1897, tome 1 pp.114-115. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 158261

‎GUIZOT (François)‎

‎L.S. de convocation.‎

‎Paris, 28 avril, 1843 in-8, 1 pp. sur double feuillet, papier en-tête du ministère des Affaires étrangères.‎

‎Lettre de convocation pour discussion d'un projet de loi concernant la colonisation des îles du Pacifique :"Monsieur, et cher Collègue, la Chambre doit examiner demain dans ses bureaux plusieurs projets de lois importants notamment celui qui se rapporte à nos nouveaux établissemens dans l'Océan Pacifique. Veuillez ne pas manquer de vous rendre exactement à votre bureau demain (...)."Dans les années 1830, la France envisageait d'étendre son influence dans le Pacifique, cherchant des débouchés économiques notamment en matière de pêche à la baleine. En 1842, la France avait profité du désordre régnant dans les îles pour annexer les Marquises et sur un rapport de l'amiral Dupetit-Thouars, avait soumis un protectorat sur Tahiti.Ministre de l'Intérieur du nouveau Roi des Français en 1830, puis chargé de l'Instruction publique (1832-1837), François Guizot (1787-1874) devint chef effectif du gouvernement comme ministre des affaires étrangères (1840-1847), puis président du Conseil (1847-1848). S'appuyant sur la bourgeoisie d'affaires ("Enrichissez-vous..."), partisan de la paix à tout prix, Guizot avait cherché à se rapprocher de l'Angleterre puis de l'Autriche. Sa politique conservatrice provoqua sa chute en 1848. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 158374

‎BUHAN (Joseph-Michel)‎

‎L.A.S. aux Commissaires du gouvernement. près les tribunaux d'arrondissement du même département [Gironde]‎

‎Bordeaux, 19 nivôse an 12, 1804 in-4, 2 pp. papier bleuté avec en-tête du commissaire du gouvernement près le Tribunal de la Gironde, vignette "justice" ; petite mouillure en bordure.‎

‎Lettre du 19 nivôse (10 janvier 1804) du commissaire près le tribunal criminel du département de la Gironde, demandant d'établir "une liste alphabétique des noms de tous les individu qui ont été traduits depuis le 1er vendémiaire an 9 [23 septembre 1800] devant les tribunaux de justice correctionnelle ou devant ls jurys d'accusations"."Je vous invite à prescrire au greffier du tribunal (…) de rédiger cette liste le plus promptement possible. Il sera inutile d'y comprendre les prévenus qui ont été traduits au tribunal criminel en vertu de déclaration du jury d'accusation. Il suffira d'énoncer ceux qui ont été mis en liberté (…) et ceux qui ont été acquités ou condamnés par le tribunal correctionnel (…)."Joseph Michel Buhan (1755-1830) avait débuté au barreau de Bordeaux dès 1775, y était syndic des avocats en 1789. Il fut élu député de la Gironde en 1795, mais ne se présenta pas au Corps législatif. Après avoir refusé le poste de juge au tribunal de Cassation par le Sénat (mai 1800), il fut nommé procureur général près la cour criminelle de la Gironde, puis à la cour de Bordeaux pendant les Cent-Jours ; il fut succéssivement sous la Restauration, avocat, conseiller et président de la Chambre de Bordeaux.Belle vignette représentant la "Justice". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 159841

‎BONAPARTE (Mathilde)‎

‎L.A.S.‎

‎S.l., 13 janvier, 1876 in-16, 2 pp. bi feuillet au chiffre couronné de la princesse.‎

‎Recommandation de la princesse Mathilde :"Monsieur, Je viens en solliciteuse vous demander votre appui pour Mr Ribouteau qui désire obtenir la chair de Person laissée vacante par Mr Mohl (…)."Célèbre orientaliste élève de Silvestre de Sacy, Jules (von) Mohl (1800-1876) fut membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres (1844), professeur de persan au collège de France de 1847 à sa mort en 1876. Sa grande œuvre fut la traduction française du Châh Nameh débutée en 1838. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 160916

‎[BEAUMONT (M.-A. Bonnin de la Bonninière, comte de)]‎

‎P.S. du Conseil de révision de la Division Lombarde.‎

‎Milan, 12 floreal an 6, 1798 in-folio, 4 pp. double feuillets, en-tête du Conseil de révision, "Division Française de la ci-devant Lombardie", gravure.‎

‎Procès-verbal dressé pour copie-conforme le 12 floréal (1er mai 1798) concernant le renvoi d'un jugement devant le conseil de guerre, pour vice de procédure."Le Conseil permanent de Révision de la division de Lombardie, composé (…) des citoyens Beaumont général de brigade, président, Lamotte chef de brigade, Desportes chef de bataillon à la 63ème, Olivier et Montmahou capitaines à la 24eme 1/2 brigade d'infanterie de ligne, tous cinq nommés par le général en chef de l'Armée d'Italie, (…) s'est réuni (…) pour procéder sur la demande du citoyen Pagliari commissaire du Directoire exécutif près le Conseil de guerre (…) à la révision du jugement rendu le 29 thermidor an 5 contre les nommés (…) condamnés [de 5 à 20 années de fer] (…) accusés de pillage en troupes et à main armée (…).Suivent le détail des causes du renvoi, citées en vertu de l'art. 30 de la loi du 13 brumaire (rappelant le rôle du président du Conseil de guerre) et de l'art. 16 et 17 de la loi du 18 vendémiaire (concernant les compétences et rôle du Conseil de guerre).Sauvé in extremis de l'échafaud par son régiment, en 1793 à Lyon, Marc-Antoine Beaumont (1763-1830) fut réintégré et employé à l'armée d'Italie entre 1794 et 1801. Nommé général en 1795, il servit sous Bonaparte puis sous Kilmaine, Masséna (bataille de Castiglione), Sérurier (siège de Mantoue) puis Dugua. Le commandant en chef de l'Armée d'Italie était alors en mai 1798, le général Brune.Pièce signée par le greffier et le capitaine rapporteur Montmahou.Belle vignette révolutionnaire s'inspirant de celle d'Aubernon, commissaire ordonateur en chef. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 162148

‎CARNOT (Lazare-Nicolas-Marguerite)‎

‎L.S. au général en chef de l'Armée de Réserve. au Q.G. à Dijon‎

‎Paris, 1er messidor an 8, 20 juin 1800 , 1 pp. in-folio, en-tête du ministre de la Guerre, "Bureau des Etats-Majors", vignette ; légères rousseurs.‎

‎Lettre du ministre de la Guerre concernant la nomination du général Baraguey d'Hilliers ; l'ancien conventionnel Carnot, "l'organisateur de la Victoire de 1793", avait été rappelé par Bonaparte en avril 1800 pour succéder à Berthier comme ministre de la Guerre ; il gardera ce portefeuille jusqu'en octobre."(…) J'adresse par ce courrier au général de division Baraguey d'Hilliers actuellement employé à l'Armée du Rhin, des lettres de service pour être employé en son grade à l'Armée de Réserve (…) Je vous prie de lui donner lorsqu'il se présentera vos ordres et instructions sur les fonctions qu'il aura a remplir sous votre commandement (…)."Ancien aide de camp de Custine et de Beauharnais, général en 1793, Louis Baraguey d'Hilliers (1764-1812) s'était distingué lors de la 1ère campagne d'Italie sous Bonaparte. Il participe à la prise de Malte en 1798, fait prisonnier des Anglais et, libéré, commande l'aile gauche de l'Armée du Rhin sous Lecourbe puis Moreau (1799) puis nommé chef d'état-major ; après avoir commandé la 2e Division de l'Armée de Réserve à Dijon (juillet 1800), il est employé à l'Armée des Grison sous Mac-Donald dès octobre 1800. A l'instauration de l'Empire, il est promu colonel-général des Dragons. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 166162

‎[LA ROMANA (Pedro Caro y Sureda marquis de)]‎

‎P.S.‎

‎Villanova, 14 février, 1811 in-folio, 2 ff°, en-tête du ministère de la Guerre, mouillure au 2e feuillet.‎

‎Copie d'une proclamation attribué au marquis de La Romana et envoyé auprès du ministère de la Guerre pour traduction ; cette proclamation avait été envoyé à Paris, pour montrer des intentions et des conséquences de l'action de la guerilla en Espagne :"A la réception du présent, Messieurs les magistrats du canton de Valladolid feront brûler immediatement tous les charriots qui se trouvent dans la dite juridiction. S'ils n'en agissaient pas ainsi, il s'exposeraient à être condamnés à la peine capitale. Dans le cas où les propriétaires desdits charriots s'opposeraient à mon ordre, leurs maisons seront livrées au pillage et un habitant sur cinq sera passé par les armes (…)." Signé pour le marquis de La Romana par Eustasio Martinez.Joint la copie de l'original en espagnol qui fut traduit au ministère par "Simonin".Archives du Maréchal Soult.Chef militaire espagnol, le marquis de la Romana avait déjà combattu les armées révolutionnaires en Roussillon en 1793. Il joua un rôle important dans la campagne de 1808 accompagnant les Anglais, et en 1809. Après la chute de Madrid, il était devenu membre de la Junte suprême qui se réunit à Séville. En 1810, il rejoignit les troupes de Wellington mais mourra subitement le 23 janvier 1811. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 167088

‎DECRÈS (Denis)‎

‎P.S.‎

‎Paris, 11 pluviôse an 10, 31 janvier, 1802 , 1 pp. in-folio pré-imprimée, en-tête du ministre de la Marine et des Colonies, 2 vignettes ovales en tête et en pied ; petits trous aux plis restaurés au verso.‎

‎Certificat de résidence délivré par le ministre de la Marine, au citoyen Pierre Royère "propriétaire à Saint-Domingue, justifiant pleinement de se résidence, sans interruption, sur le territoire de la République (…), qu'on le trouvera porté sur une des listes des citoyens restés fidèles à la Patrie (…) et qu'il a tout droit de réclamer l'exécution de la Loi protectrice des propriétés, du 25 brumaire an 3, sans que son défaut de présence dans la Colonie puisse lui être objecté, attendu qu'il n'existe (…) aucune Loi qui astreigne les propriétaires des biens coloniaux à résider sur leurs propriétés (…)." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 168408

‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.S. au général Kléber. commandant la droite de l'Armée‎

‎Au Q.G. à Kerlech, 14 brumaire an 5e, 4 novembre, 1796 , 1 pp. in-folio, en-tête de Championnet général de division à l'Armée de Sambre-et-Meuse.‎

‎Championnet adresse un rapport sur des mouvements de révoltes du pays conquis, encouragés par l'ennemi ; Une personne de confiance qui ne veut point être nommé (…) m'avait assuré il y a quelques temps, que l'ennemi avait des émissaires dans les campagnes pour soulever les habitans ; les prêtres, les fanatiques devaient être l'instrument de cette maneuvre, tous les moyens devaient être employés pour nous rendre odieux et armer contre les paysans. J'ai chargé les commandans de mes Régt de Cavalerie d'envoyer dans les communes, des personnes de confiance pour s'informer de ces machinations (…) ; ordre aussi d'arrêter tout individu qui ne serait pas muni d'un bon passeport (…). Grenadier de la Garde nationale dès 1789, Championnet (1762-1800) fut lieutenant-colonel des volontaires de la Drôme en 1791, servit dans le Jura, puis à l'Armée de la Moselle, promu général en juin 1794 peu avant la bataille de Fleurus où il se distingua particulièrement. Championnet fut dans les campagnes suivantes à la tête de l'aile gauche des armées française du Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, sous le commandement de Kléber. Ses actions d'éclat seront remarquées de Hoche qui dira de lui : "la division Championnet demande où est l'ennemi, elle ne s'informe jamais du nombre!" Il commanda l'aile droite de l'Armée d'Angleterre en 1798 puis l'avant-garde de Mayence, avant d'être nommé commandant en chef de l'Armée de Rome. Il sera destitué pour abus de pouvoir et remplacé par Macdonald. Il mourra en 1800 victime d'une épidémie qui régnait sur les troupes alors qu'il commandait à l'armée d'Italie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 169086

‎[MANUSCRIT] CAZALS‎

‎Relation du siège d'El-Arich.‎

‎(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.‎

‎Extrait d'un rapport justificatif adressé au général en chef Kléber, par Cazals, chef de bataillon du génie qui commandait au fort d'El-Arich : "J'ai l'honneur de vous rendre compte, mon général, que l'armée ottomane commandée par le Grand Vizir Jouseph Pacha, ayant quitté le camp qu'elle occupait à Gaza, est venue faire le siège du fort d'El-Arich (…). Il s'agit de la description spectaculaire du siège d'El Arich, qui débuta le 22 décembre 1799, et se termina par la capitulation du fort après plusieurs mutineries de la garnison, suivie du massacre des prisonniers français par les janissaires ottomans. A travers le récit de cette affaire qui eut un grand retentissement, on pourra percevoir les signes de la démoralisation de l'Armée d'Orient dont Cazals esquissent les causes in fine : l'esprit d'insubordination et de révolte qui s'étaient déjà manifestés à Damiette et Alexandrie, le mauvais état des finances de l'Egypte et les arriérés de soldes, le sentiment d'abandon de la métropole, etc. Cazals commence son rapport sur la situation géographique du fort, l'état de la garnison et de l'artillerie, avant de détailler ses mesures de défenses ; "(…) Dès l'arrivée de l'armée ottomane, j'avais fait combler les citernes environnantes, disposer les batteries, renforcer leurs parapets, blinder les portes des magasins (…) Les parapets étaient garnis de sacs de terre, on levait des échafaudages de charpente pour faire la fusillade (…), pendant que les mineurs et les ouvriers construisaient des galleries et les cadres nécessaires pour les contre-mines indispensables en avant de chaque tour (…). Je prenais en un mot toutes les mesures nécessaires pour concourir à une défense utile (…).Suit le déroulement des événements qui allaient précipiter la chute du fort d'El-Arich : mise en place du blocus par les Ottomans, l'arrivée du grand Vizir, les progrès de l'ennemi qui bombardait le fort, le détails des différents combats et des tentatives de sorties des Français, la pétition en faveur de la reddition, les différentes mutineries d'une partie de la garnison, et l'ouverture des portes aux avant-gardes ennemis, etc. ; "(…) Dans l'enceinte du fort, une pluie de balles nous occasionnait une perte considérable. Le lieutenant du génie Piquet, en faisant réparer une embrasure endommagée par le canon ennemi reçut un coup mortel, près de 60 hommes de toutes armes furent mis hors de combat pendant cette attaque vigoureuse. Cependant le plus grand tumulte régnait dans la lunette où étaient les grenadiers, et dans le fort, les soldats criaient hautement qu'il fallait se rendre, ne voulaient plus se battre, refusait de faire feu, disant qu'ils n'avaient aucun espoir d'être secourus, que l'ennemi minait toutes les tours, qu'on les voulait sacrifier, etc. Je représentais vivement de mon côté tout ce que notre position avait davantageux (…) Je rappellais la révolte du 3 lors de laquelle ils me tenaient les mêmes discours séditieux (…). Soit que la garnison fut travaillé par les ennemis, soit que l'insurection soit venue de son propre mouvement, tout fut inutile (…). Les grenadiers et une partie de la garnison venaient de livrer la lunette, leurs armes et leurs personnes à l'ennemi. Au-dedans, les troupes méconnaissant tout sentiment de devoir et d'honneur, avaient eu la lacheté d'introduire les Osmanlis dans la place qu'elles devaient deffendre ; ils s'y trouvaient déjà en plus grand nombre que les français. Treize de leurs étendards étaient arborés sur le rempart, cependant le drapeau national flottait encore. Alors seulement, je demandai à capituler afin de sauver (…) le peu de braves qui restaient encore (…)."Cazals fait alors état de la signature de la capitulation, les conditions honorables garanties par le colonel anglais Douglas, la description de l'entrée des troupes turques dans le fort qui massacrèrent les prisonniers, le détail des supplices, etc. ; "(…) Le fort d'El-Arich ne tarda pas à présenter malgré la capitulation, le spectacle affreux d'une place prise d'assaut : de toute part on égorgeait, et coupait des têtes, les blessés furent massacrés (…) ; la tour à l'Est de la porte où étaient presque toutes les poudres et munitions de guerre après une explosion terrible, sauta en l'air ; elle engloutit sous ses décombres les Français et les Turcs (…). Le massacre continua, la milice turque se conduisait avec un rafinement de cruauté qu'on aura peine à croire. 22 français qui se trouvèrent sur une tour ayant été placés successivement sur un canon eurent la tête tranchée à coup de pioches (…)."Ces événements auront pour conséquence la discussion de la convention d'El-Arich en janvier 1800 ; Kléber qui n'a plus d'espoir quant à l'envoi de renfort de Bonaparte en France, y accepte le principe d'une évacuation de l'Egypte auprès du Grand Vizir, tandis que Desaix et Poussielgue négocieront avec Sidney Smith les sauf-conduits anglais. Cazals (1774-1813) servira encore à Heliopolis en mars 1800, nommé chef de brigade du génie par Kléber, se distinguera à la reprise du Caire et d'Alexandrie, avant de rentrer en France fin 1801. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 172777

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎LAREVELLIERE-LEPEAUX (Louis-Marie de)‎

‎L.A.S. à M. Jouhanneau. secrétaire perpétuel de l’Académie celtique au Musée des monuments françois, rue des petits Augustins à Paris‎

‎(Paris), 6 juillet 1809 , 1 pp. in-12, adresse au verso.‎

‎L’ancien conventionnel regrette de n’avoir pu reporter lui-même son manuscrit et de n’avoir pas eu, par la même occasion le plaisir de voir son confrère. "(…) Cela m’est impossible (aujourd’hui) et je compte m’en dédomager très prochainement. Je lui souhaite bien le bonjour et une bonne santé. Toute ma famille se rappelle à son ressouvenir (…)," ainsi qu’à celui de M. Lenoir.Ayant refusé de prêter serment à Bonaparte, La Revellière (1753-1824) s’était exilé dans sa propriété de Sologne à La Rousselière, où il s’occupa à ses travaux. Il ne revint à Paris qu’en 1809 pour l’instruction de son fils ; Fouché lui obtint une pension qu’il refusa pour ne pas se présenter à Napoléon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 178246

‎GRÉGOIRE (Henri-Baptiste)‎

‎L.A.S. à M. Mouland. curé à Balleroy, Calvados‎

‎Paris, 16 août 1806 , 1 pp 1/2 bi-feuillet in-4, adresse au verso.‎

‎Intéressante lettre de l'abbé Grégoire, figure emblématique de la Révolution, à propos de quelques publications ; "Mr La Bouderie, prêtre estimable que vous trouveriez digne de vous si vous le connaissiez, prétend avoir remis le paquet avec la lettre. vous avez reçu celle-ci, l'autre aura été égaré sans qu'il y a tort nulle part (…)." Un de ses paroissiens veut bien se charger du paquet contenant 3 exemplaires d'un opscule en latin. "La rapsodie de ce Pigault-Lebrun est une infamie ; on laisse circuler de tels écrits (…) qui n'auraient peut-être pas le même privilège. Vous pensez bien que je n'ai aucune relation avec ce Leclerc de la boutique duquel sont sortis tant de fatras. Là se trouve encore mis récemment en vente un ouvrage en 2 volumes où Port-Royal est dénigré, et mon tour vient ensuite (…) Voyez si le manuscrit sur la mythologie mérite d'être imprimé ; Mr Le Breton me parle des désagrémens que vous éprouvés ; il en parle avec le zèle d'un homme de bien, il vous dira ce dont nous sommes convenus (…)."RareDéputé du Clergé aux Etats généraux, Henri Grégoire (1750-1831) fut un des membres les plus actifs de la Constituante, en défendant la Constitution civile du Clergé. Evêque constitutionnel de Blois, il fut élu député à la Convention, membre du Conseil des Cinq-Cents (1795-98), sénateur (1802), comte d'Empire. Proche de la mouvance janséniste et en particulier du clergé de Saint-Séverin, il prit une part importante sur les discussions touchant à l'organisation de l'Eglise en 1797 et en 1801 lors des discussions sur le Concordat auquel il s'opposa. Attaché à ses fonctions d'évêque, cet abbé profondément républicain ne cessa pourtant jamais de porter sa soutane, rappelant même ses fonctions d'évêque dans sa signature. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 178248

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